Aurore Bergé veut nous faire payer la redevance, la télé serait un service public, qu’elle est drôle !


Aurore Bergé veut nous faire payer la redevance, la télé serait un service public, qu’elle est drôle !

Qu’est-ce qu’on a donc fait pour mériter ça ?

Des incultes, des traîtres, des menteurs, des manipulateurs…

Hier je donnais une leçon d’histoire républicaine à Mélenchon, celui qui n’a pas peur de  hurler : « je suis sacré », « la République c’est moi » !

http://resistancerepublicaine.eu/2018/10/17/melenchon-la-republique-cest-moi-ma-personne-est-sacree-et-moi-je-suis-pinochet/

Et aujourd’hui voici que nous devons donner une leçon sur les services publics à la petite conne d’Aurore Bergé, celle qui veut étrangler les retraités.  Porte-parole LREM à l’Assemblée Nationale ( c’est toujours réconfortant d’être la voix de son maître ), elle a présenté le rapport sur la prochaine loi audiovisuelle, rapport qui préconise de faire payer la rédevance par tous. Avec ou sans télé.

Avec un argument qui dépasse l’entendement :

C’est un service public » qui doit être « payé par tous, même par ceux qui n’en bénéficient pas ». Sinon,  ça ne serait « pas équitable que seuls ceux qui détiennent un téléviseur la paient ».

Qu’ils nous fatiguent, tous ces incultes, tous ces dégénérés sans science ni conscience…

Un service public c’est un service « d’intérêt général ». Je sens que, déjà, nombre de nos lecteurs vont tousser. Parce que, prétendre que la voix de Ruquier, Ardisson, Salamé   présente un intérêt pour tous, là elle fait très fort. Quant à France Inter, France culture etc… c’est du pareil au même. Et tout ça pour leur payer, en sus, des salaires indécents.

https://www.lepoint.fr/medias/television-les-animateurs-les-plus-rentables-et-les-autres-24-01-2018-2189330_260.php

Certes, la notion de « Service public » a évolué au cours des siècles, comme le rappelle wikipedia  ( nos commentaires en bleu surlignes en jaune ), mais cela ne change rien :

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’École de Bordeaux (Jèze, Rolland, Bonnard, de Laubadère) reprend le concept de service public pour le réorienter et le transformer en « technique juridique ».

Louis Rolland expose les critères qui permettent d’identifier le service public8 :

  1. Le service public suppose la direction ou la haute direction des gouvernants. C’est l’aspect organique, nuancé par la distinction entre la maîtrise du service (choix de création, du mode de gestion et de son contrôle) et la gestion du service. Faudrait savoir, on nous dit que le CSA est indépendant des politiques…
  2. Le service public suppose la satisfaction à donner à un besoin d’intérêt général. C’est l’aspect fonctionnel que certains comme Jèze voient résulter de la décision du législateur et d’autres comme Hauriou considèrent découler de la nature même du service. On vit fort bien sans télé, de plus en plus de Français le font… La télé n’est donc pas un besoin, et encore moins un besoin d’intérêt général.
  3. Le service public suppose la carence ou l’insuffisance de l’initiative privée. Limitation qui semble ne pas s’appliquer à l’État (car le Parlement qui représente la nation souveraine ne saurait mal faire) mais plutôt aux collectivités locales qui se montrent volontiers entreprenantes (Mouvement du « socialisme municipal »). Ma foi, des télés privées il y en a des quantités industrielles, il n’y a donc pas besoin de télés dites publiques.

Pour sa part, Gaston Jèze n’hésite pas à conférer à la notion de service public un caractère pleinement subjectif : « Sont uniquement, exclusivement services publics, les besoins d’intérêt général que les gouvernants d’un pays donné, à un moment donné, ont décidé de satisfaire par le procédé du service public. » Si les besoins d’intérêt général c’est de pouvoir manipuler des citoyens, certes… mais où est l’intérêt général ? 

