Comment les autochtones européens se sont fait chasser des banlieues : reportage de 1981 à Nanterre


Comment les autochtones européens se sont fait chasser des banlieues : reportage de 1981 à Nanterre

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Vidéo signalée par @AlexLeroy90. et par fdesouche.

 

 

Quelques commentaires lucides :

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« Archive capitale.

Tous les ingrédients de la tragédie sont réunis :

– des immigrés qui ne savent pas ce qu’ils foutent là et qui entament leur cycle infernal de nuisances,

– des Français du Vieux Monde scandalisés mais résignés et

– un journaliste en quête de l’utopie du Vivre-Ensemble. » (Mon Louis @Mon_Bon_Louis)

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« Les médias racontent qu’on les a parqués. La vérité est que les Blancs ont été chassés. » (Ivan@Slava1942)
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« Tout était là depuis le début, si on avait écouté les populos on n’en serait pas là. » (H.P.L.@HPL26050696)

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« Les discours n’ont pas changé en 38 ans, donc. Va peut-être falloir se sortir les doigts du cul et chasser c’est fouteures de merde nous-mêmes!!! ça empire et le gouvernement s’en fout car il est complice donc nous devons agir. » (Aliénationن ✊🏻 🇫🇷‏@Alienation71)

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4 décennies résumées en quelques secondes, ce qui en dit long sur le déni, la lâcheté, l’inaction, le pourrissement fait par les politiciens, déjà à l’époque. Vouloir effacer l’ardoise de 40 années ne se fera pas sans sécession, donc dans le sang. J’avais moins de 10 ans et du 93. (Le cycle de Saros@Cosmos2806)

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« LE GRAND REMPLACEMENT DANS TOUTE SA SPLENDEUR….
REMPLACEMENT DES POPULATIONS, DES MŒURS, DES CULTURES….
UN DÉSASTRE. » (kronfi@philbrasov)

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Le début des emmerdements, les Européens sont tous partis de ces cités. On les comprend. Aujourd’hui les politiques se plaignent du manque de diversité. (sakona@sakona1311)

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PRÉSENTATION DE L’INA :

Les mercredis de l’information | TF1 | 07/10/1981

Après les violences survenues à Vénissieux durant l’été 1981, reportage sur les jeunes d’une cité de la banlieue parisienne : les Canibouts à Nanterre.

Jeunes pour la plupart sans travail, sans occupations ni loisirs faute d’argent.

D’où racisme anti-jeunes de la part des locataires qui pratiquent l’autodéfense pour prévenir les vols de cave de mobylettes etc…

Les jeunes racontent leur vie, leurs plaisirs (s’éclater au volant d’une BMW, la voiture la + chouette). L’herbe, ou les drogues cocaïne ou héroïne, qui les font s’évader), leurs angoisses (manque de travail, inefficacité de l’ANPE, les contrôles de police ou séjour en prison etc…).

On entend longuement MUSTAPHA (dont la vie se complique du fait qu’il n’a pas la nationalité française), MICHEL (il a eu des problèmes avec les flics ).

On assiste à des contrôles par la brigade des mineurs qui a opté pour le style « copains « .

Interview du juge Lecrubier.

Réflexions sur l’urbanisme des grands ensembles de banlieues portant en lui la gangrène de la délinquance et qu’il faut casser.

Interview de Nada EL assaad (éducatrice): « Le plus triste, c’est la coke, le L.S.D., l’héroïne à partir de 12,13 ans ».

Interview de SAID : il a fait de la prison et depuis vit différemment pour ne pas retomber, son influence est grande sur les jeunes. Interview de la mère de SAID sur les problèmes posés par l’éducation de ses enfants aux Canibouts .

Images d’archive INA – Institut National de l’Audiovisuel http://www.ina.fr #INA #Société

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Julien Martel

Auteur chez Résistance républicaine, contribue aussi au blog "L'islam pour les nuls" et à Riposte Laïque.


6 thoughts on “Comment les autochtones européens se sont fait chasser des banlieues : reportage de 1981 à Nanterre

  1. Avatarpier

    et depuis 40 ans il en est rentré combien ……?
    et combien entre tous les jours ?
    et dans l ‘avenir combien vont entrer

    Remarquez ce ne sont pas des Finnois , des Danois , ni des asiatiques , pourtant nous avons reçu les boat people

    en somme toujours les mêmes

  2. AvatarGAVIVA

    Connaissez vous les Dossiers de la Brigade Mondaine, de Maurice Vincent? Il a écrit d’après son expérience dans la brigade mondaine et aussi celle de son frère. Dans les années 40, 50, 60. Ils parlaient déjà très bien des ravages de la drogue, présents et à venir, de la tournure qu’allait prendre notre société, aux ravages de l’immigration et du gauchisme. Très instructifs, pas du tout périmé et raconté non sans un certain humour.

