Comment empêcher la submersion démographique ? Partie 1 sur 3 : allégeance ou allégeances ?


Comment empêcher la submersion démographique ? Partie 1 sur 3  : allégeance ou allégeances ?

Comment s’en sortir ? Comment empêcher la submersion démographique ?

(Article en trois volets de David Belhassen)

 Premier volet : Allégeance ou allégeances ?

 Suite à ma vidéo sur le « Grand Remplacement » et l’islamisation (de moins en moins rampante mais plutôt galopante) de la France, Christine Tasin m’a demandé de faire un parallèle entre la situation en France et en Israël et d’approfondir, développer, et étayer ce que j’avais déclaré : « Toute révolte commence par une sémantique libératrice et un déclaratif subversif et rédempteur ».

 

Préambule :

 

Des concepts variés et distincts tels que race, ethnie, peuple, nation,  langue, confession, communauté etc.  sont présentés au grand public comme étant quasiment des synonymes. Instituée et imposée par des idéologues sans vergogne et des mercenaires de la plume qui ne se cachent même plus, cette confusion alimente l’incompréhension et la complexité d’une situation de crise ou de conflit larvé.

Ainsi, on fait l’amalgame entre l’inné et l’acquis et on mélange par exemple l’appartenance à une ethnie et à un peuple, à l’adhésion à une citoyenneté ou à une idéologie, voire une théologie. On fait usage d’expressions saugrenues comme « peuple de gauche » (et pourquoi pas alors « ethnie » de droite » ?), ou de « people » à la manière américaine pour parler de « célébrités ».

Cet égarement sémantique ne semble plus gêner personne. Pourtant, là est le mal ! L’usage indistinct du vrai et du faux, de la précision de vocabulaire et de celui d’une terminologie fallacieuse et pernicieuse, celle que les gouvernants et le « fleuron de l’intelligentsia » ont forgé et imposé au « petit peuple », aliéné et abusé par le viol de la pensée et la prédation médiatique financée par les magnats et les « boursicoteurs ».

Inexorablement naît le sentiment d’être l’enjeu de forces occultes affidées à des camps adverses, d’être indiciblement manipulés, bluffés, ballotés par des fulgurances doctrinales qui avancent masquées. On fait adopter tantôt l’innocent ‘foulard palestinien’, un simple effet de mode croit-on ; tantôt un prénom « oriental » – Layla –, sans autre incidence s’imagine-t-on, sur les convictions et les opinions concernant par exemple le « multiculturalisme » ou la « chance de la France » qu’est l’immigration.

Des propagandistes chevronnés, des émissaires fonctionnarisés (souvent venus de l’extérieur) dûment payés par L’institut du Monde Arabe, proposent des rétrospectives sur « l’Algérie et sa lutte anticolonialiste héroïque  » ou sur  » la Palestine martyre ». De nouveaux « penseurs » nous abreuvent de leurs (catastrophiques) conseils, sans que cela ne touche en rien à leur personne. Ils n’ont pas vécu un jour de vraie vie, ils n’ont jamais sali leurs doigts délicats dans le cambouis ou leurs mains précieuses dans la glaise, mais ils savent exactement ce qu’il faut faire pour « l’avenir de nos enfants ». Et ce sont les générations futures qui paieront les frais de ces thaumaturges auto-intronisés.

Alors que faire ? Se répéter inlassablement comme les vulgaires propagandistes que je dénonce ?

Avant de poursuivre, ôtons toute ambigüité. Je ne suis pas un citoyen français mais un citoyen israélien. Je vis dans un hameau (Shani= Ecarlate, en hébreu) perché sur une colline de la sud-Judée à 50 kilomètres de Jérusalem. En face de mon hameau qui compte 500 habitants, se trouve le gros bourg arabophone de Essamo’a (érigé sur les ruines de l’ancien site hébreu-biblique de Eshtamo’a), qui avait quasiment la taille de mon village il y a 30 ans et qui aujourd’hui compte 20 mille habitants ! 

Quoique mon village soit à califourchon sur la ligne de démarcation d’avant la Guerre des Six- Joursde 1967, le no man’s land de l’époque, son emplacement reflète parfaitement mes convictions : je m’oppose farouchement au slogan factice «Deux peuples, deux Etats». Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de « peuple palestinien », tout comme il n’y a pas de « peuple sionien ». Faire usage de telles extravagances sémantiques ne peut occulter la vérité : il n’y a qu’une idéologie sioniste et une idéologie palestiniste.

