Non, les Arabes ne sont pas des sémites, les Juifs non plus, d’ailleurs et ce sont 2 ethnies différentes


Non, les Arabes ne sont pas des sémites, les Juifs non plus, d’ailleurs et ce sont 2 ethnies différentes

« Sémite » ou « c’est mythe » ? Science ou imposture ?

Le mythe d’un cousinage entre « Sémites hébreux et arabes » a la peau épaisse, le poil dru, et la vie dure.

A l’origine, ce sont des rabbins (voir Le livre des Jubilées et le Talmud) qui l’alimentèrent, en désignant systématiquement tous les nomades de contrées désertiques – quelle que fût leur véritable origine ethnique et géographique – par le nom générique de « Ismaël » (en hébreu Yshma’-EL = Dieu entendra) le fils aîné d’Abraham selon le récit (légendaire) biblique.

En fait, d’un point de vue historique, « Ismaël » n’était autre que la tribu hébreue de Simon (« Shim’on » =  » Entendeur « , en hébreu), ou pour être plus précis, le clan nomade de cette tribu qui refusa d’intégrer la confédération politique qui prit le nom de « Israël ». Les « Ismaélites » étaient donc, ethniquement parlant, des Hébreux israélites simonites.

Plus tard, après la destruction du Deuxième Temple de Jérusalem (Ier siècle après-J.-C), les rabbins interprétèrent différemment cette non-intégration d’Ismaël (le fils rejeté de Hagar la concubine égyptienne d’Abraham, toujours selon la Bible) à la confédération politique israélite. Ils y virent « une tare innée ». Cela les poussa à se focaliser sur la figure biblique d’Ismaël en tant qu’archétype de l’inculte, du sauvage, du nomade-pillard (voir Genèse 16, 12) !  Tout l’opposé d’Isaac, le fils légitime, noble, et respectable d’Abraham et de son épouse Sarah, dixit la Bible.

A usage interne, les rabbins se mirent alors à utiliser une terminologie symbolique, codée et camouflée, qui leur est si typique : de même que « Esaü » était censé représenter symboliquement les Romains, « Ismaël » représenterait de manière symbolique tout nomadisant du désert dont la subsistance provenait de rapines, d’incursions et d’attaques de caravanes.

Or en hébreu, « nomade » se dit « arabi ».Et comme les habitants du Hedjaz (le Royaume saoudien de nos jours) répondaient à ce comportement socio-économique de « pillards nomades », donc « d’arabes », donc « d’Ismaélites' », les rabbins les affublèrent du titre (peu glorieux à leurs yeux) de « Fils d’Ismaël ».

Il n’y a là évidemment aucune définition ethnique. Le nomadisme peut être commun à un Mongol, un Touareg, un Lapon, un Romanichel, sans qu’il y ait pour cela un quelconque lien ethnique entre eux. C’est pourquoi on trouve le terme « arabe » appliqué à différentes contrées et ethnies (dans le désert de Syrie, en Mésopotamie, à Petra, au Hedjaz, et même en Israël dans l’étendue désertique à l’est du Néguev, qui se nomme d’ailleurs « Araba » en hébreu !

Mais de manière paradoxale, ce sobriquet « Ismaélites » fut plus tard exploité par les rabbins dans un but de propagande et de prosélytisme monothéiste. Ils firent croire aux nomades autochtones du Hedjaz, qu’ils étaient réellement des Ismaélites, donc des « Fils d’Abraham ». Et en tant que tels, ils devaient être fidèles à leurs « ancêtres », et abandonner leur idolâtrie et leur polythéisme. Les rabbins comptaient sans doute (mal leur en prit !) utiliser ce stratagème pour faire de ces nouveaux convertis, des troupes fraiches en vue de la reconquête de Jérusalem des mains des Byzantins chrétiens.

Au début, les autochtones du Hedjaz furent surpris, voire interloqués, de s’entendre nommés ainsi par ces rabbins qui les traitaient auparavant de « maudits idolâtres ». D’autant plus qu’avant la venue de ces rabbins bizarres et versatiles, ils n’avaient jamais entendu parler ni d’Ismaël et ni de leur prétendu « Patriarche Abraham » dont ils ne savaient même pas comment prononcer ou épeler les noms.

