Le psychiatre Paolo Cioni : la haine est ce qui nous tient en vie quand un danger se présente


Le psychiatre Paolo Cioni : la haine est ce qui nous tient en vie quand un danger se présente

HATRED – Du chapitre  » Spectre d’humeur: des sentiments somatiques aux sentiments éthiques et spirituels « , j’ai écrit ce chapitre pour le Traité italien de psychiatrie, 3ème édition, Le spectre de l’humour, Masson-Elsevier, 2008. Paolo Cioni

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Paolo CIONI


Neuropsychiatre, professeur de psychopathologie, ex-responsable du service de santé mentale auprès de la ASL de Florence.

Enseignant à l’École de spécialisation en psychiatrie de Florence, Paolo Cioni est l’auteur de divers traités ainsi que de monographies de psychologie et de psychiatrie.

 

Voilà une analyse qui mettra hors de lui le dictateur Macron. Mais Dieu qu’elle est bien venue ! Et comme elle éclaire la situation actuelle et cet opportun choeur des pleureuses qui, dans toute l’Europe, à l’ONU… voudrait nous interdire de ressentir de la haine, voudrait en faire un fléau, voudrait l’exterminer.

Oui, la haine est l’ennemie absolue pour Macron, Merkel et leurs semblables, parce qu’elle est ce qui nous tient debout, nous permet d’avoir les yeux ouverts, nous permet d’avoir encore envie de nous défendre, malgré tout.

La faculté de haïr, venue du fond des âges,  est plus que jamais nécessaire. Haïr qui menace nos enfants, haïr qui menace notre civilisation et nos valeurs, haïr l’assassin et le délinquant : voilà qui est sain, qui est du bon sens, qui est, et Paolo Cioni l’explique parfaitement ci-dessous, la condition sine qua non de notre survie, de notre bonheur, du devoir de mémoire que nous devons à nos ancêtres, à nos devanciers.

 

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 » La haine est ce qui nous maintient en vie quand un danger survient « 

 

Avec la manipulation en cours aujourd’hui, cela semble être particulièrement d’actualité.

La haine est un sentiment complexe, produit par les émotions de la peur et/ou du dégoût, et qui possède une grande valeur motivée pour la survie. La haine trouve son siège dans les centres cérébraux les plus antiques et elle peut être activée sans rejoindre la conscience. On reconnait mieux cette émotion chez les autres qu’en soi-même.

Selon NUENKE, la haine est ce qui motive les tribus à former des alliances, c’est aussi l’anticipation de la joie dans la victoire sur les ennemis, c’est la peur masquée d’excitation pour la conquête finale, et elle peut être conservée longtemps. Elle s’arrête seulement lorsque l’ennemi est conquis et que la menace n’existe plus.

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C’est la haine qui nous tient en vie quand un danger se présente, évalué comme un sentiment de peur et de dégoût pour l’autre, ça va au-delà du contrôle suggestif immédiat et il doit être sublimé et masqué. On ne sait pas grand chose de la neurochimie de la haine, contrairement à l’anxiété et à la dépression. La tendance de la société actuelle au politiquement correct tend à nier la part importante qu’elle a dans la vie de l’homme.

La haine est la stratégie archaïque et innée de l’être humain pour répondre à l’attaque et elle ne s’active que lorsqu’on expérimente l’émotion de la peur et du dégoût. Ces émotions existaient avant l’élaboration du langage . Plusieurs zones du cerveau, dont l’amygdale sont impliquées en émotions responsables de la capacité  humaine de lire l’intention  des autres.

La capacité d’expérimenter l’émotion de l’amour ou de la haine n’est pas apprise, elle est seulement déchaînée en modalité prédéterminée par certains événements et non par d’autres et on peut décider de changer la façon dont on perçoit l’environnement.

Les sentiments eux-mêmes sont réels et existent pour de bonnes raisons. Les émotions négatives sont les plus réelles. La violence est la plus négative et implique la mobilisation systémique d’un organisme, la transcendance des règles sociales et peut-être un triomphe sur le danger .C’est aussi l’une des plus faciles pour activer les êtres humains et elle est pourtant particulièrement sujette à être déclenchée par des manipulations de la part de dirigeants sans scrupules.

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CEUX QUI PRETENDENT COMBATTRE  LA HAINE EN VOUS REDUISANT AU SILENCE ET A L ‘IMPUISSANCE VEULENT VOTRE MORT. SACHEZ-LE !

CE N’EST PAS LA LUTTE CONTRE LA HAINE, MAIS  NOTRE OBSTINATION A RESTER VIVANTS, MALGRE TOUT , MALGRE EUX.

 

http://www.imolaoggi.it/2019/09/10/lodio-e-cio-che-ci-tiene-in-vita-quando-si-presenta-un-pericolo/

Traduction pour Résistance républicaine par Valkyrie

 

 

 

 

 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


11 thoughts on “Le psychiatre Paolo Cioni : la haine est ce qui nous tient en vie quand un danger se présente

  1. AvatarLangevin

    Il semblerait donc,que les migrants soient plus normaux que nous;puisqu’une fois installés en France,et ayant obtenu toutes les bonnes raisons d’y rester,ils deviennent agressifs envers ce peuple étranger que nous sommes devenus. Est ce que j’ai bien compris les explications de ce psy.? Et si tout à coup,nous comprenions tous la leçon,et nous mettions enfin debout,avec la haine nécessaire,pour sauver nos familles,notre peuple,nos traditions,nos valeurs,notre religion,et surtout nos filles,destinées à porter des petits métis musulmans,avec tout ce que cela implique. Car c’est bien l’objectif de Macron,et de tous ces aliénés de mondialistes,qui ne font venir,dans nos pays d’Europe,que des hommes jeunes,uniquement,et par millions. Nous viendra t’il enfin l’idée de ne plus réprimer notre haine,afin de sauver nos origines.?

