La radicalisation dans nos prisons est incurable: agissons plutôt contre l’islamisation de notre société


La radicalisation dans nos prisons  est incurable: agissons plutôt contre l’islamisation de notre société

Photo : le centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en Guadeloupe. En mai, des surveillants y ont été attaqués à coups de pics ou ébouillantés.

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On déplore dans les médias  l’« islamisme » dans nos prisons que l’on pense pouvoir régler en réclamant des moyens financiers et de meilleures conditions matérielles; hélas, il n’existe pas de solution contre la radicalisation.

On ne doit pas ainsi mélanger  l’islamisme  avec les problèmes de vétusté ou de surpopulation carcérale, qui sont là des domaines à notre portée, dans lesquels des progrès peuvent être réalisés.

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Malheureusement, la radicalisation  est une maladie incurable !

Là où nous pouvons agir, c’est en amont : regardons le mal en face, posons-nous la question de la nature de ce mal (voir chronique en fin d’article) et passons à l’action, contre l’islamisation de notre société.

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Le Figaro titre sur nos prisons d’outre-mer pour déplorer les gangs, et la vétusté qui constituent un chaudron bouillonnant.

Les prisons ultramarines font  face à une surpopulation carcérale parfois galopante dans des locaux d’une vétusté effrayante comme à Basse-Terre, en Guadeloupe, où les murs s’effondrent; à des relations entre surveillants et direction délétères comme en Martinique, et bien sûr au phénomène des gangs et à l’ultraviolence entre détenus et contre des personnels qui payent souvent cher leur maintien de l’ordre.

En Guadeloupe par exemple :

La question de l’ultraviolence explose aussi en Guadeloupe. Il y a trois ans, au centre pénitentiaire de Baie-Mahault, des détenus se sont entre-tués. En mai dernier, des surveillants ont été attaqués à coups de pics ou ébouillantés. «Ici, la surpopulation pénale passe la barre des 220%. Nous n’avons pas de quartier pour les arrivants. Il est arrivé que quatorze détenus soient entassés dans une seule cellule», affirme Jean-Jacques Racami, de l’Ufap, qui témoigne de personnel faisant face au phénomène de gangs sur fond de désœuvrement total des détenus.

Rien de bien nouveau sur ces questions se réduisant à des problématiques matérielles et de gestion des individus.

Mais… là où l’article  nous interpelle tout de même, c’est au sujet un phénomène intéressant dont on ne parlait pas il y a quelques décennies  et dont on se plaint maintenant à cors et à cris : la fameuse  « radicalisation islamique »

L’article complète par une information capitale  : «La radicalisation se propage comme une épidémie. Nous avons des éléments ultraradicalisés dont on ne sait que faire».

À La Réunion, l’obsession d’Alexandre Vissouvanadin, délégué de l’Ufap pénitentiaire, est la prise en charge de la radicalisation islamique. «Elle se propage comme une épidémie. Nous avons des éléments ultraradicalisés dont on ne sait que faire. Pour eux, ni évaluation, ni quartier dédié. Et les transferts en métropole sont rares ».

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«Sur la radicalisation en prison, nous n’avons pas de solution».

On est ici, bien entendu, de tout cœur avec les personnels qui déplorent la vétusté des locaux et les conditions de travail.

Mais concernant la radicalisation, on ne peut qu’annoncer la mauvaise nouvelle aux personnels en souffrance et à tous ceux dans la société qui auraient la naïveté d’imaginer qu’il existe  des mesures autres que la perpétuité ou la guillotine pour ces êtres : sur la radicalisation en prison, nous n’avons pas la solution.

C’est ce que disait sans détours une spécialiste, dans une interview de janvier  2018, Naima Rudloff, avocate générale près la cour d’appel de Paris et chef du service de l’action publique antiterroriste et atteinte à la sûreté de l’État.

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«Sur la radicalisation en prison, nous n’avons pas la solution».

Vous mettez en place une commission de vigilance sur l’état de la menace en détention. Quels sont les premiers points saillants?

