Pour la justice, traiter quelqu’un de « bite de navet », c’est du racisme anti-blanc… en Polynésie


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La justice française reconnaît enfin que le racisme anti-Blancs existe… mais en Polynésie !

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Une décision de la cour (CAA) de Paris du 28 mai reconnaît enfin noir sur blanc (si j’ose dire) que le racisme anti-Blancs existe.

Oui mais attention, seulement en Polynésie ! Car l’état des lieux du racisme anti-Blancs devant la justice française est globalement décevant…

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000038546089&fastReqId=1345219338&fastPos=1

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En effet, pour « pendre les Blancs », Nick Conrad (attention aux anagrammes), immigré camerounais, n’est condamné qu’à une peine d’amende avec sursis :

http://resistancerepublicaine.com/2019/06/22/nick-conrad-blanchi-christine-tasin-condamnee-si-ce-nest-pas-du-racisme/

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De façon générale, le racisme anti-Blancs dans les territoires perdus de la République ou de la part d’immigrés en métropole tend à être nié par les politiques, influenceurs et journalistes, ou bien il est relativisé et renvoyé dans la sphère de l’humour, de l’art, de la légèreté, là où les propos visant des personnes non blanches sont au contraire rapidement suspectés de relever de la grande criminalité, spécialement quand le raccourci aberrant « islamophobie = racisme » est pratiqué.

http://resistancerepublicaine.com/search/racisme%20anti-blancs

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On voit dans l’affaire jugée par la cour de Paris plus de facilité à admettre le racisme anti-Blancs quand il émane de populations isolées territorialement, en l’occurrence des Polynésiens.

Pourquoi ? Parce que l’islamophobie est très répandue en Polynésie ? Nous ne franchirons pas ce pas.

Toujours est-il que, très attachés à leur identité locale, les Polynésiens dans l’ensemble refusent toute implantation de l’islam dans le paysage de leur île : zéro mosquée, jusqu’en 2013, date à laquelle la première mosquée a ouvert à Tahiti, malgré une ambiance globale de rejet :

https://www.france24.com/fr/20131016-premiere-mosquee-polynesie-francaise-tahiti-imam-islamophobie-hishan-el-barkani

Ce réflexe identitaire islamophobe procède-t-il avant tout d’une xénophobie ? On est en droit de se le demander quand on sait qu’il existe aussi sur l’île une formule méprisante réservée à la qualification des métropolitains. Pourtant, la Polynésie s’était prononcée à environ 65% contre l’indépendance et donc pour le maintien du territoire sous la souveraineté française. Jamais en revanche, les Polynésiens, comme les autres Français, n’ont pu bénéficier d’un référendum sur l’islam, pourtant de plus en plus souvent demandé par les militants politiques. Par conséquent, le rejet des métropolitains qu’expriment certains par des expressions méprisantes est tout à fait contestable compte tenu du choix de rester Français…

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Un inspecteur du travail avait autorisé une société polynésienne à licencier un responsable polynésien qui avait tenu des propos racistes contre un métropolitain se trouvant sous ses ordres.

L’affaire est amusante dans la mesure où le litige portait sur la traduction de termes polynésiens qui laisseront sans voix même les polyglottes les plus compétents…

En prononçant l’expression « ohira taioro » à l’encontre de son subordonné, le responsable licencié avait eu « un comportement injurieux, désordonné et agressif ».

Ce salarié faisait valoir que « ohipa » signifie « travail » et « taioro » désigne une préparation culinaire locale destinée à relever le goût des poissons et des fruits de mer, l’expression se traduisant dans son ensemble par « travail bâclé ».

Néanmoins, « taioro » est également « une insulte d’une extrême grossièreté, à forte connotation sexuelle, dont le sens n’échappe à personne sur le territoire et qui est employée par les Polynésiens d’origine à l’encontre des métropolitains ».

