Désastre de l’immigration… Ah ! si nos dirigeants avaient écouté nos anciens…


Désastre de l’immigration… Ah ! si nos dirigeants avaient écouté nos anciens…

Illustration : le quartier de la Chapelle, devenu un bidonville immonde et un coupe-gorge dans Paris.

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Désastre de l’immigration : nos dirigeants sont coupables. La sagesse populaire et les règles ancestrales préservaient la cohésion de la société

“Les femmes enchaînent les passes en pleine rue” pour payer leur dose de crack (Le Figaro, mai 2019). La Chapelle, c’est l’univers de la déchéance, de la violence, de la peur, où les cris de détresse retentissent dans la nuit et où les riverains se cloîtrent chez eux. Le quartier est devenu une zone de non-droit. Les clandestins sont chez eux. L’insécurité explose.

En quelques années, les habitants du quartier se sont retrouvés dans le tiers-monde le plus sinistre et le plus sordide. Il y a plus de 100 bidonvilles autour de Paris.

La gangrène gagne maintenant les  arrondissements voisins. 100 migrants arrivent chaque jour à Paris. Aucun clandestin n’est expulsé, 95% des déboutés du droit d’asile restent en France.

Les responsables : nos dirigeants avec leur politique mondialiste et leurs délires de multiculturalisme.

L’explication du désastre : ils n’ont pas écouté la prudence de la sagesse populaire et ont délibérément ignoré  les anciens principes de l’hospitalité que respectaient nos ancêtres.

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Comment nos grands-parents vivaient-ils  ces notions  de vivre-ensemble et d’hospitalité ?

Replongeons-nous dans la vie qui a été celle de beaucoup de personnes à la campagne. Jusque tard dans les années 1960, la population était essentiellement rurale. Les gens ne connaissaient pas la société de consommation, le superflu. Mais on  peut dire que nos grands-parents connaissaient la valeur des choses obtenues à force de travail. On ne gaspillait pas.

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Les rapports avec autrui étaient régis par des usages bien codifiés. Il fallait respecter ces règles et tout allait bien.

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Le comportement avec les personnes du village, les personnes de connaissance, était dicté par ce qu’on pourrait appeler l’ensemble des manières.

Le partage et la réciprocité étaient à la base de la politesse. L’équilibre des échanges constituait l’art de vivre ensemble de nos grands-parents. Les services réciproques étaient parfaitement comptabilisés.

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Traiter et être traité à sa juste valeur

Les règles de politesse en milieu paysan sont les bases de la vie communautaire.

Elles assurent à chacun sa place dans le groupe culturel local. Il ne s’agit pas d’une politesse de complaisance mais d’usages intangibles qu’il faut respecter si l’on veut être respecté. L’exclusion, la marge ou l’exil sont synonymes de mort sociale mais tout est fait pour assurer la place de chacun dans le groupe jusqu’aux échelons les plus bas de la société.

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La justesse du traitement

Il est de la responsabilité de chacun de s’assurer dans son rapport avec les autres une justesse de traitement. Cet « honneur » prend surtout son sens  dans le sentiment de « honte » qui peut naître lorsque l’on estime que l’on n’a pas été traité à sa juste valeur. On est nié dans son amour propre et plus grave encore la place que l’on a durement acquise au sein de la communauté semble vaciller. Pour éviter une telle situation les règles de la politesse et de l’hospitalité doivent être respectées.

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Chercher à connaître l’autre

Le devoir de chacun est de parfaitement connaître l’autre afin de le situer de manière juste au sein de la hiérarchie sociale. Celle-ci se base sur le type de métier exercé, la taille de l’exploitation, la place dans la famille, les groupes d’âges etc… Tout mépris, ou pire toute flatterie (l’auteur de la flatterie se déconsidère autant qu’il fait insulte à son interlocuteur) seraient très mal considérés et leur auteur définitivement ignoré.

Si les nouveaux venus dans la communauté sont interrogés par chacun longuement ce n’est pas tant par curiosité que pour s’assurer de les traiter selon leur juste rang.

