En un an, Macron a visité 31 pays, fait 50 voyages… Combien de diesel a-t-il consommé ?


En un an, Macron a visité 31 pays, fait 50 voyages… Combien de diesel a-t-il consommé ?

Illustration : suivre le lien ci-dessous ( BFM) pour voir la carte interactive et les détails.

Macron hait la France et les Français.

En juin dernier, il avait déjà effectué une cinquantaine de voyages à l’étranger, dans 31 pays ( il était retourné plusieurs fois dans certains d’entre eux ).

Emmanuel Macron a opéré un véritable tour de monde depuis son élection il y a 13 mois. En une cinquantaine de voyages, le président français a parcouru au total 201.000 kilomètres et visité 31 pays différents.

201 000 kilomètres, parcourus essentiellement en avion, l’avion, le champion de la pollution..

https://lesdessousdelaviation.org/bloc1-savoir/

http://www.ompe.org/lavion-champion-de-la-pollution/

Pour un trajet de 500 km, l’avion peut émettre jusqu’à 241 kg de CO2 par passager tandis que la voiture émet environ 170 kg de CO2 sur la même distance.

Macron, en un an ( et on ne compte pas ses allers-retours du week-end en hélicoptère dans la maison du Touquet et ceux pour profiter de la piscine toute neuve de Brégançon…) a donc émis via ses avions 96882 kg de COD, ainsi que chacun de ses nombreux accompagnateurs...

 

Il a dépensé allègrement l’argent des Français, a allègrement pollué et en plus, à  chaque fois en crachant sur la France et les Français.

Et ça a continué depuis…

Si au moins il avait utilisé ces voyages et cet argent pour nous représenter et nous défendre, comme le font Poutine et Trump pour leurs peuples… Or c’est exactement le contraire !

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11 thoughts on “En un an, Macron a visité 31 pays, fait 50 voyages… Combien de diesel a-t-il consommé ?

  1. dmarie

    Puisqu’il se sent bien à l’extérieur de la France, qu’il y reste !!!
    On n’en peut plus ! ON N’ EN VEUT PLUS !!!

    DEHORS DEHORS DEHORS !!!

  2. Charles Martel 02

    Bin oui mais Jupiter, lui, il a le droit de polluer la planète en payant le pétrole avec notre fric. Pour les « sans dents » c’est faites ce que je dis, pas ce que je fais

  3. Joël

    Il a même un ministre qui prend 2 avions pour un seul voyage.

    « accueilli « chaleureusement » par Angela Merkel. »
    Ben oui, c’est le réchauffement clitorique. MDR

  4. Hollender

    Macron, à ta place je m’inscrirais immédiatement chez Paul Emploi…..qui cherche déjà du boulot pour 3,5 millions de pauvres couillons qui ont cru en leurs dirigeants.
    Reprends tes études de gériatrie et cassés toi le plus loin possible ! Tu es devenu plus toxique qu’une amanite phaloide. ( c’est un champignon toxique mortel) toi qui non seulement ne connaît pas la campagne mais la méprise.
    Vas rejoindre la cohorte de traîtres qui ont sévit dans ce pays et surtout ne reviens pas, emmène ta vieille en vacances et restes y.

  5. berger

    Je crois que la piscine c’est plutot à Brégançon qu’au Touquet….mais comme on dit, le lecteur aura corrigé. Je vous lis chaque jour, merci pour vos infos.

  6. Le Rebelle

    « Pour un trajet de 500 km, l’avion peut émettre jusqu’à 241 kg de CO2 par passager tandis que la voiture émet environ 170 kg de CO2 sur la même distance. » Voilà bien le calcul de dupe. Un avion type Airbus A320-200, l’avion « république française consomme 3,5 Tonnes de kérosène/h/moteur. Allez-retour Berlin, 24 tonnes soit 31 000 litres, 50 ans de ma consommation. Voilà ce qu’il faut comparer. la conso / passager est le « truc » des compagnies aériennes et des politiques pour faire avaler la pilule plus facilement . 1 heure de vol Macron c’est 7 tonnes soit 9000 litres. Point.

