Saviez-vous que jamais aucun populiste ne pourra remplacer Juncker ? C’est dans le Traité de Lisbonne


Saviez-vous que jamais aucun populiste ne pourra remplacer Juncker ? C’est dans le Traité de Lisbonne

L’Union européenne : une institution autoritaire à visage humain

par Jiří Payne
13 février 2019

Traduction du texte original: The European Union: An Authoritarian Body with a Humanitarian Face

Le traité de Lisbonne a donné naissance à un système politique autoritaire qui porte atteinte aux droits de l’homme et aux droits politiques.

L’article 4 stipule notamment : « … Les États membres se mettent au service des objectifs de l’Union et s’abstiennent de toute mesure susceptible de compromettre la réalisation de ces objectifs. » En d’autres termes, les intérêts de l’Union sont supérieurs aux intérêts des États et des citoyens.

Dans un système démocratique où l’équilibre des pouvoirs est respecté, un gouvernement peut être contesté ou remplacé par l’opposition. Cette possibilité d’alternance manque à l’UE, le Traité de Lisbonne impose que les membres de la Commission européenne soient choisis en fonction de leur « engagement européen ». Concrètement, un dissident ne peut jamais intégrer la Commission. Comme l’Histoire l’a démontré à maintes reprises, l’absence d’opposition tue la liberté.

Le traité de Lisbonne – rédigé en remplacement du traité constitutionnel de 2005 et signé en 2007 par les dirigeants des 27 États membres de l’Union européenne – se définit comme un accord pour « réformer le fonctionnement de l’Union européenne … [et il] intègre l’aide humanitaire comme une compétence spécifique de la Commission. »

Le traité de Lisbonne a abouti à créer un système politique autoritaire qui porte atteinte aux droits de l’homme et aux droits politiques.

Concernant le mandat de la Commission européenne (CE), par exemple, l’article 17 du traité précise que :

« La Commission exerce ses responsabilités en pleine indépendance… Dans l’exercice de ses responsabilités, la Commission sera totalement indépendante … Les membres de la Commission ne sollicitent ni n’acceptent d’instructions d’aucun gouvernement, institution, organe ou organisme.

L’article 4 stipule également que :

« … Les États membres facilitent l’accomplissement par l’Union de sa mission et s’abstiennent de toute mesure susceptible de mettre en péril la réalisation des objectifs de l’Union. »

En d’autres termes, les intérêts de l’Union sont supérieurs aux intérêts des États et des citoyens. Ce n’est pas une simple spéculation. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré ouvertement en 2016 :

« Trop de politiciens sont à l’écoute exclusive de leur opinion publique. Et si vous prêtez l’oreille à votre opinion publique nationale, vous ne développez pas un état d’esprit européen ni le sentiment qu’il est nécessaire d’agir en commun. Nous avons trop d’Européens à mi-temps. »

La même année, Emmanuel Macron – à l’époque ministre de l’Economie – a mis en garde, dans le magazine Time, contre le prochain référendum sur le Brexit au Royaume-Uni en déclarant :

« Si, soudainement, plusieurs pays se réveillent et disent : « Je veux le même statut que les Britanniques », il en résultera un démantèlement du reste de l’Europe. Nous ne devons pas permettre qu’un pays soit en position de détourner le reste de l’Europe parce qu’il a organisé un référendum. »

L’attitude de Macron est dictée par le traité de Lisbonne qui impose aux États membres de s’acquitter des tâches définies par la Commission européenne.

Le traité de Lisbonne utilise 36 fois le terme « responsabilité ». Mais le mot ne vise la Commission qu’une seule fois pour lui faire obligation– « en tant qu’institution, d’être responsable devant le Parlement européen ». Les 35 autres usages de « responsabilité » énumèrent les obligations des États membres.

