Peyo le cheval qui aide les personnes en fin de vie…


Peyo le cheval qui aide les personnes en fin de vie…

Des roses en hiver.

Je n’aime pas les religions. Parfois, le dimanche, mon épouse souhaite se rendre à la messe. Je la dépose, puis viens la rechercher. Plus d’une fois je lui ai fait la remarque à propos des « têtes d’enterrement » des fidèles sortant de l’église… Ma femme fuit les polémiques. Elle ne répond jamais. Mais je l’aime. Elle n’est pas le sujet de ce billet. Mais c’est pourtant l’Amour le sujet !

De toutes les religions, c’est de l’iSSlam dont j’ai le plus l’horreur. Je pèse le mot et je répète. Horreur ! Pour cela j’ai maintes raisons. Et elles sont à mes yeux toutes bonnes. Excellentes pour certaines. Entre autres, le statut de la femme, la prétention à être une espèce supérieure, son obscurantisme d’outre tombe… La haine de l’autre aussi. J’ai trop de mal avec ça ! La limite infranchissable, pour moi, se résume à être misanthrope. Au dessus de cet état commencent les zones de guerre.

Cette fois ci, je vais vous parler d’une nouvelle raison que j’ai découvert de ne pas aimer cette idéologie mortifère et morbide.

Peut être me trompais je ! Mais je suis persuadé qu’en iSSlam, les faits qu’énoncent le petit reportage qui va suivre n’ont pas la moindre chance de se produire. Je ne sais pas si c’est une belle raison. Mais une bonne oui !

PACO. 26/11/2018.

Peyo, le cheval qui murmure à l’oreille des personnes en fin de vie

La 47e édition du Salon du cheval accueille cette année un «invité» exceptionnel, Peyo, un étalon qui accompagne les personnes en fin de vie. Son cavalier dresseur Hassen Bouchakour nous explique comment ce dernier «aide» les patients les plus vulnérables dans les hôpitaux.

C’est un cheval extraordinaire, unique, dont le don fascine les neurologues. Peyo «détecte» les personnes les plus vulnérables et se rend à leur chevet dans des hôpitaux français (Dijon, Le Havre, Nice, Antibes, Calais) qui accompagnent cette expérience scientifique. Ces rencontres permettent de réduire la prise d’anxiolytiques chez certains patients, et apportent un apaisement total chez les personnes en fin de vie. Peyo ne «guérit» pas, n’offre pas de «miracle», mais apporte une forme de sérénité retrouvée

Paris Match. Comment avez-vous détecté ce don chez Peyo?
Hassen Bouchakour. C’était un cheval de compétition, de spectacle à qui on a découvert la capacité de détecter les tumeurs et les cancers chez l’homme, grâce au développement de ses propres sens. J’ai perçu ce don en lui, il y a six ans de cela et j’ai voulu comprendre auprès de neurologues et de psychiatres le phénomène scientifique, comment il arrive à sentir la mort arriver. De là, nous avons déterminé cinq angles de recherche pour la gériatrie, la pédiatrie, la psychiatrie, les soins palliatifs et Alzheimer avec cinq hôpitaux en France et un centre d’études vétérinaires en Belgique. Nous essayons de comprendre le pourquoi et le comment de ce don. Il existait l’exemple d’un chat en Angleterre qui parvenait à ressentir quelle personne allait «partir» mais c’est la première fois pour un cheval. La démarche n’est pas du tout contre la médicalisation des personnes en fin de vie mais plutôt d’offrir une alternative, un soutien. Dans certains cas, nous arrivons à diminuer la morphine et les anxiolytiques. Peyo est libre de ses mouvements, ce n’est pas de l’équithérapie. Le cheval n’est pas tenu. Un protocole sanitaire a été créé, aidé de vétérinaires et de chercheurs. Il ne peut en aucun cas transmettre une maladie à l’homme.

Comment préparez-vous le cheval à se rendre dans un hôpital?
Le cheval est tondu comme un cheval de sport pour avoir le moins de poils possible. Les crins sont traités. Il est douché, les pieds sont déparasités, comme s’il enlevait ses «chaussures». Le plus important a été de lui apprendre à faire ses besoins sur commande.

« Peyo ne ‘guérit’ pas la maladie d’Alzheimer »

Peyo est-il un cheval unique?
Nous pensons que d’autres chevaux ont la même hypersensibilité mais cela fait cinq ans que nous cherchons en vain un exemple similaire, un développement cérébral identique. Avoir un cheval «gentil» n’est pas suffisant. Faire entrer un équidé dans un hôpital n’a aucun sens, il ne reste pas gentil longtemps. Soit le cheval arrive à prévenir de la mort, comme Peyo, soit il vaut mieux le laisser dans son parc. C’est beaucoup de travail, c’est très dur, très exigeant aussi pour moi. Il faut aussi supporter de voir ce que l’on découvre dans les chambres.

Vous avez pour projet de mettre en place un centre pour les personnes en fin de vie à Calais.
Ce serait un centre unique au monde, un centre de dignité humaine. Les patients auraient un vrai accompagnement psychologique et nous pourrions aider les familles dans ces moments-là toujours durs à vivre. Ce serait un lieu ouvert sur les animaux, à mi-chemin entre la maison et une unité de soins palliatifs. Mourir dans un lieu agréable, entouré des siens, dans la dignité. La ville de Calais nous a permis de lancer des études, de déterminer un lieu. Nous travaillons en étroite collaboration avec l’hôpital de Calais, en véritable synergie. Il faut préciser que Peyo ne «guérit» pas la maladie d’Alzheimer. Il permet d’apaiser les troubles cognitifs chez certains patients, mais il est libre. Ce n’est pas une attraction mais une véritable expérience scientifique.

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/L-incroyable-don-de-Peyo-le-cheval-qui-murmure-a-l-oreille-des-hommes-1589951

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Paco

C'est jamais que des mots tournés en écheveaux, des embrouillaminis parcourant le cerveau ! Mais c'est vrai ça vaut pas tripette, ces mots tirés à l'escopette, ce n'est pas du Verlaine et pas du Marivaux... PACO 2016.


3 thoughts on “Peyo le cheval qui aide les personnes en fin de vie…

  1. Claude

    Remarquable……extraordinaire même.j’ai découvert il y a peu , de manière détourné et inattendue la relation avec l’animal et je dois dire que cela a été comme un coup de foudre.

    Un animal subtile sur le plan psychologique et d’une expressivité extraordinaire.

  2. Fomalo

    Je sens qu’à Calais le remarquable Peyo aura fort à faire après la signature du Pacte mondial sur les migrations…et aussi à Nice, Antibes, le Havre . Dijon c’est moins sûr, mais sûrement Perpignan, Marseille, Nantes, etc..

  3. Claire

    Merci pour cette belle histoire ! Ca me rappelle le merveilleux livre du Dr Axel MUNTHE paru autour des années 40, avec le titre « Villa San Michele » il est touchant de lire que ce médecin si sensible au vivant, reconnaissait l’état de son malade par l’attitude du chien de la maison. En effet, quelquefois le malade donnait l’impression d’un mieux aller, mais l’animal témoignait d’une attitude signifiant que son maître allait partir. Axel Munthe l’assure de manière très humble…

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