Cent ans après, le Coran lui-même ignorait encore l’orthographie correcte des noms d’Abraham et d’Ismaël, et ils y sont écrits d’une douzaine de manières et de formes différentes, toutes erronées ou lacunaires !Le Coran ne dit d’ailleurs jamais que Muhammad et sa tribu des « Quraysh », sont des descendants « physiques » d’Abraham ou d’Ismaël.  Il reste au stade de la « filiation spirituelle », en tant que « musulmans soumis à Allah ».

La fantaisiste extrapolation sémantique des rabbins sur le nom d’Ismaël aurait pu donc s’achever là. Mais c’était sans compter avec l’invention au XVIIIème siècle de la terminologie « sémitique » par Ludwig von Schlözer, un obscur « orientaliste » allemand.

Afin de classer des langues qui lui semblaient « parentes », comme l’hébreu, l’araméen, l’akkadien, le gu’ez, l’amharique, le sabéen, le himyarite (partiellement ancêtre de la langue dite « arabe », mais en fait de l’esperanto coranique), Von Schlözer eut recours à la Bible.

Le choix de faire usage de l’expression « langues sémitiques » était fondé sur le biblicisme simplet de ce protestant allemand, allaité depuis sa tendre enfance par la lecture de la Genèse. En effet, c’est dans ce livre que se trouve le récit mythique de « l’Arche de Noé et du Déluge”. Et au chapitre X, un pseudo « tableau des peuples et des langues » nous est dressé, par le biais des trois fils de Noé – Sem-Cham-Japhet -, « pères de la nouvelle humanité » post-diluviale.

Mais en fait de terminologie « noble et scientifique », ce tableau est une fantaisie : il range parmi les descendants de Sem, des peuples « non-sémites » tandis que des peuples « sémites » sont à l’inverse « chamitisés ».Ainsi, ce tableau fait des Cananéens des « Chamites » (sic !). Or faut-il rappeler que Hébreux et Cananéens sont un seul et même peuple (Voir « La Bible dévoilée « de Finkelstein, et avant lui les travaux de l’illustre archéologue-philologue AdyahHoron), et leur langue est identique (d’ailleurs l’hébreu est appelé « langue de Canaan » ! Voir Isaïe, XIX, 18).

Mais la contradiction interne n’ayant jamais tué personne, surtout pas les biblicistes allemands, ce tableau a insidieusement fait son chemin dans les esprits.Y compris lorsqu’il s’agissait de « japhétiser » des peuples locuteurs de langues dites « indo-européennes ».

Néanmoins, si lemythe « aryen-indo-européen » sur lequel se sont construitesles théories raciales nazies, a volé en éclats depuis belle lurette, la chimère « sémite » a résisté beaucoup mieux à l’épreuvedu ratio et du temps. Pourquoi donc ? Cela répondait-il à un besoin doctrinal, théologique, politique et idéologique, caché ? C’est ce que nous allons voir.

Chose étrange, c’est un autre philologue teuton – Théodore Nöldeke –qui au XIXème siècle fut véritablementl’artisan de cette « chimère sémite » en octroyant une facture (pseudo) scientifique au néologisme « langues sémitiques ».

Depuis, on nous abreuve d’ « arbres de langues sémitiques » (voir le site Wikipédia, là où le nigaud puise ses « connaissances » !), dans lesquels la langue prétendument « arabe » (et dernière en date) devient, d’un coup de baguette magique, « la plus ancienne ».

Dès lors, cet « arbre des langues » factice et sa terminologie artificielle de « proto-sémitique » se sont répandus comme une trainéede poudre.

Et peu importe au site Wikipédia – noyauté par des propagandistes panarabistes-islamiques et leurs affidés gauchos palestinophiles -, si les philologues et les linguistes qui se respectent ont, à la fin du XXème siècle et au début du XXIème siècle, rectifié le tir et qu’ils ont délaissé ce tableau obsolète de langues « chamito-sémitiques » au profit du schéma rigoureux d’un tronc de langues « afro-levantines ». Peu leur importe également si tous les anthropologues prennent garde à ne pas confondre « langues » et « ethnies », quand bien même il existe des groupes ethnolinguistiques.

