Africains, Asiatiques, Caucasiens : des populations moins intelligentes que d’autres ?


Africains, Asiatiques, Caucasiens : des populations moins intelligentes que d’autres ?

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Pour être acceptés dans les meilleures universités, les Asiatiques devaient – du fait de la politique de discrimination positive – obtenir en moyenne 140 points de plus que les étudiants blancs, 270 points de plus que les Hispaniques et 450 points de plus que les Afro-Américains aux tests intellectuels SAT (sur une échelle de 2 400 points). Donald Trump a mis fin à cette politique inégalitaire et raciste.

Trump met fin à la discrimination positive dans les universités, un système crée par Obama qui attribuait des bonus ou des malus en fonction de l’ethnie

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Voici une courte vidéo de vulgarisation sur les différences de Quotient Intellectuel (QI) moyen entre populations. Elle dure seulement deux minutes.

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Sources

À 00:08 – « Les études génétiques récentes ont démontré qu’il existait des différences entre les populations. »

« Les influences génétiques sur […] la cognition vont différer entre les populations. »

Ces phrases sont extraites d’une tribune de David Reich pour le New York Times.

Source : How Genetics Is Changing Our Understanding of ‘Race’, The New York Times, 23/03/2018

David Reich est professeur de génétique à Harvard.

En 2015, la revue Nature a placé David Reich dans sa liste des 10 chercheurs de  l’année. https://www.nature.com/news/365-days-nature-s-10-1.19018

En 2017, il a reçu le prix David Prize qui récompense notamment des réalisations scientifiques ayant un impact considérable.

C’est également l’auteur d’un livre remarqué : Who We Are and How We Got Here: Ancient

DNA and the New Science of the Human Past.

• À 00:24 – « Depuis plusieurs années, des études scientifiques estiment le QI moyen des différentes populations.

Les résultats, bien qu’approximatifs, sont constants : 

– Afrique subsaharienne : 75

– Proche-Orient et Maghreb : 85 

– Europe : 100

– Asie de l’est : 105 »

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Plusieurs chercheurs se sont intéressés à ce sujet hautement polémique.

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Le principe de ces études comparatives est simple. Les chercheurs réunissent les données des tests de QI ayant été administrés dans chaque pays et choisissent les résultats les plus représentatifs. Ils estiment le QI moyen du pays par rapport à l’étalon du QI moyen britannique qui, par convention, est de 100.

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Si les chercheurs ne possèdent pas de données fiables pour un pays, ils ont recours à une méthode qui – bien qu’évidemment imparfaite – permet généralement d’obtenir des résultats satisfaisants. Ils prennent les QI moyens de pays voisins et en tirent une moyenne qui est appliquée aux pays sans données fiables.

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Si les estimations du QI moyen des populations asiatiques, arabes et proche-orientales sont généralement bien acceptées par les observateurs extérieurs au monde de la recherche sur l’intelligence humaine, celles concernant le QI moyen des Africains subsahariens sont toujours très mal perçues.

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Pour les spécialistes, il ne fait pourtant aucun doute que le QI moyen en Afrique subsaharienne est significativement plus bas qu’au Maghreb, qu’en Europe ou qu’en Asie.

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Reste que le débat a longtemps été violent.

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Richard Lynn est le pionnier de l’étude des QI moyens par pays. Avec Tatu Vanhanen, ils ont publié en 2002 et 2006 deux ouvrages sur les différentes moyennes des QI internationaux, les comparant avec la réussite économique des pays : IQ and the Wealth of Nations et IQ and Global Inequality.

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Richard Lynn a été très largement vilipendé à cette époque, notamment parce qu’il avait posé que le QI des Africains était très bas (70 selon ses estimations).

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L’un des plus féroces critiques des travaux de Lynn sur le QI moyen des Africains subsahariens est Jelte Witcherts.

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Ce dernier reconnaît cependant que les estimations des QI nationaux réalisées par Lynn et Vanhanen sont généralement bonnes.