  7. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Le pacte migratoire de l’ONU montre l’urgence de l’initiative pour l’autodétermination
    :::: https://arretsurinfo.ch/le-pacte-migratoire-de-lonu-montre-lurgence-de-linitiative-pour-lautodetermination/

    Le Pacte de l’ONU sur les migrations est assez malvenu pour les opposants à l’Initiative pour l’autodétermination (IAD), car le Conseil fédéral veut dans ce cas précis signer un accord de droit international sans consulter le Parlement. Sa justification selon laquelle il ne s’agit pas d’un accord, mais d’un document «non contraignant», ne tient pas la route. L’expérience a montré que le Conseil fédéral, avec son personnel administratif et l’«aide» de diverses ONG, est tout à fait capable de mettre en œuvre ce genre de documents, indépendamment du caractère soi-disant non contraignant.
    Quelques semaines avant la votation sur l’IAD, les commissions parlementaires compétentes commencent à s’inquiéter, car la procédure entourant le Pacte de l’ONU illustre parfaitement l’urgence de l’initiative pour l’autodétermination. Malgré toutes les tentatives d’apaisement du conseiller fédéral Cassis, cet accord pourrait avoir des conséquences profondes sans que le Parlement, et moins encore le peuple, aient voix au chapitre.
    Objectif: faciliter la «mobilité de la main-d’œuvre»

    Le Pacte des Nations Unies sur les migrations est un document de 41 pages. Sans pouvoir entrer plus en détail dans le contenu ici, on peut affirmer que son but est de faciliter la «mobilité de la main-d’œuvre» en appelant les Etats [manifestement avant tout les Etats européens] à conclure des accords de coopération internationaux et bilatéraux dans lesquels le droit de séjour, les permis de travail, le regroupement familial, l’accès aux assurances sociales et de nombreux autres aspects doivent être réglementés. La Suisse, par exemple, a déjà fortement légiféré dans tous ces domaines; le Pacte, cependant, vise à encourager les Etats à étendre les droits des immigrants dans leur législation nationale à de nombreux égards. En outre, il y aurait des interventions dans le domaine de la liberté des médias [«sensibilisation» des journalistes à l’utilisation de «termes migratoires» spécifiques, etc.] ou la promotion active d’une «migration sûre» dans les pays d’origine et de transit.
    Résistance au Conseil national: le Conseil fédéral ne doit pas approuver le pacte

    Le 2 novembre, la Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-N) a décidé par 15 voix contre 9 de déconseiller au Conseil fédéral de signer le Pacte de l’ONU sur les migrations. Elle estime «que la Suisse ne devait pas s’engager, au niveau international, en faveur d’objectifs pouvant être en contradiction avec sa législation». (Communiqué de presse CIP-N du 2/11/18) Bien que la commission soit consciente que ce texte n’est qu’une déclaration d’intention nullement contraignante, le président de la CIP Kurt Fluri (PLR) a déclaré: «Mais la majorité est convaincue que le Pacte est politiquement contraignant et que les exigences qu’il contient seront acceptées par les politiciens ou les organisations.» («Neue Zürcher Zeitung» du 3/11/18)
    Entretemps, le spécialiste de politique extérieure du PLR Hans-Peter Portmann exige, en coordination avec la direction du parti, une votation populaire concernant la signature du pacte de l’ONU sur les migrations. La proposition de M. Portmann sera examinée par la Commission de politique extérieure du Conseil national (CPE-N) les 5 et 6 novembre (SRF News du 4/11/18).
    * * *
    Le fait que parmi les parlementaires l’opposition au Pacte de l’ONU s’est éveillé démontre la nécessité de l’initiative pour l’autodétermination. Ce sont précisément ces procédures discutables telles que l’intention du Conseil fédéral de signer en solitaire ce document, que l’initiative veut corriger. Ce faisant, elle n’exige rien de révolutionnaire, mais cherche simplement à récupérer les droits de l’électorat en démocratie directe, qui ont toujours été inscrits dans la Constitution. Un Oui à cette initiative obligera les Chambres fédérales, également à l’avenir, à protéger les droits démocratiques de la même manière exemplaire qu’ils le font actuellement – quelques semaines avant la date du vote. •

    L’Autriche dit Non au Pacte mondial sur les migrations

    L’Autriche a également annoncé qu’elle ne signera pas le Pacte mondial de l’ONU sur les migrations. Voici un extrait de l’intervention du Chancelier fédéral autrichien adressée au Conseil des ministres:

    «Après un examen approfondi, le gouvernement fédéral émet de sérieux doutes concernant le contenu et les objectifs du Pacte mondial de l’ONU sur les migrations. Selon le gouvernement fédéral autrichien, les activités étatiques dans le domaine des migrations ne peuvent avoir lieu que sur la base de la législation intérieure ou de traités internationaux auxquels le Parlement a donné son accord sur une base constitutionnelle. Ceci étant dit, nous soulignons explicitement que le Pacte de l’ONU sur les migrations est considéré par l’Autriche comme non-contraignant selon le droit international. Le gouvernement fédéral considère notamment qu’il n’y a pas de droit de l’homme à la migration, et qu’un tel droit ne peut être créé ni par le droit coutumier international, ni par «Soft law», ni par une juridiction internationale. A l’avenir, l’Autriche ne cessera de déclarer aux divers destinataires qu’elle considère ce pacte comme non-contraignant selon le droit international, que l’Autriche adaptera sa pratique étatique en conséquence et qu’elle participera au financement de la mise en œuvre de ce pacte ni aujourd’hui, ni à l’avenir.
    Il faut empêcher toutes les sortes d’édulcoration des migrations légales et illégales qui sont à craindre à la suite du pacte. La souveraineté de l’Autriche doit être maintenue à tout moment. […]
    Le gouvernement fédéral autrichien considère l’adoption du Pacte mondial de l’ONU sur les migrations comme inappropriée pour réglementer les questions migratoires. C’est pourquoi l’Autriche n’adhérera pas au Pacte sur les migrations et, pour exprimer ses réserves, elle s’abstiendra lors du vote à l’Assemblée générale de l’ONU.

    Article original en allemand: «Globaler Pakt für sichere, geregelte und planmässige Migration; weitere Vorgangsweise; Vortrag an den Ministerrat», cité selon la «Kronen Zeitung» du 31/10/18: «Regierung macht Ernst: Nein zum Uno-Migrationspakt»

    (Traduction Horizons et débats)

    ____________________________________
    Des décisions politiques sans consultations publiques?

    En acceptant précipitamment le Pacte de l’ONU sur les migrations, le Conseil fédéral perd de sa crédibilité

    Le Conseil fédéral a décidé d’approuver le Pacte mondial des Nations Unies sur les migrations. C’est ce qu’ont appris les lecteurs intéressés sur le site du DFAE (10/10/18).1 On les y informe que le Conseil fédéral a chargé la structure IMZ (structure interdépartementale pour la coopération migratoire internationale) de poursuivre l’analyse de l’incidence d’une telle mesure sur les politiques intérieure et extérieure de la Suisse. Cette analyse aurait montré que le Pacte «correspond aux intérêts de la Suisse» en matière migratoire. Le Pacte ne serait pas contraignant juridiquement, mais le serait d’un point de vue politique. Toutefois, on remarque dans le pays une nette tendance à l’opposition face à la manière de procéder du Conseil fédéral.
    Une novlangue à la Orwell

    En lisant le texte de ce pacte, on se demande à quoi pense le Conseil fédéral quand il parle des «intérêts de la Suisse».2 Si l’on fait abstraction des formulations rappelant la novlangue du roman «1984» de George Orwell, il apparaît clairement que ce pacte vise le droit illimité de chaque être humain de pouvoir se rendre dans n’importe quel autre pays sans tenir compte de son pays d’origine. Il ne concerne pas uniquement les réfugiés ou demandeurs d’asile, mais tous les habitants de toutes les régions du monde. Les mouvements migratoires doivent être soutenus activement par tous les Etats. Tout obstacle gênant le passage des migrants doit être éliminé et leur arrivée doit être accompagnée positivement par les médias. Le droit de s’installer où bon nous semble doit être garanti.3
    Les droits démocratiques sont ignorés

    Plusieurs Etats s’appuyant sur leur souveraineté étatique, parmi eux l’Autriche, l’Australie, la Pologne, les Etats-Unis, la Hongrie, la Tchéquie et la Croatie, ont déjà signalé qu’ils refusaient de signer un tel accord, car ce dernier s’immisce beaucoup trop dans les droits démocratiques des populations des divers pays. Il a été prévu de mettre en place un forum au niveau mondial dans lequel les Etats membres peuvent examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de tous les aspects du Pacte mondial: le «Forum d’examen des migrations internationales».4 En outre, cet accord s’immisce profondément dans les affaires politiques internes relevant des populations des différents pays (les services de bases,5 les dispositions de droit pénal concernant la liberté de parole,6 la protection des données,7 etc.) Ce n’est pas par hasard que le rédacteur en chef du Beobachter, Andreas Büchi, est d’avis «que l’acceptation d’un tel texte sans l’approbation du Parlement, voire du peuple, […] serait une contrainte idéologique. La peur que l’Etat n’aura bientôt plus assez de moyens pour honorer les contrats sociaux envers ses propres populations se répand dans de nombreux pays européens, y compris en Suisse. Signer un tel accord dans un contexte où il manque un plan réaliste à sa mise en œuvre et une large approbation populaire dans les pays de destination serait apporter de l’eau au moulin des mouvements populistes.»8
    «Avantages d’une migration régulée»