  3. RichardRichard

    Hello Juju, pas beaucoup mieux à Bruxelistan. Les institutions européennes sont à 5 km à vol d’oiseau de Molenbeek. Pourtant, aucun eurodéputé n’y dépense ses eurosesterces, c’est la « zone non grata ». Vous imaginez le manque à gagner pour la commune ??? Par contre, si vous accueillez 50.000 Grecs, Italiens, Espagnols et Portugais à Molenbeek, non seulement « y’aura pas de ‘blème » en matière sécuritaire mais de plus la commune attirera un max de visiteurs, tant les Méditerranéens sont des fouteurs d’ambiance ! Immigration et intégration doivent se définir par le prisme de l’origine civilisationnelle. Si les 4 millions de Wallons émigrent en France, cela ne fera pas les choux gras des faits divers. Cela fera 4 millions de Français de plus, basta. Richard

  4. Avatarbm77

    Ce qui est incompréhensible c’est la continuité de l’immigration !!!
    Le reste on ne va pas s’y appesantir , on connait tous ces mensonges qui ont ponctué l’histoire des banlieues depuis les années 80 . J’y suis né dans cette banlieue , j’y vis depuis les années 50 et je peux témoigner de sa métamorphose . J’ai été une personne » tolérante » et « compréhensive » mais aussi lucide . Ce que je n’admet pas de la part de gens qui tournent autour de la banlieue c’est ceux qui ont créé une espèce de mythification inspirée d’une réalité plus proche de celle des EU que de notre banlieue Française et aussi l’ ‘imposture de la victimisation des populations immigrées qui sont rentrées en masse depuis . On a fait du prolo déjà présent , souvent d’origines les plus diverses un raciste prêt à lyncher et les autres des victimes en devenir et de plus discriminés par la société. Hors la réalité n’est pas aussi simpliste Les gens qui habitaient la banlieue avant le grand remplacement n’étaent pas parmi les plus tendre. Ce sont ceux qui formaient le gros des bataillons du prolétariat , il y a toujours eu des voyous parmis eux sauf que le regard de la société sur ces « blousons noirs » était sans concession . On ne leur faisait pas de cadeaux. On finissait souvent dans les « batdaf  » pour se racheter Voir les paniers à salade où on rossait le récalcitrant Quand l’immigré est arrivé et que la délinquance s’est développée au rythme des entrées en masse et que les caves étaient visitées régulièrement et les voitures des voisins étaient leurs cibles favorite, les gens ne se laissaient pas faire, ils ne sont pas tombés sur des ingrats La population banlieusarde des quartiers populaires n’était pas désoeuvrée à cette époque. On ne comptait pas sur les allocs ! Rentrer éreinté d’un travail dur pour se colletiner une délinquance importée qui vous sabote votre moyen de transport pour vous rendre au travail, cela vous rend légitimement nerveux . Et quand vous entendiez dire par des gens de gauche complètement déconnectés que vous au moins vous avez un boulot avec tout la tolérance et la bonne volonté dont vous pouviez faire preuve cela vous éloignait d’autant de ces partis que vous pensiez à juste tritre à vos côtés au travail comme dans votre quartier.Déjà à l’époque les politiques avaient des idées derrière la tête, ils ne voulaient surtout pas que des réactions populaires contrecarrent leur projet et ils ont donc utilisés cette victimisation et cette discrimination inspirées directement des ghetto noirs et latino Américain pour le plaquer à la réalité Française qui n’a bien sûr rien à voir. Sur cette supercherie il ont édifié une . Idéologie pour préparer l’opinion au phénomène de grand remplacement, ils y ont ajouté des lois pour interdire toute contestation de cet état de fait en baillonnant ceux qui en prenaient conscience .

  5. AvatarB. Eon-M.

    Ce reportage, comme tous les reportages de cette époque portant sur le peuplement des banlieues par des des migrants maghrébins, comportait un biais cognitif : l’Islam.
    Et l’ordre antiraciste – qui fut établi par la clique Mitterrand au cours des années qui suivirent ce reportage – constitue un totalitarisme sournois visant à dissuader les Français de se dépendre de ce biais cognitif.

  6. AvatarAlain H.

    La population française est passée de 41 millions en 1950 (nous retrouvions le seuil d’avant guerre après avoir perdu 3 millions d’habitants) à plus de 67 millions à ce jour, sans compter tous les clandestins…
    Cela fait une augmentation moyenne de 388 000 personnes par an. S’y ajoute le fait qu’il en est fini depuis longtemps le temps du baby boum et des grandes familles françaises. Les français de souche ne se reproduisent plus que à raison de 1.4 enfant par famille. S’y ajoute le fait que l’Etat nous cache toutes les statistiques à ce propos…
    D’où ce constat que la population française a augmenté de 388 000 personnes par an, soit bien plus que les 230 000 immigrés qu’on nous présente comme des chances pour la France (ça dépend pour qui)…
    S’y ajoute le départ de plus de 200 000 étudiants en fin d’étude, et dont la moitié ne reviendra jamais.
    Tout cela à cause d’une politique familiale qui a refusé la priorité nationale…
    On peut donc penser avec les 700 000 personnes qui décèdent chaque année que ce sont autant d’immigrés, en comptant les naissances sur place qui remplacent les populations autochtones.
    À cette cadence, il n’y aura plus un seul Français de souche dans 3 ou 4 générations…

    Un bien triste bilan.

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