Source « Cela semble suggérer que les estimations des QI nationaux par Lynn et Vanhanen dans d’autres parties du monde sont plus précises que celles en Afrique subsaharienne. » 

A systematic literature review of the average IQ of sub-Saharan Africans, p. 17

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Witcherts admet également que sa proposition alternative (QI moyen de 81 en Afrique subsaharienne) ne colle pas avec toutes les variables subsahariennes.

Source « Des corrélations environnementales sont diminuées lorsque qu’on augmente le QI africain à 81. […] La solidité de [ces limites] et d’autres découvertes contre des estimations alternatives [au QI moyen de 70 estimé par Lynn] doivent être discutés dans de futures études. » 

A systematic literature review of the average IQ of sub-Saharan Africans, p. 17

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En 2017, David Becker, chercheur à l’université de Chemnitz en Allemagne, a décidé de réunir toutes les données utilisées par Richard Lynn et Tatu Vanhanen afin de vérifier le sérieux de leurs recherches. Il a également inclus de nouvelles études disponibles. Le résultat de son travail est sans appel :

« Lynn et Vanhanen ont souvent été accusés d’avoir délibérément manipulé les chiffres. Je ne peux absolument pas le confirmer. Plus que cela, quand [on étudie les données], on peut observer que, comparé à [mes résultats], Lynn et Vanhanen ont […] légèrement sur-estimé l’intelligence en Afrique et en Asie de l’est. » 

Travail de David Becker : http://viewoniq.org/

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Aujourd’hui, Richard Lynn est membre du bureau éditorial de la revue scientifique Intelligence.

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Si le QI moyen exact des Africains subsahariens reste encore aujourd’hui compliqué à établir exactement, le chercheur Heiner Rindermann a publié en 2013 un article dans lequel il considère que le chiffre de 75 est certainement le plus réaliste.

Source : African cognitive ability: Research, results, divergences and recommendations

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C’est ce QI moyen de 75 que nous avons donc retenu pour cette vidéo.

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À 00:57 – « Lorsqu’ils vivent depuis plusieurs générations dans un pays européen, qui offre une bonne éducation et des bonnes conditions de vie… les Africains subsahariens ont un QI moyen de 85. » 

Très logiquement, le QI moyen des Africains vivant en Europe est significativement plus élevé que celui des Africains vivant en Afrique.

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C’est notamment dû à l’amélioration des conditions de vie, ainsi qu’à l’accès à une meilleure éducation et à un meilleur système de santé.

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Si les données pour de nombreux pays n’existent pas, on connaît le QI moyen des Africains vivant dans 3 pays occidentaux : les États-Unis, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Et l’uniformité saisissante des résultats permet d’affirmer que des tests de QI dans d’autres pays européens auraient très certainement les mêmes résultats.

Le QI moyen des Africains vivant aux États-Unis est de 85.

Ethnic group differences in cognitive ability: a meta-analysis 

Race Differences in Intelligence. An Evolutionary Analysis 

Le QI moyen des Africains vivant en Grande-Bretagne est de 86.

Race Differences in Intelligence. An Evolutionary Analysis

Le QI moyen des Africains vivant aux Pays-Bas est de 85.

Race Differences in Intelligence. An Evolutionary Analysis

• À 01:33 – « En 2014, 69 % des spécialistes interrogés à ce sujet ont estimé que 30 à 90 % de cette différence était génétique.

Pour 55 % des experts, la génétique joue même un rôle égal ou supérieur à 50%. »

En 1988, les spécialistes étaient déjà majoritairement d’accord sur une explication significativement génétique de la différence de QI moyen entre Européens et Africains vivant dans un pays européen.

Source The IQ Controversy, the Media and Public Policy, Question 18, p.128

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En 2014, la question posée était plus précise puisqu’elle proposait aux experts interrogés de se prononcer sur un pourcentage probable du rôle de l’environnement et donc, par inversion des résultats, du rôle de la génétique dans cette différence.

