Mes élèves de banlieue reçoivent la même éducation que celle des petits Français… mais ils n’en veulent pas


Mes élèves de banlieue reçoivent la même éducation que celle des petits Français… mais ils n’en veulent pas

.Une amie m’a fait suivre un document, une recherche approfondie m’a amené sur le blog d’Yvan Rioufol.

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Piqûre de rappel : l’Education nationale – ce que la nation y met et ce qu’elle en retire…

 

Une enseignante y répond à un hurluberlu.

Cette réponse a fait l’objet de plusieurs publications sur de nombreux sites de réinformation : lesobservateurs.ch, lescrutateur.com, islam-et-verite.com, lagauchematuer.fr, dreuz.info, etc. Je crains que nous l’ayons ratée…

L’auteur, un professeur femme, décrit sa vision de la situation de l’Education nationale dans les établissements à forte population musulmane… Elle a l’avantage d’être naturelle… que l’expression du cœur et de ce qu’elle a sur le cœur !
.

[…]

L’affaire Théo n’est que le déclencheur d’un mouvement de révolte légitime face à l’excès de force et face à flagrante injustice.
En ce qui concerne le fond de cette affaire, laissons les magistrats faire leur travail.

Oui des individus nuisibles profitent de ce malheur pour se dechainer et pour certains deligitimiser un mouvement républicain.

Pour autant faut il stigmatiser une frange de notre société? Pourquoi parlez vous d’Islam? Avez vous personnellement interrogé chaque participant au sujet de ses convictions religieuses qui relève de l’intime?

Une frange de la population de banlieu a été mise de côté. Une mise au garage organisée dès le collège et lycée.

L’un des socles d’une société épanouie est l’éducation. Comment demander a quelque être vivant que ce soit d’avoir un comportement conforme à la vie de groupe s’il n’est pas instruit?

Le plus malheureux dans tout cela, sans chercher à diminuer la douleur des nombreuses victimes dont Théo, est que notre pays, la France, dispose de ce que l’on pourrait appeler une génération sacrifiée.

Ce que l’on paye aujourd’hui est le fruit d’un racisme organisé dont les conséquences n’ont clairement pas été envisagé…

[…]

Lire la suite sur le lien ci-dessus.

 

A jejero,
En réponse à votre commentaire consternant.

Je suis ENSEIGNANTE (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ANS. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence.
J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?
Quelle vaste blague !
Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits Français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)

Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
Le français est pour eux une « langue étrangère », la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter.

Voici, Jéjero, le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations). Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI (Tableau Numérique Interactif) d’une valeur totale de 100 000 euros -un dans chaque classe-, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc… Je continue ?
Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.

Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.

La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des Français, des juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.
Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.

Retournez donc à l’école, JeJero, ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.
Et vous réfléchirez peut-être à deux fois avant d’écrire de telles inepties. »


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Rien ne vous empêche d’aller voir le vomi du dit jejero (lien en début de réponse) !

Par contre, on se doute que la France, avec sa forte population scolaire d’origine immigrée musulmane première, deuxième, voire troisième génération en rejet d’assimilation, donc en rejet d’Ecole, ne peut que baisser dans les classements internationaux tout en dépensant clairement « un pognon de dingue* » (Qui doit rentrer dans le coût de l’immigration) !
* : 137,4 milliards d’euros par an pour l’éducation en France. Avec environ 12 millions élèves en France ; le budget de l’éducation représente 6.3% du PIB français et 2110 € par habitant.
Mais les élèves non-musulmans en pâtissent aussi, d’une part par l’ambiance délétère qui règne dans de nombreux établissements malgré l’affirmation contraire du Ministère de l’Education nationale et de son administration, d’autre part par la baisse de niveau entraînée par une adaptation pédagogiste minorant toujours les savoirs au profit de critères d’évaluation fumeux pour ne pas stigmatiser cette jeunesse, finalement étrangère à la France même si elle en détient la nationalité !

