STOP au « bashing » anti-Hongrie ! 800 ans à en baver, mais les Hongrois sont décidés à survivre !


STOP au « bashing » anti-Hongrie ! 800 ans à en baver, mais les Hongrois sont  décidés à survivre !

*Bashing : acharnement, lynchage….

La Hongrie « nationaliste », « xénophobe », « anti-migrants »…

Les cosmopolites tapent sur la Hongrie à longueur de journée…

Tweet à propos de la « regrettable » disparition d’un immigrationniste Allemand (voir l’article de Christine Tasin ici) : C’est la faute au xénophobe Orban !

 

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Cosmopolites : ils crachent sur la Hongrie,  prétendent être ouverts aux autres cultures mais sont souvent incultes,  mélangent  Budapest et Bucarest, confondent le statut d’ancien satellite de l’URSS et celui de pays soviétique, pensent que la crise migratoire est terminée etc…

Côté culture, plutôt Hip Hop boum-boum que Franz Liszt on s’en doute, et incapables de citer un nom d’artiste, d’écrivain, de scientifique Hongrois, la Hongrie faisant tout de même historiquement partie de notre sphère culturelle… [culture hongroise c’est ici].

Dans les medias, on a droit régulièrement une avalanche d’insultes et de références négatives sur la Hongrie…

Florilège de phrases assassines sur le net (France culture, France Info, France Inter, Libé….)
La Hongrie à la dérive…
La Hongrie rêve d’une grandeur disparue et se replie sur elle-même…
Retour sur un « gâchis ». De notre envoyé spécial à Budapest…
Hongrie : enjeux d’un repli nationaliste à l’épreuve de l’Europe ?
Hongrie, poussée très nette des mouvements nationalistes. Les crispations identitaires font elles craindre un retour des vieux démons ?
Hongrie et nationalisme, le nationalisme c’est la guerre….
Comment la Hongrie a-t-elle pu tomber si bas ?
Budapest était la capitale régionale la plus ouverte vers l’occident et l’ancien « bon élève » du Pacte de Varsovie s’est transformé en cancre de l’Union européenne…
Le nationalisme du Premier ministre Viktor Orban sans cesse condamné par Bruxelles…
La Hongrie, c’est l’histoire d’un énorme gâchis… Cette contrée sous-peuplée de 9,8 millions d’habitants a choisi le nationalisme…
Les gens ici sont très passéistes, quand un Etat ou un organisme international les critique, cela renforce leur nationalisme et leur réflexe de repli sur soi

 

Nos politiques aussi descendent régulièrement en flèche la Hongrie, comme Macron dont le seul courage dans la vie a consisté à défendre son Benalla, sans parler de cette limace de Hollande.

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Un seul sort du lot, Sarkozy qui déclarait en mars 2019, seul dans le désert (mais avec un père hongrois, pour une fois ne s’est pas montré trop crétin) :
« La Hongrie, c’est un grand pays. Un pays qui est fort de son Histoire. C’est un grand peuple. Un peuple courageux, qui osa se lever seul contre la dictature communiste et contre le totalitarisme », « Viktor Orban a été l’un des chefs de file du mouvement anti-communiste en Hongrie. »

Il est vrai que l’immigration en France est une réussite !

Nous on sait gérer les migrants !

On peut donner des leçons !

Quelle arrogance vis-à-vis de ce pays de 10 millions d’habitants !

La France est incontestablement un modèle à suivre !

Hidalgo au cœur de pierre…

Cruauté de la Mairie de Paris : des pierres sous un pont pour empêcher les clandestins de s’y abriter.

Une grosse pierre. Le cœur d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Sous un pont qui servait pour s’abriter de la pluie et se serrer les uns contre les autres afin d’avoir moins froid.

Villégiature à Paris

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Essayons plutôt de comprendre pourquoi ce pays est si attaché à son passé et à sa culture !

Difficile de résumer ce qu’a pu endurer ce peuple en 800 ans !

Comment les Hongrois ont-ils toujours trouvé la force de résister et de se relever ?
Fiers de leurs particularismes, ils ont su résister aux occupations étrangères successives.
Les limites territoriales ont varié fortement au cours des siècles, au gré des conquérants.

Au milieu de la Mittel Europa, distinct des Germains et des Slaves, ce pays a connu une histoire douloureuse.