Depuis la fin du xxe siècle, des analyses (d’inspiration pragmatique ou relevant de l’école libérale) pointent en réaction le coût budgétaire excessif, le service rendu insuffisant ou inadapté aux besoins réels, voire l’atteinte aux libertés ou la concurrence déloyale. Ces idées convergent et militent pour une mise en œuvre plus systématique de l’évaluation des politiques publiques, leur révision et l’évolution des institutions : fin des monopoles, évolution des entités responsables d’un service public (autonomie, indépendance, changement de statut juridique), extension du principe d’adaptation des politiques publiques aux zones géographiques ou aux publics variés par application du principe de subsidiarité et (en France) les lois de déconcentration et/ou de décentralisation, etc.

Dans les années 1970 et 1980, les milieux néo-libéraux introduisent de nouveaux concepts de gestion du service public avec la nouvelle gestion publique, qui aboutira dans de nombreux pays à la réforme de l’État et à la recherche d’une meilleure efficacité à moindre coût.

Plus récemment, le concept a bénéficié de la création début 2009 du site mon.service-public.fr permettant de centraliser toutes ces démarches administratives par internet.La télé fait-elle partie des démarches administratives offertes par Internet ? 

Selon Prosper Weil9 : « S’il est facile de reconnaître un service public organique, rien n’est plus malaisé que de définir un service public au sens matériel du terme. À lui seul le but d’intérêt général qui paraît le caractériser est trop flou et trop incertain, car en fin de compte presque toutes les activités humaines concourent à un titre ou à un autre à l’intérêt général. […] Il faut donc y ajouter quelque chose car la notion d’intérêt général est certes nécessaire, mais ne constitue pas un critère suffisant. »

  1. Le juge réserve le caractère de service public aux activités d’intérêt général assez « nobles » pour mériter cette qualification. Cette appréciation est subjective et varie en fonction de l’époque et de l’état des mœurs, et peut parfois donner lieu à des décisions inattendues : la gestion de leur domaine privé par les collectivités publiques ne relève pas du service public, quand bien même cette gestion patrimoniale semble concerner l’intérêt général.
  2. Une activité « prise en charge » par une personne publique est présumée constituer un service public, alors que la présomption inverse joue pour les activités exercées par des organismes privés. Ainsi, l’exploitation d’une colonie de vacances ou d’une piscine destinée au public est un service public lorsqu’elle est assurée par une collectivité publique, mais non lorsqu’elle est effectuée par une personne privée.

Poursuivant les travaux de Léon Duguit, Louis Rolland (1877-1956) cherche à systématiser le noyau des principes qui doivent s’appliquer à l’exploitation d’un service public, principes que la doctrine postérieure a ensuite appelés « Lois de Rolland » :

  1. La continuité qui implique que le service doit être assuré régulièrement, sans retard dans le temps, sans discontinuité gênante ou pénalisante pour l’usager. Ce principe a donné lieu à la confrontation avec l’exercice du droit de grève dans le service public ; l
  2. La mutabilité qui désigne l’adaptation des services publics à l’évolution des besoins collectifs et aux exigences de l’intérêt général. Ce qui peut se traduire de deux manières : dans le cadre d’une délégation de service public, l’administration garde un pouvoir de modification unilatérale des conditions d’exécution du service et explique l’absence de droit acquis pour les usagers quant au maintien du service ou de la réglementation régissant le service ;
  3. L’égalité qui interdit la discrimination entre les usagers du service tant vis-à-vis des prestations que des charges : des situations identiques doivent être traitées de la même manière. Mais inversement, des traitements différents peuvent être réservés à des situations différentes. Quand le CSA lui-même bride la liberté d’expression d’un Zemmour et n’accepte pas de critiques sur l’islam, il pratique la discrimination.

