Il n’y a plus que les enfants de la diversité qui partent en colonie de vacances… Pourquoi donc ?


Il n’y a plus que les enfants de la diversité qui partent en colonie de vacances… Pourquoi donc ?

Illustration : Pajak/Le Monde

Le temps révolu des jolies colonies de vacances…

Aux abords de la grotte de Choranche, en Isère, des groupes d’enfants encadrés par des moniteurs attendent d’explorer la célèbre cavité.

Pour les familles, outre les tarifs dispendieux (compter 33/39€ pour 4/5 personnes), l’émerveillement n’est pas au rendez-vous : le bla-bla du guide sur les incroyables « fistuleuses », la présence artificielle de protées de Croatie en aquarium et le spectacle son et lumière semblent là pour boucher les temps morts. Pas de présence humaine préhistorique, pas de traces d’animaux à part de vieilles fientes de chauves-souris parties vivre ailleurs. Non, il y a mieux, notamment en Dordogne ou dans le Jura.

Une visite à 15€ aurait été plus raisonnable car, avec les tarifs actuels, les vacanciers doivent se restreindre, par exemple sur le budget « restaurant ». Voire, si la situation économique se dégrade, faire une croix sur les prochaines vacances.

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C’est la problématique introduite par le quotidien Aujourd’hui en France : le renoncement des Français aux vacances pour des raisons financières.

Un autre point abordé par le journal concerne le déclin des colonies de vacances, délaissées par les classes moyennes.

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Deux thèmes opposés car si les Français n’ont plus d’argent pour partir en vacances, ils pourraient très bien envoyer leurs enfants en colonies, réputées sympathiques et abordables, ou bien en centres aérés.

D’ailleurs, pique-niquant bruyamment près de la grotte, les groupes d’enfants témoignent de la pérennité d’un système mis en place à l’époque des premiers congés payés et comités d’entreprise.

Oui, mais voilà, quelque chose cloche : ces enfants – et leurs moniteurs – sont pratiquement tous issus de la « diversité ». Sûrement viennent-ils des banlieues de Grenoble ou de Valence.

La situation s’avère donc paradoxale : d’un côté, les familles des classe moyenne tirant la langue et se restreignant année après année pour s’offrir quelques vacances bien méritées, et de l’autre, des enfants de la diversité bénéficiant sans doute d’aides municipales ou d’allocations pour sortir de leurs banlieues sordides.

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Que pourrait-on en conclure ?

Que les Français de souche payant des impôts sont trop pauvres pour se payer des vacances et trop riches pour bénéficier d’avantages sociaux et envoyer leurs enfants en colonies ? Qu’ils ne veulent pas mélanger leurs enfants à ceux des familles de la diversité (racistes !) ? Ou bien qu’ils souhaitent éviter à leurs gamins de possibles harcèlements et violences voire d’actes de pédophilie ?

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Dans les années 60, 4 millions de petites têtes blondes partaient en colonie, ils ne sont plus que 1,2 aujourd’hui. Pour la presse de Gauche (Le Monde, Libé…), c’est la faute à ces salauds de Français, réac’ et individualistes, qui refusent les bienfaits de la « mixité sociale », du brassage multiculturel et du « vivre ensemble ». Un comble, à l’heure du communautarisme musulman exigeant nourriture halal, temps de prière et refus de la mixité !

Heureusement, grâce aux migrants, les anciens centres de vacances – réhabilités au frais de l’État -retrouvent désormais une seconde jeunesse (Les Echos).

Reste que si Lily « qui arrivait des Somalis » peut désormais visiter le Vercors grâce à la mansuétude de l’État et des municipalités, nos enfants voudront-ils encore chanter « les jolies colonies de vacances » ?

« Quand on ne peut plus s’offrir de vacances, le sentiment d’exclusion est fort »

« … 65 % des Français avouent avoir déjà renoncé à prendre des vacances pour des raisons financières, et 4 sur 10 de manière répétée.

Pour Simon Thirot, délégué général de l’Union nationale des associations de tourisme et de plein air […] il y a évidemment, et d’abord, un problème de pouvoir d’achat auquel s’ajoute une lente transformation des offres de tourisme social ou solidaire. Le point de départ, que nous avons souligné, est celui du déclin des colonies de vacances, délaissées par les classes moyennes au profit des mini-camps à thèmes et stages de découverte, beaucoup plus chers. Le même phénomène s’est reproduit pour les villages vacances et les campings qui sont progressivement montés en gamme, mais que de plus en plus de familles aux moyens limités ne peuvent plus s’offrir.

Le concept de tourisme populaire, initié dans l’après-guerre, se réduit donc de plus en plus ?