Cela permet peut-être de comprendre un peu mieux pourquoi ce pays ne vient pas se jeter tout nu, sans défense, dans les bras de la construction européenne, notamment sur la question migratoire et sur l’exercice de la démocratie.

Une histoire terrible : petit rappel….

Les Ottomans !
Le pays est envahi par les Tatars en 1241 et occupé en majeure partie par les Turcs, durant 150 ans de 1526 à 1686.
Le XVIè siècle fut crucial, car il vit l’avancée ottomane. La chute de Belgrade, en 1521, sous le sultan Suleiman le Magnifique, préluda en effet à l’occupation d’une grande partie de la Hongrie. L’armée hongroise défaite à Mohacs en 1526, la capitale Buda sera occupée seulement en 1541, suivie par Esztergom (centre religieux de la Hongrie) et Szeged en 1543, Eger en 1552, ainsi que Visegrad, Hatvan et Temesvar. Sur le plan administratif, les régions occupées sont organisées selon le modèle ottoman en vilayet et sandjak. Du temps de l’occupation turque, des églises furent transformées en mosquées, des lieux altérés et des territoires dépeuplés.
Les Hongrois nous envient notre patrimoine architectural gothique, ils n’ont plus rien. Ils ont été très émus par l’incendie de Notre Dame.
En devenant chrétiens au Xè siècle, les Hongrois marquent leur différence, en symbiose avec le reste de l’Europe. Le capitaine Istvan Dobo, combattant de la première heure, résista héroïquement aux Turcs en 1552. Devenue légendaire, sa statue trône au milieu de la belle place d’Eger, qui porte son nom.

Traces ottomanes : L’église de Pécs était à l’origine une mosquée.

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Sous la coupe des Habsbourg !
Par la suite, le pays connut une longue domination des Habsbourg en 1686, avant de parvenir au compromis austro-hongrois de 1867.
Face aux Habsbourg, sous le leadership de Ferenc Rakoczi, originaire de Transylvanie, le pays mena une guerre d’indépendance de 1707 à 1711. Pour affirmer leur identité linguistique face à l’allemand et au latin, le Hongrois devient langue officielle en 1844

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1918 : l’Autriche-Hongrie est dépecée avec l’humiliant Traité de Trianon !
À l’issue de la Première Guerre mondiale, l’Autriche-Hongrie, alliée de l’Allemagne, est dépecée :
-traité de Saint-Germain-en-Laye (10 septembre 1919), avec l’Autriche en particulier,
– traité de Trianon (4 juin 1920) avec la Hongrie…

 

1918 : le premier ministre de la Hongrie assiste impuissant au démembrement de son pays au profit d’états nouvellement créés.

Les grandes puissances victorieuses de la guerre condamnèrent unanimement la Hongrie qui fut punie aussi sévèrement que si elle avait été responsable de la Première guerre mondiale.

Le Traité de Trianon est perçu comme humiliant et un choc sérieux par les Hongrois, car il l’amputa considérablement au profit des pays voisins (Roumanie, Serbie, Slovaquie, Ukraine) et réduit nettement sa population. Plus de deux millions de Hongrois se sont ainsi retrouvé exilés involontaires dans un pays étranger. Cette déchirure n’a jamais été acceptée à Budapest.

Dépeçage de la Hongrie en 1918

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Tract distribué par des Hongrois à Versailles le 4 juin 2019 pour les 99 ans de Trianon

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L’occupation par l’Allemagne nazie !
Dans l’entre-deux-guerres, la Hongrie fut marquée par le régime réactionnaire et ultraconservateur de l’amiral Miklos Horthy, qui se rapprocha de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nazie. Le pays fut alors occupé par les troupes allemandes, et les Juifs seront victimes de nombreuses mesures discriminatoires et de déportation. Au total, près de 565 000 Juifs hongrois seront assassinés.

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La tyranie communiste !

Libérée par l’Armée rouge en octobre 1944, ce fut un peu plus tard le début de la tyrannie communiste.
Contre le régime communiste, les Hongrois menèrent une insurrection le 23 octobre 1956, qui marqua fortement les consciences. Même si le communiste Imre Nagy qui dirigea le gouvernement de 1953 à 1955, concéda des réformes et prit des mesures de libéralisation, n’empêche, les chars soviétiques envahirent le pays le 4 novembre et Imre Nagy sera fusillé, deux ans plus tard, en 1958.