    Que peuvent être les «intérêts de la Suisse» dans un tel accord? Qui y trouve véritablement un «intérêt»? Rappelons-nous: l’immigration de masse de 2015 en Allemagne fut saluée d’emblée par un membre de la direction de la Deutsche Bank ainsi que par le prince de Liechtenstein impliqué dans les investissements. Un tel contrat prend tout son sens du point de vue de l’économie globalisée: on peut facilement débaucher et engager de jeunes forces ou des personnes bien formées à l’étranger sans avoir à prendre en charge les coûts de la formation. En outre, il est possible de faire pression sur les salaires et les conditions de travail dans le pays de production en profitant de flux déréglementés de main-d’œuvre. C’est l’Etat, à savoir le contribuable, qui prend en charge les coûts sociaux découlant de ces mouvements migratoires.
    La migration n’est pas volontaire

    On ignore le revers de la médaille dans les débats: la «migration» n’est que très rarement volontaire – elle est provoquée par les guerres, la misère ou l’oppression politique. Statistiquement, la migration en tant que telle touche à peine 1% de la population mondiale.9 Elle n’est pas un désir humain. Il s’agit toujours d’une dure épreuve pour les personnes concernées, dont on se rend compte en analysant les raisons qui les poussent à migrer.

    De nombreuses guerres et guerres civiles menant à des migrations sont provoquées par des Etats occidentaux. Elles ont souvent détruit des sociétés dotées d’instruments d’éducation performants et d’un haut standard social (par exemple l’Irak, la Syrie, la Libye), possédant de grandes quantités de matières premières naturelles (par exemple le Congo, le Soudan) ou présentant tout simplement un intérêt stratégique (p. ex. l’Afghanistan, le Yémen).
    Les raisons économiques des migrations sont, entre autres, le pillage des terres par des multinationales étrangères ou des Etats à l’aide d’élites corrompues du pays («Land grabbing»). Le fait que les paysans et les bergers du pays sont chassés. L’ensemble des terres dérobées atteint déjà la surface de l’Europe. La plupart de ces terres se trouvent en Afrique.
    La destruction de l’économie des pays par ces fameux traités de libre-échange (globalisation). A l’aide de divers contrats, on empêche le développement autonome de certains secteurs économiques.Le pillage des ressources (par exemple des matières premières ou des fonds de pêche des côtes africaines), sans que les populations autochtones n’en touchent le moindre avantage.
    Le fameux «brain drain» [fuite des cerveaux], c’est-à-dire le débauchage de jeunes travailleurs qualifiés et d’universitaires bien formés aux frais de leur pays d’origine (p. ex. des médecins d’Ukraine, de Biélorussie, etc.). Du coup, ils manquent dans le pays.10

    Pourquoi ne pas s’en prendre aux réelles causes?

    Toutes ces causes sont soigneusement camouflées par de belles paroles dans le Pacte mondial sur les migrations – on n’y trouve nulle part des mesures concrètes pour combattre les causes mentionnées ci-dessus. En lisant ce texte formulé en grande partie par des fonctionnaires de l’ONU, on réalise que l’objectif de ce pacte est un tout autre. Cependant, au lieu de déplacer des flux d’êtres humains déracinés d’une culture et d’un pays étrangers à un autre pour se procurer de la main d’œuvre peu coûteuse, il serait de loin préférable de s’attaquer aux réelles causes des guerres et de réduire les effets profondément néfastes de la globalisation pour permettre aux êtres humains des différentes régions du monde de vivre en paix dans leur propre pays.
    Il n’est pas étonnant que ce pacte soit également soutenu par le spéculateur et multimilliardaire George Soros. En 2015, sa fondation avait soutenu l’invasion migratoire par la route des Balkans en exigeant déjà une nouvelle politique migratoire au niveau mondial.11
    En Allemagne, les flux migratoires illégaux de 2015 ont provoqué de sérieux bouleversements sociaux dans la société, ont porté atteinte à la culture juridique et ont provoqué une radicalisation politique ainsi qu’une montée d’actes criminels.
    Qu’en est-il donc des «intérêts de la Suisse»? Et comment se fait-il que le Conseil fédéral accepte des accords internationaux sans aucune consultation publique, alors même que ces derniers vont manifestement à l’encontre des intérêts de la population? •

    …./….

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