(…) Ce qui se confirme déjà à travers ce que nous observons de la vie en détention, et des projets qui s’y nouent, c’est la réalité de la menace et l’intelligence pratique des détenus pour faits de terrorisme.

Ils ont affiné leur stratégie de dissimulation dans leur discours et leur comportement et se sont parfaitement adaptés aux méthodes d’évaluation. Ils ont appris à soigner leur profil. S’ils revendiquent souvent leur engagement, ils ne franchissent pas la ligne et se désolidarisent des attentats. Ce n’est donc pas parce qu’ils ne portent pas la barbe ou écoutent de la musique qu’ils ne sont pas profondément engagés. Prétendre être sorti du terrorisme ne suffit pas à constituer une preuve. Ce n’est qu’à la sortie de prison que cette dernière commence mais aussi le risque. Et en matière de terrorisme, le risque de récidive est très élevé.

À ce stade, quel est le premier écueil à éviter selon vous?

Sans doute, la psychiatrisation du terrorisme, qui, d’une part, ne correspond à aucune réalité, et, d’autre part, offre un système de défense aux terroristes, à leurs avocats et à leur famille (…).

Pour ces prisonniers, le temps de détention est aussi celui du prosélytisme…

C’est souvent le temps et le moyen de parfaire leur savoir et leurs connaissances théoriques sur le plan idéologique, religieux et géopolitique. «La science», comme ils disent. Nombre de détenus renouent avec la lecture à cette occasion. Beaucoup d’évaluations en QER soulignent d’ailleurs un bon niveau de langage et de bonnes connaissances théoriques de l’islam. Il ne faut pas oublier que le savoir est une étape du djihad. Dans les années al-Qaida, le temps du savoir précédait celui du combat. Aujourd’hui, ils combattent d’abord et étudient après. C’est maintenant que nous devons anticiper ce qu’ils feront désormais.

Les plans de déradicalisation ont tous échoué. Quelles sont les pistes à creuser?

Je ne suis pas certaine que l’on puisse aboutir à un désengagement salafo-djihadiste durant le temps de la détention. (…)

On retrouve toujours les mêmes schémas de pensée: le point de départ est l’idée de persécution du musulman, d’où il découle la haine d’une société responsable des échecs, dont celui de l’intégration, donc la rupture. Enfin, chemine peu à peu l’idée qu’il est licite de faire couler le sang comme preuve ultime de sa foi. (…)

Cela veut-il dire qu’il est impossible de déradicaliser en prison?

Je ne dirais pas que c’est impossible, mais plutôt qu’à ce stade nous n’avons pas trouvé LA solution. La détention est d’abord là pour rappeler l’autorité de la loi. Ensuite, nous devons travailler au cas par cas (…).

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L’interview a le mérite d’être limpide : au stade de la prison, il est vain d’imaginer que l’on peut agir sur  la radicalisation : celle-ci est incurable.

Gardons plutôt notre argent pour nos enfants et nos aînés, ne le dépensons pas en vain pour des déchets irrécupérables.  On ne parle pas là de « crise d’ado » qui finit par passer et dont on sourira plus tard,  ou de dépendance à l’alcool  traitable par cure de « désintox » avec groupe de parole, surveillance et poterie !

Au pays de Rousseau, combien de temps va-t-on encore préférer nos ennemis à nous-mêmes ? Devrait-on en plus avoir mauvaise conscience, comme si on abandonnait certains des « nôtres » à leur sort ?

Combien d’attentats nous faut-il encore pour regarder le mal en face ?

La seule voie rationnelle serait qu’en amont, un gouvernement responsable s’attèle enfin à la lutte  active et en profondeur, dans tous les domaines de la vie courante,   contre l’« islamo-fascisme» afin d’espérer être débarrassés de cette gangrène qui s’installe insidieusement partout, du halal à la cantine pour complaire aux revendications communautaristes aux subventions publiques pour la construction de centres d’obscurantisme qui fleurissent partout, les fameuses « mosquées ».

On a beau jeu, une fois que l’islam est dans la place dans tous les domaines de la société, de déplorer l’absence de solutions dans les prisons, celles-ci n’étant finalement que le reflet de la société et l’indicateur de l’avancement du fléau. Pourquoi la France devrait-elle fatalement devenir un pays musulman ?