Cependantje crains bientôt – telle une issue fatale -, de voir ma maison scindée en deux. J’aurais alors besoin d’un passeport pour aller de ma cuisine en Israël à ma chambre à coucher en ‘Palestine‘. Je taquine parfois mon épouse sur le sujet : si pour rejoindre notre lit conjugal, il m’avait fallu quémander un laissez-passer à l’actuel chef de ‘l’Autorité palestinienne’, Mahmoud Abbas, j’aurais refusé et nos enfants n’auraient jamais vu le jour.

Evidemment, n’ayant pas une mentalité dhimmitique, je combattrai de toutes mes forces cette éventualité et la création de l’entité fantoche de « Palestine », c’est-à-dire un énième Etat panarabiste-islamique. Je considère cette entité qui rejoindra immédiatement la « Ligue arabe » comme une usurpation et une des plus grandes injustices que l’Histoire ait réservées à l’Humanité.

Ce fer de lance palestiniste du panarabisme-islamique (et qui fera le malheur de tous ses futurs citoyens) censé s’ériger aux côtés de l’État d’Israël, n’est en fait destiné qu’à s’établir sur ses décombres, par le biais d’une submersion démographique.Et c’est là qu’un parallèle avec la situation en France s’impose.

Les dirigeants de la République française – comme ceux de l »Etat d’Israël – ne semblaient pas avoir pris conscience de l’urgence du danger démographique. En dépit d’élections tous les quatre-cinq ans, rien ne bougeait dans les consciences.Enlisé dans l’inaction et l’immobilisme, tous se pavanaient, le nombril bien en vue.

On entendait à la Knesseth – le parlement israélien – des propos soporifiques et des tirades lénifiantes sur les « prochains pourparlers de paix »distillées au public, mais c’était toujours le cycle infernal de bombardements du Hamas et de ripostes israéliennes, de cessez-le-feu puis des trêves toujours violées. Ensuite, on retombait dans le train-train.

Et en France, on surfait sur les fluctuations boursières, en se bouchant les oreilles face au grondement du tsunami islamique.Jusqu’à ce que la série d’attentats perpétrés par les mahométisés mette fin à la « Nirvana » (enfin, hormis chez les gauchos-bobos).

Cette guerre terroriste allait-elle triompher également sur le champ de bataille démographique ? Et que fallait-il faire pour justement l’empêcher de vaincre ? C’est cette question lancinante qui m’amena à réfléchir sur ce que représentait la notion d’allégeance et celle de l’Etat-nation en opposition à celle de l’Etat-ethnie ou Ethnétat, en Israël et en France.

 

  1. Allégeance.

 

Lors de mes voyages en France, j’ai souvent entendu l’accusation de « double allégeance » (à la France et à Israël) dirigée contre les membres de la communauté juive diasporique. Il y a plus de 40 ans, elle fut déjà colportée par des milieux gaullistes. Mais de nos jours, et avec l’institution de la multi-nationalité et du passeport polyvalent, ce reproche aurait dû prendre des allures ringardes. Mais bizarrement, il persiste exclusivement à l’égard des « Juifs ».

Or il y a d’autres « doubles allégeances » et même triples, non moins critiquables et ‘envahissantes’.  Elles peuvent d’ailleurs se superposer, se compléter, ou même se contredire et s’exclure : L’allégeance à la pigmentation de la peau (« Black power » ou « Suprémacisme blanc ») ; à la religion et la confession (par essence divine, donc universelle) ; à la classe sociale (« Travailleurs du monde entier » etc…), tout autant nocive; à un rang, à une lignée, et autres fariboles des titres de noblesse et d’aristocratie (rapprochant des cours royales espagnoles, françaises, anglaises etc..) ; au genre avec le machisme et le féminisme ; au sexe, à laquelle participe l’homosexualisme et le lesbianisme ou son contraire, l’homophobie ; à l’idéologie – capitalisme, communisme ou fascisme -, dépassant frontières et Etats ; à la finance (cosmopolite par essence) qui elle aussi traverse les limites des pays ou les tracés étatiques ; au corporatisme supranational ; à l’écologisme (globaliste ou altermondialiste, non moins néfaste), qui se veut salutaire mais est une nouvelle tyrannie ; au régionalisme ; au communautarisme, etc. etc.