Sur la terreur communiste, lire le témoignage glaçant du Hongrois Aron Gabor, mort dans l’anonymat en 1982, Le Cri de la taïga.

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Les premières brèches dans le rideau de fer !

Le 2 mai 1989, armé de simples pinces-monseigneur et de tenailles, un petit groupe de gardes-frontières hongrois coupait les barbelés et les fils électriques qui séparaient la Hongrie de l’Autriche, l’Est de l’Ouest, proche du village de Fertörakos.
De la chute du rideau de fer, on a retenu la destruction du mur de Berlin, où la foule mettait fin quasi à mains nues à quatre décennies de division de l’Allemagne. On se souvient moins que quelques six mois plus tôt, c’est la Hongrie qui ouvrait les premières brèches dans le rideau de fer. A l’époque, l’événement est passé presque inaperçu.

 

2019 : des Hongrois encore en plein milieu de la Roumanie (1 227 623 en 2011)
Pour comprendre la situation actuelle, il faut remonter au Traité de paix de Trianon en 1920 et la perte par la Hongrie, en tant que puissances vaincue, de la Transylvanie. Les Hongrois autrefois majoritaires et politiquement dominant, se retrouvent minoritaires et soumis à une politique de roumanisation.
Avec le traité de Trianon, les Hongrois n’ont pas du tout l’intention de prêter allégeance à leurs anciens subordonnés, ni d’y être soumis.

1983-1989 : brimades, meutres, déculturation  pour les Hongrois en Roumanie

Amnesty international

A cette époque, Amnesty international dénonce brimades et aux restrictions dans tous les domaines :
Restrictions et interdictions dans le domaine du patrimoine culturel : roumanisation du nom des rues et des localités.
Restrictions et interdictions dans le domaine de la liberté publique et privée : interdiction de parler la langue minoritaire.
Interdiction des jours de fêtes religieuses, fermeture de cimetières, de lieux de culte.
Dénaturation de l’histoire spécifique de la communauté.
Destruction de monuments, en particulier d’édifices religieux, de l’habitat traditionnel du mode de vie traditionnel.
Restriction de la liberté de mouvement, avec surveillance, emprisonnement, mauvais traitements, torture, meurtres.

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QUELQUES MOMENTS FORTS SUR LES MIGRANTS :

2015. Crise des migrants. La Hongrie a lâché prise. Comme la Grèce et la Macédoine, elle est désormais impuissante à endiguer le flot de réfugiés : elle les laisse filer vers la frontière autrichienne. Les autorités hongroises ont acheminé des milliers de migrants à bord de quelque 90 bus à la frontière dans la nuit de vendredi à samedi.

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2018 : Orban assume devant le Parlement européen :

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


16 thoughts on “STOP au « bashing » anti-Hongrie ! 800 ans à en baver, mais les Hongrois sont décidés à survivre !

  1. Avatarhollender

    Le 23 octobre 1956, j’avais 9 ans…….
    L’oreille collée à côté de celle de mon grand père, nous écoutions la radio qui transmettait l’entrée des chars soviétiques dans Buda et Pest. Les cris des blessés et des citoyens Hongrois mourants sur les trottoirs de cette belle ville sont encore présents dans ma mémoire;
    J’étais loin de me douter que quelques années plus tard, au nord du cercle arctique du Canada, mon beau frère se nommerait Rudolf Penzes, un joueur de football de l’équipe de Hongrie, seul survivant du petit groupe d’athlètes qui réussi à s’échapper vivant à travers des barbelés qui barraient la frontière avec l’Autriche.
    Plus tard, bien plus tard, j’ai eu la chance de connaitre mon ami Bela Hidvegi, Ingénieur natif de Miskolsc et même de décrocher un contrat de travail d’un an près de chez lui.
    Pour les Français, dont beaucoup sont incultes en ce qui concerne l’histoire de l’Europe, la Hongrie, la Serbie sont des pays inconnus. Ils en connaissent le nom mais rien de plus. Pour eux, les Serbes sont des voleurs de Yougoslavie……………et des assasins de musulmans…. quelle énorme erreur……….n’est ce pas Sasha? , mon vrai ami et demi petit frère de Pancevo en banlieue de Belgrade
    Avec ce message, je veux saluer mes amis des « pays de l’est » qui nous montrent comment résister à tous les envahisseurs et aux fous d’allah.