Et en effet, une ethnie peut perdre son idiome suite à une colonisation et une occupation étrangère (par exemple les descendants des Aztèques et des Toltèques au Mexique qui parlent l’espagnol, la langue des conquistadors bourreaux de leurs ancêtres. Ou encore la plupart des Berbères d’Afrique du Nord arabisés et arabophonisés après la conquête arabo-musulmane, au point de ne plus savoir un traître mot de tamazigh !

Et à l’inverse, un seul et même peuple peut parler deux langues différentes à cause de contingences politiques et théologiques (par exemple, les Cypriotes grécophones et turcophones, les Hébreux hébréophones et arabophones, les Basques « euzkadiphones » et francophones, etc…).

Il faut croire que la cohérence, la rigueur, la logique, la rationalité, les fouilles archéologiques, l’analyse des indices, la reconstruction patiente des faits historiques, l’étymologie scientifique afin de rectifier les erreurs et les errances idéologiques-théologiques-linguistiques, n’ont aucune valeur aux yeux de ces affabulateurs patentés.

Dans le monde de l’absurde créé par le néologisme « sémite », ce qui compte est : « c’est mythe tu es, sémite tu meurs ! », bien qu’il n’y ait pas et qu’il n’y ait jamais eu de « peuple sémite » ou de « langue sémitique » !

Il faut croire aussi qu’il y a chez les Teutons un don particulier pour lesraccourcis fallacieux et la facilité frauduleuse, au détriment de la vérité et de la probité intellectuelle.

Car c’est aussi – incroyable mais vrai ! – un troisième Teuton – le journaliste Wilhelm Marr – qui créa à la fin du XIXe sièclele non moins désastreux néologisme « antisémitisme » ! Et ce, non pour le fustiger mais au contraire pour en faire l’étendard de théories racialistes fumeuses qui annonçaient celles du nazisme.

C’est cette extrapolation de l’usage du terme « sémite » qui au départ désignait artificiellement un groupe de langues pour finir par définir un pseudo « tronc racial » (prenant son essor, à une époque où florissait en Europe les pseudo théories scientifiques du « racialisme »), qui engendra le mythe fumeux d’un type racial « sémite » opposé au non moins fumeux « type racial aryen indo-européen ».

Et c’est ainsi qu’à partir d’une fumisterie linguistique-racialiste, l’on bascula vers une classification ethnique fantasmagorique qui s’est universellement et rapidement diffusée, en dépit de toute analyse scientifique et de tout rationalisme.

Le mythe du cousinage entre Hébreux et « arabes » (il faudrait dire « panarabistes » car il est question d’une adhérence idéologique) s’ancra tant et si bien dans les esprits qu’il empêcha plus tard de voir dans l’invasion arabo-musulmane du pays des Hébreux autre chose qu’une simple « querelle de famille entre peuples sémites ».

Et tout panarabiste ignare, imbu de sa personne etsourire complice en coin, peut sans coup férir vendre aux Européens son boniment : « Les Arabes ne peuvent pas être antisémites puisqu’ils sont eux-mêmes des sémites ».

Or c’est une pure fiction ! D’autant plus que « proximité linguistique » ne signifie pas « parenté ethnique ». Elle a pu se faire au gré de fluctuations géopolitiques, telles que des invasions, des occupations, des colonialismes etc…  Par exemple, les langues roumaine et portugaise ont une racine latine commune, mais ne démontrent aucun « cousinage ethnique » entre Roumains et Portugais. De même, l’homogénéité toute relative de « familles de langues indo-européennes » n’implique pas pour autant une quelconque parenté ethnique entre les Celtes, les Scandinaves, les Romains, les Grecs, les Arméniens, ou les Iraniens.

 

Par conséquent, le fait que l’idiome du Coran (fallacieusement nommée « arabe ») ait emprunté à la langue hébraïque ne peut en aucun cas alimenter le mythe d’un prétendu « peuple sémite » et celui d’une parenté ethnique entre Hébreux et « arabes ». D’ailleurs, les Hébreux sont un peuple levantin-méditerranéen, et n’ont aucune base ethnique-génétique commune avec les populations dites « arabes » du Hedjaz.

