Essence : la taxe augmente parce que la consommation d’essence diminue !


Essence : la taxe augmente parce que la consommation d’essence diminue !

Le prétexte écologique est totalement explosé par Eric Verhaeghe chiffres à l’appui:

Prix du carburant: l’angoisse qui se cache derrière la version officielle

 

Officiellement, les tarifs du carburant augmentent sous l’effet de la TICPE pour freiner la consommation d’énergie fossile. En regardant les chiffres de près, on comprend que la raison est inverse! Et que la rigidité gouvernementale est beaucoup plus commandée par une situation budgétaire explosive que par des préoccupations écologiques. Voici la démonstration en chiffres.

On se propose ici de mener un exercice de « fact-checking », comme disent un peu prétentieusement les journalistes, pour comprendre la situation de blocage qui se profile à l’horizon du gouvernement. Prévenons d’emblée le lecteur: l’ensemble n’est compréhensible que si et seulement si on se préoccupe de la réalité fiscale globale en France. Pour le cas qui nous occupe, l’exercice balaiera la situation à grands traits depuis 2011, c’est-à-dire depuis le départ de Nicolas Sarkozy jusqu’à l’arrivée d’Emmanuel Macron.

Le mythe gouvernemental de la préoccupation écologique

Officiellement, la politique de hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) s’explique par un engagement écologique du gouvernement. Si on veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire notre consommation de carburants routiers.

On retrouvera ci-dessus l’appel à la morale et au sacrifice lancé par le Premier Ministre Édouard Philippe.

Face à une telle argumentation digne d’un prêtre janséniste, aucun Français ne peut rester totalement insensible. Et c’est particulièrement vrai dans la upper middle class urbanisée qui a massivement voté Macron en 2017, habituée aux transports en commun et aux trottinettes électriques: comment défendre la planète en prenant sa voiture tous les jours pour aller travailler? L’argument fait mouche chez tous les défenseurs d’un développement soutenable, durable, et autres thèmes à la mode.

Le problème vient de l’examen des chiffres, qui rendent difficile le maintien de l’argumentation officielle.

La consommation de carburant routier en forte baisse depuis 18 mois

On ne rentrera pas ici dans une guerre de chiffres et dans des distinctions sans fin sur les statistiques. Pour comprendre la suite, on notera simplement qu’il existe deux unités de mesure pour savoir si la consommation de carburant augmente ou diminue. L’une d’elle consiste à calculer la consommation de produits pétroliers au sens large (qui inclut le fioul de chauffage, soumis à la TICPE), l’autre limite le calcul au seul carburant routier. Ces nuances expliquent qu’il est parfois difficile de s’y retrouver dans les chiffres.

Toujours est-il que l’Union Français des Industries Pétrolières (UFIP), qui défend les intérêts du secteur, a publié ce communiqué particulièrement éloquent le 16 octobre 2018, comme pour ruiner par une anticipation magique le propos de l’exécutif:

Sur une année mobile, indique le communiqué, c’est-à-dire de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7 % par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ». Ce chiffre de 50 millions de mètres cubes consommés annuellement est au demeurant en stagnation globale depuis 2010.

En réalité, la consommation de carburant routier par habitant ne cesse de baisser en France depuis 2010: on ne consomme pas plus de carburant routier aujourd’hui qu’il y a dix ans, mais avec plus d’habitants.

Et, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, la consommation a diminué de plus de 10%.

La taxe augmente parce que la consommation de carburant baisse!

Il faut comprendre ici qu’Édouard Philippe ne lance pas un appel à la fibre écologique tapie en chacun de nous parce qu’il trouve qu’on consomme trop de carburant. Il lance au contraire cet appel parce qu’il trouve qu’on n’en consomme pas assez. La taxe n’augmente pas parce que la consommation augmente, mais parce qu’elle décline! Et comme elle décline, les recettes de l’impôt sont fragilisées et font défaut au budget de l’État.

