Place de la Chapelle à Paris : l’abominable évolution d’un square parisien (Partie 1 : images)


Place de la Chapelle à Paris : l’abominable évolution d’un square parisien (Partie 1 : images)

(article en 2 parties)

Illustration : le square de la Place de la Chapelle (18ème) en 1900 et actuellement.

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Haut lieu de trafics – juin 2019.

Sur la place de la Chapelle, haut lieu de trafics,  deux établissements ont été contraints de baisser le rideau de fer : après la fermeture administrative du fast-food Mac Beni pour carences d’hygiène et travail dissimulé [note il a rouvert depuis ! Impunité totale ! ], l’hôtel du Square, dont le gérant serait suspecté d’être un marchand de sommeil, fait l’objet d’une mesure d’expropriation. Un blindage a été posé sur la porte.

Depuis des années, l’établissement était pointé du doigt par les habitants qui y observaient le ballet permanent des vendeurs de cigarettes à la sauvette. « Ces commerces sont des points de fixation de la délinquance que nous dénonçons depuis très longtemps, souligne un riverain. Et il en existe beaucoup d’autres dans le quartier. J’espère seulement que ces opérations de contrôle vont se multiplier… ».

Dans ce secteur, le seul de la capitale intégré au programme Quartier de reconquête républicaine (QRR) voulu par l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, les renforts attendus depuis le mois de janvier dernier commencent à arriver (…).

Le Parisien juin2019

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Préambule : témoignage personnel de l’auteur de l’article.

Je gère  un appartement qui se trouve Place de la Chapelle, dans un immeuble agréable. J’y ai donc vu personnellement l’évolution.

La propriétaire précédente est une dame qui  y a habité elle-même durant ses années d’activité à Paris (elle réside maintenant en pavillon à la campagne).

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Elle m’a chargé de m’en occuper, suite à un accord que nous avions passé il y a quelques années (je précise ce point pour expliquer qu’il ne m’est pas possible juridiquement de « vendre » cet appartement pour m’en débarrasser).

Cette  dame n’avait pas eu à l’époque de problèmes particuliers avec le quartier. Les « ennuis » commençaient surtout au niveau de Barbès. Un peu d’exotisme s’y rencontrait mais rien de bien méchant.

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Précisions pour les non-Parisiens : la Place de la Chapelle est l’une des sorties de la Gare du Nord, ne pas confondre  la Porte de la Chapelle plus au nord et sa fameuse « Colline du crack ».

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La place était il n’y a pas si longtemps assez bourgeoise, très « parisienne » avec de beaux immeubles et le théâtre des Bouffes du Nord -bien délabré actuellement.

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Départ de locataires en 2018 : recherche de nouveaux locataires.

 

L’appartement fait environ quarante-cinq mètres carrés. Il est en étage élevé, très lumineux, très agréable, avec de beaux volumes et, l’année dernière, après le départ des locataires, j’ai tout refait à neuf. De plus, avec un accès direct à la Gare du Nord, j’avais il y a quelques années l’embarras du choix parmi des locataires de très bon niveau : médecin, professeurs et beaucoup de personnel navigant car l’aéroport de Roissy est à quelques stations.

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2018. Je suis alors tombé de haut. Les visiteurs, soit ne venaient pas (ils devaient probablement repartir illico en sortant du métro), soit tiraient une drôle de mine pendant la visite…

De potentiels « locataires de rêve » s’étaient pourtant présentés : un couple qui allait avoir un enfant, très gentils. Ils ont hésité car l’appartement est très beau et j’avais fait une proposition très alléchante. Puis ils m’ont avoué que… 

« Franchement, vous comprenez, sortir de l’immeuble avec une poussette, non, ce ne sera pas possible… ».

J’ai donc revu complètement mon annonce, affrontant alors  les « titres de séjours » périmés et autres  « cas précaires » avec leur lot de problèmes à retardement.

