Mon père était prêt à tout pour nous épargner le statut de dhimmi qui avait été celui de notre grand-père


Mon père était prêt à tout pour nous épargner le statut de dhimmi qui avait été celui de notre grand-père

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Suite à l‘excellent article de Christine Tasin sur la dhimmitisation qui s’installe en France et son hommage à Bat Ye’Or, voici ci-dessous mon témoignage de descendant de dhimmi.

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SOUS LE SIGNE DU DHIMMI

De David Belhassen. Témoignage en hommage à Gisèle Littman-Orebi, plus connue sous le nom de plume « Bat Yeor ».

 

En 1962, la France quittait définitivement son ‘protectorat’, devenu État indépendant : la République tunisienne.

Une existence de « dhimmi » (en langue dite « arabe », ce terme signifie « protégé », mais aussi « tributaire ») dans une Tunisie arabo-musulmane, c’est justement ce que mon père voulut éviter à sa descendance, en nous transmettant sa répulsion de l’islam. Et son « islamophobie » était de la même veine que sa « naziphobie » !

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Certes le statut inférieur de dhimmi réservé aux juifs mais également aux chrétiens, appelés avec une ironie sadique : «Tentes (Peuples) du Livre » (la connotation positive de cette expression a abusé beaucoup d’Occidentaux sur leur condition réelle dans les pays soumis au joug de l’islam) avait été aboli de jure par les Français depuis des décennies. Cependant, mon père (et a fortiori mon grand-père) en avait goûté de facto les séquelles lors de son enfance, avant que – paradoxe de l’Histoire – le colonialisme occidental ne l’en libère. Il voulut donc à tout prix nous épargner ce qu’il avait enduré et ce que son propre père avait subi durant presque toute sa malheureuse existence.

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En tant que Juif dhimmi, la vie de mon grand-père était régie par une législation méticuleuse :

Il lui était ainsi défendu de monter un cheval, mais uniquement un âne « non à califourchon mais sur le côtécomme une femelle». Un dicton tunisien s’en est fait d’ailleurs l’écho : « El yahoud kif el mra» (« Un Juif est comme une femelle»).

Parce qu’il était de haute taille, il fut astreint, lorsqu’il passait devant un musulman, à se faire plus petit que lui, sous peine de sthekah, la bastonnade ou l’humiliation à coup de gifles.

De par sa ‘souillure congénitale’, la fréquentation des bains publics lui était proscrite.

Orner les murs de son logis était un blasphème envers Allah.

Son épouse et ses treize enfants – décédés en bas-âge, à part mon père et mon seul oncle – étaient confinés dans un taudis misérable et sans fenêtres, à la Hara, ghetto d’où il ne pouvait sortir qu’avec l’autorisation d’une sommité musulmane.

Dhimmitude– néologisme créé par Bat Yeor à l’instar de « Négritude » -, est un raccourci qui rend bien compte de l’avilissement extrême des dhimmis.

Cet avilissement englobait aussi les tenues vestimentaires. Afin d’être maintenu dans la dégradation mentale et l’abject, le dhimmi portait une étoffe grossière recouvrant son corps et une corde en guise de ceinture, détachée ostensiblement sur ses parties honteuses.

Selon l’humeur des sultans, il pouvait même être affublé d’un anneau au cou, signe de servitude, d’une clochette pour avertir le musulman de sa présence impure, et d’une rouelle de couleur jaune – les nazis n’ont rien inventé – cousue sur la poitrine.

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Ces discriminations, restrictions, corvées et autres brimades, mes aïeux les ont vécues au quotidien durant plus de 1000 ans, soit depuis la conquête panarabo-musulmane de la Tunisie au 8èmesiècle après EC.

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Le but de cette législation dhimmitique était évidemment d’inciter à l’islamisation ‘volontaire’ des juifs et des chrétiens. Il suffisait de réciter la «Shahâda», la profession de foi musulmane («Je témoigne qu’il n’y a d’autre Dieu que Allah et Mohammad est son envoyé».), pour échapper à la sordide condition de damné et de persécuté.

