Les Suisses doivent travailler pour les Erythréens qui « n’ont pas l’habitude de travailler 8 h par jour »


Les Suisses doivent travailler pour les Erythréens qui « n’ont pas l’habitude de travailler 8 h par jour »

.

BREVE

C’est la dèche dans les communes suisses. Les vagues d’immigration qui se sont succédé depuis 2015 avaient laissé croire aux Suisses que cela ne changerait rien à leur niveau de vie, puisque l’Etat fédéral payait rubis sur l’ongle une allocation de 50 francs suisse par jour et par « réfugié » aux cantons ( soit environ 1300 euros mensuels par quidam). Or l’Etat fédéral arrête de payer et passe le bébé aux cantons qui devront, avec leur budget propre, gérer les nouveaux venus.  C’est un milliard  que les cantons vont devoir trouver…

.

Certains se disent qu’au bout de nombreuses années, peut-être que ces « ex-migrants » pourraient travailler et quitter le dispendieux statut… Non, puisque 87% de ceux qui sont en Suisse depuis moins de 7 ans continuent à être à la charge des Suisses.

Et on a une explication :

Le taux d’aide sociale pour les réfugiés admis temporairement, qui résident en Suisse depuis 7 ans au maximum, est de 87%.

Renate Gautschy (PLR), présidente du conseil communal de Gontenswil AG, […] est sceptique : Un délai de cinq à sept ans ne suffirait pas pour les intégrer. Les Érythréens n’ont pas l’habitude de travailler huit heures par jour.

« L’intégration demande de la patience. La pression est contre-productive », a déclaré Madame Gautschy au SonntagsZeitung.

 

Puisqu’elle le dit…

Les Suisses vont donc soit travailler davantage pour entretenir les Erythréens, soit payer davantage d’impôts, soit renoncer à entretenir écoles, chemins et à subventionner les associations locales.

Mais les immigrés, c’est une chance pour la Suisse. Cette chance n’a pas de prix.

Source

 

 

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


6 thoughts on “Les Suisses doivent travailler pour les Erythréens qui « n’ont pas l’habitude de travailler 8 h par jour »

  1. Avatarmoustache et trotinette.

    Lorsqu’on les a vus couper le cocotier pour cueillir les noix…
    Ou que dans un département dit « français » ils retirent le feu arrière des cyclos pour ne pas être suivis par les esprits.

  2. Charles Martel 02Charles Martel 02

    La gangrène migratoire s’immisce partout où il y a des gens courageux qui travaillent pour leur pays, la Suisse n’est pas à l’abri de l’invasion des pourritures et des feignasses arabo-africaines qui parasitent et pourrissent le monde. La faute à qui? A ces salauds de politicards qui baissent le froc et s’agenouillent devant ce tas de merde d’envahisseurs et qui ouvrent nos frontières à ces déchets humains qui ne viennent que pour jouer les parasites tout en détestant ceux qui sont obligés de les supporter

  3. AvatarLjee

    Je croyais que la suisse était préservée mais non ils ont les mêmes feignasses ,ils n ont qu’ à les obliger à bosser ,sinon retour au bled .

  4. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    Un parti suisse qui défend les Suisses et la patrie : l’UDC ; on ne peut être d’accord sur tout certes, mais il a une vision globalement très juste de la situation dans bien des domaines. Ceux qui n’ont pas voulu le suivre s’en mordent les doigts aujourd’hui…

    Tiens, cela me rappelle quelque chose. Pas vous ?

  5. AvatarAnne Lauwaert

    Combien de fois faut-il vous l’expliquer? Les migrants viennent en Occident pour chercher une VIE MEILLEURE – travailler ce n’est pas une vie meilleure, c’est une vie pire! D’ailleurs ces gens proviennent de pays où les hommes ne travaillent pas, mais òù ce sont les femmes qui travaillent. Mais quand même il y en a qui sont d’accord de baiser les « vieilles de 40 ans qui sont en manque de sexe »
    https://lesobservateurs.ch/2015/06/16/rencontre-avec-un-requerant-deboute-en-colere-au-foyer-des-tattes-vernier-geneve-le-15-juin-2015/

  6. Avatarberger

    Je me souviens de mon passage en voiture à Castelsarrazin ( quel nom!), dans le Midi, un jour de grosse chaleur estivale. Un Noir traverse la rue tranquillement et je freine pour laisser passer, une foulard se promène avec ses bambbins dont un dans la poussette, et puis, sur un banc deux Maghrébins bavardent tranquillement à l’ombre, c’est tout ce que j’ai vu comme habitants et en fin de bourgade, deux indigènes travaillent à creuser un trou, sous la chaleur, les deux qui travaillent sont restés dans ma mémoire encore 10 ans après, un vrai tableau du remplacement.

Comments are closed.