Mythe 8 : la démocratie est nécessaire pour créer un sentiment de communauté


Mythe 8 : la démocratie est nécessaire pour créer un sentiment de communauté

La révolte des Gilets Jaunes nous conduit à nous interroger sur le fonctionnement de la démocratie. En caricaturant un peu, on peut dire que dans une démocratie, sur 100 personnes, 51 imposent leur vision des choses, voire leur dictature, aux 49 autres. En réalité, c’est beaucoup moins, puisqu’il y a beaucoup d’absentions ou de votes blancs. Dans la Macronie, ça serait plutôt 25 qui oppriment les 75 autres.

Vous avez déjà pu lire les mythes 5, 6 et 7 du livre « Dépasser la démocratie ». Écrit par Frank Karsten et Karel Beckman,

http://resistancerepublicaine.eu/2018/12/22/depasser-la-democratie-restaurer-la-propriete-privee-pour-mettre-fin-aux-depenses-effrenees-des-etats/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/12/27/la-democratie-necessaire-pour-assurer-une-juste-distribution-des-richesses-cest-un-mythe/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/12/30/mythe-7-la-democratie-serait-necessaire-pour-vivre-tous-en-harmonie/

Voici  maintenant un nouvel épisode du merveilleux concept de démocratie : le mythe 8.

Même si on peut ne pas être d’accord avec tout ce que disent les auteurs de « Dépasser la démocratie », Frank Karsten et Karel Beckman, l’intérêt de ce petit livre est de nous faire réfléchir à ce qu’est vraiment la démocratie. On voit bien que cette forme d’organisation de la société a atteint ses limites, particulièrement en France. C’est l’un des enseignements de la révolte des gilets jaunes. En fait, ce concept de démocratie a été complètement dévoyé dans notre pays, du fait de dérives successives au fil des années.

Les énarques portent une grande responsabilité dans cette dérive. Il faut fermer l’ENA, cette fabrique d’incompétents… qui se croient très intelligents. On peut en faire une longue liste. Il n’existe pas d’équivalent de l’ENA dans les autres pays occidentaux, ce qui prouve bien que cet ENA ne sert à rien. De plus, ils nous coûtent un pognon de dingue comme dirait Macron, qui est passé par là. Les inspecteurs des finances ne doivent pas inspecter grand-chose, vu le triste état de nos finances. A quoi servent-ils ? Ils se servent.

L’un des problèmes vient aussi du fait que la caste des fonctionnaires et des administratifs a colonisé la vie politique en France. Ils peuvent se présenter aux élections sans aucun risque, puisque s’ils sont battus à la prochaine échéance, ils vont pouvoir retourner dans leur corps d’origine et en plus, toucher des indemnités mirobolantes. Le citoyen lambda n’a pas ces avantages. Dans d’autres pays comparables (comme UK) un fonctionnaire doit d’abord démissionner avant de se présenter à des élections. La conséquence est que cette caste, en France, est sureprésentée dans les Assemblées. Existe-il des représentants des gilets jaunes à l’Assemblée Nationale ou au Sénat ? On doit pouvoir les compter sur les doigts d’une main, tel Jean Lassalle. Voir l’interview de l’excellent Charles Gave : https://www.tvlibertes.com/charles-gave-autrefois-les-elites-se-tenaient-obligees-par-honneur-de-soccuper-des-plus-desherites

Coriolis

Mythe 8 : la démocratie est nécessaire pour créer un sentiment de communauté

Dans une démocratie, ainsi, chaque différence d’opinion mène à une lutte pour le pouvoir et les ressources, une lutte dans laquelle un groupe ne gagne qu’aux dépens des autres. Tout le monde transmet ses exigences à l’État et l’État force les autres à accepter ces exigences. Il pourrait difficilement en être autrement, car l’État n’est rien de plus qu’un instrument de pouvoir qui opère par coercition.