Cependant, les conversions à l’islam n’étaient pas seulement dues aux persécutions. Il y avait une autre cause, plus ‘intime’ si on peut se permettre cet euphémisme : le sexe !

Un grain de sable s’était en effet infiltré dans la machine infernale de laminage de peuples et de religions qu’est l’islam : la polygamie. L’arme la plus perfectionnée de l’islam, instaurée par la Chari’a pour encourager les musulmans à se multiplier (et empêcher les non-musulmans de se perpétuer), s’est retournée contre eux. Les dhimmis ne pouvaient aspirer au plaisir du sexe et surtout à procréer qu’en épousant une fille de leur confession. Il leur était prohibé, sous peine de mort, d’avoir de quelconques rapports sexuels avec des musulmanes à moins qu’au préalable, ils ne se convertissent à l’islam) et a fortiori de contracter avec elles des liens de mariage. Or les conquérants musulmans polygames se faisaient un malin plaisir de rafler les jeunes vierges juives et chrétiennes. Les dhimmis se retrouvaient alors souvent sans femmes.

La seule solution était, en dépit de leur répugnance, la conversion à l’islam. Celle-ci faisait automatiquement d’un dhimmi juif ou chrétien monogame, un polygame en puissance, donc un rival pour les musulmans de naissance ! Ces derniers ne pouvaient plus faire ‘fructifier’ leurs harems et bordels. Certains se plaignirent de ces nouveaux musulmans. A cause d’eux, ils ne trouvaient plus chaussures à leurs pieds et n’avaient d’autre choix que de se ‘rabattre’ sur leurs eunuques. Ils firent même pression sur les autorités religieuses afin que leur penchant ne tombât sous le coup de la pédérastie. Depuis, moult polémiques opposèrent tolérants et intégristes. Lorsqu’en 1979, l’Ayatollah Khomeini publia son Manuel de bonne conduite sexuelle musulmane, on fut surpris de le voir se ranger parmi les tolérants. Il décréta que «lors du coït, si la verge n’a pénétré que partiellement dans l’anus du partenaire, les deux personnes doivent alors faire leurs ablutions »!

La polygamie islamique, marraine de la pédérastie et parrain de la pédophilie, a donc à la fois mené à l’extinction identitaire des dhimmis, et permis leur survie physique. De plus, en devenant musulman, le juif ou le chrétien échappait à la Jyzia, l’impôt de capitation qu’il fallait payer pour garantir sa vie et la ‘protection’ de l’Umma. La moindre rebuffade à cet impôt-rançon, le soumettait au fil de l’épée ou à l’esclavage, réservé aux « kuffours ». (Ce terme, mal traduit par hérétiques, est emprunté à l’hébreu et signifie en fait « ceux qui couvrent leurs péchés »). L’islam englobe dans cette appellation tous ceux qui ne sont pas les adorateurs d’Allah, c’est-à-dire les polythéistes, les animistes, les agnostiques, les athées, et autres « mécréants et infidèles».

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Le pouvoir musulman avait donc tout intérêt à maintenir vivante une population de dhimmisqu’il pouvait pressurer à volonté. Elle représentait une source importante de revenus, ainsi qu’une ressource humaine en chair fraiche renouvelable à l’infini. Pour cette raison, les sultans assouplirent parfois certaines lois de la dhimma, afin de limiter les conversions à l’islam et de continuer à percevoir les impôts en argent et en nature de jeunes femmes vierges juives et chrétiennes issues des dhimmis.

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Cette attitude des sultans passe aujourd’hui pour «preuve de la  tolérance musulmane».De nouveaux historiens– y compris des gauchos Juifs et même Israéliens ! -, aliénés par la propagande panarabo-islamiste et aveuglés par leur haine des chrétiens, en ont fait leur fond de commerce. Ils répètent à longueur de journée combien la conquête musulmane de l’Espagne est un acte civilisateur qu’il faut saluer, tandis que la Reconquista chrétienne, guerre de libération juste et légitime, est dénoncée comme une «abjecte croisade anti-musulmane et anti-juive».

