La CAF pousse Florence à la grève de la faim pendant qu’elle emploie Amina et Fatima…


La CAF pousse Florence à la grève de la faim pendant qu’elle emploie Amina et Fatima…

photopif©

Elle s’appelle Florence(*) et elle fait la grève de la faim sur la Place de la Liberté à Toulon. Elle pourrait s’appeler Chantal, Agnès ou Françoise (*) et on pourrait l’apercevoir sur n’importe quelle grande place de n’importe quelle ville française.

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Comment la CAF collabore au Grand Remplacement

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Depuis le lundi 29 juillet 2019, elle affiche son plaidoyer sur de maigres cartons, assise sur un siège pliant accroché à la Place de la Liberté. Elle est masquée, « pour ne pas être reconnue » nous dit-elle, mais qui ne la reconnaîtrait pas ! Du masque de Dark Vador dépassent de longs cheveux blonds, de sa robe indienne dépassent deux bras si maigres qu’elle n’aura plus besoin de mentionner sa grève de la faim.

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Depuis cette date récente aussi, Florence vit dans la rue. Ou plutôt dans la Place, par pure Liberté bien sûr. Elle ne demande pas d’argent, elle ne mendie pas. Elle demande juste à être écoutée, elle veut juste être vue, elle ne veut pas sombrer dans la masse invisible de ces français que la CAF envoie à la rue.

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La Caisse d’Allocations familiales du Var lui réclame en effet la somme de 23 000 €  (qu’elle lui avait pourtant allouée). Car la CAF est, depuis quelques années, devenue créditrice et débitrice de prestations sociales, au bon gré de ses calculs (que le personnel ne sait même plus expliquer !) et de ses erreurs d’appréciation. C’est elle qui fait et défait les budgets de milliers de gens à travers la France, au gré des changements de législation, au gré des amours et désamours politiques, au gré des préférences ethniques qui agitent la sphère politico administrative de notre société. C’est elle qui est devenue « juge et partie », sans aucune honte par rapport à l’inhumanité de ces décisions ni par rapport à l’incompétence de son personnel.

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Que ce soit bien clair : les sommes réclamées par la CAF ont été décidées par des juges, et Florence semble avoir été négligente quand à la définition, à tout instant, de son statut vis-à-vis de l’URSSAF. Par contre, c’est bien la CAF qui a porté le cas « Florence » au devant des Tribunaux. Et c’est bien la CAF qui est chargée du recouvrement. Pour des sommes qui ont été allouées, en leur temps, par la CAF. Juge et Partie vous dit-on !.

A l’inverse, il existe de nombreux cas de familles de dealers, notoirement jugées pour avoir amélioré l’ordinaire avec l’argent de la drogue, mais dont la CAF n’a pas jugé bon de prélever les allocations familiales et autres minima sociaux, devenues par le fait, « indues ». Il est vrai que le recouvrement s’avère là beaucoup moins facile à diligenter.

 

Fort avec les faibles, faible avec les forts, la devise vaut aussi pour la CAF !

 

Un dossier complexe…

D’aucuns pourraient rétorquer que Florence est une fraudeuse, doit se taire et doit rembourser ce qu’elle doit (au sens de la CAF, qui est, faut-il le répéter, juge et partie). Et on pourrait aussi partir dans une énumération des faits et situations qui caractérisent ce dossier, au risque de rendre cet article très compliqué à suivre. Pour résumer, on peut voir içi que la somme des arguments avancés par les deux parties permet de dire que l’affaire est en cours de règlement. D’ailleurs Florence ne s’oppose pas au remboursement.