  2. Avatarhollender

    MERCI Jules Ferry,

    Bon voyage à tous les couillons de Français qui vont en vacances chez les mahométans pour se faire plumer voire égorger dans leur camping cars en oubliant les beautés des pays de l’est, des Balkans et de la Russie.
    Au moins là bas on ne risque pas de voir des minarets et des culs en l’air

  3. AvatarGromago

    Merci pour ce topo détaillé ,vraiment merci de vous donner la peine de le rendre clair ,merci de rappeler que les stupides dindons de la république sont des ignorants ,paresseux intellectuels qui véhiculent de vagues récits historiques pour mieux abuser les foules encore plus stupides .

    Merci de nous permettre ,comme souvent sur RR ,de benéficier de connaissances historiques précises . On fait ce petit effort avec plaisir car il nous met sur le chemin de la liberté .

  4. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Après sa défaite contre le PiS, la Coalition européenne de gauche libérale polonaise s’interroge sur son virage LGBT
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/30/apres-sa-defaite-contre-le-pis-la-coalition-europeenne-de-gauche-liberale-polonaise-sinterroge-sur-son-virage-lgbt/
    Olivier Bault
    30 mai 2019

    IMG : Défilé LGBT de la « Marche des égalités » de Gdańsk du 30 mai 2019
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/photo-do-rzeczy.jpg

    Pologne – Défilant sous le slogan « L’amour ne peut qu’unir », les militants LGBT de la « Marche des égalités » de Gdańsk, en Pologne, avaient parodié samedi une procession catholique de la Fête-Dieu (Corpus Christi), avec une personne déguisée en prêtre catholique et brandissant une image de vulve en guise de Saint Sacrement dessinée dans un cœur faisant allusion au Sacré Cœur de Jésus. Autour de ce faux prêtre catholique, des femmes aux couleurs LGBT mimaient les fillettes précédant ces processions lors de cette fête dans toute la Pologne.

    La maire libérale de Gdańsk, Aleksandra Dulkiewicz, avait ouvert cette marche et s’était dite très fière en expliquant que « Gdańsk n’a pas peur de la diversité ». À propos de cette parodie blasphématoire pour les chrétiens dénoncée après la marche, Dulkiewicz a répondu en termes très vagues sur Twitter que « le respect est la condition de l’égalité » et que « nous apprenons tous progressivement le respect, l’égalité et la responsabilité ».

    La Coalition européenne (KE) rassemblant les libéraux de la PO, les libéraux-libertaires de Nowoczesna, le parti agraire PSL, les sociaux-démocrates du SLD post-communiste et les Verts avait fait de la critique de l’Église catholique et du soutien au lobby LGBT un des axes directeurs de sa campagne. Bien mal lui en a pris, puisqu’elle a raté dimanche son pari de doubler le PiS en présentant un front uni de l’opposition aux élections : le PiS a obtenu près de 46 % des voix tandis que la KE a recueilli 38 % des voix. Aucun sondage ne prévoyait un tel écart même si le PiS était donné gagnant par la plupart d’entre eux.

    Celui qui a le plus perdu, c’est le parti agraire PSL (allié de la PO dans les gouvernements de Donald Tusk et d’Ewa Kopacz en 2007-15). L’électorat rural, plutôt conservateur, de ce parti a en effet préféré voter pour le PiS que pour la Coalition européenne dont faisait partie le PSL. Selon l’institut de sondages Ipsos, le monde rural a voté à plus de 56 % pour le PiS contre 27 % pour la KE. En ce qui concerne les agriculteurs eux-mêmes, ils ont voté à 70 % pour le PiS contre moins de 19 % pour la KE. Le chef du PSL Władysław Kosiniak-Kamysz accuse aujourd’hui Donald Tusk à cause de son discours du 3 mai précédé d’une intervention extrêmement agressive à l’égard de l’Église catholique (dont les évêques ont été qualifiés de « cochons se roulant dans la boue ») prononcée par un certain Leszek Jażdżewski, rédacteur-en-chef d’un média libéral-libertaire, sans que Tusk ni aucune autre des personnes présentes ne réagisse. Kosiniak-Kamysz, interrogé sur la télévision libérale-libertaire TVN sur les causes de la défaite de son camp, a estimé que « cela a commencé avec la charte LGBT [signée par le maire libéral de Varsovie, NDLR], après il y a eu l’intervention de Jażdżewski, et on dirait que c’était la 5e colonne du PiS. Donald Tusk a probablement plus mobilisé les électeurs du PiS que ceux de la KE ». Le leader du parti agraire a fait remarquer qu’en Pologne, avec un programme progressiste à la mode LGBT, « on ne peut pas gagner les élections ». « Le virage à gauche ne nous a pas aidé, il a mobilisé l’électorat du PiS », a-t-il ajouté.

