Mea culpa : le végétarisme n’est pas un remède à l’islamisation !


Mea culpa : le végétarisme n’est pas un remède à l’islamisation !

Etant moi-même un végétarien de longue date, j’étais persuadé qu’il n’y avait pas de meilleur rempart à l’islamisation que le « végétarisme ». J’avais même écrit il y a quelques années un article intitulé : « Le végétarisme idéologique, ultime remède à l’islamisation ».

J’étais tout fier et ravi du succès que cet article avait eu auprès de mes lecteurs. Aujourd’hui, je déchante. Je me suis lourdement trompé. L’islam a plus d’un tour dans son sac, en particulier depuis qu’il a récupéré et attiré dans son giron les gauchos-bobos-écolos-veganos, qui lui servent d’utiles idiots-collabos.

Pour comprendre la cause de mon erreur, il me faut revenir à ce que j’avais voulu démontrer dans l’article en question.

Comme chacun le sait, le végétarisme est une pratique alimentaire excluant la consommation de chair animale, et ce pour des motifs divers : éthique, affectif, socioculturel, et aussi pour des questions de santé et de bien-être etc…

Mais un végétarisme « idéologique » pour barrer la route à l’islam, cela était assez original, insolite, voire extravagant. Et pourtant il était judicieux de s’y attarder.

Tout d’abord, relevons que le pourcentage le plus faible au monde de végétariens se trouve dans les Etats arabo-musulmans et musulmans. Et le plus élevé (excepté l’Inde et les Etats de religion hindoue), se rencontre en … Israël !

Certes, la plupart des sites Internet sur le végétarisme, noyautés par des apologistes islamiques et leurs affidés de « verts », tentent d’occulter ce fait ou de le minimiser. Ils insinuent que l’abattage du mouton à l’occasion de l’A’ïd el-Kebir, « n’est ni un pilier de l’islam, ni une obligation majeure comparable à la prière ou au jeûne du Ramadan ». Mais ce n’est de leur part que du racolage pour gruger les Européens.

Afin de donner du poids à leurs assertions, ils évoquent le soufisme, ou plutôt une certaine mouvance soufique hétérodoxe extrêmement minoritaire (y compris dans le soufisme) qui a tenté – lamentablement, il faut bien le dire-, de justifier son végétarisme par le Coran, et même de prétendre indûment que Muhammad était végétarien.

Mais ces quelques rares végétariens musulmans sont l’exception qui confirme la règle omnivore coranique. L’islam est et reste intrinsèquement incompatible avec le végétarisme. Ils s’excluent l’un l’autre. Et ce n’est pas un hasard si les tentatives de syncrétisme musulman-hindouiste, ont toutes avorté.

Ceux qui connaissent un tant soit peu l’islam savent pertinemment que la consommation de viande est inhérente aux fêtes et cérémonies musulmanes fixées dans le Coran. Il n’y a pas une solennité musulmane qui ne soit accompagnée d’un abattage de bête et sa consommation. D’ailleurs, le Coran préconise (en se calquant sur des versets du Pentateuque) la consommation d’animaux « purs » en tant que nourriture « halal », et d’autres « impurs » sur lesquels Allah aurait jeté son anathème (comme le porc par exemple).

Quiconque a vécu ou séjourné dans un Etat musulman sait avec quel enthousiasme les ovins, les bovins, ou les camélidés, sont égorgés au nom d’Allah et avec quelle sordide concupiscence tous les convives participent au dépeçage et à la consommation de la moindre parcelle de viande de la bête.

Le sang répandu, à la vue même des enfants, (y compris lors d’abattages coutumiers et « profanes ») est une chose banale. Comment ensuite ne pas penser à la banalité atavique avec laquelle les jihadistes égorgent, découpent, décapitent, tronçonnent des humains, et même les mangent ! (Voir mon article à ce sujet sur RR).

Abattage musulman

Un autre point lié au végétarisme est le comportement vis-à-vis des animaux domestiques ou des bêtes de somme. Dans les Etats arabo-musulmans et musulmans, la maltraitance envers les animaux – les coups de pieds et de bâtons aux ânes et aux dromadaires, la non inhumation des moutons et des veaux morts naturellement, l’exploitation de bêtes de trait jusqu’à l’épuisement mortel -, atteint parfois des degrés de cruauté et de sadisme inimaginables dans lesquels même le ‘profit’ sexuel et le viol (y compris nécrophile) n’en sont point absents !!!