Il existe bien d’autres dossiers tout aussi complexes. Comme cette autre « Florence » a qui ont demande de rembourser 3000€ à l’issue d’une période de deux ans de création d’une auto entreprise (pour laquelle elle a gagné et déclaré 350€/an) car la CAF a décidée a posteriori que le statut d’auto entrepreneur était incompatible avec le versement d’aide au logement : une façon de se venger, sur le dos des chômeurs, de la mise en place du dispositif « auto entreprise » créée par Sarkozy (un vilain président de droâte !). Et bien sûr, la demande rétroactivede remboursement se traduit par des prélèvement sur les minima sociaux et est présenté comme un juste rééquilibrage comptable.

…mais qui élude la précarité générée par la CAF !

Mais le compte n’y est pas ! Parce que dans le domaine social, il est d’usage aussi de prendre en compte la précarité. Même s’il semble que depuis Martin Hirsch et la mise en place du RSA en 2009, le législateur se soit permit de changer l’objet social de ses organismes de délivrance des prestations sociales.

 

D’après la CAF, 7 fraudes sur 10 résultent de « déclarations d’activités ou de ressources non à jour ». D’après un rapport du comité national d’évaluation du RSA et de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) de décembre 2011,  « près de la moitié des éligibles au RSA n’en sont pas bénéficiaires »

 

 

 

 

 

Car tout a changé depuis l’époque où la CAF venait pallier aux différences de revenus qui étaient suffisamment importantes pour devenir préjudiciables à la survie d’un couple, d’une famille, d’un foyer monoparental.

Aujourd’hui on ne cherche plus à équilibrer les comptes des familles, on cherche à équilibrer celui du gouvernement,pour qui les prestations sociales représentent « un pognon de dingue ». Et cela change tout !

On délègue aux familles de se débrouiller avec un budget « yo-yo », qui joue maintenant le rôle d’une variable d’ajustement mensuel au profit du gouvernement, quitte à faire passer ce budget familial dans le rouge !

Comme pour l’emploi où la précarité est devenu un problème occulté (les syndicats se focalisent toujours sur le problème ‘basique’ des bas salaires, les agents de Pole Emploi ‘saucissonnent’ les rares emplois proposés afin de sortir le plus de chômeurs des statistiques), la précarité induite à la CAF par les incessantes corrections de balance comptable est gommée par la communication sociale qui affiche toujours plus de béate diversité dans ces gazettes gratuites.

 

Un changement de paradigme…

Au nom de l’efficacité comptable de l’Etat, le Zorro (ou le Robin-des-Bois) de jadis s’est transformé en Cerbère gardant les portes de Bercy et dont les trois têtes sont devenues celles du vigile, de la balance et de l’huissier !

En effet, lors de la mise en place du système appelé à remplacer le RMI, il fut introduit une différence fondamentale, à la fois dans l’éthique et dans la mécanique comptable, du dispositif majeur de correction des inégalités sociales majeures.

Ce qu’introduisait à l’époque de sa conception le RSA (mais sans le dire !), c’était la possibilité juridique de croiser les fichiers des divers organismes qui abondent, collectent, gèrent et font fructifier ou saisissent les fonds des particuliers. Le but non avoué du RSA était d’économiser le versement des prestations destinées à des gens dont le patrimoine réel était jugé trop important (héritage même modeste, biens immobiliers même invendables, …) pour en faire un candidat éligible aux prestations sociales.

Par ailleurs, on introduisait ainsi la notion de balance comptable des assujettis : il y aura maintenant couramment des dus et des indus dans le vocabulaire des courriers échangés avec les administrés des services sociaux.

 

Les statistiques de la fraude révélés par la CAF en 2018 montrent que :

un peu plus de 70% des fraudes concernent les minima sociaux (contre 20% pour les APL et 8% pour les prestations familiales),
un peu plus de 70% des fraudes sont des omissions ou fausses déclarations (la CAF ne dit pas combien cette catégorie inclut de méconnaissance par son propre personnel des mécanismes complexes de calcul des allocations),
un peu moins de 70% des fraudes ont donné lieu à des pénalités financières (contre 28% des avertissements).

On comprend donc tout l’intérêt des la culpabilisation des assujettis !