    Même la maire de Gdańsk, proche de la Plateforme civique de Donald Tusk, y va de sa volte-face. Alors qu’elle avait refusé de condamner la parodie de procession catholique samedi et dimanche, elle a publié mardi une lettre envoyée le jour-même aux organisatrices de cette parodie. Dans cette lettre, elle affirme n’avoir vu les images de cette parodie que tard le soir sur Internet et en avoir été profondément affectée en tant que mère venue à la « Marche des égalités » avec son enfant (sic!) et en tant que croyante, et elle écrit : « Comme je défendrai les droits à l’égalité des personnes LGBT+, des personnes en situation de handicap et des personnes discriminées à cause de la couleur de leur peau, j’exige aussi que l’on respecte les personnes croyantes. »

    Il faut croire que les électeurs polonais ont infligé lundi une leçon à cette Coalition européenne qui avait cru à tort que les élections se gagnent à gauche en Pologne. Depuis la chute du communisme au pays de Jean-Paul II, aucun parti n’y avait jamais fait un aussi bon résultat que le PiS dimanche dernier.

  5. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Un article publié une ou deux semaines avant les élections européennes sur visegradpost.com
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    Project28 : les résultats du grand sondage européen dévoilés
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/14/project28-les-resultats-du-grand-sondage-europeen-devoiles/
    14 mai 2019

    :::HONGRIE:::
    – À moins de deux semaines des élections européennes du 26 mai, l’institut de recherche politique Századvég, proche du gouvernement hongrois, a dévoilé le mardi 14 mai 2019 les résultats de son enquête d’opinion européenne durant une conférence intitulée « L’Europe vote ! ». 35.000 personnes ont été interrogées au total entre le 7 janvier et le 31 mars 2019, sur la base d’échantillons représentatifs dans chacun des 28 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Ukraine et dans les pays des Balkans non-membres de l’UE.

    §.- Une introduction musclée

    La conférence pour présenter l’étude menée par Millward Brown pour le compte de l’institut Századvég a été ouverte par un discours fort du vice-Premier ministre hongrois, le président du parti populaire démocrate-chrétien (KDNP), Zsolt Semjén. Pour le n°2 du gouvernement hongrois, « la politique menée par Bruxelles aujourd’hui n’est pas correcte, et elle est illégale et anti-démocratique ». Rappelant que « la question migratoire est la plus importante [car] il s’agit de déterminer si on mélange notre nation et la change à jamais, ou non, » Zsolt Semjén a expliqué que la France par exemple était devenue une nation métissée, mais que ce n’était pas le cas de l’Europe centrale qui disposait donc encore du choix de le devenir ou non. Il a également envoyé un message fort, parlant presque avec émotion, aux ambassadeurs présents, notamment certains venant de l’Ouest : « mon pays a connu l’invasion islamique et a été déchiré et occupé pendant 150 ans, il en a résulté la mort de la moitié de sa population. Qu’on ne vienne pas nous donner des leçons de vivre-ensemble ». Le vice-Premier ministre a également expliqué que si l’Islam progresse en Europe, c’est parce qu’il remplit un vide. « Quiconque nie la civilisation chrétienne nie le principe d’Europe, » a-t-il déclaré, pointant du doigt plus tard les responsables de cette attaque contre l’identité chrétienne de l’Europe et de ses nations : « les idées franc-maçonnes, communistes et libérales s’en prennent constamment à la civilisation chrétienne ».

    §.- Que révèle l’enquête de Project28 ?

    ::L’étude a porté sur cinq axes:: : le sentiment de prospérité, le positionnement vis-à-vis de l’UE, la perception des questions sociales, politiques et d’affaires étrangères, l’opinion sur les migrations, l’attitude envers des questions culturelles et sociétales, telles que l’identité chrétienne, la théorie du genre ou encore l’extension du mariage aux personnes de même sexe.

    …./….