J’avais aussi fait le constat suivant : parmi tous les jeunes (et moins jeunes) Occidentaux apprentis-jihadistes qui se sont convertis ces derniers temps à l’islam, il ne se trouvait quasiment aucun végétarien ! Et à partir de ce constat, je concluais inévitablement que plus il y aura de végétariens, moins il y aura de conversions à l’islam.

Je pensais donc que le végétarisme, en devenant un végétarisme idéologique pour contrer la consommation de viande théologique de l’islam, était en fait une vaccination contre le fléau de l’endoctrinement islamique, un anticorps naturel capable de détruire toute contamination et ses méfaits. Un ‘buzz’ auquel les stratèges de l’islamisation et de l’invasion interne de l’Europe et du monde (y compris ceux de son fer de lance panarabiste palestiniste) n’avaient pas songé et encore moins prévu.

Certes, la consommation théologique de viande existe bien dans le judaïsme, mais elle peut être jugulée par une contre-théologie judaïque. Comme par exemple, l’interdit de nourriture carnée suite à la destruction du Temple de Jérusalem et de l’impossibilité d’offrir des sacrifices sur l’Autel du Sanctuaire yahwiste. Ou encore, le retour à la situation édénique dans laquelle Adam et Eve étaient exclusivement végétaliens.

Quant au christianisme le Carême mais surtout la sublimation de la consommation de viande (« ceci est mon sang, cela est ma chair ») encourage au végétarisme ou à tout le moins au pescétarisme (ou encore pesco-végétarisme) qui permet la consommation de poissons, mollusques et crustacés, mais interdit celle de toute autre viande.

Il ne me restait qu’à démonter le mythe du végétarisme d’Hitler, sur lequel les végétariens se font souvent « piégés » !

Hitler n’a jamais été végétarien ! Il avait des problèmes de brûlures d’estomac et un régime végétarien lui a été prescrit par son médecin, pour des raisons de santé. Sans plus ! Et si Hitler s’abstenait périodiquement de nourriture carnée, ce n’était certes pas par compassion pour la gente animale. D’ailleurs, Hitler ne renonça jamais à ses plats préférés de saucisses bavaroises, aux boulettes de foie et au gibier farci. (Voir témoignage de sa cuisinière, Dione Lucas).

D’ailleurs, dès son arrivée au pouvoir en 1933, Hitler s’empressa d’interdire les sociétés végétariennes en Allemagne ; il fît arrêter les rédacteurs d’un magazine végétarien publié à Francfort, et interdit sa diffusion.

D’ù vient alors ce mythe ? Du ministre de la propagande, Joseph Goebbels.

Selon Robert Payne,  » L’ascétisme d’Hitler était une fiction inventée par Goebbels pour faire croire au don total de sa personne, à son dévouement au service des Allemands, à la distance qui le séparait des autres hommes…. Selon une légende à laquelle beaucoup croyaient, Hitler ne fumait ni ne buvait, il ne mangeait pas non plus de viande et n’avait aucune liaison. La première affirmation seule était vraie. Mais il buvait de la bière et souvent du vin coupé d’eau, il aimait tout particulièrement les saucisses bavaroises et il avait une maîtresse, Eva Braun, qui vivait avec lui discrètement au Berghof – entre autres aventures discrètes avec des femmes. » (Voir : « The life and death of Adolf Hitler. Ed. Praegner, 1973).

Certains rétorqueront que le « Führer » était réputé pour aimer ses chiens, et notamment « Blondi », son berger allemand. En fait, il n’hésitait pas à le lacérer à coups de fouet. D’après Yan Kershaw : “Avec ses chiens, comme avec tout être avec qui Hitler entrait en contact, toute relation était fondée à la subordination au maître qu’il était”(Voir « Hitler, 1889-1936 ». Ed. Flammarion 1999).

Il était donc utile à la cause animale de démasquer la fable d’un Hitler végétarien et de prouver que le monstre responsable de génocides n’avait également aucune empathie pour les « bêtes ».

