Ils nous ont chassés des centre ville et ils veulent nous étrangler avec le prix de l’essence !


Ils nous ont chassés des centre ville et ils veulent nous étrangler avec le prix de l’essence !

Ci-dessous une remarque de bon sens de notre fidèle commentateur Alexandre 62

Actuellement, la seule économie possible est de repenser l’ensemble du lieu de vie et le lieu de travail des gens, on ne peut plus continuer à culpabiliser les citoyens lorsque l’on a créé leurs lieux de travail à 40 km de leurs lieux de vie et de l’autre côté se frotter les mains de ce qu’ils rapportent dans les caisses de l’ état en nommant cette démarche d’acte écologique.

Si cette façon de faire faisait partie d’un examen du parfait escroc constatons que toute notre classe politique pourrait avoir obtenu un moment ou un autre ce diplôme haut la main et avec mention spéciale pour les écologistes.

Désolé de le répéter il faut tout repenser et surtout avec des gens nouveaux plus techniciens qu’aboyeurs de fausses solutions.  Monsieur Macron, depuis hier beaucoup de choses ont changé autour de vous c’est devenu très dangereux pour votre monde, ouvrez vite les yeux.

Alexandre 62

 

Alexandre met le doigt sur un problème majeur.

Ils ont tout fait pour nous chasser des centre ville où se trouvent les emplois, nous obligeant à aller habiter loin très loin et donc à dépendre de la voiture et/ou des transports en commun et donc… de l’énergie !

Et à présent qu’ils nous ont rendus dépendants, ils en profitent pour nous taxer à mort…

Ils nous ont rendus dépendants parce qu’ils nous ont délibérément chassés des centre ville.

Chassés par les prix exorbitants de l’immobilier, que ce soit à l’achat ou en location.

Chassés par la proximité de gens avec qui on ne peut pas vivre et qu’on nous impose dans les logements sociaux, entre autres. Sans parler des hôtels réquisitionnés, des centres pour « réfugiés »….

Chassés par l’insécurité montante dans les centre ville.

Chassés par le niveau lamentable des écoles dans les quartiers islamisés qui se multiplient.

Chassés par la présence de plus en plus nombreuse de clandestins zonant dans les villes, interdisant de fait de ressortir de chez soi une fois rentrés, emprisonnés soi-même, interdits de profiter de la ville et de ses attraits par crainte d’agressions.

Chassés même par la fermeture des petits commerces bouffés par les gros, par les franchises, par les hypermarchés tous en périphérie. Quand il faut prendre sa voiture ou faire 1 h de bus pour aller acheter une ampoule électrique, rien ne va plus.

 

L’exemple que raconte Ghislaine Dumesnil dans son ouvrage Mahomet au volant, la charia au tournant est significatif : 

 

Elle et son mari, tous deux chauffeurs à la RATP, vivaient en banlieue proche, mais ils voulaient offrir à leurs 5 enfants une maison assez grande pour que chacun ait sa chambre, et ils voulaient aussi leur offrir une enfance paisible, heureuse, dans une école française…

Ils ont dû fuir à 80 km de Paris, pour pouvoir acheter un terrain peu cher et faire construire leur grande maison.

Ils ont dû fuir à 80 km de Paris, pour voir leurs enfants épanouis à l’école, avec une majorité de Français dans leurs classes, permettant des études normales, de bon niveau.

Tout cela a un coût énorme. Financier et humain. Des heures de route tous les jours pour aller travailler et le prix de l’essence, de l’usure des véhicules, sans parler de la fatigue, des risques courus…

Ils ont fait ce choix… il y a pas mal d’années, quand l’essence coûtait deux fois moins cher. Et ils se retrouvent aujourd’hui pris à la gorge par l’augmentation du prix de l’essence, sans avoir la possibilité de revenir en centre ville de toutes manières, les prix de l’immobilier et la vie épouvantable promise à leurs enfants en banlieue parisienne étant rédhibitoires.

Combien de familles comme la famille Dumesnil en France ?

En région parisienne ? Des milliers, des dizaines de milliers.