Et pourtant la terminologie « sémite » continue à être employée jusques de nos jours pour désigner un « type physionomique particulier » (bien évidemment imaginaire). Et l’usage de son corollaire « antisémitisme », est désormais orienté comme la définition de « haine commune contre à la fois Juifs et Arabes ».

Grâce à ce mythe, les conquérants arabo-islamiques – ces bourreaux des Hébreux – peuvent alors se targuer d’être des « sémites », tout en se donnant la coquette apparence de « victimes tout comme les Juifs ». .

Nombre de « Juifs » diasporiques et cosmopolites (comme Marek Halter, BHL, et autres sous-fifres de la Licra et compagnie) sont tombés dans le panneau de cet amalgame frauduleux ! C’est pourquoi ils se sentent obligés de défendre la « cause arabe palestinienne « , et soutiennent la « migration » arabiste-islamique en Europe, au nom d’un pseudo credo sur « la communauté de destin face à l’antisémitisme ».

Ce credo fut une véritable aubaine au mythique « Monde arabe », lui permettant d’échapper à toute accusation « d’antisémitisme », alors que le panarabisme islamique est à la fois le précurseur, l’inspirateur et le prolongement direct du nazisme.

 

La terminologie « sémite » est donc une des plus grandes et pernicieuses manipulations sémantico-idéologiques de tous les temps ! Elle entretient et conforte la vision factice du conflit opposant l’Etat d’Israël aux Etats d’obédience arabo-musulmane et à leur fer de lance palestiniste, en tant que « conflit entre deux peuples cousins« .

Pire ! La récupération de cette terminologie frauduleuse et fourbe par les « Arabes palestiniens » leur a servi pour s’octroyer un argumentaire « d’antériorité de droits historiques » sur la terre des Hébreux. Elle leur a fourni une supériorité dialectique intrinsèque dans la confrontation idéologique-politique face aux arguments naïfs des Israéliens.

Il ne restait plus aux propagandistes palestinistes qu’à faire de la surenchère sur leurs mensongères attestations d’autochtonie et leurs exigences culottées de créer un énième « Etat arabo-musulman », en présentant les Hébreux israéliens comme « des sionistes étrangers » et des « méchants colons » venus s’accaparer les terres de « leurs pauvres victimes, les natifs Palestiniens ».

Le narratif « pan-sémite » est donc devenu aujourd’hui le fer de lance d’une offensive idéologique implacable contre le peuple Hébreu, l’Etat d’Israël et sa légitimité historique. Il faut le combattre, tout comme il a fallu le faire contre le mythe nazi du « pangermanisme » ! Et ce n’est pas un hasard si Hitler était un admirateur de Mahomet et de l’islam, et qu’il a même regretté que Charles Martel eût arrêté les hordes conquérantes panarabistes-musulmanes à Poitiers.

Il est temps de désintégrer cette imposture pan-sémitique qui menace non seulement l’Etat d’Israël mais également la planète entière, et de prendre le contrepied de ses slogans éculés, en proclamant haut et fort : « Sémite = C’est mythe ! »

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


26 thoughts on “Non, les Arabes ne sont pas des sémites, les Juifs non plus, d’ailleurs et ce sont 2 ethnies différentes

  1. Avatarclairement

    Merci pour tout ce remarquable travail David BELHASSEN qui permet de dissiper, détruire tous ces mythes.
    Du travail sur la planche pour les curieux et quelle satisfaction de découvrir cette vérité ante-diluvienne

  2. Avatarfrejusien

    Aaaaah ! enfin une explication claire sur cette fausse vérité, qui court dans les conversations, les merdias, les revues, un peu partout, et à laquelle je ne savais que répondre, n’ayant aucune connaissance sur ce sujet,

    et pourtant , j’ai toujours ressenti un fond de trahison et de mensonge, comme une petite intuition, qui me disait méfiance !!!!

    et hop ! voilà un amalgame proprement dénoncé !!

