Paroles de femmes de djihadistes :  » j’ai rien vu, j’ai rien fait, cépaçalislam ! »


Paroles de femmes de djihadistes :  » j’ai rien vu, j’ai rien fait, cépaçalislam ! »

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– Des regrets ?

– Non, jamais

– Pourquoi avez-vous rejoint Daesh ?

– Ils nous ont menti : on ne savait pas que les combattants de Daesh tuaient les mécréants. On ne savait pas qu’il y avait des morts à la guerre. D’ailleurs, on ne savait pas que c’était la guerre. Nous, on voulait juste pondre des futurs lions du Califat, bouffer des loukoums et papoter entre voilées.

– Mais vous auriez pu le faire en France, comme tant de musulmans ! Pourquoi être parties ?

– Ha non, y a plein de sales kouffars islamophobes dans ce pays de m… Tous les jours, en France, des musulmans sont poignardés, égorgés, jetés par les fenêtres !

– Envie de revenir en France ?

– Chais pas. Les Fromages puants croivent plein de trucs faux sur l’islam RATP. Les attentats-suicide, les décapitations, cépaçalislam ! On sait bien que Macron-Belloubet veulent nous faire rentrer à la maison mais y a encore trop d’islamophobie là-bas. En même temps, y en a marre du camping et du singe en boîte…

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C’est, en gros, la teneur des propos tenus par les femmes de combattants de Daesh : « j’ai rien vu, j’ai rien fait, cépaçalislam ! »

Taqiya, quand tu nous tiens…

Mais un mensonge qui passe bien sur les chaînes publiques  : nombre de reportages insistent sur l’irresponsabilité, l’innocence et la souffrance de ces daechiennes privées de maris barbus en rut, d’appartements de standing et de couscous-boulettes.

Pour le gouvernement macro-belloubestial, c’est intolérable, insupportable : il faut les sauver et les rapatrier d’urgence !

Même contre leur gré.

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«Nous voulions être dans une terre où on applique sa religion» : témoignages de femmes djihadistes

En plein désert du Kurdistan syrien, plusieurs femmes françaises détenues dans le camp de Al-Hol se sont exprimées devant des caméras françaises.

«Oui on était des femmes de combattants de Daech, (…) on était des femmes au foyer, à faire des enfants et à espérer vivre dans un environnement qui serait peut-être meilleur pour notre religion qu’en France. Mais on a été bluffées, et, quand on s’est rendues compte de la supercherie, il était trop tard. (…) Je regrette de les avoir crus. Je leur en veux. Mais je ne suis pas une repentie, je ne regrette pas ce que j’ai fait, j’assume.»

Ce sont les mots d’une des femmes françaises du camp d’Al-Hol, interrogées par des journalistes d’Envoyé spécial dont le reportage sera diffusé jeudi soir sur France 2, et par les caméras de Brut.

Elles ont quitté la France pour le califat, se sont mariées avec des djihadistes du groupe État islamique (EI) et se retrouvent aujourd’hui avec leurs enfants dans un camp géré par les autorités kurdes dans le nord-est syrien.

Dans ce camp de rétention, il n’y a pas de cellules, seulement des tentes, et les femmes syriennes et irakiennes, en niqab, se déplacent librement.

Jugées plus dangereuses par les autorités kurdes, les femmes de djihadistes étrangers sont regroupées dans un secteur appelé «annexe».

Au total, quelque 12.000 étrangers, 4.000 femmes et 8.000 enfants originaires de 50 pays vivent ici, et sont répartis dans trois camps de déplacés du nord-est, la grande majorité dans celui d’Al-Hol, selon des statistiques des autorités kurdes.

Parmi eux, 300 familles françaises, difficiles à identifier.

«Je regrette d’être affiliée à Daech»

Si les françaises du camp d’Al-Hol condamnent Daech, elles restent nostalgiques de leur vie au sein de l’État islamique : «Je regrette vraiment d’être affiliée à leur idéologie. Ils ne me représentent pas et je ne les représente pas», proclame d’un ton définitif une des jeunes femmes sur Brut.

«Pour moi, ce n’est pas ça, l’islam. Les attentats-suicides, c’est interdit, voir quelqu’un se faire décapiter, c’est pas naturel. (…) On était toutes femmes au foyer, à faire des gosses tous les ans, faire le ménage, faire à manger… Franchement c’était bien, on vivait bien, on avait chacune notre appartement, on vivait avec nos maris, nos enfants, il y avait des parcs, des hôpitaux, des écoles, ajoute cette jeune femme française ayant rejoint Daech.

Un témoignage paradoxal mais partagé par les autres femmes interrogées : toutes ont la même rhétorique basée sur le rejet et la nostalgie.