Sous leurs plumes, et à grands renforts de récits tapageurs sur les tortures perpétrées par l’Inquisition et Torquemada, un nouveau narratif pro-musulman s’est répandu. Le grand ennemi n’est plus le conquérant musulman mais l’inquisiteur chrétien. Les raisons profondes de ce revirement sont la collusion gaucho-judaïco-musulmane contre le christianisme, au nom d’une simagrée de cosmopolitisme-universalisme-monothéiste : la Ummah, nouvelle version de ‘l’Internationalisme prolétarien ».

Néanmoins, relevons quelques contradictions :

-que les dhimmis aient malgré tout perduré en ‘terre d’islam’, n’est pas une preuve de tolérance mais résulte du machiavélisme des sultans ;

-l’Inquisition a sévi beaucoup plus contre des chrétiens ‘hérétiques’ que contre les juifs ; les Juifs méditerranéens (malencontreusement nommés« sépharades ») – nonobstant leur forte natalité – restent, depuis la conquête panarabo-islamique au VIIèmeet VIIIèmesiècle après J.C., minoritaires par rapport aux Juifs d’Europe et des USA (non moins malencontreusementnommés  « ashkénazes« ). Et ce, en dépit de la Shoah dont les victimes furent en grande majorité justement les Juifs d’Europe.

Or, n’oublions pas qu’avant la conquête musulmane les Juifs de diaspora vivaient principalement au Proche et Moyen-Orient et sur le pourtour méditerranéen, tandis qu’une infime minorité s’était installée sur le continent européen. Si les Juifs étaient si persécutés en ‘terre chrétienne’ et si heureux en ‘terre d’islam’, quelle est la main invisible qui a fait se volatiliser les sépharades, quoique sans laisser de tatouages sur les avant-bras et sans les volutes de fumée des fours crématoires où ont fini leurs frères ashkénazes ?

La réponse est simple : le statut de dhimmi. Moins décelable que les croisades, les méfaits du colonialisme, ou l’extermination industrielle programmée par les nazis, le lent génocide perpétré contre les dhimmis en terre d’islam fut en fin de compte beaucoup plus efficace.

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Cependant, la poignée des conquérants venus du Hedjaz (Arabie Saoudite de nos jours) n’eut, malgré sa polygamie, qu’une conséquence génétique infime sur les peuples conquis, car ceux-ci furent vite islamisés et devinrent eux-mêmes polygames. Par contre cette invasion réussit à dissoudre la cohésion et surtout la conscience ethnico-culturelle des autochtones. Partout où la conquête arabo-musulmane imprima son empreinte, le même phénomène se répéta, provoquant une ‘amnésie’ identitaire des peuples conquis, sans engendrer pour autant un métissage ethnique entre les conquérants et leurs victimes.

Cela ne fut pas compris par les Occidentaux pour qui arabophonie était synonyme d’arabité et d’islamisme. Cette incompréhension est due à la nature de la théologie politique arabo-islamique, inféodée au Coran : digérer les peuples conquis dans l’estomac de l’Ummah. Elle ne peut reconnaitre le statut ethnique d’un peuple conquis. Les individus sont intégrés à l’Ummah par conversion à l’islam, ou réduits en dhimmis. Ce n’est qu’au prix de l’acceptation de ce statut d’infériorité, que l’identité ethnique des peuples conquis put un tant soit peu se maintenir.

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Le panarabisme-musulman est donc non seulement une idéologie-théologie conquérante, mais aussi un système destiné à dissoudre tous les peuples de la planète pour les fondre dans une seule et unique « Communauté de croyants en Allah ».

