Guerre civile en France : une analyse des forces en présence


Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

Hier, une amie m’a transmis ( et je l’en remercie ) un article écrit par Antonin Campana ( je n’en avais jamais entendu parler auparavant ) dans lequel il décrit la situation actuelle en France.

Le titre en est :  » guerre civile en France : une analyse des forces en présence « .

Son constat est qu’il existe 3 peuples en France :
– la classe dirigeante et riche, dont les alliés sont les bobos-gauchos-écolos, pas forcément riches, eux.
– la population issue de l’immigration massive récente, musulmane.
– le peuple de France,  » la France périphérique « , celle qui travaille et fait tourner le pays.

Le peuple de France ( la 3ème catégorie ), encore majoritaire – pour combien de temps ? – est de plus en plus muselée par les 2 autres forces en présence.

Son article est extrêmement pessimiste en ce qui concerne le peuple de France, et pour la France, si rien n’est fait très très vite pour inverser l’évolution actuelle.

Veuillez excuser ce long préambule, d’autant plus que le texte de Antonin Campana est, lui, très très long …..

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Antonin Campana :

 » Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

En nous inspirant des analyses de Christophe Guilluy, nous observerons trois grandes « classes » sociales en France : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allochtone résidant dans les banlieues et une classe populaire autochtone installée dans la France périphérique.

L’erreur de ceux qui pronostiquent la guerre civile est de ne considérer généralement que les autochtones et les allochtones et de faire disparaître de l’équation la classe des bobos urbains peuplant le centre des métropoles, classe, il faut le dire, en grande partie autochtone par son origine, mais largement étrangère par la sous-culture délirante qui lui donne son homogénéité. Dès lors, analyse et conclusions s’en trouvent largement faussées.

Cette classe dominante urbaine (enseignants, universitaires, journalistes, cadres, hauts fonctionnaires, artistes, juges… l’électorat incompressible d’un Macron, pour faire court) est en effet complètement déconnectée du peuple autochtone traditionnel, tel qu’incarné aujourd’hui par les Gilets jaunes.

Le problème n’est pas uniquement social ou économique. Bien sûr, la classe dominante s’est enrichie grâce à la mondialisation et se prend à rêver d’un monde encore plus globalisé qu’il ne l’est, alors que la France périphérique s’est appauvrie et aspire à un retour à des frontières plus protectrices.

Mais l’essentiel n’est pas là. En fait, le peuple autochtone originel s’est scindé en deux groupes qui ne se parlent pas, qui ne se connaissent pas, qui n’ont plus le même langage, qui n’ont plus les mêmes valeurs, qui se méprisent et qui sont entrés en opposition frontale dans de nombreux domaines.

En fait, ces deux groupes n’ont plus du tout le même regard sur les valeurs sociétales fondamentales grâce auxquelles une société gagne son homogénéité. La distance séparant la classe autochtone urbaine de la classe autochtone périphérique est désormais plus anthropologique que sociale à proprement parler.

Dans la classe autochtone périphérique, on considère par exemple qu’un couple est naturellement constitué d’un homme et d’une femme.
Dans la classe urbaine, on pense qu’un couple est la réunion de deux individus, quel que soit leur sexe.

Dans la France rurale, la famille reste traditionnelle. Dans la France des métropoles, on valorise la famille LGBTQ+, voire le « trouple » (ménage à trois), qui est aujourd’hui très « tendance ».
On a entendu parler de PMA et de GPA dans la France périphérique, mais c’est dans la France des métropoles qu’on les pratique.

Dans la France périphérique, l’homosexualité est une bizarrerie.
Dans la France des métropoles, c’est une banalité.

Dans la France périphérique, l’immigré est un étranger.
Dans la France des métropoles, l’immigré est un domestique.

Dans la France périphérique, on est de quelque part.
Dans la France des métropoles, on est de n’importe où.

La France périphérique est contre l’immigration.
La France des métropoles est no-border.

La France périphérique voit des hommes et des femmes.
La France des métropoles voit des genres.

La France périphérique consomme de la viande.
La France urbaine est vegan.

La France urbaine admire l’art contemporain.
La France périphérique le vomit.

La France périphérique distingue des rôles sociaux masculin et féminin.
La France urbaine indifférencie la femâle virile et le femâle fragile, la fake femme et le fake homme.

La France urbaine veut sauver la planète.
La France rurale veut sauver son emploi.

La France urbaine adule Greta Thunberg.
La France périphérique en rigole.