Ne rien faire et tolérer l’islamisation galopante de la société, c’est aller à notre perte.

Addendum, sur la nature de l’islam et l’islamo-fascisme…

L’islam n’est pas une religion mais une forme d’esclavage, chronique de Amil Imani :

Amil Imani est un citoyen américain d’origine iranienne. Chroniqueur, traducteur, essayiste et militant pour la démocratie et les droits de l’homme, il s’est donné pour mission de sonner l’alarme sur le danger que pose l’islamo-fascisme expansionniste pour le monde libre. Dans la chronique suivante, Imani parle de la nature de l’islam.

La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, tandis que l’islam, c’est le règne d’Allah, par Allah et ses émissaires, pour le plaisir d’Allah. Ceux qui, par rectitude politique ou ignorance, décrivent l’islam comme une religion de paix, sont coupables de fausses représentations, c’est le moins qu’on puisse dire. Si les masses de musulmans devaient se dresser et exécuter les ordres d’Allah, nous aurions le paradis promis de l’islam sur terre que sont les Talibans, l’Arabie saoudite, le Soudan, et bien sûr, le nirvana chiite de la République islamique d’Iran. L’islam est une forme d’esclavage totalitaire global.

C’est l’inverse de la liberté. Son nom lui-même, islam, signifie soumission ou reddition. Fidèle à son nom, l’islam s’évertue à réduire le corps de l’humanité en esclavage et à asservir son esprit, rien de moins. Cette reddition non négociable à l’islam exige que les individus et la société renoncent à la plupart des libertés fondamentales auxquelles ils sont profondément attachés. […]. J’ai affirmé à plusieurs reprises par le passé que je n’ai rien contre les musulmans. Je condamne l’islam, ceux qui le soutiennent et le promeuvent. De la même manière que je n’ai rien contre les esclaves. Je suis contre l’esclavage, ceux qui le préconisent et le font avancer. La pratique de l’islam revient à perpétuer l’esclavage et à le pratiquer. L’esclavage asservit le corps, tandis que l’islam emprisonne l’esprit. Ces idées et ces pratiques sont odieuses et préjudiciables à la réalisation de nos plus hautes aspirations en tant qu’êtres humains. En conclusion : l’islam n’est pas une religion, quel que soit le barème auquel on se réfère. Il s’agit d’un culte militant, politique et barbare créé par un homme, Mahomet. Il est temps que nous traitions l’islam comme la plus grande menace qui pèse sur l’humanité. Je sonne l’alarme depuis un certain nombre d’années déjà sur la menace mortelle imminente que représente l’islam. Le trésor islamique alimenté par la rançon du pétrole a la haute main, avec la collaboration des idiots utiles, dans cette bataille pour la survie de la liberté. L’islam esclavagiste a été transformé en une forme plus virulente d’islamo-fascisme ; c’est un ennemi endurci et implacable de la liberté. Les peuples libres doivent agir maintenant et endiguer la vague de cette menace mortelle. Demain il sera peut-être trop tard.

La liberté est trop précieuse pour l’abandonner par complaisance, par rectitude politique ou par lâcheté pure et simple.

L’islam est une idéologie de destruction de masse. Elle propage le chaos… Elle abolit ce qui différencie l’homme de l’animal: la liberté de pensée, d’expression, de vivre… Là où d’autres idéologies – le nazisme, le fascisme, le communisme -ont échoué, l’islamisme peut réussir.

Jahanchahi Amir

Extrait du -précieux-  recueil : L’islam mis à nu par les siens 2019, page 146.

Voir l’article :

http://resistancerepublicaine.com/2019/08/20/lislam-mis-a-nu-par-les-siens-le-pave-dans-la-mare-de-la-rentree/

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


7 thoughts on “La radicalisation dans nos prisons est incurable: agissons plutôt contre l’islamisation de notre société

  1. AvatarJoël

    Si on commençait par expulser ceux qui devraient l’être, il y aurait peut-être beaucoup moins de surpopulation carcérale.