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Jean-Paul Saint-Marc

Résistance républicaine Aquitaine J'adore la chouette, elle a de grands yeux pour mieux voir.


14 thoughts on “Mes élèves de banlieue reçoivent la même éducation que celle des petits Français… mais ils n’en veulent pas

  1. AvatarMachinchose

    billet d’ une verité a en chialer de colère et de rage!

    ces millions de squatters en France ne veulent pas de la France, ou ils viennent par tous les moyens, quittes même a rejouer « vingt mille Africains sous les mers »

    il ne reste plus qu a leur offrir « va,vite et reviens….chez toi »

    1. AvatarSamia

      Moi aussi je pleure de colère, de dégoût car ce que dit cette enseignante est criante de vérité. Je suis d’autant plus énervée que cela se propage à la vitesse grand V, même en centre ville. Je vois de plus en plus de gens qui ne daigne plus apprendre le Français alors que ces saligauds vivent en France !!! Je ne comprends pas et ne comprendrai jamais pourquoi tout ce renoncement.
      Le niveau de nos enfants plongent dans les abîmes pour des sinistres qui crachent à la gueule de notre France, les élus de ce pays sont complices d’une horreur la plus totale.
      Je vois tellement, comme cette enseignante, d’aberration dans notre fonction publique et avec l’approbation des élus, avec le froc aux chevilles. Je n’arrive plus à ne plus penser à autre chose, j’ai mal et d’un mal profond qui n’est pas prêt de s’arrêter, tant il arrive de mahométans avec le désir de nous faire basculer dans leur fumisterie d’islam.

  2. AvatarChristian Jour

    Ils ne veulent pas de notre éducation, ils ne peuvent pas nous blairer, il n’y a que le bled qui compte à leur yeux, très bien pas de problème, foutez le camps, dehors. Musulmans vous ne nous aimez pas, rassurez vous, nous non plus, dégagez dans votre pays pourris, bouffez du sable et arrêtez de nous faire chier, dégagez.

    1. AvatarCELTE 56

      Bravo Christian ! Tout est dit. Il est grand temps de renvoyer ces déchets de l’humanité dans leurs bleds ! C’est une question de survie pour notre pays, notre civilisation.

  3. AvatarHellen

    Il faut être ignorant pour ne pas voir la vérité… Sauf quelques familles musulmanes… comme j’en ai 5 sur les 5 autour de moi qui habitent dans mon escalier… Nous sommes 10 locataires en tout… 5 musulmans, 5 chrétiens…

    Mais, mais, mais, mais….
    Parce qu’il y a un mais, bien évidemment, ce sont des familles qui veulent que leurs enfants soient instruits…
    Alors lorsqu’ils sont jeunes, ces enfants, il y a des soirs, où c’était la « valse » chez eux…
    Quand les enfants travaillaient mal, ou, l’institutrice avait mis un mot sur le cahier, et que le père surtout apprenait que son fils ou sa fille ne s’était pas comportait comme il fallait, ça valsait très fort…
    La première fois, j’en est été outrée, mais ensuite, j’ai compris parfaitement ce qui se passait…
    Juste 2 exemples :
    Au dessus de mon appartement des turcs avec 3 filles… les deux plus jeunes font des études supérieures…et réussissent très bien apparemment…!

    En-dessous de mon appartement, des marocains : 4 garçons, 1 fille…
    Ils sont pour 2 des garçons en CES, et maintenant c’est plus calme, mais le père maintient la pression…
    La fille, seule fille, le père lui a appris à se soulever en l’air grâce à ses bras… il y a un petit terrain de jeux, à côté de l’immeuble, et dès que le temps le permet, on voit la gamine s’exercer très bien, et le père en est très fière… elle doit avoir 8 ou 9 ans maintenant..

    Pour les 3 autres familles, l’intégration est faite, car les parents s’en sont occupés sainement…!

