Les Exilés, de la gauchiste Margaux Chouraqui : “ les réfugiés d’hier sont les Européens d’aujourd’hui ”


Les Exilés, de la gauchiste Margaux Chouraqui : “ les réfugiés d’hier sont les Européens d’aujourd’hui ”

Ah ! Le parallèle avec nos immigrés espagnols, portugais, italiens… On nous l’a sorti tant de fois.

Ils ont de la merde dans les yeux ou bien ils sont malhonnêtes ? Les deux, mon colonel.

Non seulement la Chouraqui a fait un film-manipulation pour faire pleurer dans les chaumières sur le sort des pauvres clandestins, non seulement elle ose comparer le pauvre italien bosseur porteur de nos valeurs et de notre civilisation avec le taliban interdisant l’éducation et le médecin aux femmes, mais, en sus, elle lance son film avec des pseudo-débats… en assénant un mensonge grotesque. Non, des musulmans qui vivent à part, qui mangent à part, qui s’habillent à part, qui séparent hommes et femmes, qui crachent sur notre loi ne sont pas et ne peuvent pas être les Français de demain.

On remarquera que la macronesse de service s’intéresse aux Européens… pas aux Français.

L’association qui organise tout cela porte un joli nom  » Le mouvement européen 86″, tiens, voilà du boudin des européistes.

Quant à la méthode…

Ce n’est pas vraiment un film, ce n’est pas une oeuvre d’art, juste un documentaire où l’on interviewe…

Et l’on n’interviewe pas n’importe qui :

Ce film, c’est trois voix : celle de la majorité silencieuse d’Européens directement confrontés à cet afflux de migrants ; celle des réfugiés car j’interviewe aussi une Irakienne, un Afghan et un Syrien qui habitent en France et qui ont emprunté cette route des Balkans ; la troisième voix, enfin, c’est celle des élites que j’ai choisies pro-réfugiés et pro-Europe, à l’instar de Daniel Cohn-Bendit et de l’ancien Premier ministre italien Enrico Letta.

Bon les choses sont claires. Les opposants à l’immigration n’ont pas la parole. Et les seuls européens interrogés sont ceux qui ont, eux ou leur famille, un passé d’immigré… Comme c’est facile !

Elle donne la parole à Cohn-Bendit mais elle est fière d’elle : Je n’ai pas voulu mettre des syndicats, des ONG… qui orientent un peu le débat. Elle se croit objective, la bougresse.  Mais aucun opposant politique à l’immigration, naturellement, ni un Dupont-Aignan, ni une Marine le Pen ou un Jean Messiha… Evidemment.

Et les anciens « migrants » ont fui de vraies guerres, de vraies situations dramatiques ( 2nde guerre mondiale, guerre froide, guerre des Balkans)  rien à voir avec ces gars en super forme avec leurs i-phone et les moyens de payer 3 ou 5000 euros  les passeurs.

Et les gens croient vraiment qu’ils vont au cinéma ? 

J’ai revu la semaine dernière Les Temps Modernes… Nostalgie, nostalgie. Ça c’est de l’art, ça c’est du talent, ça c’est du génie. Charlie Chaplin raconte avec humour, tendresse, inventivité… les dégâts du chômage, de la crise… Il ne donne pas de leçons, il ne manipule pas.

Nom de Zeus, où sont les Chaplin contemporains ? Et le pire est que je peux vous assurer que les enfants, de tout âge, adorent Charlot, malgré le noir et blanc, malgré le muet… Ils sont scotchés parce que c’est beau. Tout simplement. Et ils en tirent les conclusions qui s’imposent sur la pauvreté, la maltraitance des ouvriers, les horreurs du travail à la chaîne.

Un moment de pur bonheur, non ?

Offrez des films de Charlie Chaplin à vos enfants, vos petits-enfants.. pour Noël. Et regardez-les avec eux….

 

Pauvre Margaux, Chouraqui même pas digne d’essuyer les godasses d’un Chaplin….