Dans la France urbaine, les races n’existent pas.
Dans la France rurale, on sait qu’un Bruno du Jura n’est pas un Setter anglais.

Dans la France urbaine, la nation est surannée.
Dans la France périphérique, la nation est une bouée…

Classe autochtone urbaine et classe autochtone périphérique vivent désormais en fonction de deux centres de gravité culturel complètement opposés. A ce point, cela n’était jamais arrivé dans notre histoire. Et pour cause : pour la première fois depuis le début des temps, une classe d’hommes composée de millions d’individus peut se payer le luxe inouï d’évoluer en fonction d’une réalité qui n’existe pas, sans en subir immédiatement la sanction.

Deux univers parallèles se sont constitués dont l’un, composé d’une nébuleuse sectoïde émancipée des faits, repose entièrement sur la conviction plus ou moins implicite que le réel n’est qu’une construction de l’esprit.

Il existe un espace où l’on peut croire qu’un homme peut vraiment devenir une femme, si tel est son choix.
Que le quinquagénaire Mickaël Jackson était véritablement un enfant, puisqu’il le disait.
Qu’un Malien peut vraiment devenir Français, par la vertu d’une simple décision administrative.
Que l’immigration est vraiment une chance.
Qu’il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui qu’en 1930 ou que le « suprémacisme blanc » est le seul danger qui menace le « vivre ensemble ».

Des gens croient véritablement tout cela ! Et le malheur veut que, pour l’essentiel, ces gens constituent la classe dominante.

La classe dominante vit dans une réalité fictionnelle mais assure néanmoins une domination sur le réel. La classe dominante domine : les lois qu’elle va établir vont traduire cette réalité fictionnelle, les décisions politiques et économiques qu’elle va prendre vont traduire cette réalité fictionnelle, le discours médiatique va traduire cette réalité fictionnelle…

La domination dont il est question est en fait la domination de la fiction sur le réel : désormais, de par la loi et le politiquement correct, les hommes et les femmes n’existent plus, les nations n’existent plus, les peuples n’existent plus, les identités n’existent plus, les religions n’existent plus, les frontières n’existent plus, la culture française n’existe plus…

La classe urbaine autochtone assure le règne de l’entropie généralisée.
Elle déstructure le monde, le renvoie au chaos, alors que la classe autochtone vivant à la périphérie des métropoles lui oppose sans armes, arcbouté sur un réel démodé, une contre-entropie qui semble sans avenir.

Mais il existe donc aussi une troisième « classe » : celle des étrangers qui peuplent les banlieues. Quelles sont les relations que cette classe entretient avec les deux autres ? On sait que la classe étrangère et la classe autochtone périphérique s’ignorent complètement. Leurs intérêts divergent trop, comme l’a montré l’épisode des Gilets jaunes. De plus, si ces classes se tolèrent pour le moment, elles ne s’aiment pas et ne se mélangent pas.

Au contraire, la classe étrangère entretient avec la classe autochtone urbaine des rapports qui, objectivement, apparaissent comme beaucoup plus « symbiotiques ».

D’une part, les habitants des banlieues constituent l’essentiel de la domesticité de la classe dominante urbaine. C’est dans ce vivier humain que la classe dominante va chercher à bas prix les nounous pour ses enfants, le personnel nécessaire à l’entretien de ses propriétés (concierges, femmes de ménage, gardiens…), mais aussi les chauffeurs de taxi ou de VTC, les vigiles, les conducteurs de bus ou de métro, les serveurs de restaurant, les assistantes aux personnes âgées, le personnel des hôtels, les manutentionnaires, les épiciers, etc.

D’autre part, et en échange, la classe dominante assure à la classe étrangère, par le détournement de fonds prélevés sur la France périphérique, le versement régulier d’allocations et de subventions diverses.

De plus, par les lois qu’elle vote, la classe dominante assure à la classe étrangère son installation définitive sur le territoire national et la criminalisation de tous ceux qui remettraient en cause cette installation.

Ajoutons que les juges de la classe dominante font preuve d’une clémence toute particulière pour la racaille et que l’économie parallèle des banlieues, basée sur le trafic de drogue, n’est jamais sérieusement combattue, ce qui permet de maintenir le statu quo symbiotique.

Cependant, l’importance du petit personnel immigré astreint au service de la classe dominante ne peut justifier à lui seul les cadeaux faramineux (en termes de milliards déversés, de lois pro-immigrés et antinationales, de traitement laxiste de la délinquance, d’acceptation d’une économie parallèle basée sur les trafics en tous genres…) consentis par cette classe à la classe étrangère.