Il est aussi des allégeances secondaires et des -ismes a priori inoffensifs (comme le naturisme ou le végétarisme), mais il extrêmement rare qu’un quidam se définisse par elles. A la question : «Qui êtes-vous ?», on peut (ou croit pouvoir) répondre : « chrétien » « musulman », « blanc », « noir », « homo », « hétéro » etc. Par contre, il serait pour le moins surprenant, qu’un ingénieur des ponts et chaussées réplique : Je suis « naturiste » ou « berrichon ».

Nombre de ces allégeances sont fluctuantes, instables, fuyantes, interchangeables. Un médecin peut se retrouver au chômage, un taoïste se convertir au catholicisme, un socialiste devenir fasciste, et un omnivore se transformer en végétalien. D’autres sont plus stables et fixes. Il est ardu de changer de peau et très coûteux de modifier son sexe !

Nous sommes ici dans la confrontation emblématique de l’acquis et de l’inné : avec qui aura-t-on plus d’atomes crochus ou pour reprendre une expression moderne, plus de ‘feeling’ ? Il se peut aussi qu’une certaine combinaison d’allégeances se greffe et prime sur d’autres. Jusques il n’y a pas si longtemps, dire « je suis israélien » ou « Je suis français« , donc l’allégeance à la citoyenneté d’un Etat-nation (qui regroupe de gré ou de force des ethnies et aspire à les fondre dans son creuset), était la plus répandue.

Or qu’arrivera-t-il en temps de crise ? Ou pire encore, si jamais une guerre éclate par exemple entre la France et Israël ?C’est la question que j’ai souvent posée à mes interlocuteurs de citoyenneté française et d’origine israélite.

Contre qui appuieront- ils la gâchette ? Sur des soldats et civils israéliens, citoyens d’un état ennemi? Ou sur l’officier français qui leur somme de tirer sur ceux qui sont aussi et surtout leurs ‘frères de sang’ ?

La plupart refusent même de répondre à ce dilemme digne de tragédie grecque. Ils l’esquivent par une pirouette du style « cela n’arrivera jamais« . Je leur rétorque que nous espérons tous que cela n’arrive jamais, mais c’est malheureusement envisageable. Alors certains jurent leurs grands Dieux qu’ils préfèreront se tirer une balle dans la tête. Je reste dubitatif et j’insiste en leur rappelant que le suicide n’est pas toujours une issue possible. Acculés dans leurs derniers retranchements, quelques-uns, très rares, affirment qu’ils obéiront aux ordres. Mais les plus francs avouent : « La mort dans l’âme, nous tournerons les canons de nos fusils vers l’officier français. Nous ne pouvons nous résoudre à tirer sur notre propre peuple, sur nos « frères », d’autant plus qu’il peut réellement être quelqu’un de notre famille privée : fils, neveu, oncle, etc… qui vit en Israël et y fait son service militaire. »

D’ailleurs, tous ont pu être été témoins de ce cas de figure de combinaison d’allégeances antinomiques. La Marseillaise n’a t- elle pas été sifflée par des citoyens français ‘d’origine maghrébine’ ? Des drapeaux de différents Etats, y compris des bannières d’Etats islamistes, n’ont-ils pas été brandis à la Bastille pour fêter la victoire de Hollande ou de Macron aux élections présidentielles ? Et dans les manifs de Mélenchon, les foulards et drapeaux palestinistes ne sont-ils pas plus nombreux que les drapeaux tricolores et l’emblème du coq ?

Certes, on ne peut comparer une guerre entre la France et Israël, qui est une fatalité imposée, et siffler la Marseillaise ou brandir un drapeau étranger, qui trahit une volonté consciente de nuire, de mépriser, et d’offenser la République française.

Mais, qu’on le veuille ou non, notre existence baigne dans un imbroglio inextricable d’allégeances, complémentaires ou contradictoires. Quant à se proclamer «citoyen du monde», c’est une escroquerie intellectuelle. Ces citoyens du monde détiennent tous des passeports nationaux et vibrent aux couleurs d’un drapeau olympique, d’une banderole idéologique, d’un fanion de loge franc-maçonnique, ou d’un insigne religieux.