Mais revenons à l’islam. Fort de mon analyse que j’estimais imparable, je me mis à militer pour le « végétarisme idéologique » que je proposais comme remède et rempart à l’islamisation.

Dans le cadre de ce militantisme, j’ai même participé il y a deux ans à une « veggie-pride » à Paris, en tant que représentant des végétariens israéliens. Que ne fut ma stupéfaction de voir tous ces déluré(e)s arborant des foulards à carreaux palestinistes, ou de lire des brochures de stand dénonçant « l’islamophobie » comme étant du « fascisme ». Que ne fut ma révulsion et ma répugnance à leur violence qui me rappelait étrangement celle des islamistes.

Et là, je compris mon erreur et mon errance. Ces pseudo végétariens étaient en fait non seulement des gauchos cosmopolites pro-palestinistes, donc pro-panarabistes, donc pro-islamistes, mais également des hargneux scrogneugneux dont la haine était effroyable à l’encontre de tout ce qui touchait à la « culture gauloise », au patrimoine culturel et culinaire des « Français de souche », et à l’identité même de ce pays.  

Une envie folle me prit de « fraterniser » avec leurs victimes, les gérants de ces charcuteries et à consommer derechef une tranche de cochon. Juste pour dire le mot de Cambron à cette racaille gauchiste islamophile !

Mais que faire ? J’adore la bouille de ces braves bêtes qui n’ont jamais fait de mal à personne. Comment me résoudre à l’idée de consommer la chair d’un petit cochon ?

« Quel dilemme racinien ! », ricaneront les « vegans ».

Pour sûr. Eux n’ont aucun dilemme ou cas de conscience ! Ainsi, Pia Shazar, « présidente de l’association pour l’égalité animale » (diantre que c’est pompeux !) estime que l’abattage barbare des musulmans « ne doit pas être pris pour cible par les militants vegan et anti-spécistes« . D’après elle : « Au vu du contexte d’islamophobie inacceptable dans lequel nous vivons, taper sur une population déjà stigmatisée ne serait vraiment pas anodin. De plus, tenir un discours critiquant l’abattage rituel confessionnel risquerait d’être relayé par des mouvements xénophobes.»

Quant à Elisa Keller, de l’association helvète « 269 libération animale » (bigre !), elle susurre : « Notre but est de rendre véganes les populations qui ont la possibilité de le devenir. C’est complètement envisageable pour un Suisse de classe moyenne supérieure d’arrêter de consommer des produits animaux, ça l’est moins pour une personne noire (noire ou muslmane ?), qui doit déjà s’intégrer, qui parle une autre langue. Il est compréhensible pour ces personnes qu’elles aient d’autres priorités.»

Alors oui, petites crapules de cosmopolites veganislamistes, je poursuivrai mon combat contre la doctrine la plus criminelle que l’humanité n’ait jamais connue. Je continuerai à être un végétarien et qui sait, l’humanité trouvera bien un antidote plus adéquat et plus efficace que le « végétarisme idéologique ».

Chut !… Ne leur dites pas. Les véganislamistes risqueraient de redevenir des carnivores !

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


9 thoughts on “Mea culpa : le végétarisme n’est pas un remède à l’islamisation !

  1. Adalbert le Grand

    Je connais des musulmans végétariens, pour qui c’est un moyen de respecter discrètement le halal en toutes circonstances.

    Cela n’est donc pas un rempart contre l’islam.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A Adalbert le Grand. Ce n est pas une preuve. Car les musulmans dont vous parlez vivent dans un entourage non-musulman (chrétien, plus particulièrement) où le halal n est pas dans les parages..