La conséquence de ce système est que les gens se font piller. Ils en demandent toujours plus de la part de leurs dirigeants et se plaignent lorsque les choses ne vont pas dans leur sens. Dans le même temps ils n’ont pas d’autre choix que de participer au système, car s’ils ne le font pas, ils y seront poussés par le reste de la population. De cette manière le système détruit l’autonomie de chacun — la capacité de chacun à se débrouiller par soi-même. Et dans le même temps cela réduit la volonté des gens à aider les autres, puisqu’ils sont déjà sans cesse obligés d’ « aider » les autres.

 

La mentalité des gens est désormais devenue si « démocratisée » qu’ils ne réalisent plus à quel point leurs actions et leurs idées sont antisociales. De nos jours, quiconque désire lancer une association sportive, un événement culturel, un espace de garderie, une organisation pro-environnement, etc., essaie d’abord d’obtenir des subventions de la part de l’État, au niveau local ou national. En d’autres termes, ils essaient de faire payer les autres pour leurs préférences. Ce n’est pas complètement illogique, car si vous ne jouez pas ce jeu-là, vous aurez à payer pour les préférences des autres et vous n’aurez rien en retour. Mais ce système n’a rien à voir avec l’idée de communauté que les gens tendent à associer à la démocratie. Il s’agit davantage de la survie du plus fort dans une bataille pour le pillage par l’impôt.

 

Ludwig Erhard, ancien chancelier allemand et architecte du miracle économique allemand d’après-guerre, a reconnu ce problème de la démocratie. « Comment pouvons-nous continuer à assurer le progrès si nous adoptons de plus en plus un mode de vie dans lequel personne n’est jamais disposé à assumer la responsabilité pour soi-même et tout le monde est à la recherche d’une sécurité collectiviste ? » se demandait-il. « Si cette manie continue, notre société va dégénérer en un système social dans lequel tout le monde aura les mains dans les poches de quelqu’un d’autre. »

Pour autant, on peut se demander si nous ne perdrions pas notre sentiment national d’unité si nous ne décidions plus « tous ensemble » de tout ? Il est vrai qu’un pays est, dans un certain sens, une communauté. Il n’y a rien de mal à cela — cela peut même être une bonne chose. Après tout, la plupart des gens ne sont pas des solitaires. Ils ont besoin de compagnie et ils ont aussi besoin les uns des autres pour des raisons économiques.
Mais la question est : la démocratie est-elle essentielle pour ce sentiment d’unité ? Il est difficile de comprendre pourquoi il pourrait en être ainsi. Quand vous parlez d’une communauté, vous parlez de bien plus qu’un simple système politique. Les gens partagent entre eux la langue, la culture et l’histoire. Chaque pays a ses héros nationaux, ses célébrités et ses stars sportives, mais aussi sa littérature, ses valeurs culturelles, son éthique professionnelle et son mode de vie. Rien de tout cela n’est lié au système démocratique. Tout cela a existé avant qu’il n’y ait de démocratie et il n’y a aucune raison pour que cela ne puisse pas continuer d’exister sans la démocratie.

Dans le même temps, aucun pays n’a une culture complètement uniforme. Au sein de chaque pays, il y a beaucoup de différences entre les gens. Il existe de nombreuses communautés ethniques et régionales avec des liens mutuels. Et il n’y a rien de mal à cela non plus.(NDLR1) Dans le cadre d’une société libre, toutes ces structures sociales et ces engagements peuvent coexister. La principale caractéristique à remarquer à leur sujet est que les gens les acceptent volontairement. Elles ne sont pas rendues obligatoires par l’État et ne peuvent l’être, puisque les cultures et les communautés sont des entités organiques. Vous ne pouvez pas les soutenir par la force étatique et elles sont peu influençables par des élections.