À ces trois principes de base peuvent s’ajouter :

  1. La neutralité et la laïcité que doivent observer toutes les personnes qui collaborent à un service public ; avec Ernotte qui prétend qu’il y a trop de Blancs… avec des discours pro-islam… c’est raté
  2. La réserve dont les collaborateurs de service public ne doivent pas se départir dans l’expression de leurs opinions ; eu égard au lynchage en direct d’un Zemmour, par exemple, on y est bien entendu
  3. La primauté Les intérêts privés ou personnels doivent s’incliner devant l’intérêt général ou collectif ; Avec LREM et MACRON c’est impossible, les déclarations macronesques rappellent chaque jour que c’est exactement le contraire qui est la règle.
  4. La gratuité Ce principe envisagé par Louis Rolland est fréquemment respecté dans les services publics administratifs (l’enseignement notamment), mais ne l’est pas pour les SPIC (Services publics à caractère industriel et commercial). L’existence d’un prix payé par l’usager est même retenu par le Conseil d’État comme critère de reconnaissance d’un SPIC. La télé, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas de caractère industriel ou commercial…

Mais Aurore Bergé a, en sus, une conception de l’égalité curieuse.

Si je vis en France, l’école est un service public offert à tous. Et l’instruction une obligation par la loi. L’Etat met donc à ma disposition des écoles publiques que je paye avec mes impôts. Et si je veux mettre mes enfants dans le privé, c’est mon choix, je dois effectivement contribuer quand même à l’école de tous. Et c’est normal.

Il en est de même pour les hôpitaux, même si je ne veux utiliser que des cliniques privées…

Le service public suppose qu’il y a obligation de service. Et je défie quiconque de me prouver que la télé est obligatoire, qu’on ne peut vivre sans elle… Pareil pour la radio, la voix de son maître…

D’ailleurs, pour avoir accès aux télés privées, il faut payer, non ? Pourquoi devrions-nous, nous qui ne regardons jamais la télé, payer pour que les autres puissent regarder cette télé publique de merde ? C’est bien d’ailleurs pourquoi la Bergé veut nous faire payer… il n’y a plus assez de vaches à lait désireux de regarder Rance 2 et les islamo-collabos de France 3. Et ça les emmerde….

Alors, non seulement ils vont rendre pérenne la télé de merde en obligeant les récalcitrants à payer, et ils cultivent sans doute secrètement l’idée que, peut-être, nombre d’entre nous, tant qu’à payer, achèteraient une télé et se mettraient à la regarder.

Les élections c’est bientôt…

L’étape suivante, c’est l’obligation d’avoir une télé dans chaque mur comme dans Fahrenheit 451 ?

 

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


26 thoughts on “Aurore Bergé veut nous faire payer la redevance, la télé serait un service public, qu’elle est drôle !

  1. Charles Martel 02

    Tout est bon pour nous soutirer de l’argent, un jour on en reviendra aux temps jadis, ils enverront des questeurs accompagnés de soldats frapper à notre porte et on nous demandera de verser illico une somme arbitrairement définie suivant la tête du CONtribuable.. C’est sûr qu’accueillir les parasites mahométans du monde entier ça coute cher alors ils ne savent plus quoi inventer. Il faut dire que nous payons déjà excessivement cher pour les services minables que l’état nous retourne mais bientôt ils nous saigneront jusqu’à faire des français un peuple de mendiants.. Quelle bande de pourritures!!

  2. Vent d'Est, Vent d'Ouest

    Il semble que ce texte serait revu sur différents points et ne concernerait plus que la redevance télé qui serait indexée sur le revenu : une pétition – j’ai signée – circule qui explique très bien ce changement de fusil d’épaule :

  3. Hervé

    Tout est bon,pour entretenir nos remplaçants venus du tiers monde;il faut bien trouver de l’argent,par tous les moyens..!

  4. Fomalo

    Je sens que nous allons revenir bientôt aux sémaphores, aux pigeons voyageurs, à l’aide de sûrs pélerins colporteurs de nouvelles et de messages, aux imprimeries artisanales et clandestines, au cryptographies et jargons et codes spéciaux.D’une certaine manière, retour au « Moyen-âge » et à ce que le peuple avait de plus vivant dans ses résistances aux abus, bref l’antithèse du « hors-sol ». Prière d’indiquer céans les lieux de formation pour les illettrés vieux ou jeunes..

