Hier, à Quimperlé, nous étions une centaine à manifester contre l’arrivée des migrants


Hier, à Quimperlé, nous étions une centaine à manifester contre l’arrivée des migrants

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La manifestation se tenait devant la gendarmerie, à l’invitation du collectif qui se bat depuis 2 ans contre l’installation de migrants à Arzano. Pierre Cassen et moi avions décidé de nous y rendre, malgré l’éloignement géographique, pour les soutenir et pour rencontrer les adhérents de Résistance républicaine qui participaient à cette manifestation.

Les organisateurs ont d’ailleurs eu la gentillesse de me demander de dire quelques mots au micro à la suite de leurs interventions. Comme toujours, Pierre et moi avons été accueillis chaleureusement et remerciés pour la lutte que nous menons. Cela fait chaud au coeur.

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Sur la lutte contre le CAO d’Arzano, voir notre dossier ici.

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Et les discours des membres du collectif « non au CAO d’Arzano » étaient très clairs : non aux migrants, non à l’immigration qui nous est imposée, non à la disparition de notre civilisation, de notre peuple, de nos valeurs. Nous étions tous là pour la France, pas seulement pour Arzano, pas seulement pour la Bretagne.

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Un article du Télégramme paru début septembre, d’ailleurs, a de quoi inquiéter les Bretons : les chiffres des demandes d’asile explosent en Bretagne ! Plus 27% sur les 8 premiers mois de l’année par rapport à 2018 ! Et ce ne sont pas les non dits et autres mensonges du Préfet qui vont rassurer les Bretons ! Elle voudrait nous faire croire que ceux qui sont déboutés du droit d’asile repartiraient dans leur pays, ce qu’une infime minorité fait, et, de plus, pendant ce temps, les migrants acceptés comme demandeurs d’asile se multiplient vitesse grand V…

Hélas, les dits Bretons ne se bougent pas trop pour dire non, seule façon d’échapper au triste sort qui les menace !

Le nombre de demandes d’asile a crû de 27 % dans la région sur les huit premiers mois de l’année par rapport à 2018. Une pression migratoire qui se concentre particulièrement à Rennes. Entre bonnes conditions d’hébergement pour les demandeurs d’asile et fermeté pour les déboutés, la préfète Michèle Kirry tente d’appliquer la politique du « en même temps » du Gouvernement.

Entre l’arrêté anti-pesticides de Langouët et la crise des migrants, en particulier à Rennes, l’été a été chaud pour la préfète de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine Michèle Kirry. Une représentante de l’État arrivée il y a neuf mois dans la région alors que démarrait tout juste la crise des gilets jaunes. Et s’il est un sujet qui la préoccupe aujourd’hui, c’est bien celui des migrants. Et pour cause. « La Bretagne est confrontée à une augmentation de 27,1 % de la demande d’asile sur les huit premiers mois de l’année comparé à la même période de 2018. La réalité c’est que la demande d’asile croît sans arrêt », annonce Michèle Kirry. Au total, sur les sept premiers mois de l’année, les services en ont ainsi enregistré 1 422 au guichet unique de Rennes. Et c’est l’Ille-et-Vilaine qui enregistre le plus de demandes (près de sept sur dix). 

Albanais et Géorgiens en majorité

Profils de ces familles déposant un dossier ? Des Albanais et des Géorgiens en majorité. « Des pays dits « sûrs » où en moyenne l’obtention de statut de réfugié est de l’ordre de 3 % », rappelle la préfète. « Les Géorgiens viennent en France pour se faire soigner et profiter – au bon sens du terme – du système de santé. On en voit qui sont très malades ».

Face à cet afflux migratoire dans la région, l’État est accusé par les associations de ne pas agir pour les héberger dans de bonnes conditions, exemple de Rennes et des 400 migrants désormais hébergés au camping des Gayeulles à l’appui. Une inaction que rejette en bloc Michèle Kirry, qui sort les chiffres.