 

Le film “ Exilés ” traite de la crise des réfugiés en Europe. Signé Margaux Chouraqui, il sera projeté ce soir, à Châtellerault, au cinéma Les 400 Coups.

Un ciné-débat autour du film documentaire « Exilés » est proposé par Le Mouvement européen 86, en collaboration avec le cinéma Les 400 Coups de Châtellerault, en présence de la réalisatrice Margaux Chouraqui. Interview.
Que raconte votre film ? Margaux Chouraqui : « J’ai remonté la route des Balkans, la route empruntée par les réfugiés afghans, irakiens, syriens… J’ai interrogé les Européens confrontés directement à cet afflux de migrants et qui eux-mêmes avaient, dans leur mémoire personnelle, l’exil. »
Vous retracez plusieurs crises à travers le temps et les lieux ? « Dans ce film, je traverse trois espaces historico-géographiques : la Seconde Guerre mondiale (Douvres, Calais et Dachau), la Guerre Froide (Dresde, Hongrie et Bulgarie) pour fuir le communisme et enfin la guerre des Balkans (Vukovar, Sarajevo et Thessalonique). Au total, j’ai sillonné une dizaine d’endroits pendant un mois à l’automne 2016. J’ai rencontré, pour le film, 20 à 30 personnes. Ces personnes se rendent compte qu’elles ont une histoire similaire aux réfugiés. Les réfugiés d’hier sont les Européens d’aujourd’hui. »
Qui avez-vous rencontré et filmé sur la route des Balkans ? « Ce film, c’est trois voix : celle de la majorité silencieuse d’Européens directement confrontés à cet afflux de migrants ; celle des réfugiés car j’interviewe aussi une Irakienne, un Afghan et un Syrien qui habitent en France et qui ont emprunté cette route des Balkans ; la troisième voix, enfin, c’est celle des élites que j’ai choisies pro-réfugiés et pro-Europe, à l’instar de Daniel Cohn-Bendit et de l’ancien Premier ministre italien Enrico Letta. »
Comment s’est passé le tournage ? « Je n’ai booké personne. C’est un procédé un peu particulier. Je n’ai pas voulu mettre des syndicats, des ONG… qui orientent un peu le débat. Nous sommes partis sur la route à deux, avec un fixeur dans chaque lieu. Nous sommes restés trois, quatre jours à chaque endroit. J’écoutais cette majorité silencieuse pour savoir comment ils appréhendaient cet afflux de migrants. Je ne filmais pas les gens qui témoignaient. Sur les voix des témoignages, il y a des images, des portraits photographiques, des photos de gens qui vivent dans ces lieux, des archives de leur récit ainsi que des lieux de mémoire. »
Quel témoignage vous a le plus marqué ? « Ce n’est pas le plus gai. On est dans un village frontière, en Bulgarie. À l’époque de la Guerre Froide, c’était la zone bordée par le rideau de fer et la moins surveillée pour passer à l’Ouest. Une dame me raconte comment sa fille a dénoncé un Allemand qui tentait de fuir par le rideau de fer pour aller du côté du monde libre. Elle avait reçu un diplôme et sa mère me l’a montré… »
En quoi votre film fait écho à l’actualité ? « Hier comme aujourd’hui, on fuit la guerre. On fuit vers un monde libre. »
« Exilés », ce jeudi soir, à 20 h 30, au cinéma Les 400 Coups, ciné-débat en présence de la réalisatrice Margaux Chouraqui. Entrée au tarif habituel.
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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


9 thoughts on “Les Exilés, de la gauchiste Margaux Chouraqui : “ les réfugiés d’hier sont les Européens d’aujourd’hui ”