«Quels crimes ? On en a pas commis.»

Le retour en France n’est cependant pas une option pour ces femmes qui craignent d’amères représailles :

«J’ai bien envie de revoir ma famille, mes amis, aller dans mon quartier d’enfance, aller au centre commercial, manger au restaurant… Mais je n’ai pas envie de me justifier de quoi que ce soit, je n’ai rien fait. C’est pour ça que je me dis qu’un retour en France n’est peut-être pas la meilleure chose pour nous», explique une des femmes originaire de la région parisienne sur Envoyé spécial.

La plupart d’entres elles ont peur de revenir en France, peur d’être jugées pour, selon elles, des crimes qu’elles n’ont pas commis :

«Il faut reconnaître son crime pour être jugée. Quel crime on a commis, si ce n’est de vouloir être dans une terre où on applique sa religion? Moi quand je suis venue ici je ne suis pas montée dans ma voiture en me disant «Super ! Je vais tuer des gens!», mais jamais de la vie!», s’exclame une toulousaine.

Malnutrition et manque de soins médicaux

Plus de 500 personnes, principalement des enfants, sont mortes en 2019 en Syrie dans le camp d’Al-Hol, a annoncé à l’AFP une responsable locale. En raison de manque de moyens adéquats, nombreux sont les enfants morts de froid. La malnutrition et le manque de soins médicaux pour les prématurés figurent également parmi les principales causes de mortalité dans ce camp, a précisé à l’AFP Dalal Ismaïl, responsable du Croissant-Rouge kurde pour Al-Hol.

Ce camp, initialement prévu pour 5000 personnes, accueille aujourd’hui environ 68.000 personnes, vivant dans des conditions précaires et dépendant totalement des aides humanitaires qui, selon les femmes étrangères du camp, restent minimes.

https://www.lefigaro.fr/international/nous-voulions-etre-dans-une-terre-ou-on-applique-sa-religion-temoignages-de-femmes-djihadistes-20200116

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Envoyé Spécial, sur la 2, proposait déjà, en 2017, un reportage larmoyant, sur fond de musique triste, sur les regrets de ces Françaises, épouses de combattants de Daesh, telle Margaux Dubreuil.

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21 thoughts on “Paroles de femmes de djihadistes :  » j’ai rien vu, j’ai rien fait, cépaçalislam ! »

  1. AvatarChristian

    le premier jour j’ai rien vu, le 2e non plus et le 3e j’ai recommencé à voir de l’œil gauche avec tous les coups que je me suis prise dans la tronche au non de cette religion de paix (prout) et d’amour.
    Lisez le Paris match de cette semaine, le poids des mots, le choc des photos sur les quartiers islamisés de notre France.

    1. Claude LaurentClaude Laurent

      Et pourtant:
      – 3- 104. Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien,
      ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui
      réussiront.

      – 3- 110: Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah….
      Ah oui çà c’était avant l’hégire ! Après Momo a reçu la sourate 8 « Le Butin », abrogeant la 3 trop « naïve »

      8-17. Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a
      tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui
      lançais : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants
      d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient.

      Donc si on croit ces jeunes touristes, curieuses de spiritualité, elles n’ont rien fait de mal. Mis alors elles ont désobéit à Allah. Conclusion àla Bastille pour se remettre les idées en ordre.

  2. AvatarChristian Jour

    Quelle reste là-bas, rien à foutre de ces pondeuses de futurs tueurs qui nous égorgeront sans sourciller, ce sont toutes des dégénérées, qu’elle aillent au diable. Malheureusement nos malades qui nous gouvernent veulent une guerre civile et font rentrer nos futur exterminateurs. j’ai envie de vomir.

    1. AvatarMountain

      Des traîtres à leur pays ,fallait reflechir avant de partir ,impossible de leur pardonner en ce qui me concerne .

  3. Avatarclairement

    RAKA… aïl !

    Quand on ne transmet plus rien, mis à part des discours creux sur des valeurs de la république ou sur l’humanisme voire le transhumanisme avec les résultats que l’on peut constater ( PMA, GPA etc…), il ne faut pas s’étonner que les citoyens s’emparent de la première rampe psychique qu’on leur propose pour chercher à combler leur manque à être !

  4. AvatarDany BARTHOUIL

    Il est normal de se demander pourquoi les kurdes n’ont pas abattu ces femmes de terroristes imbibées de djihadisme !!! et ils se plaignent de ne pas arriver à gérer ces camps???
    Des femmes kurdes ont bien lutté arme au poing contre ces terroristes , non ??

  5. AvatarGAVIVA

    Sur la photo on voit des traces blanches sur le masque de l’une d’entre elles. Foutre, bave, morve, les trois. sales au dedans comme au dehors ces PUEDUC si pudiques selon elles.

