Ils étaient où les hommes quand une Polonaise et une Italienne faisaient fuir le violeur marocain ?


Ils étaient où les hommes quand une Polonaise et une Italienne faisaient fuir le violeur marocain ?

Vive les femmes ! Puisque les hommes…..

 » IL FAUT VOUS SECOUER !  »

Je reprends intégralement l’article de  » fdesouche  » qui va suivre.

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Petite précision :

En réalité,  » fdesouche  » met à jour une information qu’ils avaient donnée il y a quelques jours, et qui donnait le lien avec un assez long article d’un journal allemand sur ce sujet.
J’avais lu l’article de ce journal allemand.
J’avais eu la flemme – pourtant c’était important – d’en écrire la traduction, et la  » traduction automatique  » de google était aberrante.

Cette fois l’ article de  » fdesouche  » me convient d’un bout à l’autre, alors ….

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 » Il faut vous secouer !  »
Et ce sont deux jeunes filles qui vivent en Allemagne , l’une d’origine polonaise, l’autre d’origine italienne qui le disent !

Il faut vraiment qu’on se secoue !

L’article de  » fdesouche  » :

 » Allemagne : une Polonaise et une Italienne neutralisent un Marocain armé d’un couteau qui violait une jeune femme .

Les amies ont décidé d’accepter les demandes des médias et de raconter leur histoire. « Il ne s’agit pas de ce que nous avons fait », dit Linda Cariglia. « Nous voulons juste vous secouer et vous montrer combien il est important d’aider les autres ». « Il suffit d’imaginer que la personne agressée est peut-être sa propre sœur, petite amie ou fille », ajoute Karolina Smaga. « Alors il devient tout à fait naturel que l’on intervienne ».

Karolina et Linda sont convaincues qu’elles agiraient de nouveau ainsi dans une situation similaire. Le Marocain a frappé Karolina au visage, l’a menacée avec un couteau et l’a légèrement blessée. « Je voulais juste que l’agresseur soit attrapé », explique Karolina, qui n’était pas satisfaite d’avoir simplement frappé l’homme en fuite. Si elle ne l’avait pas poursuivi, il aurait pu échapper à la police.

(…) Les amis et les familles des deux filles sont d’une part fiers d’elles. D’un autre côté, ils savent aussi à quel point ce sauvetage était dangereux. « Ma grand-mère a pleuré quand elle a lu ce que nous avions vécu », dit Linda Cariglia. « Ma mère m’a dit que nous avions été imprudentes », ajoute Karolina. « Mais elle a aussi expliqué qu’elle aurait fait la même chose. »

(…) Die-glocke.de

Allemagne – L’Italienne Linda Cariglia (20 ans) et la Polonaise Karolina Smaga (21 ans) n’arrivent toujours pas y croire deux jours après l’agression : Les deux femmes courageuses n’ont pas seulement empêché un viol dans le centre-ville, elles ont également veillé activement à ce que l’assaillant, un migrant marocain, soit bien arrêté par la police.

Comme l’a confirmé le porte-parole de la police, Michael Kötter, un homme a tenté de violer une jeune femme dans une rue de Bielefeld à 6h15 du matin. L’agresseur a attaqué la victime par derrière, l’a poussée au sol et l’a emmenée de force derrière un buisson.

Deux passantes sont intervenues immédiatement et ont empêché ce jeune Marocain de 25 ans qui, selon la police, vit dans un foyer pour réfugiés à Herford, de commettre ce crime.

Linda Cariglia, 20 ans, se souvient : « Nous allions de la discothèque à la gare quand nous avons entendu des bruits dans les buissons derrière le pont – et puis nous avons appelé à l’aide ». Alors que les fêtardes regardaient de plus près, elles ont reconnu un homme couché sur une femme qui pleurait.

« On voyait bien qu’elle ne voulait pas de ça » dit Cariglia. Pour être sûr, Smaga a crié : « C’est ce que tu veux ? » Bien que l’agresseur ait fermé la bouche de sa victime, celle-ci a réussi à crier « Non » et ses appels à l’aide étaient clairement audibles.

La jeune Polonaise de 1,57 m de haut est devenu extrêmement énergique à ce moment-là. Sans y penser, elle a crié « Enlève toi d’elle », a poussé l’homme et a aidé la victime à se relever et l’a portée auprès de son amie pour s’assurer de sa sécurité.

