Facebook censure Kamel Bencheikh : je revendique mon islamophobie, tout me donne raison pour la chouchouter…


Facebook censure Kamel Bencheikh : je revendique mon islamophobie, tout me donne raison pour la chouchouter…

Illustration : Archive copie d’écran 

Tout ce qui viole les valeurs de notre si belle République, y compris et surtout ce qui porte atteinte à la laïcité qui protège le fait de croire ou de ne pas croire, de pratiquer une religion ou de la critiquer, tout cela me donne raison quant à mon « islamophobie » militante, en fait ma détestation de cette religion qui n’accepte pas qu’on la mette en accusation, qu’on la contredise ou qu’on note ses innombrables faiblesses.

A l’heure où, en France, des femmes musulmanes sont manipulées par leurs maris, leurs frères, leurs pères ou leurs fils nourris au biberon de cet islam le plus rétrograde, mettent selon leur bon « choix » le voile qui les met dans une position subalterne par rapport aux mâles de leur famille, donc à l’heure où ces musulmanes activistes portent plainte à gauche et à droite, contre des entreprises qui leur auraient refusé l’accès au travail à cause de leur affublement (affaire Etam), ou contre des crèches ciblées (affaire Baby Loup), qui se lamentent, qui poussent des cris d’orfraies, de vierges effarouchées, qui ameutent le monde entier, il est arrivé à ma propre fille quelque chose qui me fait sortir de mes gonds.

Ma fille Élise est sortie avec une amie hier et a voulu prendre tardivement, le bus 60 à la station Botzaris prés des Buttes Chaumont pour descendre en direction de la mairie du 19ème arrondissement.
A 23 heures 05 précisément, se présente le bus 60 qu’elle attendait avec son amie. Il n’y avait qu’elles deux. Le bus s’arrête et elles se présentent à la portière. Le machiniste regarde ma fille et refuse d’ouvrir la portière. Elle tambourine encore mais rien ne se passe. Le bus démarre et s’arrête vingt mètres plus loin,au feu rouge. Ma fille court et se présente de l’autre côté du bus pour parler au conducteur. À la question de savoir pourquoi il n’ouvre pas la porte, le conducteur répond : T’AS QU’A BIEN T’HABILLER ! Ma fille était en jupe et ça a touché profondément les sentiments religieux de cet islamiste que la régie des transports parisiens salarie et fait vivre.

Aujourd’hui je lance un appel à la RATP à la mairesse de Paris et à son conseil municipal au maire du 19ème arrondissement au Conseil Régional de l’Ile de France et à tous ceux que cela concerne : IL FAUT ARRÊTER DE LAISSER LA GESTION DE NOS VIES AUX ISLAMISTES qui nous les pourrissent.

Je résume : Bus 60 à la station Botzaris, rue de Crimée, en direction de la mairie à 23 heures 05, bus conduit par un barbu de type maghrébin.
JE N’AI PAS L’INTENTION D’EN RESTER LÀ !
TOUTE AIDE EST LA BIENVENUE.
Merci de partager au maximum.

Kamel Bencheikh

Message paru sur la page Facebook de Kamel Bencheikh
https://www.facebook.com/kamel.bencheikh.988/posts/10218406986663269
Message censuré depuis par Facebook au motifprétexte de « incitation à la haine ».

Archive copie d’écran :

Source : http://www.fdesouche.com/1200781-paris-un-chauffeur-ratp-barbu-aurait-refuse-douvrir-les-portes-de-son-bus-a-la-fille-de-lauteur-kamel-bencheikh-car-elle-portait-une-jupe
Conversion Image-de-Texte en Texte avec onlineocr.net

Rappel (parution janvier 2016…) :

MAHOMET AU VOLANT LA CHARIA AU TOURNANT Publié le 6 janvier 2016 - par Boutique RL
https://ripostelaique.com/livres/176149

Note de Christine Tasin

Bravo  à Kamel Bencheikh d’enfoncer le clou comme il le fait. Son message censuré par facebook c’est une chose énorme. Il a un nom maghrébin, il se contente de dire ce qu’il pense, en termes choisis, de l’islam  et de raconter des faits concernant un musulman. Il est censuré…

Hidalgo, Borne et toute la clique peuvent bien faire tous les  communiqués qu’elles veulent, la réalité est que les mêmes, Macron en tête, depuis 2 ans, travaillent main dans la main avec tous les réseaux sociaux pour en extirper tout refus affiché de subir les lubies haineuses et misogynes de l’islam