L’universalisme, de même que le multiculturalisme, n’est que le cache-sexe de l’impérialisme économique, du colonialisme politique, et de la prédation identitaire (y compris linguistique), sous prétexte de « métissage » et qui en fait signifie l’absorption de petits peuples par des grandes nations-ogres. Qui s’offusque et s’indigne de leur trépas ? Que signifie ici métissage, sinon toujours défavoriser les identités particularistes ethnico-linguistiques ! Bientôt l’uniformisation monotone et appauvrie du genre humain au lieu de son riche foisonnement et de sa diversité naturelle, sera la règle. Demain, la planète entière ne parlera pas plus de 4-5 langues (arabe, chinois, anglais, espagnol…) et la physionomie et la morphologie de l’ensemble des humains seront quasi identiques, brassée dans le grand magma du melting-potmigratoire.

Ce serait alors le « Chant du cygne » de l’humanité, orchestré par la musique macabre des « Grands remplacements » et des soumissions dhimmitiques.  Or et en tant qu’homme libre, je m’oppose à l’alternative « Jungle ou Zoo ». Je prône le Droit du plus juste et non la Loi du plus fort. Et c’est pour cela que je défends l’existence des particularismes ethnolinguistiques, autochtones et indigènes.

Fin de la première partie.

Demain, deuxième partie :

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


8 thoughts on “Comment empêcher la submersion démographique ? Partie 1 sur 3 : allégeance ou allégeances ?

  1. Christian

    La solution : la rue est laïque et à la maison tu fais ce que tu veux dans le respect de la loi car un musulman qui est en admiration devant un prophète qui a épousé une enfant de 6 ans cela ne rassure pas. Et pour stopper l’envahissement : plus de regroupement familial, plus de double nationalité, des devoirs avant des droits quand on arrive en France avec un contrat de travail et 3000 euros bloqués à la caisse des dépôts et consignations pour le billet de retour si on déroge aux règles, allocations versées en contre partie d’un suivi éducatif de ses enfants (on parle français à la maison, petit on est au lit à 20.30, on fait ses devoirs..,), allocations familiales bloquées à 3 enfants (1 enfant 1 part, 2 enfants 2 parts et au dessus de 3 enfants tu assumes puisque nous sommes trop sur terre et que les ressources ne suffisent plus) simple et efficace et Républicain.

    1. Machinchose

      bien en phase avec toi !!

      mais un peu moins exigeant 😆

      «  »on parle français à la maison,  »

      j’ habite une ville pas envahie, ou il y a une bonne communauté chinoise…des gens assez a l’ aise, j’ en sais un riche, « commerçant » et « homme d’ affaires » qui cultive un secret total, habite une maison de ville a 3 millions d’ euros dans ma rue,dispose de trois SUV, et sans nom sur sa porte d’ entrée, masquant un « garage » bidon, dont le bateau lui sert de parking, a la grande discrétion de la police municipale..ce qui doit se traduire par une caisse de 6 bouteilles de Ruinard blanc de blanc a Noel
      ce qui ne le ruinera pas….Probablement un de ces FM qui ont des « frères » dans les mairies et commissariats

      et……..et il emploie une femme chinoise, peut etre aussi sa concubine ? va savoir avec cette population d’ une discrétion et d’ un secret taupier

      laquelle sortant de chez elle, crache un énorme glaviot qui lui a valu de ma part une belle gueulante, elle s’ en fout! elle ne parle ni ne comprend le FRANCAIS………..aussi quand elle accompagne les rejetons du mandarin elle ne parle qu en CHINOIS ….. et les mômes lui répondent en chinois! dans la rue, au supermarché, sur la route de l’ école……

      Ce qui est a présent l’ apanage de nos Africains, que tu entends parler a leurs mômes en Bambara, en Wolof, en Haoussa….mais de moins en moins celui de nos Maughrébins qui, a ma connaissance, font plus souvent l’ effort de parler Français a leurs enfants
      sans doute a cause du milieu ?? je ne parle pas d’ un bled comme Aulnay ou Trappes, mais d’ une de ces rares villes de la petite ceintures qui a réussi a ne pas etre contaminée

      mais, cet attachement des Chinois, je dirais plutot ce cloisonnement est stupéfiant dans le quartier de Paris ou habite ma fille; rue des archives, rue du temple, rue de montmorency, avec tout ces commerces « vente en gros uniquement » arboré sur toutes les boutiques ( cote a cote) de bijouterie fantaisieentre la Rue de Bretagne et Beaubourg….