  2. Charles Martel 02

    Je propose une nouvelle tendance qui serait un meilleur rempart contre l’islam : le « goretbalisme » et le » pinardphilisme »!!! Car on pourra leur faire valoir que le sol français est « haram » puisque souillé par les excréments et la pisse des français qui ne bouffent plus que du porc et ne boivent plus que du pinard (français bien sûr). 🙂

  3. SarisseSarisse

    J’ignorais cela je pensais vraiment qu’Hitler était végétarien.
    Je me méfie aussi du mythe qui tente à vouloir faire croire que les peuples végétariens sont plus pacifique que d’autres je pense qu’ils sont ni plus ni moins pacifique et là déchirante guerre indo-pakistanaise a bien démontré que les soldats indiens même s’il ne mangeaient pas de viande savaient se battre et se battre avec rudesse contre leurs ennemis.
    Alors quand je vois les végan s’attaquer des boucheries traditionnelles mais trembler comme des feuilles lorsqu’ils passent devant des boucheries halal…

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonsoir Sarisse. « Savoir se battre avec rudesse contre leurs ennemis » (surtout lorsqu’il est question de musulmans féroces et sanguinaires), ne contredit en rien le fait d’être « pacifiques », dans le bon sens du terme, c’est-à-dire ne pas être agressif et belliqueux,.
      La légitime-défense d’un « pacifiste » contre un monstre criminel d’agressivité et de cruauté, est un droit inaliénable.
      Nous avons une maxime en hébreu qui dit : « Si quelqu’un vient te tuer, devance-le et tue-le « !

  4. frejusien

    Bonsoir@David B.
    votre petite histoire et vos déconvenues m’ont bien amusé,
    je ne vous imaginais pas en militant végétarien…..

    Ce qui est bien et vraiment bien, c’est que vous savez reconnaitre vos erreurs, on a tous un talon d’Achille, et le vôtre est plutôt sympathique

    Bonne soirée !

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonsoir Frejusien. Puisque « la petite histoire » vous intéresse, sachez que je suis devenu végétarien quelques années après avoir quitté les bancs de l’Université et ce monde hypocrite de gauchos-soixante-huitards, pour « un retour à la terre ».dans la patrie de mes ancêtres Hébreux en Israël.
      Je me suis donc « reconverti » en paysan, puis en berger de moutons durant 25 ans.
      La gentillesse de ces moutons et brebis m’a ôté toute envie de les consommer.
      Et pour emmerder les rabbins, j’avais aussi un cochon qui gambadait avec moi dans les près..

      Bonne nuit.. .

      1. frejusien

        Ha ! merci !
        J’ai un copain qui s’était lancé dans la pêche sous-marine, mais devant la beauté des poissons évoluant sous l’eau, il a abandonné son harpon,

        j’imagine que lorsqu’on élève des animaux, on s’y attache, et on ne peut plus en consommer la chair, c’est comme si on mangeait son chat , son chien ou son canari,
        quand on consomme de la viande, il vaut mieux ne pas penser à l’animal,
        pour ma part, je ne peux manger ni cheval, ni lapin,
        En Guyane, j’ai eu l’occasion de manger un ragoût de singe, ça m’a laissé une sale impression,

        Bonne journée !

  5. Eric

    Monsieur, voilà une belle et honnête démarche de votre part (au passage, merci de claquer le bec aux ultras vegans filant doux devant le hallal, ainsi que cette histoire du Hitler végétarien…). Toutefois, je vous rappellerai qu’un végétarien tue autant qu’un omnivore, sinon plus:
    Primo, le « cri de la carotte » n’est pas – uniquement – une blague, mais la réalité d’une forme de vie aussi sensible, voire intelligente, que le règne animal. Pour bien des peuples de culture chamanique, c’est une évidence, et la science avance désormais à grand pas sur la question de la sensibilité et de la conscience des plantes.
    Secundo, comparativement aux prairies utilisées pour l’élevage traditionnel de vaches ou moutons, un champ de blé, de soja ou de n’importe quoi d’autres est un lieu de massacre: on y extermine insectes, petits mammifères etc… et on détruit leur lieu de vie, car ce sont des étendues sans aucune diversité biologique. Un pré, lui, grouille de vie. De plus, si on veut pratiquer l’agriculture la plus écologique, il faut du fumier, car le végétal a besoin de l’animal.
    Enfin, le végétarisme le plus strict (sans même oeufs ou lait) est dangereux, spécialement pour les enfants: rachitisme, retards mentaux, voire mort pure et simple.
    Mais si manger de la viande vous est insupportable, je comprends que vous ne puissiez le faire : moi-même, il m’est impossible de manger du cheval.
    Ayons conscience que nos vies dépendent d’autres et soyons respectueux de toutes.

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