« Nous avons doublé le nombre de places pérennes par rapport à l’an dernier. En Ille-et-Vilaine, on compte 1 579 places « en dur », avec 141 places nouvelles depuis le 1er janvier. Et d’ici à la fin de l’année, nous aurons 181 places supplémentaires ». Parallèlement, la préfète rappelle qu’au total 70 000 nuitées ont été mobilisées depuis le début de l’année pour les personnes en situation de détresse dont une partie pour les migrants. « Qu’on ne vienne pas dire que l’État n’assume pas ses responsabilités ! Cela contrebalance l’idée que l’État ne fait rien ». Même si la néo-bretonne l’admet : « Ce n’est pas encore suffisant pour faire face à la forte pression migratoire ».

Les gens qui travaillent aux guichets des préfectures voient la misère humaine. Ils sont admirables. Qu’on puisse penser qu’à la préfecture, ce sont les méchants et qu’en face, ce sont les gentils finit par être binaire

Et de rejeter en bloc les accusations des associations rennaises. Selon elles, un tri serait en effet effectué entre demandeurs d’asile et les autres demandeurs via le 115, le numéro d’appel pour l’hébergement d’urgence. « C’est faux ! Nous ne sommes pas des monstres », répond Michèle Kirry, appuyant son propos sur une décision du tribunal administratif de Rennes daté du 8 juillet dernier, qui jugeait le recours d’un couple. « Le juge dit que quand on est débouté du droit d’asile, on n’a pas le droit à un hébergement d’urgence. Les gens qui travaillent aux guichets des préfectures voient la misère humaine. Ils sont admirables. Qu’on puisse penser qu’à la préfecture ce sont les méchants et qu’en face ce sont les gentils finit par être binaire », soupire la préfète.

Une structure d’aide au départ ouverte à Rennes mi-octobre

Répondant aux exigences de fermeté du ministre Castaner, la représentante de l’État rappelle encore une fois le droit. « Quand on est débouté définitivement du droit d’asile, on a vocation à rejoindre son pays d’origine, a fortiori s’il est labellisé « sûr ». Faut-il faire croire à ces gens qu’ils ont un avenir en France ? » Mieux accueillir ceux qui ont un statut et renvoyer chez eux les déboutés du droit d’asile, voilà la réponse de la préfecture à la crise migratoire. Pour les déboutés, la haut-fonctionnaire annonce d’ailleurs la création à Rennes d’une nouvelle structure d’accueil pour l’aide au départ volontaire. Elle ouvrira mi-octobre dans un bâtiment de l’État actuellement en réfection et proposera dans un premier temps 50 places, 80 ensuite. « Ce sera un lieu d’accueil d’étrangers volontaires pour les aider à repartir dans leur pays avec une aide financière ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/demandes-d-asile-les-chiffres-explosent-en-bretagne-03-09-2019-12373409.php

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


13 thoughts on “Hier, à Quimperlé, nous étions une centaine à manifester contre l’arrivée des migrants

  1. Avatarcamp11

    Population d’ Arzano, environ 1500 habitants …
    Manif contre l’arrivée des migrants: 100 personnes ..
    Que les habitants d’Arzano ne viennent pas se plaindre par la suite ..

  2. AvatarRODRIGUE

    La cinquième colonne se met en place pour le pogrom des français à venir.
    Souriez, braves gens, vous allez bientôt mourir avec la complicité de ceux que vous avez élus !
    Vos femmes seront violées et deviendront des esclaves sexuelles, vos filles vendues à des barbus du moyen orient, vos fils, castrés, violés ou égorgés !
    La guerre a déjà commencé mais vous ne voulez pas comprendre votre avenir !