La différence entre ces communautés sociales et la démocratie, c’est que la démocratie est une organisation dont l’adhésion est obligatoire. Une véritable communauté repose sur la participation volontaire. Bien entendu, une telle communauté peut bien posséder des règles décidées « démocratiquement ». Les membres d’un club de tennis peuvent décider de voter sur qui sera leur président, quel sera le montant des cotisations, et ainsi de suite. Il n’y a rien de mal à cela. Il s’agit d’une association privée et les membres sont libres d’y adhérer ou non. S’ils n’aiment pas le fonctionnement de leur club, ils peuvent rejoindre un autre club ou en lancer un eux-mêmes. Le caractère volontaire du club permet de le faire fonctionner correctement. Si, par exemple, le conseil de direction s’engageait dans un certain favoritisme, de nombreux membres partiraient. Mais vous n’avez pas la possibilité de quitter le club dans notre système démocratique. La démocratie est obligatoire.

Les gens disent parfois « aimez-le ou quittez-le » lorsqu’ils parlent de leur pays. Mais cela implique que le pays appartient à l’État, au collectif, et que tout le monde qui nait accidentellement à l’intérieur de ses frontières est par définition un sujet de l’État. Même si les gens n’ont jamais eu le choix.

Si quelqu’un en Sicile se fait piller par la mafia, personne ne dit : « aime-la ou quitte la ». Si un pays met les homosexuels en prison, personne ne dit « ils n’ont pas le droit de se plaindre, parce que s’ils n’aimaient pas les règles, ils pouvaient émigrer ».

Tout comme la Sicile n’appartient pas à juste titre à la mafia, de la même façon les États-Unis (ou tout autre pays) n’appartient pas à la majorité ou au gouvernement. Chaque personne possède sa propre vie et ne devrait pas être obligée de faire ce que veut la majorité. Les gens ont le droit de faire ce qu’ils veulent avec leur vie tant qu’ils ne nuisent pas à autrui par le biais de violence, de vol ou de fraude. Ce droit leur est largement nié dans notre démocratie parlementaire.

(1) Note de Christine Tasin

Dans le même temps, aucun pays n’a une culture complètement uniforme. Au sein de chaque pays, il y a beaucoup de différences entre les gens. Il existe de nombreuses communautés ethniques et régionales avec des liens mutuels. Et il n’y a rien de mal à cela non plus.

Cette analyse nous dérange beaucoup, à RR, parce que, justement c’est ce contre quoi nous nous battons. La prise en compte des minorités, des communautés.Bien sûr qu’il y a du mal à cela. On ne veut rien savoir de ce qui ne concerne que les individus dans leur vie privée, leur religion, leur langue locale ou d’origine, leur folklore… C’est justement parce que cet état d’esprit progresse aux dépens de la démocratie et du sens du bien commun qu’on sombre….

 

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Coriolis

Patriote, ingénieur, grand intérêt pour tout ce qui est scientifique, économique, financier, politique… climato-réaliste, consterné par ce qu’est devenue la France depuis mes débuts professionnels au début des années 70. Coriolis est mon pseudo en souvenir du physicien français Gaspard-Gustave de Coriolis. Je trouve très fort d’avoir mis en évidence la force qui porte son nom.


5 thoughts on “Mythe 8 : la démocratie est nécessaire pour créer un sentiment de communauté

  1. Machinchose

    et voilà…………..Coriolis a réussi a me faire mieux voir ce gouffre entre le Peuple de France (Nous) et tous ces Heu….QUI NE MANQUENT PAS DE RAPACITE ..

    excellente cette idée de gilets jaunes au Sénat et Parlement

    comme vous je suis saturé par tous ces « hauts » fonctionnaires qui ont fait main basse sur ce pays!
    il faut fermer cette putain d’ ENA qui innonde la France de tous ses complices a chaque promo, bizarre qu ils n’ aient jamais pensé a une promotion Ali Baba … pourtant , par les temps et les populations qui courent….