On aurait pu croire à une quelconque solidarité entre les peuples dhimmis. Il n’en est rien. Arméniens et Juifs,  par exemple, ne se sont jamais perçus comme ayant partagé le même destin. Il semble parfois que les Juifs, jaloux de leur Shoah, ne veulent pas de la ‘concurrence’ du génocide arménien. Même à l’intérieur des communautés juives, l’exclusion est la règle.

Les mal-nommés ashkénazes, tenant à la spécificité de leur extermination par les nazis comme à la prunelle de leurs yeux – allez comprendre la psychologie humaine – occultent et refusent de reconnaître le lent génocide – durant 13 siècles – que leurs frères mal-nommés sépharades subirent de la part des conquérants arabo-musulmans. Ils sont donc aussi responsables du fait que l’assertion ridicule sur « les bienfaits de la conquête mahométane » ait été prise au sérieux.

Des dizaines de millions de Juifs (et de chrétiens) méditerranéens ont disparu en ‘Terre d’islam’ sans que personne ne dédie un monument à leur mémoire ! Des peuples entiers ont été quasi engloutis dans la tourmente et la ‘tournante’ islamique sans que nul ne s’en émeuve. L’exemple le plus frappant est sans aucun doute l’occultation du génocide-ethnicide perpétré contre les Samaritains (Voir mon article à ce sujet).

C’est apparemment ce qui attend le peuple gaulois de la République française, s’il persiste à rester prostré et sans réaction face au plan ourdi en vue d’un semblable génocide-ethnicide dhimmitique !

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


26 thoughts on “Mon père était prêt à tout pour nous épargner le statut de dhimmi qui avait été celui de notre grand-père

  1. David BelhassenDavid Belhassen

    Erratum : Il faut lire « depuis la conquête panarabo-musulmane de la Tunisie au 8ème siècle après (et non avant) EC ».

  2. AvatarAristotle

    Vous êtes peut être pas au courant mais la Jizya et le statut de dhimmis ont été abolit dans les pays musulman. Ça fait maintenant un peu plus d’un siècle.
    Il faut se mettre à jour les gars.

    1. Amélie PoulainAmélie Poulain

      « la Jizya et le statut de dhimmis ont été abolit dans les pays musulman. Ça fait maintenant un peu plus d’un siècle. »

      Peut-être pas dans les esprits (on peut le pense fort justement d’ailleurs) car un siècle ce n’est pas long…. et on ne se débarrasse pas facilement du passé même si on pense l’abolir.

      En France, nous avons encore des traces de la Révolution Française et le Code Civil avec la laïcité à plus d’un siècle d’existence… et voyez aujourd’hui… nous y sommes encore.

  3. AvatarMachinchose

    « sous peine de sthekah, la bastonnade ou l’humiliation à coup de gifles.

    salut David

    la Stékkah etait une « privauté » accordée au musulman , lui permettant de mettre une forte beigne sur la tête du juif en prononçant la formule consacrée
    « hadhel stekka lel bouk wa jeddek »
    trad : cette beigne est aussi pour ton père et ton grand père,

    ma mère née en I915 m’ a raconté que son père se vengeant des gentils musulmans, s’ était fait coudre a l’ intérieur de sa chechiya, coiffure commune aux deux ethnies, un fond en cuit et entre le sommet et le duit c’était truffé de clous que les farceur et gentil musulman se prenait dans la paume de la main

    et comme c’était un gaillard, le musulman auteur de la blaque, qui se sauvait a toutes jambes une fois le coup donné, restait tout con a voir sa paume ensanglanté… bien sur l’ autorité française du protectorat punissait séverement ces actes

    et y en a qui se demandent pourquoi les juifs de Tunisie ont tous quitté ce pays merdique dans les deux ans qui suivirent l’ indépendance du shithole ou les juifs, du moins leurs ancêtres, en avaient tant chié

    quand a l’ attirance pour mariage de ces pourritures avec une fille juive, celà traduisait la volonté de faire comme le « beau modèle » l’ épileptique Mohamed qui comptait deux juives, butin de guerre, parmi ses onze épouses

    j’ ai moi même connu dans mon village trois filles juives ayant été epousées par des musulmans
    bannies de leur famille a qui elle avaient ainsi fait subir la honte suprême de devenir musulmanes, il s’ agissait de filles pas trés gatées par la nature et cedant a un naturel besoin d’ epousailles et, en ces temps là, de maternité…