Dans un système démocratique sain ou l’équilibre des pouvoirs est respecté, une équipe dirigeante peut être contestée ou remplacée par son opposition. Cette possibilité d’alternance est ce qui manque à l’UE, le Traité de Lisbonne imposant que les membres de la Commission européenne soient choisis sur la base de leur « engagement européen ». Cela signifie en réalité qu’aucun dissident ne peut jamais devenir membre de la Commission – ce qui rappelle étrangement le communisme. GATESTONE

https://fr.gatestoneinstitute.org/13720/union-europeenne-autoritaire

 

Conclusion de Christine Tasin

Merci à Maury de nous avoir rappelé cette chose évidente, ceux qui prétendent réformer l’UE de l’intérieur sont des menteurs ou des « politiques » désireux de se faire élire sans faire peur par une sortie de l’UE qui décideraient, sans l’annoncer à l’avance, une fois au pouvoir, de faire un referendum pour un Frexit….

En tout cas, sans frexit par de liberté, on restera quels que soient les résultats des européennes, soumis à la dictature de Juncker et ses semblables. Juncker le copain et allié de Soros...

 

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10 thoughts on “Saviez-vous que jamais aucun populiste ne pourra remplacer Juncker ? C’est dans le Traité de Lisbonne

  1. AvatarPhilippe RAI

    Je ne suis pas d’accord avec vous.
    On n’a pas le choix. Pour lancer un Frexit il faut avoir le pouvoir, c’est à dire avoir gagné la présidentielle et les législatives. C’est en 2022 … De plus, les Français sont actuellement contre le Frexit, et les difficultés du Brexit n’arrangent pas les choses.
    En mai de cette année il y a l’élection européenne. Rien d’autre, c’est donc de toute évidence là qu’il faut agir pour envoyer le plus possible de souverainistes de tous les pays au parlement européen.
    Pourra-t-on avec une majorité changer l’UE de l’intérieur ? les avis sont partagés mais il y a des outils, et faute d’autre chose il faudra bien le tenter. J’ai d’ailleurs cru comprendre que cela commençait à faire peur au sein de l’UE, ce n’est sans doute pas sans raison.
    Le parlement a le pouvoir législatif, il a aussi des compétences budgétaires et il peut censurer la commission qui doit alors démissionner.
    Le président de la Commission est élu par le Parlement.
    Il peut lancer une révision importante des traités.
    Certes cela ne sera pas facile, la résistance sera grande, mais c’est le seul chemin ouvert actuellement il faut donc y aller.
    Et si cela ne mène à rien, cela fera un argument de plus pour proposer un Frexit en 2022. On a donc tout à y gagner en allant tenter de change l’UE par l’intérieur.

    1. SarisseSarisse

      François Asselineau évoque le frexit mais il ne va pas assez loin sur le danger que représente l’islamisation de notre continent notamment en ce qui concerne l’Europe occidentale il est trop complaisant et se défausse sur des citationss tronquée de et sur ce culte, ce qui est dommage parce qu’il est relativement clair lorsqu’il évoque le frexit et rien d’autre.
      La stratégie de Nicolas Dupont-Aignan est tout à fait différente et c’est peut-être la plus réaliste finalement car il faut bien prendre d’assaut cette citadelle pour en prendre les leviers de commande et changer la donne, car si on veut défaire l’Union européenne il faut d’abord il y entrer même si il faut être plus franc là-dessus et arrêtez de parler de verre à moitié plein à moitié vide ou verre dont ton change le contenu: il faudra au contraire lancer un processus de déconstruction de cette édifice totalitaire pour rendre aux États et aux nations (les peuples!)comme aux régions leur souveraineté mais aussi avoir un débat clair sur ce qu’est notre civilisation notamment face au défi que lui impose l’islamisation de nos sociétés par le biais de l’immigration sans limite.
      L’Europe est une civilisation et l’Europe pour l’instant c’est le cadet des soucis de l’Union européenne.
      Et qu’on cesse de vouloir faire croire que les souverainistes sont des ennemis de la démocratie bien contraire, les peuples ont le droit de se prononcer sur leur destin.