    Un grand merci à Christine qui a ouvert son site à un spécialiste de la question, je ne crois pas qu’on pourrait le lire ailleurs

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Le grand merci est pour David qui nous a fait l’honneur de choisir RR pour y publier ses articles, David est un puits de science qui nous apporte beaucoup de connaissances indispensables pour notre combat

  3. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    @David Belhassen,

    « Les rabbins comptaient sans doute (mal leur en prit !) utiliser ce stratagème pour faire de ces nouveaux convertis, des troupes fraiches en vue de la reconquête de Jérusalem des mains des Byzantins chrétiens ».
    Ils « rabbins » (du moins certains d’entre eux) continuent à leur façon à vouloir utiliser les musulmans pour nuire à l’Occident et à l’Orient chrétien.
    Même si cette vidéo est ancienne, elle n’en est qu’une parmis d’autres https://www.dailymotion.com/video/xjuyuq.
    Je mentionne que je ne mets pas tous les rabbins dans le même sac, et que je sais que la liberté de conscience existe et est à ma connaissance respectée dans l’état hébreux.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A La vérité triomphera. Je suis tout à fait d’accord avec vous ! Il y a des pestes de rabbins qui sont les collabos du panarabisme islamique.. Ils ne nuisent pas seulement à l’occident et à l’orient chrétien, mais aussi au peuple hébreu et à l’Etat d’Israël. C’est pourquoi, je les combat de toutes mes forces.

      1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

        @David Belhassen,

        Il est clair que des musulmans, surtout ceux qui s’interdisent de penser par eux-mêmes, ne comprennent pas la manipulation dans les propos de ce rabbin. Cependant je vous rejoins quand vous dites que ces rabbins nuisent au peuple hébreux tout en sciant la branche sur laquelle ils sont assis !

    2. Avatarfrejusien

      quand je vois une barbe et un chapeau, je ne me fie pas à ce qu’il peut dégoiser, il ressemble comme deux gouttes d’eau à un imam salafiste

    3. AvatarFomalo

      @Lavéritétriomphera,
      Je crois pour ma part que ce type chapeauté dans la vidéo est payé pour la promotion de l’islam.
      J’ignore en quelle langue parle cet acteur « rabbinovique » ( du Kosovo?) mais çette vidéo sent l’arnaque à plein nez. Vous direz peut-être que les excellentes vidéos de l’agent israelien infiltré transmises il y a quelques mois par RR étaient aussi des « fakes »? Mais merci à David pour nous informer des confusions entretenues.

      1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

        @Formalo,

        Je l’ignore, mais ce « rabbin » n’est pas unique. La manipulation repose toujours sur le mensonge. La nature ne nous attend pas, elle se débarrasse de tout ce qui est obsolète. Aussi que faire d’un système où tout tourne en rond et parfois à rebours depuis si longtemps qu’une possible évolution dans un sens ou dans un autre est des plus improbable (?).
        En effet le rabbin dans cette vidéo omet de dire que les sectateurs de l’islam refusent de changer un tant soit peu un élément de leur système fixé ad libitum depuis le septième siècle. Ces « musulmans » craignent d’être qualifiés d’hérétiques et d’en subir les conséquences.
        Aussi les leaders de la secte, servis par leurs idiots utiles, disposent d’un pouvoir considérable sur une population dont l’un des pires crimes est la liberté de penser et la remise en question du dogme établi !

  4. AvatarMachinchose

    marrant

    ma grand mère maternelle s’ appelait Tita ( source, petit oeuil en tamazigh) et elle mangeait du Aghroum, (pain en berbère) tout en préparant son « Sekssou » (mais jamais koskssi) quand elle invitait sa cousine  » 3attou »

    elle venait peut etre de « Tamentit » ??

    1. AvatarSamia

      J’adore seksou et aghroum aussi avec zit nozemmour. Je n’ai pas oublié ma promesse, je suis à l’affût dès que quelqu’un m’en apporte coucou Machinchose.

      1. AvatarMachinchose

        c’est marrant ces quelques mots qu utilisait ma grand mère, dont je comprenais confusément que ce n’ était pas de l’ arabe…. tout comme ces prénoms de Tita ou 3attoo …..a mon sens trés lointain héritage de ces juifs berbères qui sont connus encore sous le nom de « Bahoutsim » venant de l’ hébreu « ba houts » qui signifie « a l’ extérieur »
        en effet les derniers connus vivaient sous la tente encore pour une partie d’ entre eux jusqu a la fin du 19 eme siècle

        sur un axe Bone, Tebessa, ain beida et khenchela, axe d’ ou provient la famille de mon épouse

        1. AvatarSamia

          Super ! Si tu es d’accord, je te ferai goûter une production très artisanale de ma famille, c’est un délice. J’en ai donné à des amis, collègues, ils m’ont dit qu’ils n’en avaient jamais goûté d’aussi bonne.