« Elle a poussé la victime en pleurs vers moi, je l’ai serrée dans mes bras et j’ai sorti mon téléphone. J’ai appelé la police, mais j’étais choquée, je ne savais pas où nous étions. J’ai donné le téléphone à Karolina », dit Linda.

Quand l’assaillant marocain s’est relevé, il s’est précipité sur la Polonaise et lui a arrachée le téléphone des mains. Trop tard : la police était au courant. Karolina l’a alors frappé au visage avec son poing.

Le délinquant sexuel s’est rendu compte qu’il n’avait plus qu’une seule option : il a pris son envol. Pendant que Linda continuait à s’occuper de la jeune femme violentée, Karolina a poursuivi le fugitif avec ses talons hauts. « Je voulais arrêter ce type. Je ne voulais pas qu’il s’en tire comme ça. »

L’auteur de la tentative de viol avortée avait manifestement planifié sa fuite avec précision. Il s’est dirigé vers un parking dans la rue Elsa-Brändström-Strasse et a sorti un vélo derrière un mur du jardin. « Il était sur le point de partir », rapporte Smaga. Mais la Polonaise a sauté par-dessus la clôture du parking et a renversé le vélo, faisant tomber l’agresseur.

Le Marocain a sorti un couteau et a légèrement blessé la courageuse Polonaise.

L’agresseur a été interpellé par la police peu de temps après.

(…) Ce qui a choqué les deux jeunes femmes, c’est que des hommes se trouvaient à proximité, de l’autre côté de la rue. Mais malgré les cris audibles de la victime et l’intervention bruyante des témoins (« Arrêtez le violeur »), personne n’a réagi.

Les amies appelées « héroïnes » par les policiers sont visiblement fières. Néanmoins, étant donné les éloges et la grande gratitude de la victime pour leur aide, elles restent modestes: « Nous appelons cela le courage moral. »

(…) Neue Westfälische / Wprost.pl

(…) Pour les deux filles, l’intervention était une évidence : « Nous le ferions encore et encore. Ce n’est qu’après qu’on a pensé que quelque chose aurait pu nous arriver. Mais quand on a vu ce qu’il se passait, nous étions plein d’adrénaline. »

Une porte-parole de la police a expliqué plus tard : « Prendre en considération les appels à l’aide était très courageux et important, mais courir après l’agresseur était aussi très dangereux ». Néanmoins, elle salue l’intervention courageuse des filles.

Les copines ont tiré leurs propres conclusions de l’incident : « Nous ne serons pas intimidés par la peur, elle ne nous aidera pas ». Au lieu de cela, elles envisagent de prendre des cours d’autodéfense.

Der Westen

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5 thoughts on “Ils étaient où les hommes quand une Polonaise et une Italienne faisaient fuir le violeur marocain ?

  1. ROSE MARIE BONNEMASON

    comme disait Chirac

    “On greffe de tout aujourd’hui, des reins, des bras, un coeur. Sauf les couilles. Par manque de donneur.”

    et c est un mec qui le dit.

    encore un autre mec connu pour son franc parler

    Jean-Marie Le Pen : ’’La première usine qu’il faut faire en France, c’est une usine à couilles !’’

    c est vrai que les hommes n ont plus de couilles mais ce n est pas de maintenant ça fait longtemps qu’en fait, ces lopettes sont des couilles molles
    vous devriez avoir honte de vous ben non même pas ils ont honte de rien
    qui est le sexe fort dans cette histoire ? c est vous les sans couilles qui êtes le sexe faible ce n est pas nous les femmes, vous ne serez jamais notre égal d ailleurs. voici un lien qui dit que les femmes sont les sexes forts ce n est pas moi qui le dit mais les scientifiques donc hommes femellettes taisez vous.

    https://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/news-bien-etre/femme-sexe-fort-46726

    Les deux boules dont il est ici question, et qui ne font pas partie de celles qu’on accroche au sapin de Noël (quoique…), sont depuis très longtemps des symboles de virilité.
    C’est normal : la virilité est associée au sexe prétendument fort. Et qu’est ce qui caractérise au mieux la masculinité, si ce ne sont ces deux choses ?

    Or, depuis bien longtemps également, le courage est associé à la virilité (ne traite-t-on pas de ‘femmelette’ quelqu’un qui n’en a pas ?).
    Il était donc assez logique dans l’esprit de certains que l’image du courage soit la présence de deux testicules bien accrochés à leur emplacement naturel et que cela donne naissance à notre expression.