    nous avons nos I.R.A. (instituts régionaux d’ administration) au nombre de 4 ou cinq a travers la France et qui suffisent largement a fournir au pays les « techniciens » necessaires a son fonctionnementstop!
    l’ ENA étant le fournisseur de branleurs qui vont s’ infiltrer dans les hauts rouages, la politique professionelle étant un des moyens les plus rapides

    sans ENA, finie cette cooptation digne de la plus funeste Franc Maconnerie

    et ces postes a honneur, prébendes,pouvoir que certains s’ offrent a vie!! scandaleux!
    comme le gras et bedonnant Gerard Larcher, patron du Sénat depuis des années!!

    en vertu de quoi ? au nom de qui ??

    aucun Français ne doit disposer d’ un mandat de plus de 5 ans et aucun ne doit plus se représenter a une quelconque election, sauf au comité des fêtes de son bled

    je veux encore rendre hommage a un homme d’ état Romain, que j’ admire profondément

    XXX

    Cincinnatus, le dictateur – laboureur.

    Parmi les grandes figures de l’Histoire romaine, il en est une qui a durablement marqué les Romains, et en particulier la classe patricienne aristocratique, qui le tenait pour l’un des héros de la République, un modèle de vertu et de simplicité. Comme l’écrit Joël Schmidt : « Dans l’histoire de la République romaine, Cincinnatus a, comme Coriolan et comme Lucrèce, une valeur de symbole ; il représente le modèle du Romain aux vertus traditionnelles menant une vie simple et capable de se dévouer à la cause de sa patrie. » (« Encyclopédie Universalis ») A ce titre, ce personnage pourtant méconnu du grand public, méritait bien que je lui consacre quelques lignes… Il s’agit de Lucius Quinctius Cincinnatus (520 av. J.C. – 430 av. J.C.), aristocrate et homme politique ruiné suite à la condamnation de son fils, qui servit comme consul, puis deux fois comme dictateur à la demande du Sénat, lors des invasions des tribus rivales, avant de démissionner et de déposer tous ses pouvoirs pour retourner dans son champ. Cette attitude, interprétée comme une preuve de civisme, d’absence d’ambition et de modestie, a laissé une profonde impression sur les Romains, qui évoqueront son exemple à plusieurs reprises au cours de leur histoire – par exemple, lorsque Sylla déposera ses pouvoirs en 79 avant J.C., ou lors de la démission de Dioclétien en 305………………

    alors les quadra ambitieux et minables ?? tout comme les octo cacochymes du « conseil constitutionel….a 30.000 euros par mois…..tenir les manchons d’ une charrue ça vous ferait plus de bien que de vous bégaler a 200 euros le repas, mais, il est vrai que vous ne payez pas votre cantine, vous !

    1. hollender

      On manque de logements………..on vide l’ENA et les autres grands  » corps » qui, de toutes façons n’ont fait que des conneries depuis la fin de la guerre et se sont gavés sur le peuple.
      Le dépeçage des industries françaises , vendues aux amerloques, aux chinois, aux capitalistes continue. Total appartient à 65 % aux actionnaires US et étrangers !!
      Ford vire 850 personnes à Blanquefort, et veut faire 15 Milliards d’économie en Europe et dans le monde, mais FORD continue de faire de la pub à la télé et dans les journaux pour vendre leurs saloperies.
      On continue d’acheter des pneumatiques et des bagnoles coréennes au lieu d’encourager nos industries nationales. On bouffe chez Mac Donald….. Couic et Burger King, on se gave de ketchup et de sucre, J’oubliais , achetez une bonne provision de croustilles ( chips) LAY’S ( Pepsi) avant d’écraser votre cul devant la merde télévisuelle vendue par Hollywood et ON EST HEU REUX !
      Continuons à préférer les Yankees et les Bougnoules, et dans moins de 10 ans nos petits enfants iront poser leurs valises en Russie ou en Chine, les derniers pays à avoir compris d’où vient le danger.

      Allez voir les  » WALMART PEOPLE  » sur Internet, ….. ce n’est PAS un film d’horreur !!!!