      2. AvatarConan

        @samia@machinchose Bonsoir !

        C’est comment le seksou et la zit à Zemmour ?
        Merci d’avance et…
        …une bonne année 2019 ainsi qu’à tous les résistants en ce compris, bien sûr, les GJ !!!…

        1. AvatarSamia

          Bonjour cher ami Conan
          Je te remercie pour tes vœux et je t’en souhaite tout autant et à tous les résistants de ce monde qui s’islamise à grande vitesse.
          Zit nozemmour c’est l’huile d’olive, la Kabylie en tant que terre méditerranéenne en est une productrice et fervente consommatrice. Elle est bio et ultra vierge, les oliviers gorgés au soleil marin donnent une huile exceptionnelle.
          Sekssou c’est le vrai nom du couscous car en réalité ce plat est amazigh et ne vient pas du moyen orient. Le vrai est délicieux, roulé à la main, préparé à la vapeur et accompagné de légumes. C’est un plat complet car la vie dans les montagnes est rude.
          Je n’en mange que très peu mais quand je m’en fais un, je me régale à tous les coups.

  5. AvatarDavid

    Il est écrit :  » En fait, d’un point de vue historique, « Ismaël » n’était autre que la tribu hébreue de Simon (« Shim’on » = » Entendeur « , en hébreu), ou pour être plus précis, le clan nomade de cette tribu qui refusa d’intégrer la confédération politique qui prit le nom de « Israël ». Les « Ismaélites » étaient donc, ethniquement parlant, des Hébreux israélites simonites  »

    Je n’ai jamais vu ou lu cela. Pourriez vous nous en donner la source svp ?
    Aucune référence à cela dans la Thora, le tannah ou le talmud…

  6. AvatarConan

    @David Belhassen
    Bonsoir et un grand merci pour cet article très fouillé venant invalider, l’amalgame entre arabe et hébreux sous le vocable générique de « sémites », ce qui est une aberration sous l’angle ethno-génétique.
    Quel boulot pour coucher tout cela de façon aisément compréhensible afin de se mettre à portée de béotiens comme moi …
    J’avoue que vous m’avez fait découvrir cette espèce de hiatus amené sous couvert d’un certain militantisme peu objectif…C’est le moins que l’on puisse dire, à propos des sémites …
    Par contre, nous sommes bien d’accord, sous l’angle religieux et/ou spirituel, il y a bien des arabes juifs, comme il y a des arabes chrétiens ?
    Idem pour les berbères …
    Sachant que, au fond, tout cela m’indiffère un peu, car peu me chaut les différentes croyances de mes voisins, pourvu qu’elles ne viennent pas remettre en cause ma liberté de penser et ma façon de vivre !
    Merci encore David ! et merci RR et internet !

  7. AvatarYKempenich

    Passionnant, en effet !

    Je lis souvent dans les commentaires les moins « aimables » aux juifs (sur Fdsouche par exemple) que, de toute façon, ils sont sémites comme leurs « cousins » arabes.
    Traduction : en gros, ils sont alliés dans le même rejet de la France et des Français.

    A ces commentateurs, il est inutile d’apporter une contradiction sous peine de se faire copieusement insulter. Bon, c’est la marque de l’antisémitisme classique.

    Mais aux origines de celui-ci, M. Belhassen, n’est-ce pas, par exemple, le côté « fermé » du judaïsme actuel ?

    Dans le passé, les rabbins semblaient beaucoup plus prosélytes (vous parlez du hedjaz, il y a aussi la « conversion » des Khazars). Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

    Quand et pourquoi le judaïsme s’est-il fermé ainsi à de nouveaux fidèles ?

    En tous cas, l’islamisation de l’Europe par les migrations et la démographie musulmanes signera, à coup sûr, le déclin du judaïsme européen. Certains, en Israël, se réjouissent d’une future alya de grande ampleur. Moi, franchement, cela me désole.