    « que celui qui n’ a jamais pêché aille lui acheter une dorade royale »

    amitiés

  4. Christine TasinChristine Tasin

    Aristotle, vous n’êtes peut-être pas au courant, mais l’esclavage avait beau avoir été aboli officiellement après la guerre de Sécession, il a perduré de fait ici ou là, légalement ou illégalement mais de fait. Les musulmans ont pour beaucoup refusé de renoncer à leurs privilèges et ils ne l’ont fait que contraints et forcés quand ils étaient colonisés… et il suffit de voir comment ça se passe en France pour comprendre que, abolition ou pas la dhimmitude est intrinsequement lié à l’islam

    1. AvatarDorylée

      J’allais inviter Aristote à s’exiler un an à Kaboul avec sa femme et ses filles et on en reparle quand il revient…

  5. David BelhassenDavid Belhassen

    A Aristotle. Il faut se mettre au « parfum » mon gars ! Le statut de dhimmi a été aboli de jure sous la pression européenne, mais a perduré et a continué à sévir de facto.
    La dhimmitude n’a jamais été éradiquée dans les « pays musulmans » car pour l’éradiquer il fallait modifier le Coran et la shari’a de ces dits « pays musulmans ». Ce qui n’a jamais été fait.
    La seule chose qui a été éradiquée dans ces « pays musulmans », c’est justement la présence des juifs et chrétiens qui y habitaient des siècles avant les conquérants panarabo-musulmans. C’est bien beau de parler d’abolition de la dhimmitude lorsqu’il n’y a plus de dhimmis. Ou alors, c’est se foutre de la gueule du monde !

  6. AvatarMachinchose

    @ Arissa toute!

    l’ esclavage a été aboli en mauritanie en 1981

    pourtant si tu sais etre discret je peux te procurer une charmante esclave de 18 ans, vierge, noire harratine, pour deux mille euros -paiement uniquement en dollars espèces- commission comprise

    bien sur tu pourras garder sa progéniture , issue de toi ou de ton fils, comme ton bien

    tout comme le droit de vote des femmes en Tunisie date de 1956…………..tu iras expliquer a Mabrouka qui porte sa gargoulette depuis l’ oued jusqu a son gourbi qu elle a le droit de vote

    pauvre Mabrouka qui ne sait ni lire niecrire ni compter, ça la fera beaucoup rire
    je parle bien sur de ces années 50…et ça ne vaut guère mieux de nos jours dans ces steppes du centre et des hauts plateaux tunisiens

    allez! Harissatle, va donc te faire un thé a la menthe bien sucré

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonjour Rochefortause. « Un homme (ou une femme) averti en vaut deux. ». Certes, ce n’est pas une panacée pour se préserver de la dhimmitisation de la France (on l’a vu sur TV-France 2 avec quelle abnégation de soumis l’idiot de service a évoqué « l’Aïd al Kebir »), mais c’est quand même préférable à l’angélisme débile. ambiant.

  7. Amélie PoulainAmélie Poulain

    Merci pour cet article instructif pour les profanes que nous sommes pour beaucoup à ce sujet.

    La dynamique décrite est « tout à fait » celle des Nazis…. c’en est frappant !

    1. AvatarVictoire de Tourtour

      Rien d’étonnant à ce que nazisme et islam se soient tant aimés .Mussolini aussi, les aimait bien, les mahométesques, lui qui s’était auto-proclamé « Bouclier de l’islam ».