  3. Avatarvendéenne

    que fichent les Albanais et les Georgiens en Bretagne ! Y a pas la guerre chez eux que je sache et de plus leurs situations n’est pas vraiment celle des pays du tiers monde , quant au soit disant réchauffement climatique, pourquoi en serait-il plus atteint que nous ? On prend vraiment les Français pour des couillons de première.
    Les bretons feraient bien de se bouger un peu plus car avec la venue d’Albanais,ils vont le sentir passer. La mafia Albanaise est toujours derrière ces migrants. Et quant elle sera installée , les bretons vont avoir de très mauvaises surprises (c’est un euphémisme) !!!

  4. Amélie PoulainAmélie Poulain

    « Ce sera un lieu d’accueil d’étrangers volontaires pour les aider à repartir dans leur pays avec une aide financière ».

    Je dis non ! Encore de l’argent il y en a marre de vivre comme on vit et de voir distribuer ainsi de l’argent qui nous revient de droit !

    Cela me fait mal de lire cela pour l’envahissement de la Bretagne.

    Je ne peux rien dire ici, mais je connais parfaitement l' »hydre tentaculaire » qui agit depuis longtemps, ce n’est vraiment pas d’aujourd’hui, on le voit seulement maintenant car cela déborde…. Et elle a pignon sur rue à Nantes principalement, en lien avec des instances de pouvoir, Médecins Sans Frontières (très virulents dans leur demande, c’est le moins que l’on puisse dire) et bien d’autres… etc…..

    Des complices avérés et adulés… et de bonnes place acquises ! Gens qui n’hésitent pas à briser ceux qui ne vont pas dans leur sens.

    Pas de danger qu’elle sorte de son idéologie toute cette mafia de gauche, Rennes est une plate-forme d’arrivée des migrants depuis de nombreuses années au moins depuis plus de 6 ans pour répartir en Bretagne, Brest et Nantes. Maintenant, elle se répand partout…

    Je rage devant mon impuissance car je sais et connais bien leur nuisance (que l’on constate partout)…

    Madame le Préfet, j’aimerais bien vous rencontrer, je ne doute pas de vos difficultés face à cet énorme problème qu’on a laissé faire depuis des lustres.

  5. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Une énième preuve que l’immigration humaine est voulue, créée et non pas encadrée mais décrétée par l’oligarchie mondialiste, européiste et française.

    La preuve que c’est possible, même si ce n’était pas nos traîtres qui organisaient l’immigration de masse, clandestine ou pas, de stopper ces marées humaines invasives.

    – » Espèces invasives : pour les arrêter aux frontières, une équipe française a mis au point un outil de profilage « –

    Si le contrôle est valable et efficace pour ce type d’invasion comment ce peut-il que les pouvoirs ne soient pas capables de refouler à l’origine les troupes de migrants ????

    Ils nous prennent pour quoi ? Comment avons-nous fait des siècles durant ? Et à l’objection de re-migration : « c’est impossible de renvoyer ces millions de personnes dans leur pays d’origine !  » Bien la preuve que si puisqu’en si peu de temps ils les ont fait entrer et avec beaucoup d’argent. Si c’est valable dans un sens ça doit l’être aussi dans l’autre ! C’est surtout une grande hypocrisie, une énorme supercherie, un abus de pouvoir, un manque de respect et de respect politique des peuples historiques.

    Par ailleurs ce que nous imposent les oligarques c’est exactement le contraire qui est en vigueur dans les pays d’origine des immigrants ; et ils ont raison, ils mènent une politique de bon sens et de droit. Quant à la bien-pensance sur le sujet comment peut-elle condamner sur notre sol des millions de Français autochtones en les incriminant de ce qui se passe dans les pays des migrants, pays qui restent dans leur cœur, sur le papier et s’expriment dans notre pays ; les migrants sont nationalistes et identitaires de leur Nation ; et c’est normal et légitime ; nous réclamons la même chose pour nous et chez-nous. Si la bien-pensance protège ces droits pour les migrants elle n’est pas cohérente ni juste envers les Français et la France historiques.
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    Espèces invasives : pour les arrêter aux frontières, une équipe française a mis au point un outil de profilage
    :::: http://www.fdesouche.com/1261035-especes-invasives-pour-les-arreter-aux-frontieres-une-equipe-francaise-a-mis-au-point-un-outil-de-profilage

    1. Amélie PoulainAmélie Poulain

      Les dirigeants ne pourraient rien s’ils n’avaient pas des soutiens en bas, parmi le peuple. Je le redis encore, le problème est là.