    1. Avatarshalhevet

      @YKempenich
      Vous dites que dans le passé, les rabbins semblaient beaucoup plus prosélytes. Or, il ne faut pas confondre prosélytes et:- être ouvert à la conversion. Il existe des conversions « light » au judaïsme et encore de nos jours, qui est le courant réformiste. Mais, c’est exactement comme au passé, dans le sens où des conversions « light » ne sont pas reconnues à l’unanimité. Donc en matière de conversion, on ne peut pas parler de rabbins en tant que généralité, que ça soit au passé ou aujourd’hui. Le judaïsme n’a nullement pour vocation de convertir, bien au contraire, puisqu’elle est la plus difficile à réaliser.

      1. AvatarYKempenich

        Merci pour ce complément.

        Effectivement, les conversions au judaïsme réformiste ne sont pas reconnues par tous les rabbins.

        Cela dit, même si le judaïsme « n’a pas pour vocation de convertir », il y a quand même des cas – rares – de conversions en masse : par exemple, le peuple khazar, dont descendraient nombre d’ashkénazes. Je crois même qu’il y a des polémiques sur leur « judaïté ».

        1. AvatarMarinette

          YKempenish : pour le peuple khazar, il y a certainement du vrai mais aussi une grande part de légende. Et nous, les lecteurs, adorons les contes, les légendes.

          Les yeux bleus et la blondeur des ashkénazes viennent en grande partie des viols pratiqués régulièrement par les Chrétiens slaves et russes de l’est de l’Europe.

          C’est là où l’on voit l’intelligence des religieux juifs qui avaient décidé, il y a bien longtemps, de transférer l’identité juive par les mères et non plus par les pères.
          Ainsi la jeune fille violée et l’enfant ne devenaient pas des parias.

  8. Avatarshalhevet

    @David Belhassen
    Selon vous, à l’origine, ce sont les rabbins qui alimentent ce mythe en vous référant au livre des Jubilés et au Talmud. Mais le livre des Jubilés n’a pas été approuvé quel que soit les générations, raison pour laquelle d’ailleurs, il n’a pas été inclut dans le Tanakh et a même failli se perdre à jamais. Si bien qu’il n’ y a que 15 manuscrits morcelés (rouleaux Qumran). Seule sa traduction fut préservée en intégralité dans le cadre de la canonisation de l’église orthodoxe éthiopienne. Donc de quels rabbins parlez-vous dans ce livre ? Quant au Talmud qui a bon dos sur la toile, croyant qu’il s’agit d’un livre de poche, pourriez-vous indiquer à quel Talmud faites-vous allusion ? Babylonien ou celui de Jérusalem ? Et quels traités ? Il y a de quoi se perdre ne serait-ce que dans les 20 volumes du Talmud babylonien…Vous dites que selon l’écrit biblique, Hagar fut la concubine d’Abraham. Non, selon l’écrit biblique, Hagar fut servante de Sarah (Genèse 16, 1), devenue « maîtresse » (« pileguesh ») d’Abraham.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A Shalhevet. 1. Les rabbins talmudiques connaissaient très bien le livre des Jubilés, et le fait qu’ils ne l’ont pas canonisé ne signifie pas qu’ils iignoraient son contenu, comme bien d’autres livres, comme par exemple le Siracide. 2 Talmud babylonien ou de Jérusalem, cela n’a aucune importance, et si vous ne savez pas pas, vous la phariso-rabbinique, dans quels traités il est fait allusion à Yshmaël en tant que prototype du nomade (arabe) prédateur, je ne suis pas là pour vous l’enseigner. Revoyez vos « classiques ». 3. Selon la Genèse, Hagar était à la fois sa « servante » et sa concubine (shfhah) puisqu’elle a du coucher avec Abraham pour lui faire un enfant. Par contre, il n’est jamais dit de Hagar qu’elle est sa « pileguesh », terme réservé à Qetiurah. Le terme « pileguesh » n’est d’ailleurs pas de l’hébreu, mais aparemment une déformation de la langue crêtoise ce qui révèle tout de l’époque du récit fictif d’Abraham.

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