Pour l’illustrer, voici un petit rappel de la situation budgétaire au 30 septembre 2018, tel qu’il est présenté par le « mensuel » du budget de l’État publié début novembre:

On le voit, au 30 septembre 2018, la taxe sur les carburants a rapporté dans l’années moins de 9 milliards €. Facialement, c’est mieux qu’en 2017, où le produit était tombé à 7,5 milliards sur les 9 premiers mois de l’année. Mais ce chiffre était de 10,5 milliards € en septembre 2011! En 2016, il était monté à 11,5 milliards €!

Ce petit graphique donne une mesure du produit de la TICPE dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année depuis 2011:

Comme on le voit, les recettes apportées par la TICPE depuis 2011 se situent sur une tendance baissière. Durant tout le quinquennat de François Hollande, elles oscillaient, au 30 septembre de l’année, entre 9,6 et 10 milliards €. En 2017, le produit est tombé à 7,5 milliards au 30 septembre. Il est certes remonté de 1,4 milliard en un an, mais il reste inférieur d’un milliard à ce qu’il était sous le précédent quinquennat.

On notera avec intérêt que les hausses prévues pour 2019 (notamment avec la suppression du taux réduit pour le diesel non-routier, qui touchera les groupes électrogènes et les paysans) visent à augmenter le produit de la taxe de… 4 milliards. Soit un bond en avant significatif, loin devant les chiffres réels de la taxe aujourd’hui.

Pour mémoire, en 2017, la TICPE à l’année avait rapporté à peine plus de 11 milliards €, soit près de 3 milliards de moins que sous François Hollande.

Première conclusion l’État ment, l’État a besoin d’argent

De ces prémisses, on retirera une première idée claire: si l’État désirait seulement réduire la consommation de carburant, il ne recourrait pas à une hausse de la TICPE pour y arriver. Le carburant routier est en effet en « chute libre » depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Nul besoin d’une hausse des taxes pour y parvenir, et surtout nul besoin de s’y cramponner pour l’obtenir. Même sans hausse de la taxe, la consommation diminue.

En revanche, pour des raisons qui ne sont pas encore clairement expliquées, son produit a baissé et le budget de l’État (on va le voir) en souffre fortement. Ainsi, pour 2018, la TICPE devait, selon le budget initial, rapporter 13,6 milliards. Elle en rapportera péniblement 13,3. La baisse de la consommation n’y est pas pour rien..

En 2019, elle devrait rapporter 17 milliards, soit une ponction sur les particulier de près de 4 milliards €, pour une consommation moindre. La ponction à prévoir est en revanche très douloureuse. Mais redisons-le: plus la consommation baissera, moins la taxe rapportera. C’est son paradoxe existentiel.

En attendant, la vraie raison de la hausse de la taxe n’est pas écologique (puisque l’objectif est atteint sans hausse de taxe). Elle est budgétaire.

Les séismes fiscaux de l’État depuis 2011

Pour mieux comprendre la situation compliquée de l’État aujourd’hui, il faut lire attentivement le graphique qui suit:

Ce tableau récapitule les sommes entrées dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année au titre de 4 impôts majeurs: l’impôt sur les sociétés (IS), la taxe intérieure sur le carburant (TICPE), la TVA et l’impôt sur le revenu (IR). Il faut garder à l’esprit que ces chiffres regroupent environ 80% des recettes de l’État. Mais, en 2011, les recettes nettes totales de l’État au 30 septembre était de 193 milliards €. Elles avoisinent aujourd’hui les 220 milliards, soit près de 15% de hausse de pression fiscale en 7 ans.

Surtout, si on lit bien, on s’aperçoit que l’impôt sur les sociétés apportait près de 27 milliards en 2011, soit l’équivalent d’un quart de la TVA. En 2018, la contribution de l’impôt sur les sociétés est tombée à 15 milliards, alors que la TVA a grimpé à plus de 115 milliards, soit un effort deux fois plus important pour les consommateurs que pour les entreprises en 7 ans d’intervalle.

On ajoutera que les recettes de l’impôt sur le revenu ont pratiqué augmenté de 50% sur la même période.