      Il y a, parmi ceux-là, des associations, travailleurs sociaux, certains agents des administrations, etc…. qui oeuvrent efficacement pour installer leur idéologie en toute impunité. Les gens n’y voient que du feu car ils ne voient rien ou préfèrent ne pas voir, sauf quand les « résultats » sont trop flagrants.

      Le Préfet a raison, on fait beaucoup pour les migrants, sachez qu’ils sont bien installés dans des hôtels et pas les moins chers (comme des SDF d’ailleurs contrairement à ce que l’on peut dire).

      Cela coûte des sommes folles à la Collectivité.

      1. frejusienfrejusien

        oui, d’ailleurs ces travailleurs sociaux cherchent spécialement ces postes pour avoir le pouvoir d’agir directement,

        refouler le Français et favoriser l’invasif,
        cela dure depuis des décennies, ils se passent le mot dans les familles, c’est comme les Corléone mais à l’échelle la plus basse , mais non la moins efficiente, celle qui agit dans l’ombre, et n’hésite pas à sabrer tout ce qui lui parait un tout petit peu de droite, ou un peu vrai Français

        1. Amélie PoulainAmélie Poulain

          Oui, vos mots sont si justes et résonnent tellement…

          Et j’inclus aussi certains médecins dans ces divers et oh combien nombreux « travailleurs sociaux » qui n’ont pas besoin de pousser eux bien loin la porte pour obtenir ce qu’ils veulent des instances, même dans des domaines qui relèvent pourtant de leurs in-compétences, l’illusion est parfaite car la plupart les croient sans réfléchir et les suivent.

          Que de dégâts institués venant de la base, des bras efficaces du Pouvoir, si les Français savaient.

  6. AvatarTzel

    Un jour, j’avais écrit qu’il fallait mettre le feu à la charpente de l’ancienne gendarmerie en rénovation pour recevoir les négres. Comme ça, la cargaison de m’balla iraient plus loin. Charge aux autres communes de faire pareil.
    Résultat, ces connards ont foutu le feu à la porte d’entrée !!
    Faut t’y être con quand même. Mais chez les bretons, plus rien ne nous étonne.

  7. Avatarjoel dubus

    bah plus rien à dire, ça ne sert à rien … blablablabla
    une seule chose : à quand la guerre civile
    vite car le temps passe et … je vieillis
    reste plus que cette solution malheureusement

  8. frejusienfrejusien

    justement à Rennes, une association est en train d’équiper une ancienne usine, en lieu d’accueil pour illégaux,

    quinze wc, des matelas et couvertures tout neufs, etc, .. une Albanaise se présente et se déclare avec deux enfants, tout de suite acceptée, elle a déclaré qu’elle serait bien installée et que ça lui convenait,

    pendant que l’état équipe un hébergement de 50 places en vue d’un retour au pays , l’assos, voit bien grand avec 3000 m2, il va en entrer des clandestins, illégaux, musulmans de tous bords et de tous poils,
    les Français œuvrent à leur destruction

    1. Amélie PoulainAmélie Poulain

      Il parait qu’à Brest il y a énormément d’insécurité à un point insupportable avec des Albanais justement.

      Ces associations seraient à sanctionner durement pour entretenir ce qu’elles entretiennent.

  9. AvatarPhiliberte

    Les gens ne réagissent pas car ils ont peur. Peur des représailles, ou d’être traités de racistes. Ou bien, ils pensent qu’on exagère! Les campagnes ne sont pas autant touchées que les villes, mais quand ils se réveilleront, il sera trop tard. Et puis, le bourrage de crâne envers les jeunes fait déjà son œuvre, depuis le temps qu’il existe!

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