Trump 2020 : les démocrates cherchent une femme, noire et lesbienne… je conseille Lori Lighfoot


Trump  2020 : les démocrates cherchent une femme, noire et lesbienne… je conseille Lori Lighfoot

Ils font la fine bouche devant l’homme à la mode du moment. Il est blanc et, bien que gay, pas assez gay. Traduisez pas assez militant LGBT, on n’a sans doute pas réussi à la photographier à poil dans une gay pride.

Etats-Unis : Pete Buttigieg, le candidat homosexuel… qui n’était pas assez gay

Alors que la course à la présidentielle 2020 est déjà lancée depuis quelques semaines chez les démocrates, un candidat, Pete Buttigieg, fait figure de star montante. S’il était élu à la primaire du parti, il pourrait devenir le premier président ouvertement homosexuel des Etats-Unis. Mais pour certains démocrates Buttigieg n’est « pas assez gay »…

Rien n’est plus périlleux, pour un candidat engagé dans une très longue campagne politique, que de devenir trop vite l’un des favoris. Pete Buttigieg (prononcez BOOT-EDGE-EDGE), inconnu il y a encore quelques semaines, est en train d’en faire l’expérience. Le junior de la primaire démocrate, maire de South Bend, en Indiana, est l’une des stars montantes du scrutin à venir. S’il arrivait à la Maison blanche en 2020, il deviendrait non-seulement le plus jeune président des Etats-Unis, mais aussi son premier chef d’Etat ouvertement gay. Mais certains démocrates, lancés dans une course à l’échalote à « qui sera le plus progressiste » face à Donald Trump, se questionnent : Pete Buttigieg, homme blanc issu d’un milieu privilégié, est-il assez gay pour les représenter ?

Lire le reste de l’article ici :

https://www.marianne.net/monde/etats-unis-pete-buttigieg-le-candidat-homosexuel-qui-n-etait-pas-assez-gay

 

Bref, les démocrates font la fine bouche. Ou tordent le nez, au choix.

Mais je les rassure le candidat idéal ( ou presque, je n’ai pas trouvé de femme noire, lesbienne et handicapée un peu connue, désolée) existe c’est Lori Lighfoot, le maire de Chicago, élue le 2 avril dernier.Ce n’est pas n’importe qui, quand même !

Histoires d’info. Ce que l’élection d’une femme noire et lesbienne à la mairie dit sur l’histoire de Chicago

Une fois encore, Chicago est le centre de l’intérêt politique américain. L’élection de Lori Lighfoot, une femme noire et lesbienne à la tête de la ville n’est pas une surprise quand on s’intéresse à l’histoire politique de Chicago depuis 40 ans.

Chicago est une sorte de laboratoire de la vie politique et culturelle américaine ces dernières années. En 2008, la ville devient le centre du monde avec l’élection de Barack Obama. C’est le soir du 4 novembre 2008… « Un nouveau jour qu’on a fêté hier jusqu’au bout de la nuit, comme si Chicago ne voulait pas s’endormir de peur que ses rêves ne gâchent cette réalité » (TF1, 13h).

Barack Obama n’est pas de Chicago mais c’est là qu’il s’est éveillé à la politique en devenant travailleur social à South Side, le ghetto noir d’une ville hyper ségréguée socialement et racialement. C’est d’ailleurs Chicago qui abritera la Bibliothèque présidentielle de Barack Obama, mélange de musée et de centres d’archives. Rappelons qu’Hillary Clinton aussi vient de Chicago. On l’oublie aussi souvent mais c’est aussi la ville du révérend Jesse Jackson qui avait failli remporter l’investiture du parti démocrate en 1988.

1979 : une première femme à la mairie

Chicago est une ville démocrate, sans aucun doute possible ! Lori Lighfoot  n’est pas la première femme à prendre la tête de la troisième ville du pays. En 1979, à la surprise de beaucoup, une femme gagnait la mairie d’une ville avec une image très virile, une ville, à l’époque, d’ouvriers, mais comme toute la région, frappée par la désindustrialisation.

« Jane Byrne a porté un air nouveau à Chicago. Les noirs et les hispaniques lui ont fait confiance parce qu’elle a mené avec efficacité pendant des années la croisade anti-pauvreté » (Antenne 2, 1980).

Lui avait succédé en 1983 Harold Washington, le premier maire noir de la ville. Bref, Chicago est une ville qui a souvent été en pointe dans l’élection de personnalités qui incarnaient une nouveauté. Une nouveauté rendue souvent nécessaire par la profondeur des crises et des luttes à mener, lutte contre la pauvreté, contre les inégalités raciales et contre la criminalité. Depuis quelques années, tous les ans, la ville, qui perd des habitants, totalise plus de meurtres que Los Angeles et New York réunis. Dans ces conditions, les électeurs sont enclins à accorder leur confiance à de nouvelles personnalités, comme Lori Lighfoot.

2019, une lesbienne à la tête de la ville

Lori Lighfoot qui a fait son coming out il y a de nombreuses années n’a pas hésité à mettre en avant sa sexualité. Il faut dire que depuis le milieu des années 2000, les Américains considèrent de plus en plus majoritairement qu’être gay est légal. Aujourd’hui, les trois quarts des Américains le pensent.

L’un des candidats démocrates à l’investiture en vue de 2020, Pete Buttigieg, est marié avec un homme. Je ne sais pas si c’est un atout pour être élu, mais au moins c’est de moins en moins un problème pour les électeurs.

