« Migrant », dans l’idiome coranique, c’est « muhagiroun », celui qui part à la conquête…


« Migrant », dans l’idiome coranique, c’est « muhagiroun », celui qui part à la conquête…

« Migrants » : une sémantique à double-tranchant !

Le terme « migrants » s’est imposé ces dernières années pour désigner, essentiellement, des gens qui quittent des « Etats musulmans » pour venir s’installer en Europe.

Avant « migrants », c’était le terme « réfugiés » qui était privilégié et qui semblait adéquat, jusqu’au jour où le phénomène spécifique de cette « migration » musulmane – composée surtout de jeunes hommes et d’adultes en pleine force de l’âge – ne convenait plus pour désigner une population hétéroclite de « réfugiés ».

Soit !  Mais quelle est la connotation inhérente à « migrants » en langue française ?

La première image qui vient à l’esprit est une longue procession de cloportes et de pauvres bougres affamés, qui ne demandent qu’une chose : une terre d’asile et accueillante pour survivre. Et en remerciement et en reconnaissance au pays d’accueil, ils s’engageront bien sûr à un comportement irréprochable, à un effort assidu d’intégration et d’assimilation, afin de devenir des citoyens modèles dont la loyauté à la citoyenneté acquise sera inébranlable.

Et c’est ainsi que le terme « migrants » est perçu chez tout quidam locuteur du français.

Mais il y a ici maldonne ! La plupart de ces « migrants » sont soit des arabo-musulmans soit des musulmans tout court. Ils sont donc rompus à la terminologie coranique. Or, « migrant » dans l’idiome coranique, soit « muhagiroun », a une toute autre acception : quelqu’un qui rompt les liens avec son milieu ambiant pour partir à la conquête d’autres contrées !

D’ailleurs, lorsque Muhammad et ses hordes  furent contraints de quitter la Mecque et qu’ils partirent conquérir la ville de Yatrib (devenue plus tard « Médine »), ce périple fut appelé « Hégire » (de la racine verbale H-G-R, et qui a donné le substantif « muhagiroun »).

Or « Hégire » désigne, à l’ouïe d’un musulman, non seulement la date de départ du calendrier musulman, mais aussi le début des conquêtes de l’islam.

Un « muhagir » n’était ni plus ni moins qu’un conquérant dont le modèle est Muhammad, « le meilleur des conquérants ». Et tout « muhagir-migrant » est donc un petit « Mahomet » en puissance.

De nos jours, c’est exactement ainsi que se perçoivent les nouveaux « muhagiroun » qui submergent l’Europe, lorsqu’ils entendent des locuteurs de la langue française les nommer « migrants ».

Ce malentendu nocif dans lequel un terme est compris de manières différentes, voire opposées, n’est pas nouveau ou inédit. Par exemple, un Israélite voit dans « Judah » un nom prestigieux (originaire de Judée), tandis qu’un chrétien aurait tendance à le percevoir de manière négative et péjorative (« Judah le traître », ou un « judas de géole »).

Ce malencontreux et intentionnel glissement de sens sur le nom de « Judah » est certes réprouvable car il a engendré des persécutions ignobles dans le passé, en octroyant de l’eau au moulin d’abjects préjugés.  Cependant, il n’a aucune commune mesure avec l’imposture sémantique concernant le terme « migrant ».

Car au grand jamais, une « migration » n’a jamais remis en cause l’identité ethno-culturelle du peuple et du pays d’accueil. Hormis l’Hégire musulmane ! Celle qui menace de submerger l’Europe en vue du « Grand remplacement ».

Il est grand temps de cesser de faire usage de « migrants » à l’égard des « muhagiroun », mais de les nommer tout simplement ce qu’ils sont réellement : des « hordes d’envahisseurs ».  

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


8 thoughts on “« Migrant », dans l’idiome coranique, c’est « muhagiroun », celui qui part à la conquête…

  1. AvatarHollender

    Le français d’aujourd’hui à été formaté pour se faire bouffer; comme les lemmings,les araignées mâle, mante religieuse et d’autres animaux.
    A force de s’entendre dire par les imposteurs et traîtres qui dirigent le pays  » tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », Ils ont fini par y croire, comme d’autres croient en Dieu.
    Pour ma part, je crois au calibres lourds pour defendre mon pays, comme les 6 générations, membres de ma famille.

    1. AvatarVictoire de Tourtour

      Petit correction de la doxa:  » Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, sauf les Français, ces pelés, ces galeux, ces lépreux , illettrés, alcooliques,sans dents et sans culture ».

  2. Avatargamma

    On a vu ce qu’ont fait les mouhajiroun à Médine du temps du messager de l’islam. C’est ce qu’ils reproduisent dans les pays occidentaux aujourd’hui.

  3. Avatarebw

    Merci pour ce combat des mots, c’est important de resister aussi de cette manière.
    Le lion de la tribu de Judah compte aussi pour nous Chrétiens car c’est Jésus dans Apocalypse 5.

  4. AvatarReconquista...

    Quand les ‘bien-pensants’ de l’Occident chrétien ‘civilisé’ arrive dans la folie de craindre « les extrémistes brésiliens » – qui défendent pacifiquement leurs valeurs judéo-chrétiennes – c’est que la fin de la civilisation est proche… Nous entrons dans des temps barbares…
    Cruzados-Lepanto-Ourique, URGE!

  5. AvatarJoël

    Les journalopes peuvent inventer ce qu’ils veulent, pour moi ils sont et resteront des clandestins. Je n’emploie jamais le terme migrant dans mes coms et je m’y refuse.
    Un vrai réfugié qui fuit vraiment son pays vraiment en guerre ne détruit pas ses papiers avant de débarquer.
    Oui, les maghrébins sont des envahisseurs, leurs pays ne sont pas en guerre, ils n’y sont pas esclaves. Et pareil pour le reste de l’Afrique.

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