En France ? Beaucoup, certains à présent habitent Bordeaux, Le Mans, Rennes… et travaillent à Paris. Les trains sont bondés de gens qui travaillent, les embouteillages en milieu urbain s’aggravent et se multiplient… On passe plus de temps dans les transports que chez soi. Quelle est cette vie qu’ils ont voulue pour nous ?

Combien de temps encore ce système ubuesque et criminel va-t-il pouvoir durer avant d’exploser ? 

Ne jamais oublier que ce système est celui défendu et imposé par l’UE, par Macron et tous les mondialistes.

 

 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


12 thoughts on “Ils nous ont chassés des centre ville et ils veulent nous étrangler avec le prix de l’essence !

  1. Vent d'Est, Vent d'Ouest

    Sans parler de Rennes, on peut citer Beauvais – à quelque 90 kilomètres de Paris – mais pour aller gare du Nord il faut 1 h 13 au mieux et 1 h 47 au pire et, de là, prendre le métro pour se rendre à son lieu de travail, si on n’a pas la chance qu’il se trouve précisément au pied de la gare.

    À noter que tous les travailleurs n’habitent pas à Beauvais mais très souvent dans les campagnes avoisinantes, donc, de toute façon, on doit prendre son véhicule pour s’y rendre… Et pour ceux qui ne résident à Beauvais mais pas près de la gare, pas un bus ne circule avant une certaine heure, ce qui oblige les usagers à prendre leur voiture s’ils doivent partir par le train de 6 h 07 et pour ceux qui doivent rentrer tard à cause de leurs horaires de travail, plus aucun bus ne circule après une certaine heure… Conclusion, ils doivent tous utiliser un moyen motorisé quelconque quel que soit le cas de figure.

  2. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Et penant ce temps :

    – Le Maroc se paie un TGV flambant neuf, financé pour moitié aux frais du contribuable français
    :::: https://fr.novopress.info/212623/le-maroc-se-paie-un-tgv-flambant-neuf-finance-pour-moitie-aux-frais-du-contribuable-francais/

    19/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
    Mercredi dernier, le président Macron était au Maroc pour participer à la cérémonie d’inauguration du TGV reliant Tanger à Casablanca, au côté du roi Mohammed VI. Ce projet franco-marocain a été lancé en septembre 2011 par le président Nicolas Sarkozy, et inspecté en septembre 2015 par François Hollande.

    Il s’agit de la Ligne à Grande Vitesse la plus rapide d’Afrique. Ce projet, qui a coûté environ 2 milliards d’euros, a été financé à 50 % par la France. Macron a parlé d’« un projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc ».

    Cette dépense d’un milliard d’euros donc, réalisée alors que les Français crèvent sous le poids des impôts et les taxes, a provoqué la colère de Louis Alliot, qui souligne que le gouvernement se montre par ailleurs incapable de financer la ligne de TGV Montpellier / Perpignan, pourtant déclarée d’intérêt européen…

    …/…

  3. Charles Martel 02

    Je rajouterai qu’ayant été comme beaucoup obligé de m’éloigner à plus de 5 0km de mon lieu de travail j’ai essayé par la force des choses d’utiliser les transports en commun vu le prix rédhibitoire des carburants et vu le racket routier savamment organisé par nos ordures de gouvernants. Le problème c’est que les transports en commun ne sont pas du tout adaptés et ne sont pas fiables du fait de la course effrénée à la rentabilité imposée par notre système à la con. Chaque semaine c’est retards des trains, suppression de trains, pannes des trams ou bus supprimés. Quand ça fonctionne les bus, trains ou tram sont bondés aux heures où on va bosser, surtout ne pas mettre de bus de train ou de rame de tram supplémentaire afin de gratter un max de fric.. Bref c’est l’enfer et après ça ces connards de politicards viennent nous faire la leçon et nous rançonner avec leurs putains de taxes écologiques mais de qui se moque-t-on?