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9 thoughts on “Facebook censure Kamel Bencheikh : je revendique mon islamophobie, tout me donne raison pour la chouchouter…

  1. Laurent PLaurent P Post author

    Bonjour Christine,
    j’aime beaucoup la nouvelle présentation de mon article, elle est plus logique.
    J’aurai juste une critique concernant la remarque ci-dessous, volontairement tronquée et extraite de son contexte
    > pour en extirper toute haine affichée
    Ce que risquent fort de se dirent certains lecteurs c’est que « C’est normal de vouloir -extirper tout haine- de FaceBook, ceux qui veulent qu’on puisse afficher sa haine sont des extrémistes haineux, christine Tasin est une extrémiste haineuse, normal qu’elle subisse des procès et il faut même espérer qu’elle soit condamnée ! »
    Vous le savez, nombre de lecteurs ne savent pas vraiment bien lire, ils surfent sur les textes, ne remarquent que les phrases les plus fortes et recomposent un sens au texte à partir de ces extrait marquants.
    Et nos ennemis sont toujours à l’affut de petits bouts à sortir de leur contexte.
    Je suggère :
    – pour en extirper tout refus affiché de l’islam
    ou, plus précis :
    – pour en extirper tout refus affiché de subir les lubies de l’islam
    ou bien
    – pour en extirper tout refus affiché de subir les lubies haineuses de l’islam
    voire
    – pour en extirper tout refus affiché de subir les lubies haineuses et misogynes de l’islam

  2. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Mes.Opinions.com laisse la parole à une collègue du chauffeur incriminé. C’est un son de cloche tout à fait différent. Il est aussi possible que ces filles aient raconté l’histoire à leur façon…

    Je vais faire un copié/collé de la pétition. Mais je l’ai envoyé à Christine telle que reçue.

  3. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Ci-dessous, le copié/collé de la version relatée par une collègue du chauffeur incriminé, publié par Mes.Opinions.com

    Là, j’avoue, après lecture, que j’ai un doute car je souhaite conserver mon objectivité :

    Citation de la pétition :

    « Bonjour à tous et à toutes,

    Le mardi 30 avril 2019 aux alentours de 23h05, deux jeunes femmes sont à l’arrêt « Botzaris » (arrêt commun de la ligne 48 et 60), entrain de fumer leur cigarette.
    Le collègue s’approche, s’arrête à l’arrêt en voyant ces deux personnes.
    Malgré l’arrêt de notre collègue à cette station, les deux femmes continuaient à fumer leur cigarette.
    Quelle perception le collègue a-t-il pu avoir à cet instant ?
    Quelle décision, à ce moment précis, doit-il prendre ?

    Face à leurs réactions à la vue du bus, le collègue décide de repartir.
    Il s’arrête au feu tricolore se situant plusieurs mètres plus loin.
    Les deux jeunes femmes s’approchent et demandent au collègue de les prendre en dehors de l’arrêt ( arrêt auquel le bus s’était présenté à leur hauteur juste auparavant).
    Le collègue n’étant pas au bord du trottoir, ni dans des conditions optimales de sécurité pour les faire monter sans risques, décline cette manœuvre, comme le stipule l’article 6 de l’instruction professionnelle, au sous chapitre « Réalisation de l’arrêt »:
    « Après 21h et jusqu’à fin de service, si une personne lui fait signe, le machiniste receveur doit s’arrêter dès qu’il peut le faire en toute sécurité en tout point du parcours régulier ou haut le pied avec client ».
    J’insiste sur « *en toute sécurité », *et pas « n’importe quand et n’importe où », donc seul le machiniste est en présomption d’évaluer la sécurité.
    D’ailleurs, c’est aussi pour cela que l’instruction professionnelle parle aussi de la présomption de justesse du machiniste.
    À aucun moment ce collègue n’a évoqué leur TENUE VESTIMENTAIRE.