  5. néo

    Ils conjuguent TAXE à tous les temps, les Macronites, Les miasmes technocratiques, made’in Bruxelles, sont comme la fiente du « pigeon » à nous dégringoler sur la gueule. Si la merde valait un jour de l’argent, on coudrait le cul des pauvres….

  6. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Livret contre les violences sexuelles faites aux enfants : tous les méchants sont Blancs
    :::: http://www.fdesouche.com/1090019-livret-contre-le-violences-sexuelles-faites-aux-enfants-tous-les-mechants-sont-blancs
    18/10/2018

    IMG : -« Maleureusement certaines personnes sont aussi dangereuses pour les enfants »
    :::: http://www.fdesouche.com/miniatures/620×400/1090019.jpg

    À l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’enfant le 20 novembre, Bayard Jeunesse a réalisé un livret de prévention : « Stop aux violences sexuelles faites aux enfants », destiné aux 7-13 ans. Peut-être avez-vous déjà reçu ce livret posé sur les magazines Astrapi, J’aime lire, Images Doc et J’aime lire Max de novembre. Ce livret sera également diffusé par nos associations partenaires via leurs réseaux. »

    Extraits :
    …./….

  7. Stéphane

    Quand l’état ou les Mairies donnent de l’argent à des associations sectaires, c’est aussi l’argent des impôts qui est distribué pour un non-service public.

  8. maury

    Elle est de la famille de Pierre Bergé? Encore une qui est devenue députée pour l’apparence et pour encenser son seigneur et maitre !!elle raisonne comme une cymbale!!

  9. gammagamma

    On est en plein délire. Film Total recall: On nous fera payer l’air qu’on respire. Vous verrez, c’est une manne pour les racketteurs. Car ces gouvernements sont des racketteurs, à défaut de solutions afin de faciliter la vie des patriotes, ils rackettent. C’est facile, il ne faut pas penser. Des sangsues. L’incompétence nous coute chère.
    Payer pour des émissions abêtissantes à l’image des acheteurs de grilles ? !

  10. Christian Jour

    Qu’es ce qui se passe , la télé avec ses pubs de merde de 5 à 7 minutes qui hachent les filmes toute les 20 minutes et qui empoisonnent la vie des Français ne rapporte pas assez. Nous foutre des filmes perclus de pub sans queue ni tête qui nous emmerdent au point que certain Français préfèrent se débarrasser de la télé plutot que de subir c’est acharnement, ne rempli pas assez les poches de ceux qui nous font subir cette torture plublicitaire. Bandit, voyou, salaud, voleurs.

    1. Joël

      Et encore ! 5 à 7 minutes, c’est pendant le film. Avant et après on frise les 20 minutes.
      Gilles Bouleau 20h 30 : Dans un « instant » la météo d’Évelyne Dhéliat = 15 minutes de pub.
      Évelyne Dhéliat : Dans un « instant » c’est Canteloup = 10 minutes de pub.
      Alessandra Sublet : Dans un « instant » votre émission XXX = 10 minutes de pub.
      On dépasse allégrement les 21h pour voir quelque chose. Il est loin le temps où ça démarrait à 20h35.
      Le top étant C8, film annoncé à 20h55 dans les programmes, début du film 21h20.
      Bientôt on payera une redevance juste pour voir des extraits comme dans Monsieur Cinéma de Pierre Tchernia.

      1. Yann Kempenich

        « On dépasse allégrement les 21h »

        Oui, c’est vrai et cela devient insupportable. Impossible même de regarder le début d’une émission intéressante (si, si, il y en a parfois) avec les enfants qui ont école le lendemain. Résultat : nous ne regardons presque plus la tv en direct. Vive l’enregistrement !