En fait, cette « générosité » fait partie du « deal » et ne peut être comprise que si on la rapproche d’autres mesures avantageuses concédées aux allochtones.

Ainsi, la classe dominante a aussi pris un ensemble de mesures favorisant l’entrée massive des immigrés dans la fonction publique (mesures pudiquement baptisées « prise en compte de la diversité de la société française dans la fonction publique », avec à la clé un « label diversité » pour les administrations, des « allocations pour la diversité », une aide ciblée aux concours de la fonction publique, une diminution des exigences desdits concours et une « discrimination positive » qui s’assume, etc.).

L’objectif déclaré, les sites gouvernementaux ne s’en cachent pas, est que les allochtones constituent à terme une part significative du personnel de toutes les administrations et institutions étatiques. S’il vous arrive de fréquenter un peu mairies, préfectures, conseils généraux, hôpitaux… vous vous êtes assurément rendu compte du changement ethnique dans la composition du personnel en place.

Nous avions déjà indiqué que l’Etat avait fait sécession du peuple autochtone et qu’il s’était mué en une sorte de mécanique apatride au service des intérêts de la classe dominante.

Nous avions souligné que le Grand Remplacement n’aurait pas pu se faire sans son concours actif. La présence en son sein d’allochtones de plus en plus nombreux indique qu’il n’y aura pas de retour en arrière.

Définitivement, l’Etat n’est plus nôtre.

Plus particulièrement, on observe que la classe dominante change de plus en plus rapidement la composition des institutions exerçant la violence ou qui sont susceptibles de l’exercer. Ainsi de la police et de l’armée, activement engagées « contre la discrimination » dans le recrutement.

En 2010, selon une enquête de l’INED, 20% des policiers étaient issus de l’immigration. Combien sont-ils aujourd’hui ? Il est difficile de le savoir. Selon les études, il apparaît que la « diversification ethnique » s’opère par le bas (brigades de police secours, BAC…). Au contraire, la féminisation de la police s’opère par le haut. En 2015, 24,7% des commissaires de police étaient des femmes ainsi que 24.2% des officiers de police. Cette féminisation correspond très exactement aux conceptions sociétales de la classe urbaine dominante, qui considère par ailleurs que les femmes ainsi « libérées » soutiendront naturellement le système qui les a promues socialement au détriment du mâle blanc.

Le même phénomène s’observe dans l’Armée. Les allochtones forment une part grandissante au niveau des hommes du rang et des sous-officiers. Il est néanmoins très difficile d’en estimer le nombre exact. En 2005, selon une enquête menée par Christophe Bertossi de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les musulmans composaient entre 10 et 20% de l’armée de la République. Sur les 88 soldats morts en Afghanistan et les 22 soldats morts au Sahel (mars 2018), 14 au moins sont allochtones, du grade de 1ere classe à celui de capitaine (JDD). Cela nous donne une idée très approximative de la proportion d’allochtones dans les unités combattantes (13%), même si cette proportion peut être faussée par le refus de certains musulmans de servir en Afghanistan contre d’autres musulmans. A noter, pour Marlène Schiappa, que la parité n’a pas été respectée puisqu’aucune « soldate » n’a été tuée en Afghanistan ou au Sahel. Les femmes représentent pourtant 15,5 % des effectifs (23% dans l’armée de l’Air), et 7,8 % des officiers et officiers généraux. Cela n’est assurément pas suffisant. Aussi le ministre de la Défense, Florence Parly, a annoncé un « plan mixité » destiné à corriger cette anomalie insupportable.

La volonté affichée et revendiquée de « diversifier » ethniquement, de féminiser etmême d’ouvrir aux transsexuels et aux homosexuels les portes de la police et de l’armée traduit certes les délires idéologiques de la classe dominante urbaine (féminisme, genrisme, transexualisme, antiracisme, refus du réel…) mais exprime surtout un désir d’évincer, autant que faire se peut, les autochtones issus de la France périphérique : ce qui est visé ici est évidement le mâle blanc hétérosexuel et chrétien !

On pourra objecter que les mâles blancs en question, policiers et CRS surtout, ont jusqu’à présent parfaitement fait leur travail de larbins au service de la classe dominante. Encore une fois, l’épisode des Gilets jaunes est là pour le prouver.