  2. Karl der Hammer

     » …justement c’est ce contre quoi nous nous battons. La prise en compte des minorités… »
    L’exemple de la démocratie Suisse avec son plurilinguisme (4 langues nationales) ne peut-il pas être une source d’inspiration pour la République Française? ou encore la Belgique (3 langues nationales)?
    On peut également ajouter que l’Alsace et la Moselle peuvent envier le statut d’autonomie que l’Italie a accordé volens nolens au Tirol du Sud.

  3. Dorylée

    À part la démocratie, quel autre système envisagez-vous ? La royauté ? L’anarchie ? La dictature ? Assurément la démocratie est la meilleure des solutions mais à condition que l’arbitre, l’État et les deux chambres, jouent leur rôle d’arbitres. Aujourd’hui, ça coince parce que les arbitres ont détourné les règles de la démocratie à LEURS SEULS PROFITS. Des 92 articles de la Constitution de 1958, seuls 30 d’origine subsistent. Castaner est en train de prendre des contacts pour toiletter la loi de 1905 afin de nous faire avaler l’islam sans nous demander notre avis comme le traité de Marakech. Il est là le problème de la démocratie française : les arbitres changent les règles en cours de jeu. Il faut changer les arbitres ! La preuve, les arbitres ont commencé à changer les joueurs…

    1. MaximeMaxime

      Pourquoi pas une forme de système censitaire ?
      Que la contribution fiscale soit prise en considération est-il vraiment une hérésie ? Car au fond, celui qui paye beaucoup d’impôts contribue davantage à financer les services publics et les infrastructures que celui qui reçoit davantage de la communauté qu’il ne lui apporte financièrement…
      Mais ne pas retomber dans le système censitaire du XIXème siècle. L’impôt payé ne pourrait jouer que pour une petite partie du poids politique (ex: 10% du droit de vote).
      Celui qui procrée pourrait aussi avoir davantage de droit de vote, étant donné que l’avenir de sa progéniture en dépend…
      La culture politique, économique et sociale pourrait être un critère discriminant aussi. Comment celui qui ne connaît pas les rouages essentiels de la vie publique en France pourrait-il voter avec lucidité ? On a bien instauré un permis de conduire, un baccalauréat, un doctorat en médecine, etc. pourquoi le premier venu (notamment un handicapé mental incapable de comprendre une phrase) pourrait-il voter ? cela pourrait par exemple peser à hauteur de 60% du droit de vote.
      Enfin reste à évaluer la moralité de l’intéressé pour éviter que le vote soit utilisé à des fins perfides, pour nuire injustement à son prochain, dans un esprit de vengeance, de nuisance…. C’est le plus difficile à réaliser. L’implication dans des oeuvres d’intérêt général pourrait être pris en considération.
      Il reste beaucoup à faire pour améliorer la démocratie.
      Je ne pense pas que le plus urgent est de faire voter les prisonniers, quoiqu’en dise « Robin des lois »…
      https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/robin-des-lois-deboute-par-le-tribunal-administratif-de-poitiers-1545379149
      Mais au fond, le vrai problème à mes yeux, c’est qu’on n’a plus besoin d’autant de démocratie que dans les premiers temps de la République. Notre système est malade : la plupart des lois sont inutiles. Beaucoup sont néfastes. Nous vivrions davantage dans la paix sociale en revalorisant le rôle de la coutume, de la stabilité du mode de vie et cela contribuerait au bien être tant collectif qu’individuel.
      En bref : il est urgent de voter des lois justes sur les points essentiels, peu nombreuses (cf loi des XII tables par exemple) pour procéder à une table rase sur les points clés de la crise actuelle (immigration, injustices sociales…) et de revaloriser la stabilité législative en réduisant la place du politique dans la société.
      Il reste aussi aux citoyens à se réapproprier la justice : un gros chantier qui devrait supplanter l’hégémonie de la préoccupation législative.
      Ce ne sont pas les énarques qui posent problème, mais l’excès de législation, l’excès de politique !

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