Source : Survey of Expert Opinion on Intelligence: Intelligence research in the media, the public and their self-reflection, p. 24.

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Vidéo démontrant que les tests de QI mesurent convenablement l’intelligence ⬇️

🧠📏 Le QI mesure-t-il l’intelligence ?


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Différences intellectuelles entre les races

L’intelligence est un facteur essentiellement génétique. 85% des variations intellectuelles observées seraient d’origine génétique. Les 15% restant seraient déterminés par ce qu’on appelle « l’environnement non partagé », à savoir essentiellement l’environnement prénatal, les maladies dans l’enfance et l’environnement nutritif dans la prime enfance.

Il y a 9 principales subdivisions génétiques dans l’espèce humaine, neuf races ou populations qui se distinguent génétiquement les unes des autres, c’est la définition du terme race au sens biologique du terme, à savoir « subdivision d’une espèce qui hérite des caractéristiques la distinguant des autres populations de l’espèce. Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l’incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d’une isolation, le plus souvent géographique. »

Dès lors qu’il existe des différences génétiques entre les races, il existera des différences intellectuelles, il est impossible qu’il en soit autrement. Il existe d’ailleurs des différences cérébrales entre les races, tant quantitatives que qualitatives.

Les analyses de Cavalli-Sforza en biologie moléculaire confirment la subdivision de l’espèce humaine en neufs clusters principaux. On peut par exemple distinguer les Africains des Caucasiens, parce qu’ils ont vécu dans des milieux séparés pendant 100 000 ans. De même, on distingue les Caucasiens des Mongoloïdes car ils ont vécu dans des milieux séparés pendant 40 000 ans (Cavalli-Sforza, 2000).

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Pour une discussion plus approfondie sur la validité biologique de la division raciale, voir le chapitre « Les races humaines, un concept scientifiquement valide ? »

Les différences intellectuelles entre les races sont principalement causées par des différences génétiques, en particulier des différences dans la fréquence des allèles responsables des variations intellectuelles (impliqués dans la taille du cerveau, dans la conduction nerveuse ou dans différents processus neurophysiologiques). Pour une discussion approfondie sur la causalité essentiellement génétique de l’intelligence, voir « L’intelligence est essentiellement génétique »

1. Résumé général des différences intellectuelles entre les races.
2. Noirs, caucasiens et asiatiques
3. Géographie de l’intelligence
4. Tableau général sur les différences raciales


 

Voir aussi :

La France devient-elle un de ces « pays de merde » dont les habitants ont un QI inférieur à la moyenne ?

La France devient-elle un de ces « pays de merde » dont les habitants ont un QI inférieur à la moyenne ?

Soutien à Cédric Villani, qui a osé lier échec scolaire et immigration

Sous-développement en Afrique : la faute au QI ?

Les Américains d’origine asiatique ont un QI supérieur aux Blancs et aux Noirs…

Les Américains d’origine asiatique ont un QI supérieur aux Blancs et aux Noirs…

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Julien Martel

Auteur chez Résistance républicaine, contribue aussi au blog "L'islam pour les nuls" et à Riposte Laïque.


13 thoughts on “Africains, Asiatiques, Caucasiens : des populations moins intelligentes que d’autres ?

  1. AvatarJoseph

    Bonjour,
    Déjà en 1935, Alexis Carrel, dans « l’homme cet inconnu », nous informait sur
    les différences qui existent entre les individus suivant leur origine.
    Joseph

  2. AvatarJoseph

    Bonjour,
    Déjà en 1935, Alexis Carrel, dans « l’Homme cet inconnu », nous informait des différences qui existent entre les individus suivant leur origine…
    Joseph

  3. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    Il faut donc comprendre que la discrimination positive ne s’applique pas aux Asiatiques puisque l’on exige d’eux un niveau d’excellence selon l’origine ethnique à laquelle ils sont confrontés…

    J’en conclus que les études de QI reconnaissent explicitement aux Asiatiques leur supériorité intellectuelle formant un ensemble incluant capacités cognitives, capacités de réflexion, de raisonnement dans l’espace et le temps et bien d’autres critères retenus.