Oui […] Le souci est que tout le monde doit pouvoir prendre des vacances, les salariés comme les étudiants, les retraités comme les chômeurs peuvent prétendre, sans tomber dans le superflu ou le luxe, à des hébergements et des loisirs de qualité. C’est un enjeu de société, car le jour où on ne peut plus s’offrir des vacances, le sentiment d’exclusion est encore plus fort. Et il peut alimenter un sentiment de révolte, comme nous l’avons d’ailleurs vu auprès de certains Gilets jaunes qui, payant pourtant des impôts, ne peuvent plus offrir de vacances à leur famille.

http://www.leparisien.fr/societe/quand-on-ne-peut-plus-s-offrir-de-vacances-le-sentiment-d-exclusion-est-fort-14-07-2019-8116671.php

 

Hauts-de-Seine : bye bye les colonies de vacances

Des générations d’enfants y ont séjourné en classe verte, en séjour d’été, pour apprendre à skier… Mais pour les communes, les centres de vacances sont souvent devenus synonymes de dépenses trop lourdes. Certaines choisissent donc de s’en séparer. Dernier exemple à Colombes : les élus viennent de voter à l’unanimité la vente du centre de vacances municipal à la commune de Saint-François-Longchamp, dans laquelle il est implanté.

En septembre 2017, c’est la ville de Boulogne-Billancourt qui décidait de se séparer du château de Benais, en Indre-et-Loire […] C’est le dernier site de colonie que possède Boulogne ; tous les autres ont déjà été vendus. « Toutes les collectivités sont confrontées au même problème, estime l’élu.

Clichy renonce au Puy-de-Dôme […] La nouvelle municipalité (LR) décidait de se séparer de son centre de vacances de Murat-le-Quaire (Puy-de-Dôme), qui n’accueillait plus aucun enfant depuis 2012, et dont l’entretien coûtait 200 000 € an.

Malakoff, à contre-courant.

Contrairement à bien d’autres, la ville (PCF) de Malakoff ne compte pas du tout se séparer de ses quatre sites de colonies de vacances, qui lui ont coûté 300 000 € de frais de fonctionnement l’an dernier. Mieux : cette année, elle investira 350 000 € de travaux de rénovation pour son centre de La Tremblade (Charente-Maritime), 70 000 € au château de Vaudeurs (Yonne), et 10 000 € à Megève (Haute-Savoie). Objectif : « Permettre à tous les enfants de partir en colo, à des prix variant selon le quotient familial », explique la ville. Mais aussi de « rapprocher les jeunes de tous les quartiers et créer une identité commune ».

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-bye-bye-les-colonies-de-vacances-27-03-2018-7632396.php

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11 thoughts on “Il n’y a plus que les enfants de la diversité qui partent en colonie de vacances… Pourquoi donc ?

  1. AvatarMachinchose

    a mon sens les meilleures colonies de vacances a offrir a ces populations se situent au delà de la Médittéranée

  2. AvatarBouillot

    Que devient notre beau pays . Un ramassis de racailles et de délinquants de la diversité. Dehors toutes ces merdes .

    1. AvatarHellen

      Dehors??? et comment faire pour les mettre dehors???!!!!
      En paroles nous sommes forts…
      Mais en actes????
      A part les GJ mais qui ne se battent pas pour notre identité…
      Y-a-t’il un énorme groupe de millions de personnes Françaises qui se battent pour la France???
      Dans nos rêves… Oui
      Dans la réalité : Non

  3. AvatarHellen

    Ces colonies de vacances pour les enfants de la diversité… sont payées par les impôts, taxes, et autres joyeusetés, qui n’arrêtent pas d’augmenter, tout comme cette immigration de masse qui ne diminuera jamais, car les renvoyer chez eux, ils ne le feront jamais, ça n’est pas prévu dans leurs programmes…
    Tant que tous les Français ne l’auront pas compris… nous ne sommes pas sortis de l’auberge, mais pas l’auberge Espagnol… à ne pas confondre…!!!

    La France est désormais morte…
    ça aussi il faudra que tout le monde l’intègre, car tant que les Français laissent faire, au lieu de se battre contre cette invasion, non pas en paroles, parce qu’en paroles, ces gens-là n’en ont rien à faire, ainsi que les hommes politiques…!!!

  4. AvatarCharles Martel 02

    Réponse simple, les familles françaises saignées à blanc par les innombrables taxes, impôts et autre racket d’état n’ont plus les moyens de payer les frais de séjour en colonies de vacances pour leurs enfants car ces mêmes familles n’ont bien sûr aucune aide. Les familles des CPF ne foutent rien à longueur d’année mais bénéficient de toutes les aides possibles et imaginables généreusement données par l’état avec le fric qui est piqué aux contribuables français. De plus bien sûr ils bénéficient de séjours tous frais payés en colonies de vacances pour leurs putains de gamins qu’ils chient à une cadence effrénée. Et je suis certain que dans les colonies de vacances il est exigé de la bouffe sans porc et halal

  5. AvatarMachinchose

    oui! bien sur!