  2. AvatarJ

    La haine de nos agresseurs… Mais aussi celle de ceux qui collaborent. Parce que j’en ai marre de l’inaction de la plupart des Français. ça aurait dû péter après la première manifestation des GJ et la réponse méprisante du gouvernement. ça va faire un an qu’on aurait dû le renverser, ce p*tain de gouvernement.

  3. Amélie PoulainAmélie Poulain

    L’article le dit bien : la haine est une émotion « primaire » qui surgit dès le début de la vie, un prélude à l’entrée dans une véritable vie socialisée.

    Elle est peu à peu sublimée à travers diverses actions ou sentiments plus socialisants et admis par le collectif, car elle contient, à l’état brut, des désirs de mort (de l’autre) non encore reliés à une réalité.

    Ainsi, quand nos politiques parlent de « haine » ils ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent. De même, lorsqu’ils emploient le suffixe « phobie ».

    Se détache clairement ainsi, on le constate depuis quelques temps, cette tendance à emprunter des termes qui appartiennent au domaine de la psychiatrie et de la psychologie pour caractériser les agressions ou les réactions de l’opposition face au courant idéologique dominant. En d’autres mots, « celui qui ne pense pas comme moi ou qui remet en question, par ses actes, ce que je pense, est fou », au lieu de réfléchir vers un équilibre plus adapté à la réalité de ce qui se passe.

    Très « basique » comme réactions du coup, et l’on peut penser ainsi que cette tendance à psychiatriser de nos politiques et consorts est soutenue par une haine primaire non véritablement métabolisée qu’ils projettent finalement à l’extérieur.

    D’un autre côté, les réactions et sentiments face aux dangers que nous percevons et pressentons n’est pas du même ordre. C’est effectivement, comme le montre l’article, un mécanisme de « survie » très humain. C’est un mouvement là vers la « vie », et non une haine primaire car elle est ancrée dans une « réalité » constatable qui justifie pleinement la réaction de survie.

    Dans cette optique, vouloir la faire taire comme on tente de la faire, est bien vouloir « détruire » celui qui veut « rester vivant ».

  4. AvatarJoël

    « Elle s’arrête seulement lorsque l’ennemi est conquis et que la menace n’existe plus. »
    Problème inverse, l’Occident n’a jamais menacé l’islam et pourtant les musulmans nous vouent une haine infinie.
    Et là, il ne s’agit pas de survie mais de conquête planétaire dont nos politiques ne semblent pas prendre la mesure.

  5. frejusienfrejusien

    Nous ôter notre haine, c’est détruire notre dernier rempart contre l’islamisation destructrice et ravageuse,

    ils nous veulent démunis et faibles comme des nouveaux nés, pour que les assassins de la secte ne trouvent aucune résistance

  6. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Vouloir désarmer notre société quand, en face il n’y a -que de la haine – c’est une injonction au suicide !

    Il suffit d’écouter la dernière « chanson Rap » de Nick Conrad pour s’en convaincre : un message de haine totale délivrée aux Français – et en filigrane l’avertissement que, s’il’ disparaissait, il a suffisamment semé de graines – de haine contre nous – autour de lui, pour que nous ayons à subir, à être torturés, pour tout dire à disparaître.

    L’ordure a formé ses troupes.

  7. Avatarexocet

    ceux qu’ils veulent détruire notre haines ne sont ils pas aussi haineux que nous, sachant très bien que détruire notre haines pour nous soumettre est une chose impossible,leurs haines doit être incommensurable, incontrôlable et bien plus grande que la nôtre

  8. SarisseSarisse

    Si vous lisez les cartouches égyptien des plus anciennes dynasties la haine était parfois gravée dans la pierre le pharaon lançait des campagnes dite d’ exécration contre les ennemis de son royaume.
    Les pharaons n’ont pas maintenu des dynasties pendant des milliers d’années en prêchant l’amour universel, surtout après le violent épisode invasif des « peuples de la mer » , l’invasion des Hykhsôs, et c’est un peut ce que subit mais cette fois-ci dans l’autre sens, l’Europe, une invasion par voie maritime et la délivrance suicidaire d’un discours d' »amour universel ».
    Nos Hykhsôs à nous risquent bien de débarquer par millions.

  9. AvatarAnne Lauwaert

    en effet et c’est même pire car le politiquement correct nous empêche de dire ce que nous pensons – ce refoulement cause ce que depuis des années j’appelle la « haine silencieuse » qui tôt ou tard explosera

    une dame âgée me dit un jour en voyant passer une foulardée: « On a bien foutu les boches à la porte , on finira bien par foutre à la porte aussi ceux-là »…

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