  4. AvatarOrange

    Quelles est la spiritualité, quels sont les recours face à l’adversité ordinaire de la vie sur terre, des différentes populations de la terre selon leur QI.

    Le raffinement de la vie de Bouddha et de sa philosophie comparée au sous-développement intellectuel et sensible de Mahomet et de sa tyrannie dont le pivot sont la haine, l’ignorance et l’inégalité.

    Quel est le QI des individus de la population qui sont anti-occidentaux et quelle est la qualité de leurs arguments… Ils sont automatiquement pro-palestiniens, donc pro-islam, donc pro-hégémonisme forcené de l’islam et pro-régression catastrophique pour l’humanité.

    Ces gens ont de l’énergie physique mais une défaillance intellectuelle. Des machines destructrices par leur bêtise. Il faudrait développer une pédagogie adaptée à leurs capacités capable de canaliser leur énergie physique constructivement via des objectifs intellectuels positifs qu’ils soient capables d’appréhender.

  5. AvatarOrange

    Pour limiter les dégâts des QI gros bras musclés manipulateurs bas du front violents, je crois qu’il faut interdire l’islam. Sinon, comme l’Histoire l’a démontré, les brutes sans scrupules écraseront les civilisés.

    Aussi un gouvernement Macron et ses tentacules est bas du front et ne peut que nuire tant que l’islam reste légal. On ne peut rien laisser traîner d’aussi mortel que l’islam car le moindre bas du front qui court s’en servir nuit exponentiellement à l’ensemble de la collectivité, à l’humanité tout entière.

  6. AvatarJoël

    – Afrique subsaharienne : 75

    – Proche-Orient et Maghreb : 85

    Chiffres inversement proportionnel à leur quotient criminel.

  7. frejusienfrejusien

    ça alors, OBAMA, le raciste !!
    on ne nous a jamais raconté ça sur Canal , les adorateurs d’Obama,

    sa discrimination est éminemment raciste puisqu’elle s’appuie sur les différences de race,
    de fait, elle ne laisse aucune chance au noir de prouver ses facultés, s’il n’est pas avantagé artificiellement

  8. Avatarberger

    J’avais vaguement entendu parler de cette forme de racisme mais je ne savais pas qu’Obama était un des principaux manipulateurs. Merci pour l’article, édifiant.
    Mais il est à craindre que si un Africain vit chez nous son QI va augmenter, qu’allons nous devenir si l’Afrique se répand chez nous ? Toute invention, avancée scientifique est du fait des Blancs ou des Jaunes, il faut garder cette faculté et ce serait criminel de la réduire.

  9. Avatarberger

    A propos de QI, il y a quelque chose de glaçant actuellement, avec Cyborgreta qui invite à ne plus aller à l’école, sottise reprise par les fillettes qui font la grève des cours, « pour le climat ». J’ai lu la définition du mot crime, la notion est à étudier dans le cadre du refus d’instruction.

  10. Avatarpatito

    le politiquement correct va devoir se contorsionner car si on regarde toutes les normes de QI depuis un siècle on constate qu’il se trouve une zone 85/ 89 indiqué partout comme  » en dessous de la moyenne  » mais que certaines classification indiquent comme  » stupidité  » ce qui est interdit en novlangue.

    Il est prudent , si on veux pas finir en justice , de s’abstenir de remarquer que les africains ayant un QI de 75 chez eux pour des raisons économiques restent à 85 aux USA ou dans les pays Européens dans lesquels ils sont intégrés. En ce qui concerne la France , il existe un espoir de mettre fin à ce scandale : l’africanisation a marche forcée permettra de mettre tout le monde en dessous de 89 .

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