Si nous consultions le Général De Gaulle en ces temps d’anormalités ? Retour vers le futur…


Si nous consultions le Général De Gaulle en ces temps d’anormalités ? Retour vers le futur…

Illustration : la voiture volante de Fantomas cet engin futuriste a fait rêver plus d’une génération. Et ça continue…  C’est un petit clin d’œil à Charles de Gaulle (et indirectement aux André Citroën et Hunebelle) dont l’immense apport à l’Histoire contemporaine de France reste toujours sous-évalué en matière pédagogique. Ici, l’Éducation Nationale reçoit 0/10. La situation n’est pas meilleure en Gaule belge même si nous n’avons pas de Charles.

 

In Memoriam Général Charles de Gaulle : songe d’une nuit d’été en Gaule belge

Cette petite prose estivale est à mettre en parallèle avec l’article « De Gaulle serait aujourd’hui devant les tribunaux : quelques preuves » de Manuel Gomez, Riposte Laïque, 22 mai 2019.

 Je remercie d’ailleurs l’auteur de cet article abondamment référencé en citations gaulliennes qui démontrent à souhait que le bon sens d’hier est devenu le mauvais sens d’aujourd’hui : un sens interdit. Comme celui de Raymond Devos, pour ceux qui se souviennent de ce génial humoriste à la double nationalité franco-belge. Quand les anormalités deviennent normales, il est grand temps de consulter un Sage. Eh bien, consultons…

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On se souvient de la « disparition » de Charles de Gaulle le 29 mai 1968, un coup médiatique génial pour certains… Pour ma part, je pense souvent à une « réapparition » de Charles de Gaulle, ne fût-ce que quelques heures, ce qui serait un coup médiatique fatal pour certains car rien ne dérange plus l’hémicycle que l’héroïsme patriotique. C’est même un concept à réinventer…

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Supposons donc une feuille de route de 72 heures permettant au Général un check-up 2019 de l’état de santé de l’État de Bonté. Sans discrimination, je préfère évoquer le Général plutôt que le chef d’État car un militaire encaisse généralement mieux vilenies et félonies en tout genre. Et là, le choc lié au bond 1970@2019 est terrifiant, pire encore que les épreuves de Fort-Boyard…

 

Première journée : tout baigne en la Loire…

 

Le Général se réjouit de revoir les magnifiques plages normandes et les courbes sensuelles de la Saône. En France profonde, rien ne semble avoir réellement changé. Même si les mobs Peugeot 103 (décibels) sont en voie d’extinction au profit des mobs Samsung 103 (applications), le bar-tabac a toujours son charme, on peut y avoir le beurre, l’argent du beurre et même le sourire de la crémière…

Le Général note que les paquets de cigarettes comportent maintenant maintes illustrations d’affreux corps mutilés et que les jeunes sont étrangement fascinés par une sorte de plaquette noire soudée à leur main droite, un ustensile produisant une horrible cacophonie de sons afro-américains ainsi que des images bariolées d’un goût douteux…

Puisqu’il en fut l’un des promoteurs avant-gardistes, le Général prend acte de la nouvelle Blitzkrieg menée en France par les Allemands. Celle-ci est toujours aussi rapide mais pacifique cette fois et se concrétise par une certaine suprématie de l’Audi A6 sur l’A6, même si BMW évoque toujours en lui le sinistre fournisseur de moteurs pour Focke-Wulf 190…

 

Seconde journée : l’affaire se Corse puisque le Général pense toujours que Paris fut définitivement libéré en 1944…

 

C’est la bouteille à l’encre : comment atteindre les Champs-Élysées sans transiter par une nation étrangère et son immense ambassade à savoir les banlieues parisiennes islamisées ?

 

S’inspirant des magnifiques déesses à chevrons du Général, c’est ici que nous faisons appel à la DSF – la géniale Citroën de Fantômas – qui autorise dès les abords de la Seine-Saint-Denis un décollage pour atterrir triomphalement sur La Plus Belle Avenue Au Monde, sans passer par la case casbah. Ouf-ouf-ouf car on aurait commis une gaffe diplomatique en franchissant Parislam sans visa d’entrée…

 

Mais le Général n’est pas dupe : au moyen de jumelles qu’il ne quitte jamais par réflexe professionnel, il a bien observé des attroupements qu’il pensait être un genre de bal costumé en faveur de la visite d’un chef d’État arabe ou maghrébin. On lui suggère d’avaler quinze cafés et trois cognacs avant de lui faire part d’un faire-part de décès : le suicide collectif de la France !

