Ces insaisissables «mineurs marocains» qui hantent les villes françaises


Ces insaisissables «mineurs marocains» qui hantent les villes françaises

Du Figaro :

ENQUÊTE – Quel âge ont-ils? D’où viennent-ils? Nul ne le sait au juste. Apparus en France il y a quelques années, au terme de longues errances de la Méditerranée à l’Europe, ces jeunes, drogués, violents, autant victimes qu’agresseurs, laissent les autorités démunies et suscitent, dans les quartiers populaires où ils vagabondent, à la fois exaspération et pitié.

 

Comme chaque soir, vers 21 heures, le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris, voit surgir les mêmes frêles silhouettes. Non loin de l’église Saint-Bernard, de jeunes garçons font irruption par petits groupes.

En jean, baskets, ils se rassemblent sur les trottoirs.

Rien ne les distingue des autres passants du même âge: même tenue, comportements semblables.

Mais les habitants de cette partie du XVIIIe arrondissement de la capitale les reconnaissent sans peine.

«Ceux-là, ce sont les mineurs marocains», signale Bertrand, attablé avec sa famille et des amis dans un restaurant.

Sortant volontiers le couteau, ils volent, arrachent les colliers, s’emparent des portables et des portefeuilles, cambriolent

Depuis près de trois ans, la Goutte d’Or est devenue le point de chute de ces grappes de jeunes en errance à travers la France mais aussi l’Europe. Un phénomène apparu il y a une dizaine d’années et qui, par vagues, frappe différents pays.

Polytoxicomanes, victimes d’abus divers, délinquants, violents, ces groupes d’enfants viennent s’échouer dans des villes à la recherche de squats, d’abris de fortune et de rapines.

L’association française Trajectoires, qui a étudié cet exode et rendu un rapport sur le sujet, a suivi leur parcours en Europe. Barcelone, Milan, Turin, Bruxelles, Berlin, Hambourg ou encore Stockholm ont été le point d’ancrage de ces bandes aussi mobiles que volatiles et présentant les mêmes mécanismes de défense.

Toutes griffes dehors et refusant systématiquement toute aide, elles sont prêtes à déguerpir à la moindre contrainte, même s’il s’agit de les secourir.

Ses membres sont dans un mode de survie permanent et ne comptent que sur eux-mêmes.

Sortant volontiers le couteau, ils volent, arrachent les colliers, s’emparent des portables et des portefeuilles, cambriolent.

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À la tête du commissariat du XVIIIe arrondissement, elle a entrepris avec ses équipes un travail avec les agents consulaires du Maroc.

Depuis juin 2018, à partir du fichier national d’empreintes digitales de leur pays, ces fonctionnaires marocains tentent d’identifier ces garçons.

Les chiffres obtenus sur un an sont déroutants: sur 641 jeunes contrôlés, 108 étaient marocains et 10 étaient des mineurs.

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Face à cette situation, Paris demande un engagement de l’État. «Le problème est international.

À la recherche de solutions comme nous, des Suédois sont récemment venus nous voir. En France, de nombreuses villes sont touchées.

Or l’État reste aux abonnés absents alors qu’un dispositif national s’impose», dénonce Dominique Versini, adjointe en charge des solidarités dans la capitale.

L’attaque «à la Zidane»

Plusieurs autres agglomérations sont concernées.

C’est le cas de Bordeaux, où l’on voit déferler des dizaines de gamins, de 10 à 12 ans.

Drogués, ils se réfugient dans des squats. «Dans une affaire aujourd’hui à l’instruction, on a vu comment ils se rassemblent la nuit sur les quais de la ville aux abords des discothèques pour détrousser la clientèle», dit-on à la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de la ville.

Comme ces agresseurs l’ont eux-mêmes raconté, leur technique de vol s’appelle, l’attaque «à la Zidane».

Une claque pour déséquilibrer la victime avant de la délester.

Refusant comme ailleurs toute aide, ces bandes s’enracinent dans la délinquance. «Tentative de meurtre entre eux, home-jacking, cambriolages», énumère la procureur de Bordeaux, Marie-Madeleine Alliot, qui tire la sonnette d’alarme.

«On est stupéfait de l’ampleur de ce phénomène.»

Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 32 déferrements de mineurs en 2017, 162 en 2018 et 300 pour ces six premiers mois de l’année. À chaque fois, les Marocains représentent la grande majorité de ces jeunes présentés à la justice.

Certains, une fois de plus, se révèlent être des «majeurs». Entre magistrats, on a pris l’habitude de les appeler «les mijeurs»…

La prise en charge de cette population qui fuit les foyers est, ici aussi, un casse-tête.

«La police, les avocats, les interprètes, tout le monde s’épuise. Même en prison, où certains mineurs sont envoyés, c’est compliqué.

Leur violence déconcerte», relate la magistrate, convaincue de l’existence d’une organisation criminelle derrière ces cohortes de déshérités.

Mais à ce jour, les enquêtes en cours, à Bordeaux comme à Paris, ne le démontrent pas.

S’associant à la demande de sa collègue parisienne, Alexandra Siarri, adjointe à la cohésion sociale à Bordeaux, réclame aussi un cadre d’action national. Cette nouvelle forme de détresse appelle, selon elle, une réponse d’envergure qui reste à inventer.

http://lefigaro.fr/actualite-france/ces-insaisissables-mineurs-marocains-qui-hantent-les-villes-francaises-20190612

Ces jeunes sont certes des malheureux.

Mais ils sont les victimes de la société MUSULMANE marocaine.

C’est au Maroc de gérer les  abominables  carences  qu’entraine  toujours et partout une société musulmane.

Pas à la France ! Pas à NOTRE PAYS !!

Tant que nous ne montrerons pas les dents, à tous ces pays faillis que sont les pays musulmans, la désintégration de la France s’amplifiera !

Ils continueront à tirer sur la corde et la corde … c’est nous !

J’aime bien la crapulerie des « fonctionnaires marocains » (sic) qui viennent constater, en France, d’un air détaché que ces enfants sont marocains : ce sont leurs enfants, pas les nôtres !

Ces enfants doivent être renvoyés, humainement mais fermement dans leur Maroc natal: nous pouvons, et nous devons,  changer nos lois en matière de mineurs.

Pas dans le sens de la traitressse Belloubet :

http://resistancerepublicaine.eu/2019/06/13/belloubet-taree-et-irresponsable-veut-interdire-de-poursuivre-penalement-les-moins-de-13-ans/

Nous pouvons aussi employer des mesures de rétorsion si le Maroc ne veut pas les reprendre.

Céder sans fin à la crapulerie des pays musulmans nous mène à l’abîme.

Les musulmans nous méprisent d’après leur Coran  : ne  leur donnons pas, par notre  lâcheté,  la confirmation de ce mépris.

Oui, montrons, enfin, les dents !

Nous sommes souverains à la fin !!

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15 thoughts on “Ces insaisissables «mineurs marocains» qui hantent les villes françaises

  1. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Entièrement d’accord, sur le fond et sur la forme.

    Mais qui est capable de prendre les excellentes mesures que vous préconisez ?

  2. Amélie PoulainAmélie Poulain

    Question d’éducation tout simplement.

    Ils viennent du Maroc, c’est comment là-bas l’éducation justement ?…. J’ai entendu des gens qui y étaient allés en vacances dire que c’est comme ça…

    Et il y en a la bouche en coeur qui en font des « victimes »… malheureuses en plus…

    Bien sûr qu’ils ne veulent pas être « aidés » car ils perdraient leur plaisir car en fait, ce sont des jeunes non éduqués ou plutôt éduqués dans le principe de Plaisir (et donc de l’argent facilement gagné dans une liberté totale et un plaisir immédiat) et non dans le principe de Réalité.

    Immatures et pas construits !

    Il y en a marre, mais plus que marre de supporter tout cela.

    Ce sont nos enfants, éduqués eux à respecter l’autre et à gérer honnêtement les difficultés de la vie qui n’épargnent personne, qui les subissent, je suis révoltée de la bêtise humaine (je parle de ceux qui croient naïvement ce qu’ils disent à leur sujet).

    Ces jeunes finalement, ne sont pas si bêtes que ça, ils savent profiter de ces gens-là. Une éducation ferme et sans concession, à la « commando » par exemple, et ils changeraient, c’est certain.

    Retour au Maroc en présentant la facture au pays et doublée à chaque retour non autorisé dans notre pays.

    1. Avatarpeplum

      C’est certes ce que vous dites, mais plus spécifiquement marocain : pourquoi, là est aussi la question.