    En avoir ou les avoir bien accrochées sont deux variantes qui permettent de ne pas prononcer ce mot considéré comme grossier, mais tout le monde sait parfaitement à quoi se raccrocher.

    Notez que, celui qui manque de courage se fait parfois traiter de « couille molle ». Comme quoi, il semble que, pour marquer son courage, il ne suffit pas d’en avoir, il faut aussi qu’elles soient bien fermes.

    1. Hervé

      Chez les musulmans c’est,(À propos des hommes,vis à vis des femmes): »Tu te voiles,tu la ferme,et tu fais ce que je te dis,au moment où je te le demande. Voilà ce que disent les musulmans,à leurs femmes. Eux,ils s’en servent de leurs couilles..! Chez nous c’est,(à propos des femmes,vis à vis des hommes): Je m’exhibe,mais tu ne me touches pas,car sinon,je t’accuse pour viol,et tu me respectes,car je fais ce que je veux,si je veux,et il y a les lois Françaises qui me protègent… Je crois que finalement,il ne faut pas trop s’étonner de ce qui se passe actuellement dans notre pays,car voilà ce qui se passe,lorsque des « lois » contre nature,empêchent aux hommes de se servir de leurs couilles..!

  2. Fomalo

    Merci pour la traduction,@ Claude T.a.l D’accord à 100% avec @ROSE MARIE. Maintenant, pourquoi faut-il que ce soient deux femmes (une Polonaise et une Italienne) qui aient pris en Allemagne la défense d’une femme violentée? Les « hommes » de l’autre côté de la rue étaient-ils des migrants ou non? La victime était elle Allemande, ou non?Et les Allemandes sortent elles à deux actuellement d’une discothèque, à six heures du matin?
    Ce que j’observe depuis des mois, ce sont les nationalités des migrants. A part un pourcentage faible d’Afghans, de Pakistanais, d’Albanais, d’africains sub -sahariens (ces derniers exponentiels), ce sont essentiellement des Marocains qui violent et assassinent en Europe. Pays en guerre? Faillite économique malgré le PBD ( produit brut de la drogue)? NON. Via l’Espagne et la France l’invasion en Europe vient bien du pays du « chef des croyants », mâtinée d’un certain nombre d’Algériens aussi invités par le maqueron voici quelques mois..Alors que faisons-nous? C’ est le Benalla qui court toujours, l’autre Ch…. chef de com de Méluche ? La banque du Maroc serait-elle devenue La Caisse des Dépôts et consignations??? Je parle de banque parce que nous connaissons le récent pedigree pré-électoral de notre élu de 2017. Nous devrions faire attention.. Le Maroc et ses ressortissants représentent des maillons bien foireux.

  3. DURADUPIF

    Tous catcheurs et policiers à toute heure du jour et de la nuit. Sauf que nos hommes doivent rapidement s’en approprier et ne pas laisser aux femmes d’aller au contact. Mais comment en ait t’on arriver là ? Et qui a ton laisser entrer de manière abusive sans aucun contrôle ? Ah oui des CPA et des CPF qu’on nous dit !

  4. ILIANA

    Vous vous révoltez « Où sont les hommes? », moi j’ajoute « Où sont les femmes Allemandes aussi »?
    Etaient-ils et elles du groupe « Welcome refugees! » ou, las d’une justice qui relaxe les « migrants », tolérant ainsi leurs crimes et délits, ils se sont dit « Pas la peine! », allez savoir.
    Mais, au-delà d’être symptomatique de la mollitude et de la fatalitude occidentales, notamment masculines (ni hommes ni femmes autochtones n’ont réagi!), cette affaire est EMBLEMATIQUE sur plusieurs points :

    Une Italienne et une Polonaise, DEUX « FACHOS » quoi (il manque juste une Hongroise!), neutralisent, avec beaucoup de courage et de détermination, un « réfugié » Marocain qui viole une Allemande sur sa terre d’accueil « Welcome refugees », pardon, Allemagne, armé d’un couteau!
    Si ce n’était pas un cas réel, les belles âmes « antifa » se seraient jetées à accuser de « clichés » et « fantasmes »! Mais c’est bien la réalité qui est la preuve-même que ce ne sont, hélas, ni clichés ni fantasmes!

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