      1. Amélie PoulainAmélie Poulain

        Oui c’est très lié, mais là le constater à travers toute cette dynamique exposé dans l’article…. est encore plus parlant.

  8. AvatarAnssiv Ossniv

    Et c est qui celui la qui l’ a abolit?er ce verset du coran c’est toi qui l’a abolit:Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. »coran 9.29

  9. frejusienfrejusien

    Incroyable histoire !!!
    merci de nous mettre au parfum !
    situation particulièrement odieuse et répugnante,
    si ce n’était pas raconté par une personne digne de foi, on pourrait ne pas y croire, c’est tellement hors du temps !

  10. David BelhassenDavid Belhassen

    Bonsoir Fréjusien. Ce n’est déjà plus « hors du temps » chez vous. J’ai passé une semaine de vacances à Nice, et il m’a suffit d’observer les rictus et les visages terrifiés des Français de souche, dès que j’abordais la question de la dhimmitisation du gouvernement macronien, pour m’en persuader.

  11. AvatarAva

    Les religions sont une horreur, chacune prétendant détenir LA vérité.
    Elle sont avant tout des prétextes idéologiques et des instruments politiques qui privent leurs plus fidèles adeptes de toute autonomie de pensée.
    Les religions ne génèrent que méfiance, détestation, antagonisme et guerres.
    Dans les années 80 d’éminents religieux appelaient de leurs voeux la « chute de Rome »
    L’Islam confortablement installé dans le monde occidental nous horrifie mais…
    D’où parle l’Islam?
    « Qui tue un Arabe tue un Juif » disait BHL, certes, mais quel était le fond de sa pensée?
    La boîte de Pandore a été ouverte,
    Le sort en est jeté.
    Wait and see…

    1. Amélie PoulainAmélie Poulain

      « Les religions ..;;;;;;;privent leurs plus fidèles adeptes de toute autonomie de pensée. »

      Pas tous, seulement ceux qui ont l’esprit dépendant, incapables de recul.

      Et les violences ne sont pas le fait des religions (je dirais même qu’elles les contiennent d’une certaine manière) mais de ceux qui l’interprètent à leur profit face à ceux qui sont incapables de transcender et qui sont donc manipulables.

      La religion n’est qu’un « prétexte » je suis d’accord, mais la violence sans la religion s’exprimerait de toute manière mais ailleurs.

      C’est l’être humain qui est coupable, pas la religion qui donne pour qui sait lire la Connaissance qu’elle délivre de façon métaphorique, un sens à la vie et je plains pour ma part ceux qui disent ne croire en rien (c’est déjà là de toute façon une croyance comme je l’ai déjà dit), la spiritualité (au-delà de la religion) étant une partie intrinsèque de l’être humain.

      1. David BelhassenDavid Belhassen

        Bonjour Amélie. « Religion », « croyance », « foi », spiritualité » ne sont pas des synonymes mais des notions distinctes. Tout amalgame entre ces notions faussent le débat.
        Moi aussi je suis un spiritualiste : je « crois » à la non-existence de Dieu ou des Dieux.
        Et dire que « les violences ne sont pas le fait des religions mais de ceux qui les interprètent « , est une généralisation dangereuse. L’islam ne « contient » rien du tout ! Et le Coran, non plus, bien au contraire ! Il encourage et sanctifie la violence éternelle au nom d’Allah.

        1. Amélie PoulainAmélie Poulain

          Bonjour David,

          J’ai bien dit que la spiritualité effectivement est « au-delà » des religions, on ne peut en une phrase que résumer mais cela rejoint je pense ce que vous dites.

          La « croyance » (sens général du terme : ce que je crois du monde, de mon entourage, de ce que l’on m’a appris.. etc…) est humaine et indissociable de sa construction tout simplement, et je parle dans le sens général du concept de « religions ».

          Effectivement, l’Islam de ce que j’en ai lu ici additionné aux témoignages ici, en France et ailleurs accablants, contient dans ses préceptes de la violence, on ne peut le nier.