    dans ces régions riantes, verdoyantes, prospères et ………on ne sait pourquoi abandonnées de leurs autochtones fuyant en masses compactes vers le nord de la Méditérrannée

    a propos de ces « populations », grand bouleversement! a l’ annonce de cette funeste nouvelle:

    «  »En 2020, il ne restera qu’un seul magasin Tati en France, celui de Barbès à Paris, annonce le groupe propriétaire de la marque » »

    quelle catastrophe!! quel malheur !! fini les cadeaux somptueux qu on descendait au Bled : robes, jupes,bikinis (les beurkini c’est pour faire chier les -vrais- Franàçais, ti-cheurtes, jupes, costards etc etc …………….
    va falloir se contenter des poubelles des kouffars dites « foire au troc » 😆

    l’ aventure de la famille Ouaki dont une des descendantes a epousé un rejeton Sarkozy s’ arrête aprés une aventure de 70 ans ou des millions de maghrébins auront enrichi les frères Ouaki, juifs de Tunisie et fondateurs de l’ enseigne!

  6. AvatarAmélie Poulain

    Cette histoire de vacances tous frais payés pour ceux installés dans les aides sociales à profusion n’est pas d’aujourd’hui.

    J’ai même vu des pensions complètes dans les années 1980 durant 3 semaines où non seulement le séjour était tous frais payés mais en plus on leur donnait de l’argent car les bons vacances CAF étaient supérieurs au séjour.

    Dans ces centres de vacances, idem campings, les Français moyens qui travaillaient ne pouvaient pas bénéficier de telles vacances trop onéreuses surtout en famille et se contentaient au mieux d’une semaine voire deux en faisant des économies toute l’année.

    De plus en plus, ces centres ont été envahis et quasi du coup réservés aux pris en charge socialement. Idem pour les colonies de vacances.

    Je vous l’ai dit, ce que vous voyez aujourd’hui est la suite de ce qui a été injustement installé sans discernement depuis des décennies, alors forcément, les nouvelles populations continuent d’en profiter voire prennent la place puisqu’ils sont de plus en plus nombreux et gracieusement pris en charge au détriment des Français (ce n’est pas une vue de l’esprit, j’aurais des témoignages flagrants et personnels à ce sujet à raconter et pas récents).

    La mixité sociale dans l' »extrême » en plus que l’on veut nous imposer à tout prix (pas pour les politiques, pourquoi ?. Ils devraient donner l’exemple…) est inconcevable à vivre pour des gens soucieux de vivre selon leurs critères et du bien-être éducatif qu’ils veulent pour leurs enfants (le comble serait qu’on le leur reproche).

    Chacun est libre de choisir les ambiances qu’il souhaite.

  7. Avatarjojo ( le plombier )

    Il y a les colonies de vacances. Mais pas que. Il y a aussi tout l’espace public . Rues piétonnes, places, plages, rochers, marchés.. qui est envahi par barbus et voilées. De passage à Marseille canebière , Vieux-Port , tout était mis en chantier dans le but de rendre plus agréable les flâneries de la population. L’espace public était livré essentiellement à une foule de voilées et de barbus xxl . Très peu de blancs . Si bien que l’on se serait cru à l’étranger avec quelques touristes blancs fraichement débarqués en quête d’exotisme… et bien non ,nous étions juste à Marseille en plein chantier de rénovation pour être encore plus belle.. et ..pour l’usage quasi exclusif des barbus et des voilées ,a part quelques bobos sur trottinettes l’air ravi de vivre la diversité pour de vrai , Marseille complètement délaissée par sa population d’origine qui bien que payant la note de ces embellissements préfère ne pas en profiter fuir à la campagne ou se terrer chez elle. . Certains diront que c’est donner de la confiture aux cochons ? d’autres auront un immense sentiment de dégout. Nous nous n’avons pas cherché de parking, nous ne nous sommes pas arrêtés, nous n’avions pas envie de « profiter » des embellissement de la ville . Sachant qu’ils ne résisteront pas longtemps aux débordements joyeux des gentils chenapans supporters d’une équipe nationale étrangère , Nous n’avons pas non plus depuis longtemps envie d’envoyer nos enfants en colonie. Nous travaillons encore plus pour pouvoir nous payer des promenades à des endroits où l’on sera à l’abri de ces populations allogènes. Mais pour nous comme pour ceux qui ne peuvent pas faire çà , combien de temps cela va t’il pouvoir durer ? Honte à tous ceux qui ont fait et qui font aujourd’hui que nous en soyons arrivés à ce gâchis et à ce renoncement.

    1. AvatarAmélie Poulain

      C’est fou quand même, comment peut-on oser sans se sentir coupable dépenser ainsi l’argent des contribuables français pour des gens qui n’ont jamais versé un centime pour le pays et quand on voit l’état des finances des Français.

      Honte à ces gens sans scrupules.

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