Plutôt changer les maths que traumatiser un enfant…


Plutôt changer les maths que traumatiser un enfant…

Excellente video sur ce qu’est devenue l’école, sur ce qu’est devenue l’éducation. Et même sur ce que devient la science.

Elle traite avec humour (à sa toute fin) un des aspects les plus hallucinants de la situation terrible que nous vivons, faisant justement
référence à une « Ère de post-vérité », à une Amérique « post-factuelle ».

A savourer. Elle est en anglais mais il suffit de cliquer en bas à droite pour avoir les sous-titres en français.

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17 thoughts on “Plutôt changer les maths que traumatiser un enfant…

  1. AvatarJean-Paul Saint-Marc

    Et encore est-elle modeste, j’aurais dit : 2 000 + 2 000 = 20 002 000 $ (20 millions 2 mille), voire encore 22 000 000 $ (22 millions) !
    Et une chance que ce ne soit en € !

    Autre aspect, les ressorts de l’idéologie bien-pensante pour contraindre ceux qui ne pensent pas bien, jusqu’au nazisme que l’on renvoie dans la figure !

    En somme une excellente vidéo…

    1. UlysseUlysse

      Oui, et il y a tous les détails dans cette vidéo, par exemple la présence des médias lorsque le proviseur remet le chèque au prof licencié.

      C’est littéralement terrifiant : l’idéologie est plus forte que tout, que la réalité même. Et elle est l’essence-même du prétendu « progressisme » qui nous détruit peu à peu, depuis des lustres.
      Nous rencontrons tous les jours, des jeunes (et des moins jeunes) nés après 1980, pour lesquels tout ça est juste, naturel, souhaitable. Des personnes qui n’ont aucune idée de ce qu’a pu être, avant la main-mise de l’idéologie sur les esprits (et dès l’enfance), la véritable liberté d’expression.

  2. AvatarAmélie Poulain

    Je pense qu’il y a beaucoup d’élèves qui ne sont pas à leur place dans les enseignements, auparavant, on savait le reconnaître et leur proposer autre chose qui leur conviendrait mieux.

    En France, n’oubliez pas les 80 % au bac de Mitterrand…. Alors bien sûr, il a fallu baisser la barre, parler en nombre d’années après le bac (faisant fi du réel niveau intellectuel de la formation), changer le nom des diplômes et les tronquer, et introduire de l’enseignement professionnel à la fac dont ce n’est pourtant pas la vocation initiale.

    Au final, ça donne quoi ?….

    1. AvatarJean-Paul Saint-Marc

      En plus, a été créé un Bac rapidement devenu bidon, le Bac Pro qui ne vaut aujourd’hui pas le CAP des années 7O !

      1. AvatarAmélie Poulain

        @Jean-Paul Saint-Marc

        Oui tout à fait, et dans l’affaire, personne n’est satisfait ni y trouve son compte.

      1. AvatarAmélie Poulain

        @In science we trust

        J’ai parlé de certains qui ne sont pas à leur place en Secondaire en lycée ou dans les enseignements supérieurs et qui pourraient mieux développer leurs compétences dans des formations orientées vers le concret et non vers l’abstraction.

        Je parle aussi de formation professionnelle que l’on a mise en place dans les Universités et dont le niveau ne correspond pas à des études universitaires abstraites.

        Rien à voir avec l’ENS.

          1. AvatarAmélie Poulain

            @In science we trust

            Oui, les commentaires se placent souvent mal, il m’arrive aussi qu’ils soient en décalé et cela prête à confusion.

  3. AvatarLaurence-Antigone

    Ce que beaucoup de profs vivent au quotidien, dans toutes les matières. De la part des parents et des élèves et de certains collègues.