 

Troisième journée : déesse, quand tu nous délivres…

Consterné, le Général s’exclame : « Nous avons perdu non seulement la Flèche de Notre-Dame mais aussi la Tête de Notre-France ! ». Sur-le-champ, il décide de retourner Là-Haut, un paradis où l’on est « francement » moins timbré.

Et par amour pour les réalisations de l’ingénieur André Citroën, il réquisitionne la belle déesse ailée et s’improvise chauffeur vers les astres, nous laissant nous-mêmes… vers le désastre ! Reprenant ses esprits, le Général ne prend même pas la peine de décoller de l’aéroport éponyme : il opte pour une route de campagne qui lui rappelle la normande de 1944.

En vertu de son sens analytique pointu, le Général aura tout de même eu le temps avant son envol de confier à Marianne quelques mots rédigés à la hâte : Sur base de ce que j’ai pu constater, placez à la tête de l’État cette fameuse Marine Le Pen et nommez un certain Zemmour Premier ministre ou même inversement, enfin faites pour le mieux dans l’intérêt de la France parce que j’ai bataillé sec pour vous la restituer en 1944. Ouvrez aussi les portes à cette jeune Marion… Maréchal je crois ? Son regard brille d’intelligence et je la crois promise à un bel avenir politique.

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Addendum 1. Rappel : 19 juillet 2019 centenaire de la marque Citroën. Y’a quand même des raisons de rester fier…

 

Addendum 2. Mon éternelle reconnaissance à André Hunebelle, Jean Marais, Fufu, Mylène Demongeot, Jacques Dynam et Robert Dalban, eux qui nous ont transmis cette magnifique trilogie fantomatique, insufflant ainsi à la jeunesse une qualité rare : le goût de l’intrépidité. Fantômas, c’est du bonheur télévisuel sans cesse renouvelé ! Plus de 60 millions d’entrées en URSS ! Il faut revoir « L’Homme de Rio » avec Bébel pour comprendre ce qu’était la France des Trente Glorieuses : une nation glorieuse sur son Trente-et-un…

 

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Richard Mil

Belge passionné de sciences humaines, amoureux de la culture française, gaulliste, athée, partage totalement les convictions de l’initiative citoyenne Résistance Républicaine


4 thoughts on “Si nous consultions le Général De Gaulle en ces temps d’anormalités ? Retour vers le futur…

  1. Amélie PoulainAmélie Poulain

    C’est sûr… Le Général de Gaulle, visionnaire pour le coup, avait dit qu’il ne voulait pas trop de migrations algérienne car il ne souhaitait pas que Colombey-les-Deux Eglises deviennent Colombey-les-Deux-Mosquées…

    C’est là que l’on voit que le Général de Gaulle n’était pas toujours écouté et que beaucoup n’en faisaient qu’à leur tête…..

  2. Amélie PoulainAmélie Poulain

    « …Sur base de ce que j’ai pu constater, placez à la tête de l’État cette fameuse Marine Le Pen… »

    Eh oui c’est clair que c’est notre survie…

    Pourtant vu sur un article une certaine Anne Sinclair qui ferait bien mieux de se taire on sait pourquoi, aurait répondu à des élèves qui lui demandaient quelle question elle aimerait poser à Marine Le Pen…

    Elle aurait demandé à Marine Le Pen si elle n’espérait quand même pas devenir présidente ?…

    Voilà comment on endoctrine des enfants (il parait qu’ils ont ri). Cachez-vous Anne Sinclair, avant je vous appréciais, là vraiment, vous ne m’intéressez plus…. Aucune crédibilité et ça vole bas, je vous croyais plus intelligente et classe.

    Balayez devant votre porte avant de juger les autres.

  3. frejusienfrejusien

    Anne Sinclair, quand elle est allée à New-York, pour le procès de son baisouilleur de mari , le crack de la super-gauche, celui qui planait dans les très très hautes sphères, elle n’avait pas fière allure,
    à sa place, je ne serais pas allé me faire remarquer avec les multiples cornes qui ornaient son front,

    et ça ose juger Marine !!

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