D’autre part, s’il fallait une preuve supplémentaire, ces policiers sécurisent parfaitement les quartiers où habitent leurs maîtres, au détriment des quartiers où ils habitent eux-mêmes. Le fait que la classe dominante les remplace en partie par des gens issus des minorités est donc hautement significatif.

D’une part, cela montre que les maîtres n’ont plus une confiance excessive en leurs larbins autochtones issus de la France périphérique. Il se pourrait, se disent-ils, que, dans une situation ethnique et sociale trop détériorée, ces autochtones aliénés retrouvent leur dignité et par la même occasion le sentiment de fidélité à leur classe. Il ne faudrait pas que la violence de ces dépositaires de l’autorité se retourne alors contre la classe dominante responsable de cette situation.

Métisser, féminiser et rendre LGBTQ compatible la Police, la Gendarmerie, l’Armée et l’Etat en général est une bonne manière de neutraliser définitivement ces institutions. D’autre part, s’appuyer sur les minorités et faire de leurs membres des sortes de harkis au service du Système, Système dont par ailleurs ils profitent en retour, pourrait s’avérer un bon calcul pour neutraliser et marginaliser un peu plus cette classe autochtone populaire qui à l’évidence est considérée par la classe dominante comme LA classe dangereuse.

Quoi qu’il en soit, ce mouvement de reflux des autochtones de la France périphérique au profit des minorités ethniques et sexuelles, mouvement organisé et conduit par les autochtones de la classe dominante urbaine, traduit une guerre menée par la France des métropoles contre la France périphérique.

Une guerre que cette dernière est en train de perdre.

La classe dominante a choisi les étrangers contre le peuple autochtone qui a construit ce pays. De là ces discours alambiqués sur l’islamisme qui ne serait pas l’islam, de là le laxisme judiciaire, de là la criminalisation de l’islamophobie : il s’agit de courtiser l’étranger pour s’en faire un allié. De là aussi la rigueur judiciaire envers les autochtones, de là la christianophobie à peine voilée, de là la culpabilisation de l’autochtone à travers la falsification de son histoire, de là la réduction de la culture européenne au racisme : il s’agit bien d’avilir, et l’histoire nous apprend que l’avilissement précède toujours la destruction.

Si l’on accepte cette description objective d’une classe dominante qui domine, d’une classe étrangère dont l’expansion est organisée par la classe dominante et d’une classe autochtone dont le reflux est lui-aussi organisé par cette classe, alors il faut conclure que la classe dominante est en guerre contre la classe autochtone. Et il faut admettre que dans cette guerre à mort, la classe dominante se sert de la classe allochtone contre les autochtones qu’elle trahit et sacrifie.

Le choix absurde de la classe dominante de se servir de la classe étrangère pour affaiblir le peuple autochtone découle de la réalité fictionnelle et de l’univers parallèle, hors du champ du réel, dont nous parlions plus haut : les bobos urbains croient vraiment, pour reprendre une expression de Bernard Lugan, que l’Africain est un Européen pauvre à la peu noire ; ils croient vraiment qu’une femme est un homme sans pénis ni testicules ; ils croient vraiment que l’islam est une religion de paix et d’amour ; ils croient vraiment que les sexes sont fluides ; ils croient vraiment au droit de choisir son genre ; ils croient vraiment que le mâle blanc est un « oppresseur raciste, sexiste et homophobe » qui empêche le « vivre ensemble » ; ils croient vraiment que l’islam et les mentalités africaines sont compatibles avec les valeurs LGBTQ+ ; ils croient vraiment que tout ce passera bien et que les allochtones incorporés dans leur police ou leur armée seront des harkis aussi fidèles que le sont leurs femmes de ménage africaines !

Bien sûr, ils commettent une lourde erreur. Leur univers parallèle est aussi entropique qu’il est contrenature et par avance condamné. La négation du réel ne peut durer qu’un temps. La classe dominante s’en apercevra bientôt et, sauf pour ceux qui sont au sommet de la pyramide, il sera alors trop tard pour sauver sa peau.

Quelle forme prendra le retour au réel ? Tôt ou tard les rapports de force s’inverseront.

La classe populaire autochtone paraît incapable de se rassembler et de s’organiser. pour le moment, elle ne compte pas. Si elle ne réagit pas rapidement, elle est sans doute condamnée.

Par contre, la montée en puissance de la classe allochtone paraît inexorable.

Quand le réel resurgira, les événements commenceront. Il est probable que les allochtones investiront d’abord les métropoles où se concentrent les richesses et les principaux organes du pouvoir.