    =A PROPOS de l’IMMIGRATION et de SCHENGEN=

    ::::GRAPH : Union européenne : représentation, immigration::::
    §.- Dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec l’affirmation suivante : mes intérêts et opinions sont représentés à Bruxelles ? En bleu, ne se prononce pas/ne sait pas. En orange, tout à fait d’accord. En jaune, plutôt d’accord. En rose, plutôt en désaccord. En rouge, tout à fait en désaccord. Deuxième graphique, de haut en bas : anciens pays communistes, V4, UE des 28, pays fondateurs et devenus membres au XXe siècle.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/representation-EU.jpg

    §.- Pensez-vous que les frontières de l’espace Schengen doivent-être entretenues et protégées ? En orange, oui. En rouge, non. En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas. Deuxième graphique, de haut en bas : V4, anciens pays communistes, UE des 28, pays fondateurs et devenus membres au XXe siècle, Balkans occidentaux.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/protect-schengen.jpg

    §.- Êtes-vous d’accord avec l’affirmation suivante : l’UE devrait protéger ses frontières extérieures plus efficacement ? En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas. En rouge, pas d’accord. En orange, d’accord. Deuxième graphique, de haut en bas : V4, anciens pays communistes, UE des 28, pays fondateurs et devenus membres au XXe siècle, Balkans occidentaux.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/EU-borders.jpg

    §.- Qualifiez le travail de l’UE sur la gestion de la crise migratoire. En orange, excellent. En jaune, bon. En rouge, mauvais. En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/EU-immigration-2.jpg

    §.- Évaluez le travail effectué par l’UE dans la gestion de la crise migratoire. En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas. En rouge, mauvais. En jaune, bon. En orange, excellent. Deuxième graphique, de haut en bas : Balkans occidentaux, anciens pays communistes, V4, UE des 28, pays fondateurs et devenus membres au XXe siècle.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/EU-immigration-3.jpg

    §.- Selon vous, qui a le mieux géré la crise migratoire ? En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas. En rouge, Bruxelles. En orange, les pays d’Europe centrale et orientale. Deuxième graphique, de haut vers le bas : V4, anciens pays communistes, UE des 28, pays fondateurs et devenus membres au XXe siècle, Balkans occidentaux.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/migration-handling.jpg

    §.- Comment voteriez-vous lors d’un référendum sur le maintien de votre pays dans l’UE ? En orange, en faveur du maintien dans l’UE. En rouge, en faveur de la sortie de l’UE. En bleu, ne sait pas/ne se prononce pas.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/05/EU-exit.jpg

    ______________________________________
    Toutes les images proviennent du site de Project28. Tous les résultats (en anglais et en hongrois) peuvent y être consultés avec des détails additionnels en cliquant ici.
    :::: http://project28.eu/results-2019/

  6. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Pourquoi le mécanisme des Spitzenkandidaten compromet l’impartialité de la Commission et est une cause des attaques de l’UE contre la Pologne et la Hongrie
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/24/pourquoi-le-mecanisme-des-spitzenkandidaten-compromet-limpartialite-de-la-commission-et-est-une-cause-des-attaques-de-lue-contre-la-pologne-et-la-hongrie/
    Olivier Bault
    24 mai 2019

    Article originellement publié en anglais sur Kurier.plus.

    Union européenne – Réunis le 9 mai à Sibiu, en Roumanie, pour un Conseil européen, les chefs d’État et de gouvernement ont débattu pour savoir si le système des Spitzenkandidaten – utilisé pour la première fois en 2014 pour choisir le chef de la Commission européenne – devait pouvoir servir à nouveau après les élections des 23 au 26 mai au Parlement européen. Ce système est un processus par lequel le président de la Commission européenne est choisi par le Parlement européen parmi les candidats proposés par les grands groupes (Spitzenkandidaten est un mot allemand désignant les « têtes de liste »), ce choix devant être ensuite approuvé par le Conseil européen. Normalement, en vertu de l’article 17, par. 7, du Traité sur l’Union européenne, ce devrait être le Conseil européen qui propose au Parlement européen un candidat à la présidence de la Commission. Une fois le candidat du Conseil approuvé par un vote majoritaire au Parlement européen, « le Conseil, d’un commun accord avec le président élu, adopte la liste des autres personnalités qu’il propose de nommer membres de la Commission. Le choix de celles-ci s’effectue, sur la base des suggestions faites par les États membres ». Une fois cette procédure terminée, le Parlement européen doit donner son consentement à l’ensemble de la Commission pour permettre son investiture par le Conseil européen au moyen d’un vote à la majorité qualifiée.