  3. AvatarRODRIGUE

    Déjà si des riverains s’organisent, ils peuvent les faire fuir très vite et sans contact physique direct.
    Pas vu, pas pris, mais je ne donnerai pas la recette par écrit.
    En tous les cas, s’ils s’installaient vers chez moi, en une semaine, ils seraient partis et on a seulement besoin de 3 personnes quel que soit le nombre en face 10, 20, 30 on s’en fout.
    Retenez que la peur est un puissant répulsif et que si on sait la retourner, la rendre palpable, n’importe quel mouloud (peureux quand ils sont seuls ) fuit!
    Qui plus est, ils ne reviendront jamais !

  4. AvatarHollender

    A gauche et au centre…….que des autruches qui culpabilisent les
     » cochons  » de payants.
    Il ne reste qu’à trouver des couillus de DROITE…… S’il en reste…..
    Ceux qui essaieront seront punis avant même d’ouvrir la bouche.!
    Je songe à déménager chez Orban, voire chez Vladimir s’il veut bien de nous.

  5. Avatardmarie

    Olivia Blanche, vous avez résumé le problème ! Une certitude ce n’est sûrement pas la racaille installée à la tête de laid tas dont nous devrions nous débarrasser au plus vite ! Un jour prochain, nous devrons faire preuve de violence ou subir la tyrannie du mac cron et finir en esclavage avec ses amis de la religion de paix et d’amour… et surtout friqués ! Le minable monarque rêve d’ascension. Détruire la France et vaincre les irascibles Gaulois serait pour lui la première marche vers les sommets ! Soyons sûrs qu’il fera tout pour satisfaire ses employeurs !

  6. AvatarCeltilos

    pas de pitié ou ils retournent dans leur payse de merde ou on le loge au cimeterre le plus proche!

  7. AvatarHARGOTT

    « Depuis juin 2018, à partir du fichier national d’empreintes digitales de leur pays, ces fonctionnaires marocains tentent d’identifier ces garçons »: il me semble évident que ce problème d’identification DOIT être traité au Maroc, où ils doivent être renvoyés immédiatement et sans aucun recours.

  8. AvatarJoël

    « insaisissables » ? Non pas du tout. La police les arrête pratiquement tous les jours mais ils sont relâchés au bout de 2 heures.

    C’est « injusticiable » qu’ils sont selon la déontologie en vigueur du mur des cons qui semble ignorer l’existence des ambassades et consulats.

  9. AvatarDorylée

    Celui qui essaie d’amadouer des lions en les caressant dans le sens du poil finira par se faire bouffer ! Le pays des lions, c’est l’Afrique et ceux qui errent en Europe doivent être ramenés dans leur pays, mis en cage ou en tout dernier recours, abattus quand la vie de la proie est en jeu. Il convient de noter que le lion fait beaucoup moins de victimes humaines que les racailles qui hantent nos rues…..

  10. AvatarIyeff

    Vous avez déjà oublié janvier 2019, le pacte de Marrakech signé à l’ONU et sont petit frère, le pacte des migrations sûres ?
    On ne peut plus rien faire juridiquement puisqu’ils ont le DROIT de venir vivre chez nous, avec LEUR culture. C’est devenu légal.
    Pourquoi croyez-vous que des adultes agressant sexuellement des mineurs, prendront plus s’ils sont français, blanc que français étranger (vérifiable et en constante augmentation dans les faits-divers) vu que la culture islamique leur permet. (en général, un muslim prendra du sursis, là où le blanc prendra 10 ans fermes)
    Ces « mineurs » sont, depuis janvier 2019, légalement autorisés à agir de la sorte sur notre territoire. Après, qu’ils aient leur asile, c’est une autre histoire.
    Mineurs, majeurs, si ce sont des hommes, ils doivent assumer leurs actes. S’ils agressent, tuent, alors revoyons leur la pareille, plus aucune pitié, ils en sont dépourvu. Quand un animal est malade, on l’euthanasie.
    N’oubliez pas une chose, si nos grand-parents s’étaient laissé faire, on parlerait schleu et le judaïsme n’existerais plus en Europe.
    A bon entendeur…

  11. Avatarfredobac

    les pauvres ils vivent en haillons ils ont l’air malheureux et comment sont ils arrivés là???

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