J’ai fini par trouver deux jeunes colocataires de province en or, très sérieux, dont l’un fait une école professionnelle et l’autre  commence son premier emploi. Spontanément, ils m’ont dit :

« Vu le quartier, les locataires n’auraient pas pu être une femme ou une personne âgée ici… ».

Quelques semaines après leur installation, un des deux jeunes me téléphone :

 «J’avais garé mon scooter deux rues plus loin, on me l’a « explosé », j’en ai pour plusieurs centaines d’euros de réparations ».

Nous avons fini par obtenir un émetteur pour qu’il gare son scooter dans le parking souterrain, grâce au syndic qui s’est montré très humain. Malheureusement, le sous-sol subit parfois des intrusions par la porte basculante pour les véhicules et on doit s’y mettre  à plusieurs dans ces cas là pour dégager matelas, couvertures et autres souvenirs. On croise les doigts pour qu’il n’arrive rien.

Les locataires viennent de me prévenir qu’ils vont, avec quelques connaissances qui terminent aussi leurs études dans leur ville d’origine, prendre une maison à plusieurs, à 30 minutes de Paris au calme car  :

« Ce ne sera pas possible bien longtemps de vivre ici »…

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Laissons parler les images : voici l’évolution du square qui se trouve en bas de l’immeuble et qu’on longe pour aller au métro (Gare du Nord).

Jusqu’en 2015 le square était très fréquentable. Une grande rénovation a eu lieu en 2013.

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Depuis 2015, suite aux arrivées de migrants, les familles en ont été chassées.

Des travaux ont eu lieu en 2019. Dès le lendemain, beaucoup de dégâts étaient à déplorer.

http://resistancerepublicaine.com/2019/09/05/propagande-a-paris-hidalgo-fait-mine-de-lutter-contre-le-remplacement-des-familles-par-les-migrants-dans-les-squares/

 

 

Au pied de la Gare du Nord.

Le square Louise de Marillac, anciennement square de la Chapelle, d’une superficie de 1 423 m² est situé place de la Chapelle.

Créé en 1862, il a pris en 1986 le nom de Louise de Marillac (1591-1660) nom  de la fille d’un conseiller au parlement et principale collaboratrice de saint Vincent de Paul. Le square abritait une statue la Glaneuse (1889) de E. Houssin. qui a été détruite sous l’occupation en 1942.

Le square de la Chapelle en 1900 (image d’illustration et images ci-dessous)

En 2012 : tout est encore normal. Plantations de fleurs.

2013 : le calme règne

2013 : l’inauguration après les travaux (€ 1,5 millions). 

2015 : arrivée des migrants. Fermetures..

2017 : le square est un territoire perdu.

2018 : le square et la place deviennent un emblème des territoires perdus.

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2019 : travaux en cours (les élections de 2020 approchent).

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Après les travaux : les problèmes perdurent. Mêmes causes = mêmes effets.

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2020 : peut-être un maire à la hauteur ?

 

Partie 2 ici 

 

 

 

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


4 thoughts on “Place de la Chapelle à Paris : l’abominable évolution d’un square parisien (Partie 1 : images)

  1. frejusienfrejusien

    Y a pas deux jours, j’ai entendu à la télé, un Parisien préférer le Paris d’aujourd’hui à celui d’hier, un cinéaste , je crois,

    il n’a pas précisé le quartier, mais avec beaucoup d’admirateurs comme lui, Paris n’est pas près de se débarrasser de ses immondices et de son cortège de rats

  2. AvatarOrange

    Et parmi tous ces migrants qui squattent les rues, les hébergements, aucun ne s’extrait de l’emprise de l’oumma. Aucun n’ose s’en démarquer par un avis réformateur de l’islam ou par l’apostasie de l’islam. Ils sont tous soumis à l’islam et soumis à la loi de la brutalité entre eux pour le maintien de l’emprise de l’oumma. Tous sont des volontaires à la circoncision qui mutile leur identité d’humain libre. Des hommes adultes qui ne sont que des torpilles de l’islamisation du continent européen et donc de la dégradation de son état jusqu’à devenir un désastre organisationnel islamique.