    Tout cela pour dire que ce sont les familles derrière, père et mère qui sont incapables de faire ce qu’il faut pour que ces jeunes musulmans s’intègrent et essaient d’y arriver envers et malgré tout ce qui les sépare de notre mode de vie ou autres…!!!!

    Quand tous les parents de ces enfants et de ces jeunes auront compris que ce sont eux les responsables de leurs enfants… le monde changera peut être… Mais on en est encore très loin…

    1. Jean-Paul Saint-MarcJean-Paul Saint-Marc Post author

      Merci.
      Je suis allé leur passer un saxo à ces hypocrites !
      Si d’autres en ont envie…

  4. AvatarCatherine Terrillon

    J’ai l’impression que plus le temps passe, plus les jeunes des quartiers revendiquent leur « identité musulmane » et rejettent la France. S’ils ne sont pas contents, qu’ils rentrent chez eux ! Mais peut être que ça veut le coup d’exploiter ces braves couillons de français qui n’en ont jamais fini de payer ? Les donneurs de leçons et les moralisateurs bien pensants ne connaissent pas (et ne veulent pas connaitre), la réalité du problème. Un petit stage en banlieue leur ferait le plus grand bien !

  5. Charles Martel 02Charles Martel 02

    Il n’y a pas grand choses à dire, tout est dit et bien dit dans la réponse de cette enseignante qui décrit parfaitement l’état de délabrement de la France à cause de la complicité félonne de nos politicards sans cou***es et de toutes ces associations antiracistes et droidelhomistes de merde qui vivent avec les subventions de l’état!

  6. AvatarCELTE 56

    Merci à Jean-Paul pour cet excellent et pertinent article. Chapeau bas à cette enseignante pour son courage. Ce qui n’est pas le cas de l’infâme Blanquer !

  7. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Bravo à cette enseignante pour son témoignage. Elle a du mérite d’avoir « résisté » aussi longtemps face à de tels cancres. Ils constituent une force de bêtise et de méchanceté incommensurables face à nous.

    Faut-il que l’Etat et les politiques soient cons pour continuer à dépenser notre argent pour cette ivraie. A bannir de toute urgence !

  8. AvatarB. Eon-M.

    Dans tous ces témoignages d’enseignants de l’Éducation nationale qui, finalement, ne font que confirmer ce dont on est convaincu concernant les rejetons du Grand Remplacement, je trouve qu’il y a un angle mort.
    Comment des enseignants de l’Éducation nationale tel Samy Debah, le fondateur du CCIf, qui est professeur d’histoire-géographie se comportent-ils avec leurs élèves ?
    J’avoue être enclin à penser qu’ils se servent de leur position dans notre Éducation nationale pour instiller leur « message ». Mais je ne connais pas de témoignage abordant ce sujet.

  9. AvatarDorylée

    Je revoyais à l’instant une évocation de  » l’affaire Cahuzac  » . À par son impardonnable mensonge devant la représentation nationale, pourquoi, comme tant d’autres fortunés, est-il allé planquer son argent à l’étranger ? Parce que la fiscalité française relève du pillage et que le fruit du pillage est honteusement gaspillé en gabegie dont les presque 140 milliards de la Merducation Nationale qui saborde, par idéologie gauchiasse, l’instruction de nos enfants pour que les blédards n’apparaissent pas comme des demeurés qu’ils sont. 137 milliards pour niveler l’école par le bas ! Si j’étais fortuné, il est fort probable que j’irais cacher mon magot loin des pillards !

  10. Avatarcousin rené

    Pourquoi ne pas avoir réagi il y a de cela 40 ans ,Il fallait supprimer toutes allocations et, aides de tous genres à l’immigration ,nous en serions pas là ..On ne peut de force assimiler une population aux moeurs , à la religion ,et à la culture intrinsèquement opposée à la notre .Pourtant malheureusement nos enfoirés de politiques ont persisté dans cette incohérence ..C’est eux qu’il faudrait juger pour forfaiture ,car ils le savaient depuis longtemps qu’il n’y aurait aucun aboutissant à cette invasion délictuelle ..

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