Autrement dit, la part des entreprises à l’effort budgétaire global s’est effondrée de plus de 10 milliards € (et ce avant les baisses massives d’impôt sur les sociétés), quand celle des ménages battait des records sur tous les fronts: plus 20 milliards de TVA, plus 17 milliards d’impôt sur le revenu.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre l’origine de la grogne des Français…

Le très inquiétant effondrement de l’impôt sur les sociétés

Face à la véritable implosion de l’impôt sur les sociétés, on s’inquiétera du silence et de la passivité officielle sur le sujet. Là encore, rappelons que cet impôt qui avait rapporté jusqu’à 47 milliards en année pleine en 2013 (sous la folie fiscale hollandaise), en a rapporté moins de 36 en 2017. En 2018, son produit a encore baissé de près de 20%.

Or les baisses de taux massives annoncées sur cet impôt ne sont pas encore entrées en vigueur. À ce stade, elles n’ont guère touché que les très petites entreprises.

Elles demeurent par ailleurs marginales quant aux taux.

Le problème est donc ailleurs. On ne sait pas bien très bien où. Il serait intéressant que Bercy produise une analyse claire sur le sujet, car il est systémique, majeur, capital. Suffisamment capital pour que l’omerta officielle règne sur le sujet.

La spectaculaire explosion du déficit primaire de l’État sous Emmanuel Macron

Le tableau ci-dessous est peut-être le seul à retenir de cette démonstration pas à pas, car il synthétise la difficulté particulière dans laquelle se trouve aujourd’hui l’exécutif.

La ligne rouge indique les dépenses de l’État au 30 septembre de chaque année depuis 2011. Elle montre clairement qu’avec une somme proche de 250 milliards, l’État n’a historiquement jamais autant dépensé en France qu’avec Emmanuel Macron. 2017 est de toute évidence une année de dérapage des dépenses. Emmanuel Macron, président des fonctionnaires, soigne son carré de fidèles et leur évite les sacrifices qu’il impose au reste de la population.

Dans le même temps, les recettes de l’État fléchissent de façon inquiétante et sans qu’une explication claire ne se dégage. D’où la rigidité du gouvernement face à la hausse des prix du carburant: il ne peut reculer sans dégrader encore un peu plus une situation difficile.

À titre anecdotique, et par une politique fiscale agressive, François Hollande avait réduit à 8 milliards au 30 septembre 2014 le différentiel entre les recettes fiscales nettes et les dépenses de l’État. Avec Emmanuel Macron, ce différentiel a explosé à 26 milliards… Autrement dit, 10% des dépenses courantes de l’État ne sont pas couvertes par des recettes fiscales. C’est un peu plus que le 3% de Maastricht.

Vers des difficultés politiques majeures?

Assez rapidement, Emmanuel Macron devra réagir pour rétablir la barre des comptes publics, qui se dégradent structurellement à vue d’oeil. On peut évidemment multiplier les mesures ponctuelles ou d’affichage pour dire que tout va bien… la réalité chiffrée (et par des chiffres officiels) prouve tout le contraire.

Face à lui, Emmanuel Macron a deux solutions, non exclusives l’une de l’autre: tailler rapidement dans les dépenses publiques ou augmenter les impôts. On mesure à la réaction des « gilets jaunes » la difficulté de la deuxième option dans un pays lourdement ponctionné depuis 2011. On a mesuré à l’occasion de l’affaire Benalla la capacité de nuisance d’une grande administration régalienne comme la police lorsqu’elle est poussée dans ses retranchements.

Bon courage, Monsieur Macron.

par Eric Verhaeghe
http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2018/11/04/prix-du-carburant-langoisse-qui-se-cache-derriere-la-version-officielle/

La consommation d’essence DIMINUE depuis 2010, le gouvernement en faillite pille simplement les Français pour compenser le « manque à gagner » dans une tentative désespérée de redressement de comptes catastrophique.

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18 thoughts on “Essence : la taxe augmente parce que la consommation d’essence diminue !

  1. Annie

    Je me souviens avoir entendu que la France empruntait à des taux négatifs.
    Quelqu’un sait à combien se montent les milliards engendrés par ce fait ?

