Festival de « Street Art » à Paris : ces fresques murales qui  crachent sur les  Gaulois et leur culture


Festival de « Street Art » à Paris :  ces fresques murales qui  crachent sur les  Gaulois et leur culture

Photo : COMBO, un « artiste » subventionné qui se targue de faire la promotion de la laïcité…en placardant des signes religieux sur nos murs !

Note de l’auteur Jules Ferry. On m’a rapporté hier la mésaventure d’un couple de retraités vivant paisiblement dans leur petit pavillon. L’histoire se passe dans une ville de la région parisienne, sur une artère passante.

 

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Les occupants sont catastrophés : la mairie a donné son feu vert à un « artiste » de rue (dans le jargon un « muraliste ») pour la réalisation d’une fresque géante sur le mur du  bâtiment HLM voisin (occupé à 100% par de nouveaux Français, du reste)  qui était à l’origine  couleur crème.

Je suis passé devant : à pied on se sent tout petit au pied de l’horreur « artistique » en question qui  s’étend sur les deux-tiers de la hauteur du mur, sur environ quinze mètres de haut. C’est un infâme barbouillage en couleurs fluo… Je plains vraiment les pauvres gens qui vont devoir subir ce spectacle à chaque fois qu’ils entreront chez eux.

Même depuis la rue, le piéton est écrasé visuellement et mentalement par ce machin mural incongru et agressif. La maison des retraités qui ont toujours vécu là ne va certainement pas prendre de la valeur ! Ils n’ont aucun recours possible puisque la mairie est derrière l’opération (mise à disposition du support/subvention/glorification-communication).

Que ferait-on à la place de ces gens ? On penserait à mener action (nocturne ? par temps de brouillard ?) pour « recouvrir »  (nettoyer) cette horreur ? Impossible, il faudrait une nacelle.

Le but d’une œuvre « écrasante » par ses dimensions, ses thèmes, ses couleurs, est donc bien que le Gaulois s’écrase.

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Renseignements pris, la fresque en question s’intègre dans une opération connue sous le nom de « Wall Street Art » ou « Festival de Street Art », par les pouvoirs publics franciliens ; elle se déroule sur plusieurs communes de Grand Paris Sud.

Voici comment les initiateurs  de l’agglo, entité publique qui pilote l’opération à grand renfort de subventions présentent la chose :

Des artistes de renommée internationale sont invités à mettre des couleurs et à donner du sens grâce à leurs fresques monumentales, sous l’impulsion de Gautier Jourdain, le nouveau directeur artistique.(…)

https://www.grandparissud.fr/actualites/festival-wall-street-art-l-art-contemporain-a-cote-de-son-bureau

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Décryptage : les véritables intentions de ces fresques.

Le principe :

-fournir des réalisations gigantesques, auquel le regard ne pourra pas échapper, à la demande des institutions (agglos, mairies) qui subventionnent les opérations et fournissent les murs (gymnases, bailleurs sociaux…) et vont produire un maximum de communiqués de presse sur leur « action culturelle ».

Les buts :

– sur des surfaces importantes et des axes à forte visibilité, il s’agit de confisquer l’espace public et d’imposer au quidam un « enrichissement culturel » décidé d’en haut par le « Politburo ».

Le mot d’ordre officiel est  « L’Art prend la Rue ! »

marquer  un territoire : en étant le reflet culturel des habitants, la réalisation  qui s’impose aux yeux de tous permet de légitimer leur présence, de les « enraciner »   ou plutôt, si on reste dans le registre agricole, de les «greffer » sur les « souches » existantes appelées à disparaître peu à peu.

-imposer des références, des normes sous prétexte d’art.

-effacer des esprits les références classiques, détruire les représentations du passé, les images traditionnelles.

-véhiculer un message politique, de façon parfois moins subtile que la Corée du Nord (par exemple : l’islam mis au niveau des « autres religions »…).