  11. exocet

    bientôt des villes privées, une nouvelle taxe arrive, 2,50 euros pour entrer dans une ville de 100 mille habitants, et 5 euros pour une ville de 500 mille habitants.

    1. Vent d'Est, Vent d'Ouest

      @ exocet
      Autrefois, on appelait ça « la gabelle ». Retour au Moyen-Âge, avec la modernité de l’Euro et quelques aménagements selon l’importance démographique, architecturale ou tout cela en même temps. Possible que ce soit déjà dans le sac de LREM version moderne de Mary Poppins, et puis non, plutôt version moderne de la boîte de Pandore, Mary Poppins étant une bonne fille qui n’avait que d’excellentes intentions, alors que Pandore n’enfermait que des calamités qui se sont répandues sur le monde une fois le coffret ouvert.

  12. HopliteHoplite

    Je propose que les employeurs versent les salaires directement à Bercy ça ne changera plus grand chos et comme ça plus de problème

  13. HopliteHoplite

    Ils préparent les peuple au revenu universel. 0€ par mois pour un couple logé dans une unité standardisée de 15m2 .Cantine communautaire pour tous et unité de travail collective.
    C’est dans tous les films de SF mais ça a réellement existé dans les pays communistes.

  14. Charles Martel 02

    On en rit aujourd’hui, mais il n’est pas impossible effectivement que dans un futur pas si éloigné ils nous mettent un masque sur le nez pour nous faire payer l’air qu’on respire et un gazomètre au cul pour nous faire payer une taxe sur chaque pet qu’on fera en justifiant tout ça par la sauvegarde de la planète.. ça parait impensable aujourd’hui mais vu que la seule et unique préoccupation de tous ces politicards de merde c’est chercher chaque jour de nouveaux moyens de nous piquer du fric il est probable que ça devienne une réalité un jour ou l’autre..

  15. Gillic

    Il n’ y aura pas assez de potences ni d’ arbres pour pendre tous ces racketteurs du peuple des sans dents !!!

  16. Joël

    Transposition aux cagnottes des députés et sénateurs :
    Ce sont « des deniers publics » qui doit être « perçus par tous, même par ceux qui n’en bénéficient pas ». Sinon, ça ne serait « pas équitable que seuls ceux qui détiennent un mandat les perçoivent ».

    Elle en dit quoi, là, la s…..de la république ?

  17. bm77

    Ils utilisent la notion de service publique pour financer obligatoirement une bande de copains gauchistes qui achèvent de lobotomiser des gens qui depuis les années 80 sont déjà passé à la moulinette de l’éducation propagandiste nationale . Ce qui leur permet effectivement de pouvoir pratiquer la censure et l’exclusion des voix discordantes pour pouvoir dérouler leur idéologie sans contradiction.
    Il ne faut pas compter sur le CSA qui n’est que le cautionnement à tout cela, la preuve c’est qu’Ernotte n’a jamais été inquiétée par ses prises de position sur l’exclusion de certaines catégories de personnes .
    C’est un peu pareil avec l’exception culturelle Française qui au début nous a été vendu comme une façon de résister au rouleau compresseur de la production Américaine mais qui s’avère être une façon de faire financer par la collectivité nationale et donc par les citoyens quels que soit donc leurs opinion politique, une production qui ne reflète pas la pluralité des opinions lorsqu’elle aborde les faits de société . Là où on pensait que l’intervention de l’Etat pouvait garantir une liberté d’expression on se rend compte que c’est le contraire qui se passe et en plus des petits roitelets subventionnés qui font autorité dans le métier se transforment volontiers en censeurs et pratiquent l’exclusion avec l’argent public, ce qui est un comble.
    Donc on se retrouve avec une société qui façonne les têtes de nos enfant qui entretient cela à travers les médias d’information et de loisirs comme si cela ne suffisait pas qui se montre procéduriers si on ne se conforme pas à leur doctrine .
    On est bien loin de la notion de service publique tel que Louis Rolland préconisait au sortir de la Guerre
    Est-ce cela une société totalitaire?

Comments are closed.