    Sur la rue principale de ma petite ville une boutique musulmane a ouvert cette semaine. On aperçoit sur les étagères quelques maigres flacons d’huile et sur le trottoir devant la vitrine deux jeunes adultes musulmans sont assis sur des chaises, les patrons, l’air le plus revêche possible. Ils sont l’œil de l’oumma. Des « vrais hommes » selon la religion mahométane. Ils affirment l’invasion islamique par cette triste boutique rudimentaire qui ne survivra que si les membres de l’oumma s’obligent à y faire leurs courses. Même chose pour tous les migrants qui glandent, l’air fermé et hostile. Ils n’ont rien appris de l’Occident et rien compris de la réussite de l’Occident.Verrait-on des réfugiés de Corée du Nord qui souhaiteraient importer en Occident leur dictateur avec eux?

    « L’ingénierie » sociale musulmane est arriérée, limitée et destructrice. La chose la plus élevée que les musulmans apprennent à respecter et obéissent c’est le rapport de force primaire de leur théocratie paranoïaque. Le bullyisme qui est la domination par la brutalité. C’était interdit dans les écoles occidentales. Maintenant c’est devenu « politiquement correct » dans la société européenne sidérée par l’invasion musulmane et le matraquage médiatique immigrationniste. Le gouvernement favorise l’invasion par ces brutes en âge de combattre et leur livre la population désarmée. Le gouvernement n’exige de ces migrants aucune allégeance ni reconnaissance des valeurs occidentales irréfutablement supérieures à celles de toutes les sociétés musulmanes. Et le gouvernement n’aime pas l’Occident et n’applique plus ses valeurs comme par exemple l’identification formelle des migrants, la limitation de leur nombre, leur mise en quarantaine, l’obligation pour eux d’assumer la responsabilité de retourner bâtir leur pays d’origine et d’y faire leur vie selon les valeurs occidentales dont ils convoitent tant les effets… Pour le moment ces migrants n’ont aucun interlocuteur occidental. Ils ont les ong hystérico-immigrationnistes-gauchistes anti-occidentales. Le gouvernement laisse se déployer cette invasion biberonnée de haine anti-occidentale qui leur apprend la duplicité et la manipulation mais jamais ne leur montre la grandeur et la force de l’Occident et son respect.

  3. AvatarBoronlub

    Les progressistes ont cloné le Bronx dans un coin de Paris, un peu comme des médecins fous implanteraient une tumeur dans un corps sain, pour voir comment ça va évoluer. On est dirigé par des fous dangereux, qui font des expériences débiles, pour s’amuser, ou tout simplement parce qu’ils ont perdu le sens des réalités.

    1. AvatarAdalbert le Grand

      Votre judicieuse comparaison fait furieusement penser aux expériences « scientifiques » du bon docteur Mengele.

      De mon côté je pense souvent qu’on a affaire à de dangereux apprentis sorciers.

      Oui, tout cela ressemble à une horrible expérience d’un savant fou, genre Frankenstein. Ou non, plutôt l’île du docteur Moreau : c’est ainsi qu’on devrait rebaptiser ce quartier.

      Ou encore au Système du Docteur Goudron et du Professeur Plume d’Edgar Poe, quand les fous prennent le contrôle de l’asile et enferment les sains d’esprit et les soignants… (les fous ont même leurs partis, LFI et EELV par exemple, de vraies cliniques psychiatriques)

      Quand la Raison va-t-elle revenir? Et va-t-elle revenir un jour? Les gens vont-ils se réveiller et sortir de ce délire? Je suis de plus en plus pessimiste, car le point de non-retour sera un jour atteint, si ce n’est déjà fait. Oui, le Jour du Dépassement (ou du Remplacement) est peut-être déjà derrière nous.

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