          Cependant, tous les musulmans ne voient pas les choses comme cela, c’est bien là le problème car c’est cela qui fait perdurer cette idéologie. Il s’agit donc bien d’une « interprétation » humaine des textes qui est faite même si le fond est là et que du coup, il est impossible de différencier islam et islamisme.

          Mais vous le dites mieux que moi qui ne savais rien de tout cela auparavant…

          1. David BelhassenDavid Belhassen

            Bonsoir Amélie. Il n’y a aucune différence entre « islam » et « islamisme ». C’est une distinction factice. Et on ne peut interpréter un texte à l’inverse de ce qu’il dit.
            Et si malgré tout, il existe des « musulmans modérés », c’est en dépit du Coran et de l’islam. Néanmoins, tout « musulman modéré » risque de basculer à tout moment dans le crime, sans même qu’il en soit conscient, car le Coran et l’islam sont par essence criminels. Paler de « musulman modéré » est de la même veine que « nazisme modéré ». Un oxymore !.

          2. Amélie PoulainAmélie Poulain

            Bonsoir David,

            « Il n’y a aucune différence entre « islam » et « islamisme ». »

            Oui c’est ce que j’ai dit dans mon commentaire, je suis d’accord.

            Il est vrai aussi que les textes du Coran, à ce que j’ai pu en lire ici, sont explicites, je ne sais vraiment pas comment certains pourraient se maintenir dans une méconnaissance voire un déni. Il y en avait parmi les Nazis qui n’avaient que des adhésions de surface pour x raisons, et cela dépend aussi certainement là de la profondeur de l’adhésion.

            A moins qu’il y ait des versions édulcorées ou tout simplement, des adeptes qui se contentent de ce qu’on leur enseigne sans le lire….

            Il est vrai que se démarquer ouvertement d’une communauté (et ce sont des communautés soudées sur fond d’esprit qui fonctionne en collectif) n’est pas simple, cela implique de risquer des ruptures familiales ou autres. J’ai eu l’occasion de discuter avec des musulmans non pratiquants qui se sentaient loin de la religion et en rupture avec leurs familles.

            Vous dites : « Et on ne peut interpréter un texte à l’inverse de ce qu’il dit. »,

            Certes, mais on peut l’interpréter de façon métaphorique, il y a le Réel « et » l’Imaginaire.

            Il est vrai aussi qu’apparemment le Coran laisse peu de latitude à l’interprétation. J’avoue là ma méconnaissance à ce sujet….

  12. David BelhassenDavid Belhassen

    Bonjour Ava. Les religions sont en effet une horreur pour les raisons que vous avez évoquées. Mais même dans l’horreur il y a des degrés. Les mettre toutes dans le même sac est un amalgame qui fait le jeu des religions les plus horribles.
    Dans une interview à radio-Quebec, j’ai expliqué pourquoi, par le raccourci suivant :
    « Le judaïsme a prôné le crime (dans la Bible et ses autres textes de référence comme le Talmud) mais ne l’a pas (ou très peu) perpétré.
    Le christianisme n’a pas prôné le crime mais l’a commis (en dépit et en contradiction aux Evangiles).
    L’islam a prôné le crime (dans le Coran et les Hadiths), l’a perpétré et continue à le commettre.
    C’est pourquoi le judaïsme et le christianisme se sont réformés, humanisés et ont fait leur mea culpa. Ils ne prônent ni ne commettent le crime aujourd’hui. Par contre, l’islam ne fera et ne pourra jamais faire sa réforme et son mea culpa car il prône, commet, et vit dans et par le crime jusques aujourd’hui ! »

    Quant à BHL – cet idiot de service – parler à son égard de « fond de sa pensée » est un oxymore. Il n’y a dans sa cervelle trépanée ni fond et ni pensée. On aurait pu dire en réponse : « Qui tue la bêtise, tue BHL » !

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