En changeant la culture, on  accompagne le changement de population.  Le message délivré aux envahisseurs étant :

« Vous êtes chez vous, faites table rase du passé, c’est votre cadre de vie, il est à votre image, avec vos codes culturels ».

https://street-art-avenue.com/

Derrière l’opération « Festival de Street Art »:

l’association « L’Art prend la Rue ! »

« L’Art prend la Rue ! » est une toute jeune association (loi 1901) créée début 2017 par les fondateurs du site street-art-avenue.com.

Elle réunit des passionnés d’art urbain, tous motivés par l’idée que cette expression artistique connecte « le citoyen et la société ».

L’objectif de l’association est de promouvoir cet art sous toutes ses formes à travers l’organisation d’événements où public et artistes peuvent se rencontrer et échanger.

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Nous avons joué le jeu de l’agglo du Grand Paris Sud qui met régulièrement  à l’honneur dans ses articles  deux « artistes » : Combo et Alber. Qu’à cela ne tienne : rencontre avec ces personnages !

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COMBO 

MAIS QUI SOUHAITE SE VOIR IMPOSER CELA DANS L’ESPACE PUBLIC ? 

 

SUR SON SITE, IL ANNONCE LA COULEUR 

 

FREE PALESTINE 

 

DECORATIF DANS LA RUE…

 

LA VILLE COMME ON L’AIME

 

LA FINESSE DES MOTS : BONJOUR LES PETITS…

 

OUBLIEZ MODIGLIANI

 

AMIS MIGRANTS (VENEZ NOMBREUX, LES EUROPÉENS VONT PAYER)

 

L’ARTISTE EN ACTION

 

SOS RACISME ( LA PETITE MAIN JAUNE)

 

« Les Françaises aux Africains » (sic)

Paris : une fresque subventionnée

« Les Françaises aux Africains » en pleine rue

Voici ci-dessous des extraits du Communiqué du Collectif Culture du Front National en 2015 (désolé de cette référence politique, mais ce sont les rares à trouver à redire) illustre la problématique : ces entreprises « culturelles » visent  à démolir notre culture, saper nos valeurs, notre mode de vie, et invitent les envahisseurs à tout simplement  prendre notre place. Pour ceux qui pensent que les mots sont un peu forts ou qui auraient encore un doute, voici un dernier exemple ci-dessous. Il faut absolument s’insurger contre cette propagande subventionnée dès qu’on en a l’occasion.

[communiqué d’opposants à cette fresque]

A première vue, la démarche peut sembler positive et donner un peu de vie à un mur qui autrement serait nu. En outre, l’association donne à de jeunes artistes la chance de se faire connaître du plus grand nombre. Cependant, par-delà les meilleurs intentions affichées par les membres de l’association, certaines œuvres sont fortement politisées et présentent un message particulièrement négatif et vulgaire.

L’association se sert de l’art pour faire de la propagande raciste et promouvoir l’immigration illégale.

Subventions de l’association LE M.U.R. depuis des années (Mairie de Paris entre autres, merci Hidalgo-collabo) : 17.000 € / an source 

Sur l’œuvre exposée  (voir photo ci-dessus), figurent deux mentions : « La France aux Français » barrée, et juste en dessous « Les Françaises aux Africains ». Rappelons-nous qu’une jeune fille a été violée par plusieurs hommes à Evry l’an passé, au seul motif qu’elle était « Française » et donc dans l’esprit de ces jeunes barbares « une fille facile ».

La mairie de Paris soutient un projet qui appelle à ne pas respecter la loi et n’hésite pas à laisser une association faire la promotion de l’immigration massive et illégale. En outre, le message « les Françaises aux Africains » est clairement raciste laissant penser que les Françaises doivent s’offrir à tous les immigrés clandestins. Anne Hidalgo doit demander instamment des explications à l’association LE M.U.R.

Bravo au petit groupe de patriotes qui avaient nettoyé la fresque (et ils l’ont fait en plein jour) ! [la vidéo a été censurée par You tube…]
C’était devenu : « les Françaises aux Français ».

Sur une autre version de l' »oeuvre », on aperçoit Notre-Dame, qui n’en demandait pas tant mais qui a finit brûlée accidentellement comme on sait, par des mégots oubliés :

Notre-Dame n’a jamais été la cible des anti-France, voyons !