    1. AvatarAardvark

      Une petite turlutte avant de partir égorger quelques kouffars, c’est ça le statut de « champ de labour » d’où les traces blanches sur le groin !… PAS de retour chez nous et jugement (expéditif…) sur place. Idem pour les gniards…

  6. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    Ces détritus – voilà que je commence à parler mal – nous prendraient pour des brêles que cela ne m’étonnerait pas. Avec leurs airs de saintes-nitouches et leurs yeux d’effarées mentales elles ne trompent personne !

  7. AvatarMachinchose

    « on a été bluffées,  »

    hahahaha! vous avez surtout été bourrées comme les sacs a foutre que vous etes

    sales pourritures de PAB elles a voir

  8. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    « (..) La malnutrition et le manque de soins médicaux pour les prématurés figurent également parmi les principales causes de mortalité dans ce camp,…(…) » l’article cite les conditions sanitaires déplorables dans ce camp… mais personne ne me fera croire dans les retranchements de L’E.I. que les conditions sanitaires étaient meilleures si on considère les décapitations, les tortures et autres ignobles joyeusetés pratiquées par les ordures islamistes à ciel ouvert, le sable imbibé de sang, de matières fécales et d’urine des victimes à proximité de leurs campements. Les microbes et autres bacilles devaient et doivent encore s’y ébattre avec joie quand ils ne sont pas emportés par le vent vers lesdits campements !

  9. AvatarVictoire de Tourtour

    Le visage de l’entorchonnée sur la photo de gauche irradie l’intelligence et l’esprit de finesse .

  10. Avatarvalérie

    Ce qui m’énerve dans ces reportages, c’est que ces femmes ont chassées des familles syrienne de leurs domiciles, leurs maris ont ruinés un pays pas d’excuses et aucun rapatriement..

  11. AvatarAdalbert le Grand

    « On était toutes femmes au foyer, à faire des gosses tous les ans, faire le ménage, faire à manger… Franchement c’était bien, on vivait bien, on avait chacune notre appartement, on vivait avec nos maris, nos enfants, il y avait des parcs, des hôpitaux, des écoles »

    « on avait notre appartement » : elles l’avaient acheté? A qui? avec quel argent? qui l’avait construit? les djihadistes? Où était le propriétaire?

    « il y avait des parcs, des hôpitaux, des écoles » : payés par qui? avec quel argent? qui y travaillait?

    Tout cela était le fruit du pillage, et le travail était fait par des esclaves. Mais elles n’y ont pas pensé, elles n’onrien vu et ne se sont posé aucune question, ça tombait du ciel par les bons soins d’Allah, c’était Disneyland au pays d’Ali Baba

    D’ailleurs nombre de ces douces jeunes filles avaient leur(s) esclave(s) yézidie(s) ou autres kouffars. Évidemment, elles ont complètement oublié ces légers détails, car elles les ont à peine remarqués, tout était normal.

    Bref, elles essaient de nous faire croire qu’elle sont des têtes de linotte, des écervelées qui n’ont rien remarqué d’étrange. Il y avait bien part terre ces drôles de boules avec des moustaches avec lesquelles leurs gamins jouaient gentiment au foot, mais elles ont pensé que c’était des ballons décorés importés du Pakistan par les bons soins d’Al-Baghdadi.

    Si elles n’ont aucun remords, aucune culpabilité, c’est que ce sont des psychopathes, des monstres d’égoïsme qui n’ont aucun sentiment pour autrui, aucun scrupule à profiter des autres comme si c’était du bétail et donc il est certain qu’elles recommenceront à la première occasion.

    Elles ne méritent pas de vivre. Et encore moins qu’on prenne soin d’elles, en plus à nos frais.

  12. AvatarDorylée

    Je me souviens d’une de ces merdes que l’on avait arrêté à la sortie d’un bal avec 3 sacs à main sous le bras. Il nous a conduit ensuite à l’endroit où il en avait jeté une dizaine d’autres après les avoir dépouillés de leurs richesses. Jusque devant le juge d’instruction, il a nié être l’auteur des vols. Il n’y a rien à attendre de ces engeances ; c’est tout bon à jeter. Et le plus tôt sera le mieux !

  13. Avatarcon

    Permettez moi d’être franc.

    J’ai déjà vu et entendu des connasses, mais de ce gabarit, jamais !

    J’espère bien que personne n’aura l’idée ni la bêtise de rapatrier ces folles
    chez nous…
    C’est tout ce que j’ai à dire.

    1. AvatarAdalbert le Grand

      « J’espère bien que personne n’aura l’idée ni la bêtise de rapatrier ces folles
      chez nous… »

      Vous avez compté sans la Belloubête de compétition.

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