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  2. Hollender

    Ce jeune trou du cul de Macron claque  » un pognon de  » dingue »…… Mais ce pognon il vient le chercher dans nos poches.
    Tous les jours où presque il fait des cadeaux aux pays musulmans; hier, ce sont 24 millions d’aide pour le Burkina, cadeau aussi pour les Egyptiens des deux navires commandés par la Russie, et les Rafales  » vendus » à l’Inde etc.
    Avant de plumber une volaille on l’anesthésie ou on la tue,….. Les Français, il les plume à VIF !
    Les dents des volailles françaises recommencent à pousser……..

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  3. romulusromulus

    On comprend mieux par cette éclairante démonstration que la croissance (et le système financier et oligarchique qui va avec) est totalement antinomique de la préservation des système écologiques de la planète. et encore ici n’est pris en considération qu’un détail, en l’occurrence la consommation de carburant. La tentation était grande pour le gouvernement de lier les problèmes écologiques et du remboursement de la dette. Dans sa bêtise crasse il l’a fait et s’aperçoit que les français ne sont pas forcément des moutons grecs. Plus globalement cette impasse en cours anticipe le mur de l’effondrement globalisé (écologique, économique et financier) qui se rapproche. Je crois que ce que l’Histoire retiendra, c’est la malhonnêteté, pour ne pas dire plus, des gouvernement occidentaux actuels, qui, par calcul ignoble, ne disent pas au minimum une certaine vérité, à savoir: « la fête est finie, la consommation de masse, les futilités, la générosité sans contrepartie, les droits inconditionnels,… » juste l’exemple qui nous intéresse: les emplois, n’étant plus depuis longtemps de l’autre côté de la rue, pourront-ils perdurer si l’on veut économiser les déplacements? Tirez les en les conclusions que vous voudrez, pour moi, c’est protection des miens, désendettement et apprentissage de l’autonomie par la simplicité poussée quasiment à son maximum.

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  4. Armand LANLIGNELArmand LANLIGNEL

    En général, on ne consomme pas du carburant par plaisir (tourisme) mais par nécessité. On ne peut pas échapper aux taxes, même si le covoiturage atténue un peu la pression.
    Le prétexte du gaz carbonique est probablement faux, la teneur en CO2 de l’air est très faible. Passer de 0,3 litre dans mille litres d’air il y a un siècle à 0,4 litre maintenant n’a pas d’influence (mais ça fait une augmentation d’un tiers, cela parait impressionnant). C’est comme posséder 3 centimes dans sa poche, on ne peut rien en faire et c’est pareil si on en a quatre: pour acheter une demi-baguette, il en faut dix fois plus.
    Je remarque que l’on ne nous cloue pas le bec en nous mettant des mesures sous le nez. Il doit être relativement facile de faire un serre éclairée par un soleil artificiel constant, même si des précautions sont à prendre pour opérer dans des conditions toujours les mêmes. IL suffit de changer le taux de CO2 dans la serre à chaque série de mesures pour obtenir des courbes d’échauffement de la serre en fonction du temps.

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  5. Alexcendre 62

    Pour en revenir au cout des carburants ,la première question a se poser a quoi sert le carburant ? réponse a vivre la mobilité des hommes et des matières imposée par les choix de nos organisateurs de la cité ou pays nommés les politiques .Deuxième question , pourquoi ? réponse créer l’activité économique de la cité en l’occurrence le pays c’est a dire la production de richesses et de dignité par le travail des hommes et femmes . Troisième question si je veux augmenter ou ralentir la chose ? j’augmente artificiellement les couts induits en créant des taxes pour financer des poids morts hors des circuits de production de richesses ou pour augmenter j’investi au présent et pour l’avenir afin d’augmenter mes capacités et occuper le maximum de mes concitoyens et je compte a la fin mon bénéfice .
    Quatrième question que font nos politiques depuis dès années : réponse tout le contraire de ça plus des montagnes de dettes pour noyer leurs incompétences et manque de courage . Cinquième question que font pendant tout ce temps nos chers concitoyens , ils gueulent , ils roupillent , ils votent Sarko , ils votent Hollande , Ils votent Macron , et ils re-gueulent ! Conclusion ça risque d’être dur de leur faire mettre un gilet jaune sur le tableau de bord j’ai beau mettre ma voiture sur le trottoir beaucoup n’ont pas encore compris . Désolant ce peuple .