    En tant que femme et mère de famille, cela fait 4 ans que je le côtoie comme collègue de travail.
    Je n’ai jamais eu de problème avec lui, ni personnes d’ailleurs.
    Au contraire, toujours souriant et blagueur, il a le don pour mettre la bonne humeur avec ses collègues de travail.
    De plus, aucune collègue n’a eu à constater un comportement sexiste de sa part, malgré le grand nombre de collègues femmes portant des jupes en été.
    Aujourd’hui le collègue ne comprend pas cet acharnement par les médias sans connaître la vraie version, et encore moins sa version. Le seul tort qu’aurait commis le collègue, est de ne pas avoir pris ces jeunes femmes en dehors de l’arrêt, au beau milieu de la circulation sans sécurité.
    Pourtant, aux yeux de certains médias, de certaines personnalités politiques et de certains commentaires des réseaux sociaux, il comparait coupable de faits, qui ne sont avérés par personnes, hormis un père qui n’était pas présent à ce moment-là.
    Aujourd’hui, il risque peut être la révocation. Ce n’est ni le directeur ni son chef (REL), mais les médias qui lui ont appris qu’il passerait apparemment en entretien disciplinaire. Aujourd’hui ce collègue, qui n’a aucun soutien de son entreprise, subit une telle pression qu’il n’a plus la force d’exercer son métier.
    Soutenons massivement ce collègue contre cet acharnement médiatico-politique injuste, discriminatoire et diffamatoire.
    Les collègues RATP vous remercient pour votre soutient ».

    Fin de citation.

    (Le monsieur est-il le père d’une petite peste qui aime créer des histoires ? – Ca existe aussi, on ne peut écarter l’éventualité)…

  4. AvatarRatel N

    Je raconte ce qui m’est arrivée les fois où j’ai dû prendre les transports parisiens (rentré de de vacances, panne de voiture). Une gentille dame antillaise d’un certain âge a demandé après avoir appuyer sur le bouton que le chauffeur veuille bien lui ouvrir la porte arrêt du cep à Poissy. Réponse du chauffeur: » non, car elle n’a pas dit s’il vous plaît ».Je regarde le passager devant moi, interloquée  »mais si, elle l’a bien dit » celui-ci qui rentre son visage dans son journal. Une autre fois, j’avais bien les 2 euros pour payer mon titre de voyage, celui-ci me rétorque qu’il n’a pas de monnaie et qu’il faisait ce qu’il voulait en ouvrant ensuite une canette de coca cola tout en tournant son volant. Je suis inquiète car si ma tête ne revient pas, je fais quoi ? Je ne parle pas non plus des chauffeurs qui ne savent pas lâcher leur portable au volant pour leurs conversations personnelles. J’ai eu également le droit à une échauffourée entre chauffeurs  »non, mais tu as vu comment il parle de ma femme !? » et d’autre mots dans une autre langue, en prenant le dernier bus en revenant de la gare de Monparnasse. A tel point qu’une des personnes qui les accompagnait n’a pas validé mon ticket en me le prenant des mains, quand j’ai voulu le faire moi-même. J’ai encore de l’argent pour la voiture mais quand elle va me lâcher, je fais quoi avec ce genre d’énergumènes, le matin de bonne heure et le soir, très tard ? Je balance la monnaie ou le ticket par dessus le comptoir ? En espérant rentrer chez moi entière, si j’ai la chance de pouvoir monter, et surtout si ma tête revient au chauffeur ?

  5. AvatarTufir Hawat

    Les gilets jaunes ont attaqué la pitié salpêtrière, et un islamiste a refusé de laissé monter dans son bus deux jeunes femmes en jupe. « On » n’était pas là, mais « On » sait mieux que tout le monde ce qu’il c’est passé….. »On » veut absolument avoir raison, alors « On » se jette sur n’importe quel fait divers pour prouver à « tout le monde » que « On » a raison…. »On » est un cOn !

  6. Avatarpikachu

    Tu as raison Tufir, il n’y a pas de barbus conducteurs de bus, c’est une légende.
    Devinette (je la tiens d’un ami qui travaille à la RATP) : savez-vous pourquoi il y a des barbus conducteurs de bus, mais pas de barbus conducteurs de métro ?
    Parce que les conducteurs de bus, sont spécialement choisis pour leur look salafiste, c’est une assurance que prend la RATP pour éviter le caillassage des bus dans les « quartiers sensibles » (traduisez quartiers islamisés).

    Encore une légende qu’il m’aura racontée, tu le sais bien, toi, Tufir, que ta religion est une religion de paix et d’amour.

  7. AvatarSafi

    Le autre ecrivaillons fait plus parler de lui par son islamophobie et don.histoire bidon que par ses ecrits

  8. Avatarpeplum

    @ Safi : je préfère un islamophobe genre Bencheikh, qu’un islamophobe comme (pas mal de) ceux qui se radicalisent en prison par ex. …. : tellement peur de l’islam (ou plutôt, des associés d’Allah) qu’ils se convertissent … !

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