Sans doute peut-on le traduire par « cul blanc », « con blanc », « fesses pâlichonnes », « bite de navet » ou que sais-je encore…

En tous cas, la cour de Paris décide que « le caractère gravement injurieux, à forte connotation raciale, de l’expression, dans le contexte des faits, constitue une faute suffisamment grave pour justifier un licenciement ».

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Le racisme anti-blanc existe donc et n’a pas besoin de la prétendue « extrême-droite » pour être reconnu en justice, comme l’illustre ce litige intervenu dans un contexte tout à fait banal.

http://resistancerepublicaine.com/2018/09/29/le-guignol-du-jour-dominique-sopo-a-parle-le-racisme-anti-blanc-nexiste-pas-ugh/

Ce n’est pas une « fake new », autrement dit une lubie créée de toute pièce.

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Reste à savoir si cette décision restera isolée ou si la justice sera aussi exigeante vis-à-vis de membres d’autres communautés que les Polynésiens…

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Maxime

"On ne peut vivre agréablement si l'on ne vit avec prudence, honnêteté et justice" (Epicure). La France ne pourra retrouver la jeunesse de Bacchus peinte par Bouguereau qu'en renforçant le principe de précaution.


6 thoughts on “Pour la justice, traiter quelqu’un de « bite de navet », c’est du racisme anti-blanc… en Polynésie

  1. AvatarDurandal

    Le polynésien mâle étant circoncis, l’insulte « popaa taioro » destnée au métropolitain est une allusion à un manque d’hygiène (supposé) du sexe de celui-ci…
    Pas très poétique (beaucoup moins que l’interprétation soft que vous en faites).
    Pour info : le taioro est constitué de coco râpé arrosé de lait de coco et fait parti des habitudes culinaires du polynésien, ce qui peut paraître paradoxal mis en miroir avec l’insulte.

    1. MaximeMaxime Post author

      Merci pour l’explication, j’ai essayé de proposer des traductions à partir des indices contenus dans la décision !
      En tous cas, si dans une île quasiment tout le monde parle une langue autre que le français couramment, quoi qu’en disent la Constitution et les référendums, cette île n’a plus vocation à être française…

  2. JackJack

    Quand je vivais en France, il y a une quarantaine d’années, le racisme était insignifiant pour ne pas dire pratiquement inexistant. Les Français s’en foutaient de la couleur de peau des autres. Il fut un temps où des noirs d’Amérique fuyaient même la ségrégation de leur pays pour venir en France vivre comme tout le monde, sans problème. Deux exemples célèbres : Joséphine Baker et Sydnet Bechet. Et puis la France a commencé à subire, avec la complicité de ses dirigeants, un véritable changement de population, avec, en prime des rapeurs qui s’enrichissent comme Nick Conrad et ses paroles ignobles de racisme anti-blanc, attitude qui se répand un peu partout depuis l’invasion d’Africains. Alors la réaction réflexe d’une partie de la population est humaine, le racisme causé par des provocateurs tels que ce Nick Conrad pour qui la soi-disant condamnation de la « justice » n’est qu’une rigolade et une atteinte à sa « liberté d’expression » et à son « art » ! Une « liberté d’expression » sévèrement punie pour des patriotes tels que Christine Tasin et Pierre Cassen. A quand le réveil Français ?

  3. AvatarGUY MOROU

    Dans les années 50 Popaa taioro se disait devant un verre en taquinerie devant filles et garçons sans que cela soit pris pour une insulte c’était l’époque avant le déluge causé par la bombe

  4. Avatarfredobac

    il est inadmissible qu’il y est deux poids deux mesures sur un sujet pareil. Notre parti le RN est stigmatisé de façon régulière depuis le nazi mitterand en 81 alors que les propos, et il n’y en a pas eu tant que ça, n’ont jamais atteint un tel niveau d’horreur. Bien entendu omerta totale des merdias qui ont fait allégeance au DICTATEUR et MARINE se retrouve devant un juge pour des vidéos de l’état islamique que tout le monde peut voir en boucle sur le net….
    Alors ne me parler plus de « république » mais plutôt de D I C T A T U R E comme au temps du bolchévisme….

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