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  6. durandurand

    Et toute cette immigration clandestine nous coûtent combien ?
    Les faux réfugiés logés dans des hôtels ou tout est pris en charge ( chambre ,repas ) , les cartes de transports publics que les villes leurs donnent pour qu’ils puissent circuler , sans que ces faux réfugiés puissent se déplacer ,combien cela nous coûtent ils ?
    les soins gratuits , etc.etc. combien cela nous coûtent ils globalement ?
    Quand l’état macronien prend les français de souche (les travailleurs et les retraités ,les chômeurs ) pour des cons .

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    1. Mariana

      C’est bibi le menteur ( après avoir insulté les français il essaie l’argot…) qui prend les gens pour des perdreaux de l’année .

      Les taxes 30% d’essence pour
      plus de 60% de taxes ! c’est lui
      bien sûr comme le gel des pensions , l’augmentation de la CSG , le cadeau de l’ISF aux riches ( c’est leur PR ) les augmentations de toures les taxes c’est LUI et il ment toujours .

      Au fait la réduction des parlementaires c’était une de ses promesses de campagne donc un fake de plus .
      Rien que le train de vie de l’Etat il devait le réduire ? C’est financé par le peuple qui travaille ou est taxé pour , comme l’entretien des mz . (combien payons nous pour les crapules mz ?)

      Pour finir sur la gabegie à la française :
      USA 325 millions d’habitants
      Sénateurs : 100
      Députés : 435
      Parlementaires : 535

      France 67 millions d’habitants
      Sénateurs : 348
      Députés : 577
      Parlementaires : 925
      qui sont exonérés de CSG , quand on connaît leurs indemnités et avantages !

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  7. Charles Martel 02

    L’état a besoin de fric, les caisses sont vides , c’est la rengaine habituelle, alors l’état qui est la première fripouille de France qui n’a jamais assez de fric vient nous pomper, que dis je? vient nous saigner à blanc et Macron et sa bande de pourritures utilisent toujours les mêmes fallacieux prétextes pour nous plumer : la sauvegarde de la planète et la préservation de notre santé ou de notre sécurité.. Qui pourrait dire que ces causes sont mauvaises? Le seul hic c’est que l’on est en droit de se demander où va tout ce fric qu’ils nous pompent, car ils n’en ont jamais assez ? Ce qui est certain c’est que ça ne va pas à la sauvegarde de la planète ou à la préservation de notre santé et de notre sécurité mais on devine assez ou est le gouffre, il faut bien nourrir entretenir et soigner la faune musulmane qui nous envahit et qui ne fait rien d’autre que bouffer sur notre dos et pondre des gamins qui nous coutent un bras et dont une partie viendra nous faire péter des bombes dans la tronche plus tard. Puis n’oublions pas la gabegie d’état car Macron sucre bien les petits copains, (Benalla lui n’a pas eu de suspension de salaire bien que suspendu), députés, sénateurs et autres hauts fonctionnaires se gavent à en dégueuler pendant qu’à nous on nous demande de nous serrer la ceinture. Bien sûr, et cela a déjà été mentionné, les cadeaux généreux faits aux pays musulmans d’Afrique.. Bref le petit étron arrogant de l’Elysée caracole dans le monde avec nos sous et fait le beau en crachant sur la France et les français, mettre de l’essence dans sa bagnole pour aller bosser c’est une problématique qui lui est étrangère et puis si les sans dents crèvent, il s’en cogne totalement pour lui les français ils sont dans les mosquées.. Ce petit freluquet merdeux mérite la guillotine

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  8. Joël

    Oui mais tout va bien, le caviar de Noël est déjà commandé à l’Élysée. Et le Ruinart millésimé et les amuses-bouches de Fauchon.