      toute cette communauté ne parle entre elle que CHINOIS !!! incroyable!

      mais reconnaissons a ces gens la présence fréquente de leurs mômes a la bibliothèque municipale de la Rue PORTEFOIN 😆

      on ne rencontre jamais de maughrébins ou de noirs en bibliothèque, ni d’ ailleurs dans la superbe librairie de la rue de Bretagne a coté du marché des Enfants Rouges, ou 70% des fruits et légumes sont tenus par des arabes …

      1. Christian

        Tu sais les chinois de Paris envoient l’équivalent de 10 millions d’euros par jour en Chine. Ils ont les tabacs car ils présentent des pseudos papiers d’héritage dans leur pays et achètent les tabacs des auvergnats en cash. Dans le 13e à Massena il y a des tas d’usines dans les sous sols et le taux de mortalité est le moins élevé du monde (ils doivent surement faire des nems avec leurs morts et utiliser les papiers pour d’autres) L’avantage des chinois c’est qu’ils ne nous emmmerdent pas avec des revendications communautaires hormis faire bruler des pétards pour leur nouvel an. Pour les maghrébins, j’ai vécu avec eux pendant 12 ans et les parents parlent tous à leurs enfants en arabe car un bon musulman se doit de lire le coran en arabe. Ils nous parlent d’apprendre la langue à leurs enfants pour les ouvrir sur le monde mais c’est pipeau car tout est religieux dans leurs démarches y compris d’éducation. Pourquoi avons nous maintenant des classes dédoublées dans les quartiers et ferme t-on des écoles rurales ? Car les parents dans les cités se foutent de la culture, le principal c’est que leurs gosses connaissent les 5 piliers et cela tire le niveau général vers le bas. Le nouvelle génération chinoise est plus intégrée (prénom français aux enfants,..) et contrairement aux fatmas qui grossissent à vu d’œil avec notre pognon, les chinois eux bossent (entres eux je te rassure mais ils bossent).

        1. Samia

          Je suis en total accord avec vous, les chinois n’embêtent personne. On ne peut pas en dire autant des maughrébins.

      2. Fomalo

        Conclusion, Machinchose@? Les Chinois achètent à Paris;4è, 5è, 6 è, 9è , 11è, 13 è , et nos verts pâturages du Morvan, de la Beauce, de la Vendée, et nos vignobles de Bourgogne. Les Maughrébins achètent eux les banlieues ou centre_ ville désaffectés, des villes moyennes du Sud et des frontières..en créant des boucheries hallal ou des épiceries qui n’affichent jamais ‘vente en gros » malgré l’afflux hallucinant de marchandises. Alors, zavez bien de la chance dans votre ville non contaminée d’entendre les parents parler français à leurs enfants, et de connaître le nouvel an chinois (5 février 2019) autrement dit fête du printemps avec le défilé du Dragon !…

  2. Karl der Hammer

    Excellente analyse. Notamment:
    « je m’oppose farouchement au slogan factice «Deux peuples, deux Etats». Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de «peuple palestinien»  »
    Quand on pense que Arafat a eu le prix Nobel de la paix pour les accords d’Oslo, alors qu’il n’avait nullement l’intention d’en respecter les termes. Plus surprenante est l’attitude du Premier Ministre Israélien ou de Bill Clinton qui faisaient semblant d’y croire.
    Et aussi:
    « je défends l’existence des particularismes ethnolinguistiques, autochtones et indigènes »
    En effet, la République Française a, hélas, toujours eu un « problème » avec les langues régionales à l’intérieur du territoire qu’elle administre…

  3. Francis

    On pourrait parler d’ici d’allégeance à la nation ou allégeance à la religion.

    On en vient aujourd’hui à devoir choisir entre deux extrêmes (l’un ou l’autre) et il est évident que l’un n’est pas compatible avec l’autre.

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