Les anciens maîtres de la classe dominante auront alors tout loisir de réciter à leurs anciens esclaves les maximes de Greta Thunberg ou de leur expliquer que la sexuation des êtres humains est une pure construction sociale.

La violence, les viols et les égorgements feront instantanément voler en éclats toutes ces sottises. Ce retour au réel sentira le sang, la pisse et les larmes.

Pour ma part, pour ces gens, je ne lèverai pas le petit doigt. Ce monde sera leur monde, leur chose. Qu’ils profitent à leur tour, mais dans la vraie vie cette fois, du vivre ensemble qu’ils nous ont imposé.

Comme le disent les publicités stupides dont ils nous abreuvent : « Enjoy ! ».

Antonin Campana

http://www.autochtonisme.com/2019/08/guerre-civile-en-france-une-analyse-des-forces-en-presence.html

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/31/non-kalergi-na-jamais-voulu-une-race-future-negroido-eurasienne-deuxieme-partie/

 

Note de Christine Tasin

L’analyse d’Antonin Campara rejoint celle de Richard Couve Kalergi qui, il y a près d’un siècle, dénonçait déjà l’opposition entre les habitants des villes et des campagnes et annonçait l’horreur que nous vivons. Au contraire de ce que des complotistes antisémites  affirment sur leurs sites, Kalergi dénonçait et non souhaitait le métissage que nous vivons.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/31/il-n-y-a-pas-et-il-ny-a-jamais-eu-de-plan-kalergi-premiere-partie/

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Je serai néanmoins en désaccord avec Antonin Campara quand il met les avancées sociétales que sont mariage homo, PMA, GPA etc dans le camp des dégénérés des villes. Il s’agit du progrès, même si certains ont du mal à l’avaler, et  non d’une dégénérescence. J’ai longuement hésité à publier ce texte, parce que  ce genre d’affirmations relance des débats vains, des disputes stériles entre les pour et les anti et nous font oublier notre vrai combat contre l’islam, et contre les gauchos qui, effectivement, en habitants snobs des villes, méprisent les Sans-dents…

Pour éviter que cela ne dégénère et que les modérateurs soient débordés par des trolls homophobes, nous n’hésiterons pas à fermer les commentaires si besoin.

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28 thoughts on “Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

  1. AvatarPascal PROUTEAU

    J’ai une amie trans qui, le moment venu, enfilera un treillis et des rangers et ira au carton; donc, ne généralisons pas…

  2. CatCat

    En effet pas mal de commentateurs font parfois preuves de certains propos limite homophobes et parfois même Transphobe a donne autant envie de gerber que les abattoirs halal.. Car le moment venu rien ne dit que ces même personnes ne se feront pas sauver les miches par une « tu seras jamais une vraie femme » ou le « t’es qu’une tapette » du coin …
    Étant moi même une femme issue de la transidentité je sais de quoi je parle 😉

      1. AvatarEddy K

        Je ne vois pas pourquoi. Certains hétéros sont faibles ou trouillards, certains homos sont costauds ou bagarreurs.

        Pourquoi croire qu’une femme trans n’a aucun courage, alors que des femmes génétiquement XX ont été des héroïnes de la Résistance pendant la 2ème Guerre Mondiale ?

        1. AvatarBoronlub

          Tout à fait. D’ailleurs dans notre histoire de France il ne manque pas de grands hommes de guerre, homos ou bi-. C’est pas dit dans les manuels scolaires, mais on le découvre dans certains livres d’histoire, où les auteurs parlaient encore vrai …
          Les chinois sont pas mal non plus, dans le genre, ils ont même eu un amiral eunuque, qui allait au combat naval, avec succès. Je ne sais pas ce qu’il bouffait pour avoir sa testostérone …
          En tout cas tous les courages seront les bienvenus, dans cette époque qui en manque tant.