 

Ce que n’était pas capable d’estimer complètement et à un moment donné la CAF (c’est à dire la justification des droits à allocations), elle le réclamait plus tard, au nom d’une compensation rétroactive, arguant de la culpabilité de l’administré qui était censé mieux connaître les pré requis comptables de sa demande que les personnels de la CAF eux-mêmes !

Ce qui introduit bien un caractère de partie prenantepour la CAF, les dus pouvant se transformer subitement en indus (et donc donner lieu à des demandes de recouvrement de sommes indues pour lesquelles l’administration détermine la position du curseur) au gré des changements de logiciel, des contrôles tardifs, des révisions comptables rétroactivesou … des changements d’humeur des chefs de service de la CAF !

Entre-temps, un choix très clair de discrimination positive se fait jour à la CAF : la préférence africaine au niveau des embauches. Ce qui revient à rendre les décideuses à la fois « juges et parties », et dont les décisions sont parfois iniques tant certaines embauches de minorités ethniques recèlent secrètement de joyaux de ressentiment revanchard post-colonial.

Les lettres envoyées par la CAF aux « Florence » de France ont pour expéditeurs (ou plutôt expéditrices) Camila, Amina , Fatima (*), ou bien n’ont pas d’expéditeur identifié du tout quand il s’agit d’une lettre émanant de la hiérarchie (et en général, elles ne sont jamais signées). Bien sûr, la majorité de ces personnes sont respectueuses des lois françaises et nombreuses sont les agents de la CAF qui s’acquittent de leurs tâches professionnelles avec honnêteté et franchise. Mais la gestion paritaire de cet organisme et, de fait, par des caciques communistes, fait craindre de l’entrisme indigéniste à l’embauche ainsi que des directives profondément malhonnêtes de ciblage et de contrôle renforcé des leucodermes, tout autant qu’une instrumentalisation particulièrement perfide des communautés ethniques minoritaires, comme au temps ou la Nomenklatura soviétique pouvait tout se permettre, de par son degré d’infiltration dans les rouages du pouvoir.

N’oublions pas que des courriers de la CAF ont été retrouvés dans des caches et lieux  de conflits au Sahel : c’est dire si le versements d’allocations sociales à des djihadistes en opérations ne semblent pas poser de problèmes à nos chers administrateurs de la CAF, tout comme le versement de prestations vieillesse à des centenaires algériens…

Pour plagier Robert Ménard qui a dit « Ces supporters de l’Algérie sont-ils des Français de cœur ou des Français de CAF ? » (à propos des débordements de supporters de l’équipe algérienne de football), il semble que la CAF elle-même, ne puisse que lui répondre « Nous privilégions les Français de CAF car la médiatisation complice de nos préférences nous transforme en Français de cœur !».

Un peu d’histoire…

Article 21 de la Constitution du 24 juin 1793:

« Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler »

Cet article 21 dont l’esprit fut repris par la CNR en 1944 et la mise en place des allocations familiales par Ambroise Croizat, semble avoir glissé vers une dette sacrée envers … les populations d’origine allogène. Les communistes qui avaient su résister, jusqu’à Georges Marchais, à instrumentaliser les travailleurs étrangers d’origine maghrébo-africaine, ont finalement cédé depuis les années 80’, aux sirènes de la stratégie franc-maçonne de victimisation des immigrés, ce qui permet de gagner élections professionnelles et subventions.

 

Précisons que La CAF prélève tous les mois une somme importante (50%) sur les allocations et la totalité de l’allocation « adultes handicapés » de Florence, qui n’a plus grand chose pour vivre actuellement. Rappelons que la CAF n’a jamais proposé un emploi à Florence…

Un médiateur, qui tentait de lui faire rencontrer la député du Var Cécile Muschotti (LREM) a reçu un refus de cette dernière.