Tristan Arbousse-Bastide, FRCIVAM Bretagne, Nov. 2006. http://www.paysans-creactiv-bzh.org/imgbd_panierequal/File/public/T.%20A-B%20Hospitalite/Hosp%2001.pdf

Les historiens ont répertorié ces codes du vivre ensemble de la campagne.

L’art de la visite, la cérémonie du café et l’art de manger sont les aspects les plus visibles de cet art de vivre ensemble. Il y est à nouveau question de justesse du traitement et bien-sûr d’honneur réciproque. Ce savoir-vivre implique le déploiement d’un temps et un espace bien particulier. Il faut prendre son temps, savoir le donner et trouver sa place.

La visite à la ferme faisait autrefois l’objet de tout un cérémoniel correspondant à des règles de bienséance visant à préserver tant l’honneur du visiteur (généralement demandeur d’un service) que celui de l’hôte (comptable du service qu’il rendrait).

A chaque étape le visiteur et l’hôte tiennent un rôle qui vise à équilibrer moralement la demande et l’offre. Il s’agit de réduire les éventuelles différences de rang social et surtout de rendre moins difficile la formulation d’une demande souvent indispensable à l’activité agricole. Chacun doit être satisfait de l’entrevue afin que les liens de la communauté s’en trouvent raffermis.

http://www.paysans-creactiv-bzh.org/imgbd_panierequal/File/public/T.%20A-B%20Hospitalite/Hosp%2001.pdf

Le village était une communauté dans laquelle des usages anciens, étaient autant de  manières polies de se saluer de loin ou de s’aborder, de se parler. Ces  pratiques admises par tous maintenaient la cohésion de la communauté sans abolir les hiérarchies. 

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HOSPITALITÉ, DEVOIR SACRÉ

Partant de leurs  conditions matérielles difficiles, on pourrait penser que nos  grands-pères étaient avares, repliés sur eux-mêmes et sans cœur, donc très durs avec les étrangers. C’était tout le contraire. Les  voies de communication n’étaient pas ce qu’elles sont maintenant et les habitations étaient parfois assez isolées. Il arrivait régulièrement que quelqu’un demande de l’eau ou un service. Le paysan se transformait alors en un instant et toute la  dureté dont il faisant preuve avec lui-même disparaissait. Il y avait quelque-chose de très humain et direct dans les rapports.

Quelle différence avec la froideur actuelle parfois ! Quand par exemple on nous   demande brutalement une pièce d’identité. A  l’époque, pas de badge, pas de code-barres pour s’identifier !

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Nos grands-pères se mettaient en quatre pour rendre service et être agréable. Ils n’avaient aucun problème à ouvrir leur porte, voire à héberger un inconnu, un étranger, un passant, un voyageur. Ils s’empressaient de savoir comment ils pouvaient rendre service. Pendant la guerre, certains hommes réquisitionnés pour le STO avaient  été cachés  dans les fermes.

L’hospitalité, c’était comme cela. Il n’y avait pas d’explication. C’était dans la  tradition ancestrale, un devoir moral, comme sacré.

Un peu comme dans ces récits de pèlerin qu’on hébergeait pour une nuit, qu’on nourrissait pour un repas et qui repartait le lendemain vers son but.

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HOSPITALITÉ ET DISCERNEMENT

Le mot hospitalité a la même racine que « hostis », qui signifie ennemi.

L’hospitalité est aussi un risque. Et accueillir une ou plusieurs personnes chez soi n’est pas transposable à l’accueil de milliers de réfugiés.

A l’époque de nos grands-parents, les choses étaient cohérentes : l’étranger repartait toujours. Il était de passage. Il ne prenait pas la place du maître de maison, ne s’installait pas sous son toit pour imposer ses coutumes et ses façons de voir. Grosse nuance…

En ce sens, il est abusif de parler d’hospitalité à propos des populations immigrées.

En parlant d’hospitalité de longue durée, on se laisse prendre au piège des mots !

Comme si l’hébergement des immigrés était provisoire et se réduisait  à un court séjour avant le retour au pays d’origine.

EN CONCLUSION,  nos grands-parents respectaient les lois de l’hospitalité et pouvaient avoir un cœur d’or avec l’étranger qui demandait l’hospitalité. Celui-ci  repartait le lendemain à tous les coups. L’hospitalité par définition s’applique à celui qui est de passage.