  3. Laurent PLaurent P

    > Kalergi qui, il y a dénonçait déjà
    Kalergi qui, il y a [il manque ici l’indication de durée : des dizaines d’années] dénonçait déjà

  4. Laurent PLaurent P

    > mariage homo, PMA, GPA
    Les personnes concernées au premier chef, donc les LGBT etc. n’auront aucune influence décisive sur la guerre civile, simplement parce qu’elles sont négligeables en nombre et bien intégrées, quoi qu’on en dise. C’était l’inverse durant la seconde guerre mondiale concernant l’intégration. Par exemple une des collabos les plus importante fut une lesbienne championne olympique qui fut privée de jeux en 36 uniquement pour son homosexualité, et qui donc se vengea logiquement des français en collaborant. Elle fut abattue par la résistance. C’est uniquement parce que maintenant il y a une forte abstention aux élections locales que même le plus petit noyau de lobby a son importance, les élections municipales se jouant dans les plus grosses villes à seulement quelques centaines de voix près.
    En cas de guerre civile, les populations LGBT actuelles seront tout aussi collabo, résistante ou passive que le reste de la population. Elles seront par contre beaucoup plus victimes d’exactions mahométanes. Quand on prend l’initiative d’aller faire copain-copain avec ses futurs bourreaux pour ne pas être accusé de racisme, on leur facilite grandement le travail.
    Nos ennemis collabos actuels seront les premiers à être massacrés, par ceux là même qui les servent pour l’instant, car ils connaissent de leurs employeurs tous les détails nécessaires pour aller les trucider, ou leurs enfants. Rappelez vous du chanteur de rap qui parle de massacrer les enfants blancs.

  5. AvatarNicolas

    Le seul remède est de destituer ce psychopathe pour mettre en place une autorité apolitique afin de mettre en place une nouvelle constitution. Sortir immédiatement de l’union européenne et de l’OTAN. Stopper l’immigration. Vider les prisons (étrangers) et retour dans leurs pays. Jugement et emprisonnement des ex.dirigeants du pays auteurs de trahison et d’enrichissement personnel au dépend du pays. Séparer la gendarmerie de l’intérieur. et j’en passe….

  6. AvatarChristian Jour

    Plus ils seront nombreux et plus il y aura d’agression et plus il y a des risques d’une guerre civile par eux. croyez moi ça ne fait que commencer, le plus dur arrive bientôt. Ce gouvernement d’abrutis utiles livre notre pays à une guerre civile imminente et il va y avoir beaucoup de larmes et du sang aussi..

  7. AvatarRODRIGUE

    Plus particulièrement, on observe que la classe dominante change de plus en plus rapidement la composition des institutions exerçant la violence ou qui sont susceptibles de l’exercer. Ainsi de la police et de l’armée, activement engagées « contre la discrimination » dans le recrutement.

    Ce sera leur fin programmée, le retour à la réalité car la scission au sein des corps de l’état se fera naturellement en fonction du fait que tu es ou non musulman, relire Obertone qui n’est pas une fiction mais un roman d’anticipation.
    Les révoltes sur le porte avions Charles de Gaulle avaient bien emmerdé Alliot-Marie et faisait la preuve de la scission observée dans l’armée à l’époque (concession au Halal en rations pour tout le monde, accommodements divers …) où certains individus ne veulent pas, au nom de leur religion aller sur les TOE flinguer des congénères de la RATP.
    Pour le reste, excellente analyse de l’auteur et complément de Christine.

  8. SarisseSarisse

    Excellent texte et excellente mise au point de Madame Tasin.
    J’ignorais qu’il n’y avait pas de plan Coudenhove-Kalergi, mais une simple annonce de ce qui allait arriver, tout comme Orwell ou Huxley.

    Je regrette que nous n’ayons pas en France (mais aussi Belgique et Suisse francophones) un Trump qui est un patriote civique beaucoup, en réalité bien moins raciste que son opposition de démocrates de plus en plus radicalisés et ridiculementPC, un Trump plus lucide qu’on ne le croit.
    Les « populistes » ne sont nullement issus d’ailleurs de formations d’extrême-droite, néo-fascistes ou néo nazis, Poutine à longtemps cru au marxisme -léninisme et à l’Union Soviétique avant d’embrasser le destin de son peuple, russe, slave, chrétien et orthodoxe après la dislocation de l’ancien empire des tsars et de l’URSS, Orbàn est un centriste, un modéré qui est même passé par l’école de Soros! Salvini à commencé au PCI d’un Berlinguer, Trump a d’abord commencé à financer le parti démocrate des Clinton , autant dire que le » progressisme » ils l’ont plutôt connu de l’intérieur et que leurs oreilles ont dû fortement siffler devant la décadence et les propos qui l’annonçait, se sont plutôt des leaders à rapprocher de de Gaulle ou de Bonaparte qui vire les corrompus de la « révolution » thermidorienne que de Staline, Hitler ou Mussolini.
    Il n’y a aucun projet totalitaire ni expansionniste dans leurs programpes et s’ils vont au peuple, dont ils sont les enfants, c’est en respectant et en maintenant la règle du jeu de la démocratie(évidemment, Bonaparte mis à part).
    Leur seul projet est un projet qui consiste à contenir les flux migratoires de masse , hostiles ou non, qui pourraient menacer la stabilité et la sécurité de leur pays, mais aussi il faut bien le reconnaître le djihad, la hijra de conquête qui se dessine derrière ces déplacements de population: il n’y a rien de raciste à dire « non à l’immigration passive et invasive », et cela, même aux Etats-Unis où il se trouve, non seulement des « WASPs » mais aussi des noirs, des hispaniques ou d’autres origines pour en avoir assez(j’invite d’ailleurs ceux d’entre-nous qui maîtrise ntun peu la langue de Shakespeare à consulter les vidéo du think tank , conservateur, américain Prager U pour quelque unes de celles-ci).
    C’est une vraie guerre idéologique que nous devons remporter d’abord vis-à-vis des soi-disants « progressistes » anti-nationaux et décadents, mais également vis-à-vis de quelques trolls haineux qui font en réalité le jeu des premiers.
    C’est jouable et gagnable.