Pour faire le lien avec la fresque (et puisque You tube  a censuré la vidéo du  « nettoyage »-encore un cas ou l’on confond coupables et victimes) , voici une petite vidéo de consolation.

On pourrait intituler cette interview pleine de fraîcheur  : « les Suissesses aux Tunisiens ».

(Merci à https://www.minurne.org/billets/2257)

 

PETIT DETOUR PAR EVRY

A LA RENCONTRE DES  VISAGES DES NOUVEAUX FRANÇAIS :

ALBER 

 

[site de l’agglo Grand paris sud]

Le quartier de la Grande Borne à Grigny s’enrichit avec le jeune artiste Alber.

Les deux portraits qu’il a réalisés sur le pignon d’immeuble à Grigny utilisent une palette de couleurs froides qui se mêlent à des tonalités chaudes, ce contraste chaud-froid accentué par des à-plats circulaires donne un effet énigmatique.

 

« Enigmatique » ?

-Ah bon ?

Ce ne sont pas plutôt des visages africains,

à l’image des habitants du quartier ?

[on nous explique le sens caché de cette oeuvre]

Le nom donné à cette œuvre « Princesse de la ville » est une façon de mettre les femmes à l’honneur et en référence au premier album rap du 113 « Les princes de la ville » de DJ Mehdi,.

Ah d’accord…c’est déjà moins énigmatique : le rap de DJ Mehdi, le pote de Booba, nous y voilà…quel formidable enrichissement culturel !

Les Princes de la ville est le premier album du 113, groupe de rap de Vitry membre de la Mafia K’1 Fry. Il est sorti le 27 octobre 1999.

Le succès de l’album a par ailleurs favorisé l’émergence sur la scène nationale de la Mafia K’1 Fry, collectif du Val-de-Marne composé notamment de RohffKery James et Intouchable. L’album se vend à plus de 350 000 d’exemplaires.

Quelques titres évocateurs de ce monde de poésie du rappeur DJ Mehdi  :

Ouais gros/Tonton des îles/1001 nuits/Hold up    Pone/Réservoir drogue/Tonton d’Afrique

Les paroles de « Face à la police »DJ Mehdi (extrait) :

Face à la police, me rendre hors de question !

[Couplet 1] Tu connais la chanson, garçon, mauvais garçon
Noirs et arabes, actions puis arrestations
Altercations, humiliation
On nous met la pression
On nous dit qu’on est en infraction
Et direct des explications
On parle d’immigration
Et m’d’mande si j’vote aux élections
J’ai pas d’sélection
J’crie tout haut :  » J’baise votre nation « 
Provocation, et mets en fonction leur écusson
 » Suivez-nous les garçons  »
Et c’est l’début d’la détention
Dans la cellule animation
À 5 pour habitation
Les keufs viennent nous guetter, tentative d’intimidation
La cause de l’arrestation : Un joint de ma confection (…)

https://genius.com/113-face-a-la-police-lyrics

 

  L’Obs s’était fendu d’une nécro sur…ce proche de Booba.

DJ Mehdi s’en va, « Tonton du bled » reste

Sale temps pour le rap français. Après la nouvelle en mai du décès du pionner Lionel D puis du rappeur Bram’s  [Ha ! Ha ! Ha !] – un proche de Booba – on a appris mardi en début d’après-midi la mort à 34 ans de DJ Mehdi.

La mezzanine sur laquelle il se trouvait avec des amis aurait cédé.

Jean de La Fontaine aurait fait une belle fable d’une telle chute, tiens !

 

Le Grand Remplacement est partout, même dans les noms : pour ceux qui ne goûteraient pas le rappeur Bram’s, il y a toujours moyen d’écouter le vrai Johannes Brahms…

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…

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3 thoughts on “Festival de « Street Art » à Paris : ces fresques murales qui  crachent sur les  Gaulois et leur culture

  1. Charles Martel 02Charles Martel 02

    Tout ce qui peut contribuer à cracher et chier sur la France ainsi qu’à piétiner sa culture et son histoire plait à Macron et à tous ces salopards de bobos gauchiasses..

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