    Mais la chute est fabuleuse

  4. AvatarJean-Paul Bourdin

    Hélas, ce film très réussi est proche de la réalité dont quelques signes sont : l’enfant-roi, auquel les parents obéissent, auquel on ne peut plus demander de ne pas se mêler de la conversation des adultes ou d’obéir parce que ce serait de la maltraitance , le relativisme érigé en dogme, les « non binaires » (« qu’est-ce qui vous permet de dire que je suis un homme ? »), l’excuse au crime parce que le criminel ne possède pas nos « codes », etc….Nous vivons une époque où des despotes cinglés gouvernent et l’école est un laboratoire de cette folie. Déjà, une nouvelle génération de jeunes enseignants formatés qui apprennent à nos enfants tout autre chose que les bases essentielles du savoir (le vivre-ensemble, les méfaits de la colonisation, et encore quand ils sont en classe et pas en train de visiter une usine ou un musée d’art comptant pour rien…), ne sont plus juste en train de faire un job parce qu’ils ont des programmes à appliquer, mais sont intimement persuadés du bien-fondé de cette folie. Nous sommes mal barrés.

  5. AvatarJ

    Excellente vidéo qui dénonce la Bien-Pensance d’aujourd’hui. Par contre, la fin, j’ai adoré. Comment mettre le nez dans leur m*rde à tous ces crétins.
    Ce qui m’a révolté, c’est que ces méthodes ne sont pas fictionnelles : c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec la dictature des minorités, les Enfants-Rois et tout le reste. On déforme la vérité pour plaire à un petit groupe.

  6. AvatarBaribal

    Cette vidéo est géniale. Une fable de La Fontaine au 21ème siècle.

    Je suis né en 1962, chez des « Français moyens », et j’ai fait toute ma scolarité dans le public avant de continuer à l’ Université. Mes ami(e)s étaient issu(e)s de divers milieux sociaux, mais aucun d’entre nous ne se serait permis de remettre en cause l’enseignement prodigué par des instits et des profs qui étaient respectés, voire craints. Pourquoi ceci ? Parce que les petits Français de l’époque étaient élevés, dans leur immense majorité, au sein de familles où l’autorité des adultes était instituée en dogme. Cette éducation que j’appellerais « latine » se retrouve dans des pays tels l’Italie, l’ Espagne ou le Portugal. Elle consiste en un juste milieu entre autoritarisme parental, et liberté laissée aux jeunes pousses afin d’en faire des adultes responsables. Les enfants restent des enfants, et les adultes sont là pour être écoutés.

    Le syndrome des enfants-rois est apparu dans les pays anglo-saxons. Ces sociétés nordiques considèrent les enfants comme des adultes, leur attribuant un pouvoir exorbitant. Si l’on y ajoute la mauvaise foi de parents pour lesquels leur progéniture a toujours raison, la tableau est complet.

    Cette manière de (ne pas) éduquer les enfants a pollué nos sociétés patriarcales et matriarcales grâce à la porosité générée par des médias planétaires. Les bobos, les bien-pensants et autres légumes insipides ont fait interdire la fessée dans le même ordre d’idée. Ces névrosés ont psychiatrisé à outrance les relations adultes-enfants, ouvrant grand la porte à la perte des valeurs familiales.

    Je ne saurais que trop conseiller aux contributeurs de RR d’aller faire un tour aux Pays Bas pour constater les dégâts causés par cette mentalité. Je me souviens d’un repas dans un restaurant, à Amsterdam, où des parents Hollandais laissaient leurs gamins courir partout, grimper sur les meubles, hurler et se chamailler, tout ceci dans le laisser-faire le plus total. Le personnel du restaurant ne disant rien, excédé par ces gamins irrespectueux, j’ai osé mettre le doigt sur la bouche en émettant un « chut » discret. Les parents de ces petits monstres m’ont alors lancé un regard hostile dont je me souviens encore. Ce n’est qu’après, en discutant avec des connaisseurs des Pays Bas, que j’ai compris mon erreur.

  7. Avatar@D.P.

    Une concertation talentueuse de toutes absurdités de notre société, à pleurer en riant ! La post-vérité, l’exagération des droits de l’homme, l’école politiquement correcte et progressiste, les manipulations médiatiques sont brillamment représentées. Mais l’école politiquement correcte donne la science politiquement correcte et nous aurons les conséquences très graves pour le développement futur de notre société.

  8. AvatarMalou30

    Très , très bonne vidéo, nous voyons la déchéance de l’enseignement , l’enfant roi , des parents totalement stupides et la hiérarchie qui dis amen à tout et surtout ´´ leur démission ´´ .face au politiquement correct !

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