  9. frejusienfrejusien

    Article très intéressant, je n’aborderai pas la question du mariage homo ou de la GPA , puisque ce n’est pas le sujet de l’article,

    par contre, je conseille vivement à la troisième classe, celle de la France dite périphérique, de se tenir à l’écart quand ça pétera,

    laisser les bobos conos se débrouiller avec leurs petits chéris importés,
    éviter d’apporter de la confusion et de risquer de tout perdre, même si vous serez immanquablement portés à défendre les salopards de Français qui nous ont mis dans cette merde,

    si vous les secourez, si vous les aidez, à rétablir l’ordre, soyez certains qu’ils se dépêcheront de retrouver leurs travers d’origine, et vous retrouverez rapidement votre position de méprisés, négligés , exploités en faveur des mêmes.

    Quand ça va péter, il faudra attendre la fin du premier round, voir la tournure des événements, et agir en conséquence

  10. AvatarEddy K

    Chère Madame Tasin, je me permets d’exprimer mon désaccord concernant les « progrès » que seraient les mariages homos, PMA et GPA. Pourquoi ?

    Mariage homo : dans un pays ayant un énorme problème de natalité depuis les années 70 (presque 50 ans !), la priorité absolue devrait être d’inciter les nationaux à faire des enfants et non de donner des avantages fiscaux aux couples homos.

    Qu’il y ait des contrats devant notaire pour régler les questions essentielles de patrimoine pour les couples homos, OUI (ex : achat d’un appartement).

    Qu’il y ait un contrat de vie commune ou de séparation de biens pour les autres achats (ex: une voiture), OUI aussi.

    Mais n’oublions pas qu’un moyen de favoriser les naissances des nationaux consiste à donner aux familles avec enfants un cadre fiscal plus favorable (que pour les célibataires ou couples sans enfant).

    PMA, GPA… Juste deux « témoignages musicaux » sur la souffrance des garçons sans père, pour vous faire comprendre mon point de vue:

    Cordialement,

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Cher Eddy, je n’ai pas le temps ni l’envie de relancer le débat, on s’en fout, l’urgence est ailleurs, l’islam est infiniment plus dangereux que PMA ou GPA – qui pour moi ne sont pas dangereux du tout d’ailleurs-. Juste un mot, votre argument est absurde. Sous prétexte que les hétéros ne feraient pas assez d’enfants, il faudrait interdire aux homos de pouvoir le faire… Il n’y a aucun rapport mon cher Eddy, et au contraire si je suis votre raisonnement, plus on a d’enfants, qu’ils soient enfants d’homos ou d’hétéros, c’est bien non ? Et que l’on donne un cadre fiscal favorable aux nationaux et que l’on encourage par une vraie politiques nataliste les naissances c’est ce que l’on demande… rien à voir avec la GPA ou PMA ! Quant à la souffrance des garçons sans père… laissez-moi rire. Et la souffrance des filles sans père, comme ce fut mon cas ? Et pourtant ma mère n’était pas lesbienne, elle était hétéro… Je préfèrerais quant à moi être la fille de deux parents qui m’aiment, qui s’occupent de moi qu’ils soient hétéros ou homos ou que je sois née par GPA plutôt que d’être la fille d’hétéros maltraitants, incestueux etc. Ce qui compte c’est le désir d’enfant et la capacité à élever cet enfant. Le reste n’est que préjugés. On considèrera donc que le débat est clos avec ma réponse.