Mais face à des flots d’étrangers qui auraient voulu lui imposer leurs coutumes, leur burquini, leur burqa et tout le reste, osant crier à la discrimination pour enfreindre les règles en usage,  hum…, gageons que notre grand-père aurait plutôt sorti la carabine que la bouteille de vin rouge.

Les contes et les proverbes du monde montrent que la sagesse populaire universelle sait bien que les lois de l’hospitalité ne peuvent s’appliquer qu’à celui qui est de passage si l’on ne veut pas aller à coup sûr à la catastrophe. C’est une affaire de survie. Les beaux discours officiels sur l’accueil et le vivre-ensemble veulent nous embobiner en faisant table rase de notre héritage mais la sagesse populaire n’a pas dit son dernier mot.

L’hôte est le bienvenu, mais pour trois jours seulement.

Proverbe persan ; Le dictionnaire des proverbes et dictons persans (1980)

Après trois jours, le poisson et l’hôte ont mauvaise odeur.

Proverbe danois ; Le folklore du Danemark (1892)

 Un hôte de trois jours se change en un fâcheux.

Proverbe français ; Le dictionnaire des proverbes et idiotismes français (1827)

  L’hôte est d’or le matin, l’hôte est d’argent le soir, et de cuivre s’il passe la nuit.

Proverbe géorgien ; Les proverbes et dictons de la Géorgie (1903)

 Exerce l’hospitalité envers un Bédouin, il emportera tes vêtements.

Proverbe égyptien ; Le journal des savants (1832)

 L’invité est un invité même s’il reste un hiver et un été.

Proverbe marocain ; Les proverbes et dictons marocains (1979)

 Accepte l’hôte comme un frère, mais qu’il ne remette pas ton autorité en cause.

Proverbe éthiopien ; Les proverbes de l’Éthiopie (1956)

L’hôte et la pluie après trois jours ennuient.

Proverbe français ; Les adages et dictons français (1485)

Si tu es au milieu des crapauds accroupis, ne demande pas un tabouret.

Proverbe angolais ; Les proverbes et dictons angolais (1963)

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


10 thoughts on “Désastre de l’immigration… Ah ! si nos dirigeants avaient écouté nos anciens…

  1. AvatarHellen

    J’ai bien connu ce quartier….
    Je n’en reviens pas, à ce point-là…!!!!
    Paris, autrefois et il n’y a pas des dizaines d’années, appelée, «  » » »la Ville Lumière » » »
    devrait désormais s’appeler : « la ville de l’ombre »…
    C’est un saccage immonde
    Eh bien, plus qu’à espérer, qu’ils vont se retrouver entourer de tout ça, à l’Elysée…!!! Au point de ne plus pouvoir sortir, avec les puanteur qui vont avec…
    Je l’espère très fort…
    Parce que tout cela a été voulu par ces hommes politiques qui sont payés pour tout détruire…!!!!
    J’ai habité toute petite jusqu’à mes 20 ans dans la toute proche banlieue de Paris… quand je vois cela, ça me dégoûte… tout a été saccagé et ça n’est pas fini…

  2. TEMPLIERTEMPLIER

    30 ans déjà… rien n’a changé, tout s’est aggravé… et mieux encore, il est maintenant INTERDIT d’en parler… C’est là que l’on prend la pleine mesure de ce que l’on a perdu en liberté de parole et d’opinion en 30 ans…Essayez d’imaginer 1 seconde Macron dire ça aujourd’hui !
    https://youtu.be/3iE34QlN0gc

  3. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Le mot est juste « Sages – Sagesse ». Aujourd’hui, de quelques côtés que l’on se tourne, on ne rencontre que l’inverse : la folie… Il suffit de se reporter aux derniers fais divers pour s’en convaincre : le harcèlement scolaire de plus en plus fréquent, ce qui veut dire que de très nombreux jeunes ont une moralité et un comportement contraires à l’empathie et à la compassion, sans oublier les « féminicides »…. Et comme je fréquente quotidiennement les sites animaliers, je peux témoigner que la sauvagerie, la barbarie, la torture, s’imposent dans toute leur horreur à nos amis à 4 pattes, allant jusqu’aux viols, abus sexuels sur eux…

    Bien sûr, si nous en sommes informés c’est qu’il existe des humains pour s’en révolter et lutter contre ces monstres, comme il se trouve des patriotes pour s’effrayer des changements négatifs qui s’opèrent de jour en jour, dans notre pays, en Occident.