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  9. pier

    l ‘ étron ruine la FRANCE , toute l ‘économie
    tout est transporté depuis vos chaussettes à votre salade en passant par le pot de fleur et le litre d ‘eau gazeuse
    les dépanneurs & livreurs ne roulent pas avec des patinettes
    donc tout augmentera
    quelle sera l ‘inflation à venir ?

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  10. néo

    Plus intéressant, c’est le ministre allemand qui veut arrêter le glyphosate par tous les moyens, tiens, tiens l’AFD aurait du bon. Et nos petits bras en France qu’est ce qu’ils font ?????

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    1. Mariana

      Bibi essaie l’argot : bla bla bla enfumage bidon , il ment , il nous prend pour les perdreaux de l’année .
      La taxe essence c’est lui comme la CSG sur les pensions , la suppression de l’ISF , l’exonération de la CSG sur les indemnités des députés et sénateurs ( pourquoi vu le montant des indemnités c’est un scandale ) , toutes les augmentations de taxes c’est LUI pour le gouffre financier des allocs et aides mz et des migrants mz .
      Le train de vie démentiel de l’Etat c’est lui et c’est pire que flamby .

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  11. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    VIDEO : LA CASTE, MAIN BASSE SUR L’ÉTAT – LAURENT MAUDUIT
    :::: https://www.youtube.com/watch?v=2mO0DN3tsAs
    DURÉE : 34mn 34s
    DATE : 24 sept. 2018

    Dans l’Entretien Libre, Aude Lancelin a reçu le journaliste Laurent Mauduit pour échanger à propos de son livre : « La Caste – Enquête sur cette haute fonction publique qui a pris le pouvoir »

    Reply
    1. Christine TasinChristine Tasin

      ils sont gonflés les insoumis et mediapart de dénoncer ce qu’ils ont contribué et contribuent à créer par leur refus de la liberté d’expression, par les coups qu’ils donnent en permanence aux ennemis de la caste que sont le FN et les patriotes

      Reply
  12. zipo

    La vérité est la, l’état a besoin d’argent et c’est normal trop de fonctionnaires de députés de personnels dans les régions les communautés de commune etc!!!
    Finalement dans le but de simplifier l’on a créé de nouvelles structures sans supprimer les anciennes !Cherchez l’erreur!!
    L’ardoise est la il va falloir la payer et la taxe sur les carburants est la pour compenser les dépenses de cette oligarchie qui a pris le pouvoir sur nos institutions n’oublions pas que leur parcours et le mème l’ENA puis ministre des finances et directeur de Banque puis fonction au gouvernement la boucle est bouclée !Et ils se gavent sans aucune retenue ,il faudrait qu’ils prennent connaissance de cette fable de La fontaine »l’àne du père Martin » sauf qu’il s’agit en l’espèce d’hommes, et non d’animaux!!

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  13. Mariana

    Le gouffre du budget de l’État et en conséquence les augmentations de taxes et prélèvements seraient nettement moins élevés sans le
    mille-feuilles des politiques et des fonctionnaires consubstantiel au
    mille-feuilles administratif .
    Avec les régions les élus locaux (et les dépenses de l’Etat ) ont augmenté , ensuite il y a les communautés de communes , les syndicats intercommunaux et les métropoles .
    Tous ces élus et fonctionnaires pléthoriques en plus des députés en trop grand nombre , des sénateurs il y en a trop , des conseils départementaux et des maires .
    Et en plus financement des musulmans des clandestins migrants et des migrants légaux .
    Voilà pourquoi les caisses de l’Etat sont vides , voilà à quoi servent tous les rackets des pigeons et des veaux français .
    A quand la Reconquista du pays , à quand les islamiques stoppés aux frontières et ici , à quand leurs aides sociales plafonnées à 0,3% ( voté au Parlement à 2 heures/matin pas de com ministérielle et médiatique n’est-ce pas), à quand les pensions de moins de 1300 € revalorisées à 1,5% ,
    Et quand est ce que le voleur/menteur Fric Hautain arrête de squatter l’Elysée ?

    Reply

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