  1. Conan

    Pas vraiment un documentaire, mais un bourrage de mou propagandiste qui va bien dans le sens de l’inversion des valeurs : les cancres au tableau d’honneur, les subventions (nos impôts!…) à tous ceux qui organisent la destruction de la France, dont, sans doute, la fabrication de ce « film » par une cinéaste ratée, mais militante qui doit habiter les beaux quartiers !!!…
    Camarade chouraqui, allez donc vous installer quelque temps à Garges les Gonesses, Stains ou Villetaneuse … On en reparlera ensuite …
    Attention, le présent message sera considéré comme intolérable et justiciable de condamnation et d’amende en vertu du pacte signé à Marrakech sur demande de notre chérubin …

  2. Machinchose

    le « couple de bulgares » de la photo, ils prennent leur café sur un TOURET

    ne pas confondre avec un Touré guinéen ….

    je ne connais pas cette Chouraqui, je n’ irais jamais voir son film et je lui souhaite de visiter Chateau-Margaux….elle pourra y noyer ses idées fumeuses

    1. Machinchose

      je me disais aussi ………..

      Margaux , got ? un nom a gogos!

      encore une « fille de …..

      mais de Elie, pardi!!

      Elie CHOURAQUI !

      qui a le kiki en poupe!! puisqu il vient de leur fabriquer un petit frère récement, le coquin

      combien d’ enfant a présent chez le vieil homme chenu ?? 5 ? six ??

      what a man !!! 😆

  3. Hollender

    Avez vous eu le privilège d’admirer le papa de Cherif chekat à la télévision ?
    Superbe barbe rousseau de 40cm. Lavée à la pisse de chameaux.
    La pondeuse de tarés à sa gauche n’a pas dit un mot ! C’est son goret de mari qui parle pour elle…..De toutes façons, les  » mâles  » de sa tribu lui ont confisqué le cerveau quand elle était encore petite.
    Ils lui ont ont laissé juste assez pour qu’elle obeisse pour cuisiner le couscous et ouvrir les cuisses.
    Mohamerde Macron à t il prévu d’aller leur offrir des fleurs et des excuses pour la  » brutalité  » de nos policiers et militaires ?? Plus rien ne pourrait m’étonner de la part de cette petite ordure orgueilleuse.
    Il vaudra mieux pour lui qu’est valise soit prête en MAI 2019

  4. Fomalo

    Merci à Christine pour l’article (et pour la petite vidéo rappel des Temps modernes).. Chouraqui est un nom difficile à assumer je suppose et le film de la marqaux probablement encore plus. C’est décidé j’offre un album de Chaplin à ma petite fille!

    1. Conan

      Pas plus difficile que le nom de Zemmour !
      Tout dépend de « celleszouceux » qui le portent et de comment ils le portent et pour raconter quoi !!…

  5. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Le pape à le rescousse ?!!!

    Mais qué qu’il a Francisco ? Qu’est-ce qu’il pense de Nimrod et de la raclée qu’il a reçu de YHWH dans sa Tour de Babel ? { https://fr.wikipedia.org/wiki/Nimrod }
    _________________________________________
    Le pape François soutient le Pacte mondial pour les migrations
    :::: http://www.fdesouche.com/1127095-le-pape-francois-soutient-le-pacte-mondial-pour-les-migrations
    16/12/2018

    Le pape François a exprimé dimanche son soutien au Pacte mondial sur les migrations de l’ONU, appelant la communauté internationale à oeuvrer « avec responsabilité, solidarité et compassion » vis-à-vis des migrants.

    « Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière, dont l’objectif est d’être un cadre de référence pour la communauté internationale, a été adopté la semaine dernière à Marrakech, au Maroc« , a déclaré le pape après la prière de l’Angélus, devant des milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre au Vatican.

    « Je souhaite donc que la communauté internationale puisse oeuvrer, grâce à ce Pacte mondial, avec responsabilité, solidarité et compassion vis-à-vis de ceux, qui pour divers motifs, ont quitté leur pays« , a ajouté le pape argentin qui a fait de la défense des migrants un point fort de son pontificat. Plus de 150 pays ont adopté lundi à Marrakech le Pacte mondial sur les migrations des Nations unies. […]

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