    Petite remarque au passage : Dans les rames de tram, les trains ou les bus aux heures où ils sont bondés de français qui vont bosser je ne vois pas beaucoup de CPF, ceux là on les voit en cours de journée quand les couillons bossent et on les remarque tout de suite car EUX ils ne valident pas leurs titres de transport et ceci en toute impunité

  4. exocet

    les villes sont devenues invivables pour les gens respectueux, la racaille et partout, ce n’est pas seulement des chances pour la France, mais aussi la racaille 100 % françaises de la France insoumise, qui eux ne respectent rien, si par malheur vous poussez un coup de gueule, le lendemain vous retrouvez votre voiture rayée, les pneus crevés, des tague sur vos murs, votre boîte au lettres défoncées , des ordures dans votre jardin, vos enfants sont harceler à l’école ou dans les rues, etc etc, si les gens fui les villes s’est aussi à cause de cela du moins quand ils ont les moyens de le faire.

  5. Machinchose

    lui aussi il a fini par se faire virer….

    « Renault-Nissan : Carlos Ghosn arrêté au Japon après des soupçons de fraude fiscale
    Le président de l’alliance Renault-Nissan est soupçonné d’avoir dissimulé une partie de sa rémunération au fisc japonais. Nissan va proposer son départ. » »

    un peu trop tard a mon gout

    moralité: Levantin tu es, Levantin tu demeures !!

    et sans doute tetra nationalité

    «  »21 janv. 2008 – Le patron de Renault-Israël est un Franco-Libanais : Carlos Ghosn » »

    Franco, libano,brésilo,israélo,poly patriote et technicien…..

    1. Charles Martel 02

      J’attends de voir si en France, comme cela serait logique, il y aura une enquête fiscale sur les déclarations de ce monsieur. J’en doute, Macron, son grand copain, fera tout pour le couvrir au maximum. (entre fripouilles on ne se mange pas)

    2. Joël

      Bah, 16 millions de salaire annuel entre Renault et Nissan, il a de quoi voir venir.
      Il n’a même pas besoin de traverser la rue.

  6. Amélie Poulain

    A noter que certains communes ont refusé des transports en commun (bus) pour éviter les accès et excès de certaines racailles.

    Cela s’est trouvé vérifié quand, l’été, la ville met des bus à disposition pour y accéder (augmentation des cambriolages en journée).

    On est partout confrontés à des situations compliquées sans fin, cela fait partie aussi du sentiment d’insécurité général.

  7. exocet

    par chez moi il n’y a pas de bus, il faut se taper 3 bornes à pieds pour rejoindre la gare, et le billet coûte pour un aller simple 4,90 euros pour faire un malheureux 12 km afin de rejoindre la ville là plus proche.

  8. romulusromulus

    « toute invention sera exploitée ». Dans n’importe quel domaine, qu’il soit positif, négatif, peu importe: ce sera au nom du progrès, le nouveau dogme fourre-tout indépassable. L’énergie bon marché et abondante a démultiplié ce développement. Certes, la pénibilité disparaît mais l’effet boomerang est déjà là et sera terrible. Par efficacité et volonté de s’enrichir, surtout pour certains, les emplois disparaissent et s’éloignent car la croissance s’éteint. La mobilité, si pratique pour faire perdurer le système productiviste, devient un fardeau pour certains, une fausse solution à terme pour d’autres. Les ajustements deviennent douloureux voire terribles lorsque des dogmes culturels et religieux viennent s’y insérer. Tout va désormais très vite et ma boutade « de sarcler à nouveau les pommes de terre à la main » ne fait désormais plus sourire mon entourage. A quand un ministère de l’innovation?

  9. Joël

    Je me répète mais il faut interdire cette politique de la ville qui consiste à construire les immeubles de bureaux de grandes sociétés dans les centres villes. Il suffit de voir les enseignes affichées sur ces tours qui pourraient très être construites en banlieue à proximité des aéroports et des gares TGV.
    Seulement voilà, trop loin des Fouquet’s et autres Crillon pour les clients.
    Et puis les profits sont bien plus intéressants pour les élus que quelques loyers.
    Pour info, la hidalgo a atteint les 7 milliards de dette pour 6 il y a moins de 3 mois.

  10. durandurand

    1/ La stratégie de la distraction

    Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

    Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

    3/ La stratégie de la dégradation
    Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
    4/ La stratégie du différé

    Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
    https://blogs.mediapart.fr/diogene-junior/blog/251010/dix-strategies-de-manipulation-de-masses

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