  11. Christine TasinChristine Tasin

    Divergence de vue, Fantomas, mais on ne lance pas ce débat ici, on a autre chose à faire

  12. AvatarCatherine Terrillon

    Je me souviens d’un discours de Pompidou après mai 68 : « on fera tout, absolument tout pour que ça ne se reproduise jamais ». Et ils l’ont fait : exode rural, exil du peuple de Paris dans des villes dortoir sans âme, regroupement familial, délocalisation des usines dans le tiers monde, ruine programmée du petit commerce, de l’artisanat, des petites exploitations agricoles, dégradations du service public etc etc ‘ils’ détestent le peuple. Quand aux idéologies délirantes elles sont créées par les média qui nous font perdre la notion du réel. Mais à mon avis, les « élites » ne croient pas que leurs manipulations coïncident avec la réalité. Ils ne sont pas si bêtes. La France périphérique s’est révoltée une fois. Ca va recommencer.

  13. AvatarJules

    Pour moi le souci ne vient pas du genre mais de la jeunesse : aucune motivation pour rien ,des mous, la flemme, 2 de tention ,etc etc si ont parle
    De genre les plus mou du sexe c’est la jeunesse et à part se battre dans un jeux vidéo j’ai aucun espoir,c’est pourquoi vite vite la guerre civile demain car nous sommes encore là et jusqu’à la mort .

    J’en profite pour demander comment faire pour que le non et l’adresse mail reste en mémoire comme sur d’autre site ? Merci

    1. AvatarRODRIGUE

      Jules,

      C’est en principe automatique mais si cela ne marche pas vous allez en haut à droite de l’écran il faut chercher afficher les données de formulaires et activer les é onglets qui vous reconnaissent à chaque commentaire.

  14. AvatarSoudibor

    Excellente analyse de la ‘boboïtude », dans toute sa splendeur …
    Il manque un chapitre sur les gauchistes non-bobos, les militants gauchistes de base, qui font plus que contribuer à élire les bobos qui nous dirigent.
    Et un chapitre sur les capitalistes mondialistes, qui tirent les ficelles dans l’ombre, et attirent les bourgeois non-bobos.
    Toute cette société gangrenée tient encore tant que la dette peut continuer à se creuser pour alimenter les subventions et allocs en tous genres. Jusqu’à quand ? …

  15. AvatarHellen

    J’ai lu cet excellent article, très bien pensé et très bien écrit…!
    J’avais rencontré un ancien ministre qui avait officié sous-Mitterrand, mort depis de nombreuses années et rencontré dans le cadre de mon travail, à plusieurs reprises, à l’époque et qui m’avait éclairé sur ce qui devait arriver aujourd’hui, à l’époque dans laquelle nous vivons étant aux portes de la guerre civile…

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Bonjour Hellen votre témoignage serait intéressant à publier à condition que vous nommiez cet ancien Ministre. Il est mort à présent, pourquoi taire son nom ?

  16. AvatarPugnacité

    Au vu des données démographiques respectives des peuplades en France il est plus qu’évident que l e grand remplacement sous l’égide d’un projet politico-religieux soutenu et cautionné car non combattu va aboutir prochaine ment.
    L’apathie d’un peuple qu’on a conditionné via une inculture orchestrée et une accumulation organisée aboutit à une soumission telle que constatée actuellement.
    Notre première perte des valeurs bonnes et mauvaises ( on a alors jeté le bébé avec l’eau du bain)a été en 1968.
    S’ensuivent des dates déterminantes regroupement familial et ouverture totale à la destruction du pays avec l’avènement de la gauche destructrice et responsable du délitement de la France et des Français.

  17. AvatarGermont

    Il faut absolument faire connaître aux patriotes Antonin Campana et son blog « terre autochtone ».
    Il est le seul à avoir forgé une solide doctrine sur les moyens de parvenir à la libération de notre peuple.

  18. AvatarCatherine Terrillon

    Pour ma part, je n’ai pas d’ opinion sur les trans, LGBT etc. Le problème est plutôt la division de la France en communautés, qui peuvent être en conflit : arabes et noirs contre blancs, gauchistes contre « extrême droite », arabes contre noirs, riches contre pauvres et inversement,
    noirs et arabes contre asiatiques, musulmans contre non musulmans etc. Une France divisée.

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