Bien entendu, cet article n’intéressera pas les élus et les électeurs macronistes, ce ramassis de nantis individualistes, soumis aux puissants et à l’argent, ces déculturés et déracinés, qui préfèreront dénigrer « Florence » la tricheuse aux prestations sociales(et les autres), tant leurs penchants politiques reposent sur la jalousie, la haine du peuple et la lutte de la classe moyenne contre … elle-même !

« Que la force soit avec toi Florence ! »

 

(*: les prénoms ont été modifiés)

 

 

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Responsable Résistance républicaine du Var


11 thoughts on “La CAF pousse Florence à la grève de la faim pendant qu’elle emploie Amina et Fatima…

  1. AvatarAlain Bobo

    Trahisons à tout les niveaux. Abolir ce système. Laisse béton !
    Il y a 2 jours j’ai pris le 76, j’ai du changer 3 fois de place.

  2. AvatarChristian Jour

    moi j’ai dû rembourser 400 Euros de trop perçu. J’ai eu mal au cul mais je n’ai pas eu le choix, mais moi je ne m’appelle pas mouloud.

  3. Avatarfrejusien

    il parait qu’à la CAF, Fatima va réclamer une machine à laver neuve avec le prix de la machine convoitée écrit sur un papier conforama, et la fonctionnaire lui délivre un BON du montant exact demandé pour qu’elle aille se faire plaisir avec sa machine dernier modèle,
    la CAF c’est le père Noel toute l’année pour les migres

  4. AvatarGAVIVA

    mon mari, un gagne petit, a droit à la prime d’activité mais « son montant est inférieur au montant à versé fixé par decret ». Donc il y a droit mais en dessous d’un certain montant ( inconnu) ils ne la lui versent pas….15 ou 20 euros par mois pour eux ce n’est rien, pour nous c’est beaucoup. On a 3 enfants, mais on est blanc. Que c’est bête….

  5. Avatardenise

    j’ai entendu ces jours ci sur RTL que la CAF donnait des « trop perçus  » , il y a donc un problème ! qu’elle récupérait alors que ceux qui ont perçu , ont utilisé cet argent , de bonne foi ! . pour cela la Caf permettait des versements/remboursement fractionnés .. Alors si il est possible de récupérer ce trop perçu, alors que c’est la CAF est responsable , comment se fait il que des dossiers de sécu avec de fausse identité ne soient pas encore récupérés? Un million à ce jour !

  6. AvatarBingo911

    Bonjour. Notre famille a eu droit au redressement de prestations familiales pour presque 18000€ suite aux erreurs de calculs et versement de la CAF… Presque 20 ans de batailles juridiques qui ont conduit à la condamnation de l’État à en rembourser la moitié (déjà saisi) mais mon épouse, fonctionnaire s’est vu infligée une lourde sanction d’exclusion temporaire de fonction pour trois mois ferme parce « qu’il y ait eu erreur ou pas, elle aurait dû savoir que les versements étaient indus et le signaler » !!!!! Nous attendons encore la reconstitution de carrière suite à l’annulation de cette sanction………… L’honneur est sauf mais 20 ans de perdu….

  7. AvatarBétou

    Il n’y a pas qu’à la CAF que les lettres sont signées de patronymes « allogènes » : à la SECU aussi … et il ne fait aucun doute pour moi (bien que je n’aie pas de preuves) qu’il y ait des préférences qui soient exercées. Cela dit, marre des fraudeurs, de quelqu’horizon qu’ils viennent .

    1. AvatarBingo911

      Ni la CAF ni l’État n’ont voulu reconnaître les erreurs. Notre résistance à vouloir faire reconnaître notre bonne foi à payer… la dette sur estimée à baisser de moitié, démontrant que les bases de liquidation étaient complexes. Trop perçu il y a eu, il a été remboursé, pas plus. Vu la somme, un dépôt de plainte aurait été obligatoire. Il n’a pas eu lieu, ce qui pour nous manifeste l’absence de fraude.

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