Aurélia, saignée au couteau, au nom de l’islam : sa plaque commémorative ne mentionne même pas l’attentat


Aurélia, saignée au couteau, au nom de l’islam : sa plaque commémorative ne mentionne même pas l’attentat

 

Mère de deux jeunes fils, Aurélia résidait à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne.

Elle a été saignée au couteau, comme un mouton, au nom de l’islam, par un collègue « sans histoires ».

 Une plaque bien silencieuse : pas un mot sur les causes  !

-observons la plaque commémorative de cette mère de famille égorgée en octobre 2019 à la Préfecture de Police de Paris : rien sur les circonstances.

De quoi a-t-on peur ? Qui pense-t-on ménager ?

-la plaque ne comporte même pas le mot « attentat ».

Aucune référence au  « terrorisme » !

Encore moins le mot « islam » ou « islamique ».

 

-placée en face d’une école, la plaque aurait pourtant pu être instructive pour les jeunes.

L’islam : une maladie honteuse ?

 

Elle avait été ravie d’être mutée à la préfecture de Paris, à la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne.

Elle se disait que là, elle serait en sécurité…  

(source).

Récit par une survivante.

Un bruit guttural étonne Magali, agent administratif, assise devant son ordinateur, au premier étage de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP).

 « J’ai cru que c’était le brouhaha habituel de la rue », dira-t-elle aux enquêteurs. Elle lève la tête, replonge aussitôt dans son travail. Quand une seconde plainte, rauque, enrouée et sauvage, l’alerte, Magali se précipite dans le couloir.

Les cris stridents la guident jusqu’à un bureau.

A l’intérieur, un homme gît déjà sur son fauteuil. Un autre se débat au sol ; son agresseur, râblé, est à califourchon sur son corps plié en deux.

Et se tourne vers Magali. Le regard froid et déterminé, il tient à la main un couteau de cuisine rouge de sang. Magali le connaît : c’est Mickaël Harpon, un collègue qu’elle salue tous les matins, geek surdoué qui lit sur les lèvres si l’on articule lentement mais s’exprime avec beaucoup de difficultés.

Avec seulement 30 % d’acuité auditive, il souffre d’une surdité profonde et compense par une vivacité d’analyse et une intelligence aiguë. Selon ses camarades, il a toujours été poli, serviable, très discret. Il travaille au service de maintenance informatique.

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Terrorisme-la-police-frappee-en-plein-coeur-1652171

 

Dans le même temps, une grande mosquée est en construction dans la ville de résidence d’Aurélia.

Le maire qui a inauguré la plaque commémorative d’Aurélia ira-t-il aussi inaugurer la mosquée chargée de propager l’islam ?

[toutes nos excuses pour la médiocre qualité de cette vidéo : les chiens de garde du chantier arrivaient…]

Les mosquées poussent comme des champignons, c’est apparemment le nouveau « Service public » en 2020 : on dirait que les maires se battent pour en avoir une dans leur commune.

Quand les responsables politiques comprendront-ils qu’il faut au contraire se battre pour stopper la diffusion de l’islam ?

 

Une soixantaine de victimes assassinées par l’islam recensées rien qu’en Seine-et-Marne !

 

On compte en Seine-et-Marne, depuis Charlie Hebdo, une soixantaine de victimes du terrorisme, blessées physiquement ou psychologiquement. Parmi elles, Frédéric Boisseau, agent d’entretien assassiné à Charlie Hebdo, était du village de Recloses.

 

« Ces victimes ont été touchées par tous les attentats : Bataclan, Stade de France, Trèbes. Il y a aussi beaucoup de victimes de la promenade des Anglais, que l’on découvre encore aujourd’hui », indique Pierre Naura, directeur départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

 

« Sur les dix-huit pupilles de la nation du département, seize sont des victimes ou des enfants de victimes des attentats. Il y avait aussi des victimes d’attentats avant Charlie Hebdo, comme celles de l’ attentat du RER B à Saint-Michel, le 25 juillet 1995 », poursuit Pierre Naura.

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/combs-la-ville-l-emouvant-hommage-aux-victimes-du-terrorisme-11-03-2020-8277933.php

 

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


7 thoughts on “Aurélia, saignée au couteau, au nom de l’islam : sa plaque commémorative ne mentionne même pas l’attentat

  1. Avatarberger

    On est loin des mots genre barbarie nazie. Mais le nazisme a disparu donc ce n’est pas embêtant de le pointer…
    L’islam par contre, c’est autre chose. Les Noirs ne s’y attaquent pas non plus pour l’esclavage !

  2. AvatarJoël

    Il me semblait, mais je peux me tromper, que l’on disait « mort AU » service de la nation et non « pour le » service.
    Ou alors mort pour la France.

  3. frejusienfrejusien

    « mort pour le service de la Nation », c’est une formule intrigante,

    « mort au service de .. ». oui, c’est la formule consacrée

    mais là, faudrait-il comprendre que le service de la nation, c’est se faire trucider par des musulmans ??? qu’il y a un certain nombre de victimes désignées par la nation, au service de la conquête musulmane ?

    c’est écœurant ! plus ils tuent, plus on leur construit de grandes et belles mosquées,
    un jour viendra où on rasera tout ça, et les complices devront payer leur forfaiture

  4. AvatarGeorges Favier

    normal, les collabos corrompus sont logiques avec eux-mêmes : ils veulent que nous nous soumettions à l’islam et savent pertinemment que le livre fondateur de cette secte impose au croyant de nous égorger… donc tout est bien, même pour elle !!!

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