Les réserves gazières de Chypre attisent les tensions entre l’Europe et la Turquie


Les réserves gazières de Chypre attisent les tensions entre l’Europe et la Turquie

La Turquie, héritière de plus de 1000 ans de crimes, contre l’Europe et notre civilisation revient à son vomi.

La brute Erdogan pratique le racket, l’insulte, la menace militaire  à notre endroit dans la lâcheté (pour le moment) de nos dirigeants.

Ce nain croit pouvoir  nous défier ainsi que les USA et Israël.

Il  est temps de réagir avec une égale brutalité à celle  du sultan.

A commencer par expulser la Turquie  de l’OTAN, mais aussi de multiples  compétitions culturelles européennes  ou sportives où elle s’est infiltrée.

Placer aussi sous surveillance stricte  la cinquième colonne qu’Erdogan tente d’installer en France est une nécessité.

Quand je lis par exemple dans un journal local sous le titre « la jeunesse européenne se retrouve »:

« Le projet nommé ATLAS a réuni pendant trois ans des établissements italien, espagnol, turc, portugais, et polonais dans chacun des pays précités« la colère me saisit !

La Turquie est, sans doute, le pire ennemi civilisationnel de l’Europe depuis 1000 ans et toute la bien-pensance s’ingènie à la faire entrer en Europe, comme le loup dans la bergerie.

C’est un Etat colonial qui a défiguré,  détruit, massacré tant de villes chères  à nos coeurs par le glorieux passé qu’elles évoquent :

Constantinople, Smyrne, Halicarnasse, Trébizonde etc etc

Plus décisif encore cet article du « Figaro » :

Malgré les menaces d’Ankara, Total explore les eaux chypriotes

La situation au large de Chypre a tous les ingrédients pour se transformer en une bataille navale inédite.

La tension est telle que le dossier a même préoccupé les chefs d’État de l’Union européenne, lors du sommet de Sibiu en Roumanie, le mois dernier.

Le Département d’État américain suit de près les évolutions et a déjà envoyé des renforts dans cette zone, véritable casse-tête géopolitique et énergétique.

La pomme de discorde vient du gaz enfoui sous les fonds marins chypriotes.

Après des découvertes importantes dans les eaux voisines de l’Égypte et d’Israël, des gisements ont été identifiés au large de l’île, petit État membre de l’Union européenne.

Des consortiums comptant l’italien Eni, l’américain ExxonMobil, Qatar Petroleum ou le français Total ont entrepris de forer, pour les explorer plus avant, les différents «blocs» délimités dans la zone économique exclusive (ZEE) de Chypre. Huit campagnes de forage sont programmées d’ici à la fin de l’année.

À terme, la petite île rêve de devenir un «hub», devenant un point de passage du gaz israélien puis le réexpédiant, avec sa propre production, vers la Grèce et l’Europe de l’Ouest via le futur gazoduc EastMed.

Tout pourrait se présenter sous les meilleurs auspices, mais Ankara ne l’entend pas de cette oreille.

Et pour cause, l’armée turque occupe le tiers nord de Chypre depuis 1974.

La Turquie revendique ainsi une partie des fonds marins chypriotes.

Le président turc «Erdogan a une approche hégémonique de ce dossier, commente Konstantinos Filis, directeur de recherche à l’Institut des relations internationales de l’Université de sciences politiques d’Athènes.

Il veut profiter des bénéfices des gisements gaziers alors qu’il ne reconnaît pas la partie non occupée de Chypre».

Pour démontrer qu’elle est incontournable dans les négociations pour acheminer de gaz du Levant vers l’Union européenne, la Turquie a fait, il y a quelques jours, une démonstration de force des plus imposantes, en déployant 131 navires militaires, 57 avions et 33 hélicoptères en Méditerranée, en mer Égée et dans la mer Noire.

Une riposte à ce qu’Ankara qualifie de «manœuvres anti-turques» menées dernièrement sous la bannière américaine.

 

«La France a clairement mis en garde Ankara en lui conseillant de ne pas montrer les dents sur les prochains forages»

Une source gouvernementale chypriote

La présence du ministre américain des Affaires étrangères Mike Pompeo, lors de la dernière réunion tripartite Grèce-Israël-Chypre à Jérusalem, n’a fait qu’envenimer cette rhétorique belliqueuse des Turcs.

Ces derniers n’ont pas hésité à interrompre le forage du bloc 3 de la ZEE chypriote, par Eni, en encerclant les navires de forages italiens avec leurs bateaux de guerre, et en proférant des propos menaçants.

«Au moment où la Russie s’est invitée dans la région via la Syrie, et où la Chine mise aussi sur ce carrefour comme point stratégique, Ankara veut montrer qu’il est fort et surtout que les États-Unis ne sont pas aussi puissants dans la région.

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Mais Washington répond en envoyant des navires de guerre pour escorter chaque forage d’ExxonMobil», précise le professeur Filis.

 

Pour éviter un nouvel incident sur les forages et devancer l’appétit hégémonique de son voisin, Chypre a décidé d’octroyer, sans appel d’offres, certains blocs encore non attribués à Total.

 

«La France a clairement mis en garde Ankara en lui conseillant de ne pas montrer les dents sur les prochains forages», se félicite une source gouvernementale chypriote, sous couvert d’anonymat.

Et ce responsable de rappeler que «Total, encadré de frégates de la marine française, n’a pas hésité à forer sur le bloc 11» l’an dernier, une zone visée par la Turquie bien qu’étant située au sud de Chypre, à la limite des eaux égyptiennes.

Ces derniers jours, Eni a décidé de reprendre le forage du bloc 3, avec Total, qui se dresse en garant diplomatique dans la région mais espère, comme tous les acteurs internationaux de ce dossier, que la Turquie ne passera pas à l’acte.

http://premium.lefigaro.fr/conjoncture/les-reserves-gazieres-de-chypre-attisent-la-tension-entre-l-europe-et-la-turquie-20190603

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One thought on “Les réserves gazières de Chypre attisent les tensions entre l’Europe et la Turquie

  1. AvatarPeter Wardein

    Je crains que la Turquie ne finisse par obtenir gain de cause. A moins que les USA ne renoncent à leur politique anti-russe… La conjoncture internationale décrite par Alexandre del Valle dans son livre « Guerre contre l’Europe est-elle en train de prendre fin? Je n’ose l’espérer. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Entre autre, la volonté personnelle de Trump, le poids de l’état profond dans son pays, et l’orgueil de Poutine qui ne veut pas devenir le puissant allié et vassal – mais vassal quand même des USA.

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