    1. AvatarAlexcendre 62

      Joël oui tout a fait 100% pour ! mais c’est trop simple voir contradictoire pour des cerveaux d’énarques chargés de mettre une populations non fusionnante et coupe feu entre eux et nous . l’Islam remplit très bien ce rôle c’est pour ça qu’il est très protégé , par contre les identitaires et les gilets jaunes eux c’est leur fête prison et amendes délirantes automatique sans aucune retenue .

  2. AvatarCeltilos

    si si le radicalisme est une maladie totalement soignable, le remède a pour nom 9mm parabellum, remède a 100% efficace et économique!

    1. Avataralf77

      Je préfère le 357 mag python ou le SW 44 mag , voir le desert eagle 44mag , impressionnant au stand de tir . Peut être un de mes prochains achats pour jouer.

  3. AvatarAnne Lauwaert

    il y a une autre solution au lieu de les enfermer dans des prisons: dans un désert, n’importe où, choisir une oasis, la placer au centre d’un carré de 100km de côté entouré de clotures infranchissables, les y laisser vivre leur foi dans les mêmes conditions que celles de l’islam des origines, puisque c’est ça leur souhait.

  4. AvatarAdalbert le Grand

    Cela fait quelque temps que j’ai fini par comprendre qu’islam signifiait en réalité « esclavage », et on pas simplement soumission à Dieu.

    Que j’ai compris aussi que l’islam et le monde musulman fondent toute leur conception de la société sur le principe que la relation fondamentale entre être humains, le lien social premier est le lien maître-esclave (chez nous c’est l’amour entre homme et femmes et entre parents et enfants)

    L’homme est par nature « musulman », c’est-à-dire esclave de Dieu (et gare à ceux qui se rebellent), et accessoirement d’un pseudo prophète et de ses successeurs (califes, « commandeurs (maîtres) des croyants »). La femme est l’esclave de l’homme, de son père, son frère, son mari puis son fils. Jamais libre…

    L’enfant est l’esclave de son père, et l’employé, le serviteur l’esclave du maître…

    Et naturellement, il n’aura échappé à personne que l’islam et les musulmans n’ont jamais eu aucun problème moral, aucun scrupule à pratiquer massivement l’esclavage, qu’ils trouvent parfaitement naturel (on a vu avec les Daechiens). Quelle formidable et merveilleuse « religion » que celle qui considère l’être humain fondamentalement comme du bétail à deux pattes.

    On comprend mieux pourquoi la punition pour celui qui désobéit à la charia (équivalent du code noir) s’apparente aux punitions pour les esclaves : fouet, bâton, mutilations, crucifixion, égorgement comme une pièce de bétail…

    ____

    Je suis heureux (façon de parler, si seulement c’était faux!) de voir que cet Aman Imani confirme mon analyse, que d’autres gens arrivent aux mêmes conclusions (cela tend aussi à prouver que je ne déraille pas et ne suis pas juste un islamophobe à la vue brouillée par le racisme)

    Essayons au moins d’ouvrir les yeux des aveugles en leur enseignant inlassablement la vraie nature de l’islam.Au moins commencer par semer le doute en portant la parole auprès des naïfs. Après tout Jésus a montré que c’était possible (de rendre la vue aux aveugles)…

  5. Avatarpaul-andré tournelle

    75 à 80% des détenus dans les prisons de france sont musulmans ou de culture musulmane.
    C’est la meme chose en Angleterre.
    IL y a donc une corrélation évidente entre la violence et l’islam.
    Mais ce pourrissement de notre société est voulu et planifié par la fine équipe de bras cassés qui gouverne ( je devrais dire qui est gouvernée ) à travers la très immigrationiste Union Européenne.
    Ne croyez pas que ce soit le fruit du hasard.
    Il faut donc , en urgence ( on peut rever ) stopper net l’immigration musulmane
    renvoyer chez eux les migrants musulmans illégaux et les subsahariens qui viennent de pays en paix et faire une politique intelligente d’accompagnement en vue du rapatriement de tous les immigrés illégaux.
    Mais non , je reve. On est en macronie

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