    Si on additionne le nombre de ceux qui se révoltent contre ces changements de société, nous sommes en droit de penser que nous sommes nombreux… Mais, le mouvement des Gilets Jaunes nous a prouvé que ceux qui détiennent le Pouvoir sont puissants et que leur nocivité n’est pas prête à disparaître – ceci d’autant qu’ils instrumentalisent les « Droits de l’Homme » et la « bienpensance » pour s’attirer la sympathie des naïfs – et ça marche à tous les niveaux !

    Eu égard à ce triste et effrayant constat, je pense souvent qu’à moins d’un Miracle, dans le sens divin, pour ceux qui y croient, nous sommes perdants…

    Il y a bien un candidat auquel je pense, une vraie chance pour la France, lui, mais il n’est pas républicain…

  4. AvatarPugnacité

    Les Français acceptent l’inacceptable.
    Et ce n’est pas fini.
    Incultes, accultures,nombrilistes,déprimés,malades mentaux et physiologiques….
    Restent les conquérants polirico religieux non entravés.
    Merci à la delisuescence societale qui émane pour une oo artie importante de 68.

  5. Avatarclairement

    Tout à fait d’accord mais que pouvons nous faire nous n’avons aucun pouvoir de décision
    C’est déprimant
    Créer un parti politique attendre les élections et voter pour le Rassemblement national
    Je viens de regarder la TV et j’ai vu le gros LARCHER, vétérinaire de son métier, que nous nourrissons comme Président du Sénat, et qui se prend pour une lumière. Il parlait d’étanchéité avec le RN avec tous les crétins présent de LR de Marseille, Muselier, ou d’ailleurs, bref des pourris qui ont le pouvoir, qu’est ce qu’on peut faire?
    Il faut virer tous ces mauvais qui ne pensent qu’à se remplir les poches et qui se foutent de notre pays.
    Heureusement que nous représentons une force les patriotes .
    Je fais aussi parti des Volontaires pour la FRANCE.
    Nous allons devoir mutualiser nos moyens pour mettre toute cette chienlit dehors du pouvoir.
    Bien à vous.

  6. Avatarfrejusien

    le répugnant vieillard du Vatican, continue sa campagne politique à Lampedusa,
    il martèle, il rabâche, il persuade….

  7. AvatarLangevin

    Certes l’hospitalité existe,mais ce que nous vivons est différent,car il sagit d’une volonté de remplacement de population. Comment imaginer que les millions de migrants africains que fait venir macron,et qui ne sont que des hommes jeunes,resteront seuls..?! Bien sûr que non,et ils s’accapareront,de gré ou de force,des jeunes femmes de notre pays. On sait très bien,qu’avec les musulmans,ce n’est pas comme avec les Français qui n’arrêtent pas de faire des courbettes aux femmes,pour ne rien obtenir en contrepartie. Le musulman, lui, il s’impose,et la femme,finit par se soumettre à sa volonté, et c’est pour cette raison qu’ils finiront par prendre le dessus chez nous, en faisant des métis aux Françaises, qui seront presque tous musulmans.

  8. AvatarConan

    Tout cela a été annoncé il y a plus de 50 ans, mais était si déplaisant à entendre –et clivant, comme ils disent– qu’à court d’arguments ils se sont contenter de qualifier l’orateur de « bête immonde »…
    On ne peut que vérifier, aujourd’hui, la pertinence des prévisions de JM …

  9. AvatarCatherine Terrillon

    iL y a un gros problème au niveau mondial. Ces « migrations » n’arrivent pas par hasard. Pour régler un problème, il faut chercher la (les) causes. Parmi les causes possibles, l’augmentation exponentielle de la population en Afrique noire et au Maghreb.

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