      Je récuse le racisme je récuse l’antisémitisme je récuse toutes ces horreurs qui ontbentaché l’histoire non seulement de l’Europe mais de notre humanité mais j’aurai toujours une prévention absolue face à ce que l’islam représente en terme de totalitarisme face à son alliance avec la mondialisation qui dissout les identités les nations les cultures les civilisations pour le seul profit d’une minorités de ploutocrates.
      Il faut tu allais essentiellement au texte au discours au prêche au prescription et aussi à l’histoire l’histoire conflictuelle qui menacent notre continent depuis plus de 1440 ans!
      Il y a rien de raciste là-dedans tout est clairement idéologique nous devons reprendre le contrôle de notre continent que nous soyons des Européens ou des Français enracinés ou des Européens et des Français qui endossent avec passion toute l’histoire et tout le genre de vie de notre civilisation et n’ aspirent pas à la détruire mais à la perpétuer.
      L’islam,malheureusement pour lui, n’a nullement l’intention de défendre cette civilisation mais bien au contraire de la détruire pour imposer son univers, sa théocratie, sa charia son conformisme.
      Chacun chez soi, seuls devraient être bienvenus chrétiens d’Orients et apostats de ce culte.

      1. Avatardurandurand

        Prendre d’assaut cette « citadelle  » ,nous savons qu’un assaut ne peut être pacifique , c’est l’utilisation de la force avec de l’armement , le faire sans arme tient du suicide .

    2. AvatarAlexcendre 62

      A mon avis aussi je pense que vous avez raison il faut que les souverainistes s’accaparent du parlement de l’ UE en y prenant pieds massivement et ne pas se perdre dans du blabla contradictoire initié par ceux tenant le pouvoir actuellement pour brouiller les messages destinés aux peuples . D’ailleurs le commentaire suivant de Sarisse ne dit pas autre chose lors qu’il parle de D A .

  2. AvatarAlexcendre 62

    Une question : que vaut le traité de Lisbonne un traité qui été signé dans le dos de ceux qui avaient dit non a la précédente constitution , l’élection de Sarkosy n’a jamais été un mandat pour annuler le vote des français donc il n’avait pas ce pouvoir . Le culot ne doit pas remplacer pas le droit , que ce monsieur réponde a la justice pour ses propres affaires et tout ira bien , moi et beaucoup de français trouvent que les choses trainent un peu trop comparées aux gilets jaunes traités dans la semaine qui suit ! mais eux ne sont pas des politiques , on a bien compris .

  3. AvatarJean-Francois Morf

    Pour « gagner » des milliards en ruinant tel peuple puis tel autre peuple, il suffit à Soros de « forger » l’avenir à sa guise, avec la complicité des dirigeants admirateurs qui veulent « gagner » des milliards avec lui. Il « fabrique » donc des « événements » ici et là, ce qui fait chuter telle monnaie puis telle autre monnaie, comme il avait soit disant « prévu ». Son grand « coup » sera quand il aura tellement introduit de mahométans criminels en Europe que la guerre civile commencera inévitablement, faisant chuter l’Euro donc gagner le « spéculateur » Soros. Merkel, Macron, Juncker, le pape, etc se réjouissent de « gagner » des milliards avec Soros, en ruinant les chrétiens. Au lieu d’accepter les millions de chrétiens en danger de mort et de chasser les envahisseurs mahométans, nos « bien pensants » dirigeants socialistes font exactement le contraire, en connivence avec Soros et Satan…

  4. Avatarberger

    Si on suit le raisonnement de l’UE qui n’a, selon elle, pas à se préoccuper des Etats, que fait-on un étage plus bas ? L’Etat n’a pas à se préoccuper des Régions ? Et de fil en aiguille la mairie n’a pas à se préoccuper des citoyens ?

  5. frejusienfrejusien

    l’UE, un véritable monstre, une machine à écraser l’individu, un golem d’inhumanité, un rouleau compresseur ,

    mais de fait, sa structure peut s’effondrer comme un château de cartes, car le dernier traité a été signé illégalement, dans le dos du peuple français qui avait voté contre,
    il suffit donc d’un groupe suffisamment nombreux au parlement, pour dénoncer son caractère illégitime, et balayer le colosse aux pieds d’argile

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