Reste que l’élection de Lori Lighfoot aujourd’hui, ou de Barack Obama hier, ne font pas d’eux des personnalités représentatives pour autant. Ils sont davantage des exceptions. Obama est métis et le fils d’un Africain et non d’un Africain-Américain, et Lori Lighfoot est, on l’a dit, lesbienne.

Cependant, au-delà de leurs programmes et de leurs compétences, ils racontent des grandes histoires ; ils tendent un miroir flatteur à leurs électeurs, celui d’une Amérique (ou d’une ville) où tout est possible.

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/histoires-d-info/femme-noire-lesbienne-et-maire-lori-lighfoot-et-l-histoire-de-chicago_3241067.html

 

Un rêve pour les démocrates, la Lightfoot, selon Wikipedia.

En 2002, Lightfoot est nommée par le maire Richard M. Daley, administratrice en chef de la commission de surveillance des activités de la police de Chicago – une commission qui a été supprimée depuis. Elle occupe le poste pendant deux ans. Elle enquête sur d’éventuelles fautes professionnelles de la police, notamment lors de tirs sur des civils. Toutefois, un rapport du Chicago Tribune affirme que les enquêtes de la commission manquent souvent de minutie. Lightfoot dit que ses recommandations de mesures disciplinaires sont souvent rejetées par les services de police3.

Lightfoot recommande le licenciement de l’officier Alvin Weems, qui a abattu Michael Pleasance, un homme sans arme. Des preuves vidéo contredisant les affirmations initiales de Weems sont révélées, et même Weems exprime alors le sentiment que la fusillade était injustifiée. Il n’est pas licencié, mais la ville est contrainte de payer un dédommagement à la famille Pleasance. Weems se suicide un peu plus tard10.

 

Et puis, je vous avoue que l’idée de voir Trump face à la Lightfoot, ça m’éclate. Elle exploserait en vol, malgré le nombre de gauchistes et autres tarés aux USA. Chicago n’est pas l’Amérique. Les Wasp sont encore majoritaires. Jusqu’à quand ? Je ne sais pas.

Dans ce monde occidental qui se communautarise vitesse Grand V, il va bientôt falloir autant de Présidents que de communautés, autant de constitutions que de communautés.. jusqu’à ce que la oumma musulmane fasse disparaître tout ça en donnant un choix simple à tous : dhimmitude, la conversion ou la mort.

Quant aux homos et lesbiennes, ça risque d’être le sultanat de Bruneï partout dans le monde.

 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


4 thoughts on “Trump 2020 : les démocrates cherchent une femme, noire et lesbienne… je conseille Lori Lighfoot

  1. AvatarMachinchose

    Butigieg !!

    c’est un Maltais d’ origine a 100% , comme Darmanin 😆

    j’ en ai eu un en classe chez les Pères blancs de Carthage !!

    quand a la Noire, lesbienne et gaucho, il lui manque d’ etre naine ou handicapée, ç’ aurait été sucçès assuré a 101 % pour le présidence….je ne vous cache pas qu une grand mère indienne ou juive aurait été un plus….

  2. AvatarAmélie Poulain

    Ah ces « Démocrates », belles idées « sociales » mais pour les autres… enfin pour les imposer aux autres et bien sûr, ne pas les assumer… mais quand même de loin, de très loin…

    Mais, en face, Donald Trump a lui aussi beaucoup d’idées et il faut reconnaître qu’il met ces fameux « bien-pensants » au pied du mur de leurs ir-responsabilités. Eh oui, quand on a des idées il faut les assumer et Trump sait le faire :

     » La lourde menace de Donald Trump envers les clandestins
    Le président américain a confirmé vendredi envisager le transfert de clandestins arrêtés à la frontière vers des « villes sanctuaires ». »

    …..Donald Trump part en guerre contre les clandestins. Il a confirmé vendredi envisager le transfert de clandestins arrêtés à la frontière vers des «  villes sanctuaires  », pour la plupart démocrates, afin, a-t-il ironisé, de faire plaisir à ses adversaires politiques.

    ….«  Sachant que les démocrates sont réticents à changer nos lois très dangereuses sur l’immigration, nous envisageons en effet très sérieusement, comme rapporté (par la presse NDLR), de placer des immigrants illégaux dans des villes sanctuaires  », a écrit sur Twitter le président américain.

    ….«  La gauche radicale semble toujours avoir une stratégie de frontières ouvertes (…). Cela devrait les rendre très heureux  », a-t-il lancé dans un tweet chargé d’ironie. «  Nous leur donnerons beaucoup (d’immigrants illégaux)  », a-t-il ajouté un peu plus tard lors d’une cérémonie à la Maison-Blanche. «  Nous avons une offre illimitée à leur proposer  », a-t-il encore ironisé.

    Mais, ils n’ont pas l’air contents ces « Démocrates » …..

    Je ne comprends pas…

    https://www.lepoint.fr/monde/la-lourde-menace-de-donald-trump-envers-les-clandestins-13-04-2019-2307448_24.php?boc=2356139&m_i=LKHoCZYSeb4D63HUW56XOMhEJOZ9ucOpdVYEer5YIMFiX5xQ5A2DXJZzS8GMrD3I88M6vtReRIxirwT2zZh6_uOmbGLLLn&M_BT=2525525865047#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Mi-journee%5D-20190413

  3. AvatarDorylée

    Quand on en est réduit à sélectionner le futur candidat sur ses pratiques sexuelles marginales, la couleur de sa couenne ou les malheurs dont la nature l’a handicapé, c’est normal qu’on se prenne des Boeing dans les tours jumelles…

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