    Le système des Spitzenkandidaten a été proposé par la Commission européenne elle-même en 2013 sous prétexte de démocratiser le mode de nomination de la Commission. La proposition a reçu le soutien du socialiste et euro-fédéraliste allemand Martin Schulz, alors Président du Parlement européen, qui a été nommé Spitzenkandidat du Parti socialiste européen. Finalement, c’est le Spitzenkandidat du Parti populaire européen (PPE) qui l’a emporté et Jean-Claude Juncker a été proposé pour prendre la tête de la nouvelle Commission européenne formée après les élections de 2014. Toutefois, contrairement à une croyance commune, ce n’est pas forcément le candidat du plus gros groupe au Parlement européen qui doit remporter la mise, puisque pour revendiquer la victoire un candidat doit forcément obtenir des appuis au-delà de son propre groupe. Comme l’a souligné à juste titre un récent article publié par le New Federalist plaidant pour le système des Spitzenkandidaten, « même le Président Juncker, sans doute le plus socialiste des chrétiens-démocrates, a eu à négocier un accord politique entre le PPE et le S&D afin de s’assurer une majorité pour son élection. »

    …./..
    [Lire l’article sur la page du site visegradpost.com { https://frama.link/wHhKu2wX } article et renvois multiples.

  7. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    En complément de mon commentaire précédent à propos de la ROUMANIE et de l’UE.
    ____________________________
    Contre-offensive euro-mondialiste en Roumanie : exit Dragnea
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/28/contre-offensive-euro-mondialiste-en-roumanie-exit-dragnea/
    28 mai 2019
    Raoul Weiss

    :::ROUMANIE:::
    – Certes, la jubilation de l’opposition roumaine est probablement un peu prématurée. En dépit d’une légère hausse (de 40% à 50%) par rapport aux législatives de 2016 (qui s’étaient soldées par un raz-de-marée du PSD), la participation, en hausse par rapport aux européennes précédentes, reste néanmoins inférieure à celle de toutes les élections législatives roumaines de la chute de Nicolae Ceauşescu à 2004. Les véritables gagnants de ces élections, comme de toutes les élections roumaines depuis le début du processus d’intégration euro-atlantique, sont donc l’indifférence, la désocialisation et l’émigration de masse.

    Très médiatisé par la presse favorable à l’opposition (soit le plus gros de la presse roumaine et la quasi-intégralité de la presse occidentale), le vote des roumains vivants dans d’autres pays de l’UE ne concerne en réalité qu’une fraction de l’énorme population (de 3 à 5 millions, en fonction des estimations et des modes de calcul) qu’a perdu la Roumanie au cours des 20 dernières années ; souvent le résultat des arrivages les plus récents : de jeunes diplômés encore sous le coup de l’enthousiasme après avoir reçu, en Allemagne ou en Angleterre, les premiers salaires décents de leur vie, et pour qui « les valeurs européennes mises en danger par le PSD » sont avant tout l’exemption de visa qui permet leur ascension sociale (en termes relatifs par rapport à leur société de départ), tout en assurant dans la plupart des cas leur dénationalisation et leur intégration durable dans le Lumpen cosmopolite des banlieues occidentales.

    Comme partout ailleurs en Europe, les citoyens sont implicitement conscients du fait qu’il n’existe pas d’État européen, savent que les députés qu’ils élisent vont siéger dans une parodie de parlement, et se laissent donc plus facilement aller soit à l’apathie (ce qui a visiblement été le cas d’une bonne partie de l’électorat potentiel du PSD), soit à des votes de protestation qu’ils ne risqueraient pas forcément à des scrutins nationaux ou locaux. Cela explique notamment une partie du succès des « Verts » à l’Ouest, et, en Europe centrale, de partis ultra-libéraux/LGBT récents adeptes d’un jeunisme et d’un dégagisme extrémistes, sans réalité territoriale, et qui existent finalement assez peu en-dehors des réseaux sociaux.
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  8. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Analyse des résultats de l’élection européenne dans le V4 (Visegrad4)
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/27/analyse-des-resultats-de-lelection-europeenne-dans-le-v4/

    Groupe de Visegrád – Comme partout dans l’Union européenne, le taux de participation à l’élection européenne a été faible dans les pays du V4. Cependant, dans chacun des quatre pays du Groupe de Visegrád, l’élection européenne de 2019 a connu une participation record, comme le montre le tableau ci-dessous :
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/05/27/analyse-des-resultats-de-lelection-europeenne-dans-le-v4/

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  9. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    JOBBIK ou le LR Hongrois
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    JOBBIK : brève histoire d’un virage à 180°
    :::: https://visegradpost.com/fr/2019/03/24/jobbik-breve-histoire-dun-virage-a-180/

    :::HONGRIE:::
    – Longtemps considéré comme le parti parlementaire le plus radical d’Europe, le Jobbik a en quelques années muté en parti centriste, pro-UE, abandonnant totalement sa rhétorique radicale anti-UE, anti-OTAN, anti-LGBT et anti-criminalité tzigane. Aujourd’hui, le Jobbik cherche à s’allier à la gauche libérale et progressiste dans le but de faire tomber Orbán. Brève histoire d’un virage politique à 180°.

    IMG : Les drapeaux du Jobbik, du DK de Ferenc Gyurcsány et du MSZP ensemble le 15 mars 2019.
    :::: https://visegradpost.com/wp-content/uploads/2019/03/drapeaux-ensemble.png

    Le Jobbik assume de manifester désormais avec le parti de Ferenc Gyurcsány et scelle son alliance avec la gauche libérale dans un front commun anti-Orbán

    La prophétie du Fidesz s’est donc réalisée. Viktor Orbán, son parti et les médias qui lui sont proches le répétaient depuis des années (au moins 2016) : l’ancien parti nationaliste radical Jobbik et la gauche libérale hongroise se sont alliés dans le but de faire tomber le gouvernement.

    Avant les élections législatives d’avril 2018, en dépit de très nombreux signes de rapprochement, ce n’était pas encore à 100% vrai. Depuis le 15 mars 2019, cela l’est désormais.

    En effet, à l’occasion des commémorations du 15 mars, jour férié qui célèbre l’anniversaire du début de la révolution hongroise de 1848 contre la domination Habsbourg, tandis que le Premier ministre hongrois Viktor Orbán accueillait le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, les principaux partis d’opposition ont rassemblé leurs partisans pour la mise en place d’un grand front anti-Fidesz.

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  10. AvatarCatherine Terrillon

    Les Hongrois n’ont pas perdu la mémoire, eux. L’occupation ottomane leur a laissé des mauvais souvenirs. Ils ne veulent pas que ça recommence, qui peut les en blâmer ? L' »ouverture à l’Autre » n’est pas une valeur en soi. Si l’Autre vient pour infiltrer un pays dans le but de dominer, ce n’est plus l’ Autre, mais un envahisseur. Tout dépend des intentions, bonnes ou mauvaises, de l’Autre ! Avant d’accueillir l’Autre, il faut savoir à qui on a affaire ! Il est bon parfois de se documenter sur l’histoire.

  11. Avatarfrejusien

    Belle vidéo, qui dégoute rapidement de cette populace violente et arriérée,

    on avait montré à la télé, en 2015, les trains remplis de migrants qui traversaient la Hongrie, dans les gares, de braves Hongrois venaient leur distribuer des bouteilles d’eau et des nourritures, et ces petites merdes crachaient et jetaient la nourriture, leur balançant presque au visage,

    en voyant cela, je me demandais pourquoi il y a encore tant de braves gens qui ne comprennent pas à qui ils ont affaire

  12. Avatarbob

    Moi je veux retrouver ma douce France d’il y a seulement 40 ans
    Que reste il aujourd’hui ? une islamisation galopante forcée , une bande d’envahisseur , conquérant voulant asservir les autres c’est à dire nous les bisou nours avec la complicité de traîtres à la nation c’est à dire nos politiques dont je n’ai toujours pas compris l’intérêt
    L’histoire se répète mais cette fois c’est du sérieux car il n’y a aucun freins aucune opposition les portes de nos châteaux fort sont grande ouvertes … Le réveil sera brutal pour les bisounours surtout les femmes en première ligne ….

  13. AvatarMichel liliane

    La Hongrie connaît son histoire ils ont subies avec les turcs ils ont raison nous les français oubliés le courage de Charles Martel de nos FFI CONTRE LE NAZISME LES ENSEIGNANTS GAUCHISTES FO T DU TORT AU X ELEVES

    ENVOYÉ

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