Un millier de migrants illégaux arriveraient à Nantes chaque mois… à l’appel du Maire Johanna Rolland


Un millier de migrants illégaux arriveraient à Nantes chaque mois… à l’appel du Maire Johanna Rolland

Ci-dessous des extraits d’un excellent article de Breizh.info faisant le point sur l’invasion via Nantes. Après Calais et Paris, Nantes est le  nouveau pôle d’attraction des clandestins.

Non seulement il en arrive chaque jour 40, non seulement ils sont logés dans les gymnases de la ville, interdisant de fait aux élèves et aux sportifs l’accès de ces derniers, non seulement Johanna Rolland  les case sur la côte de Jade ( sympa pour les habitants et les touristes ) mais en sus la folle de Nantes, aussi tarée que sa consoeur parisienne, accueille volontiers les clandestins, quels qu’ils soient,. Elle le dit et le fait savoir. Même les « migrants » interrogés disent qu’en cherchant sur Internet où ils ont le plus de chances d’être bien accueillis, ils tombent sur Nantes…

 

 

Nantes. Un millier de migrants illégaux arriveraient dans la ville chaque mois

Le dernier conseil municipal de Nantes, qui s’est tenu le vendredi 12 octobre, a été  très tendu. En cause, le vote d’une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros au CCAS de Nantes pour la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’ au moins fin octobre.  Cette question a donné lieu à de vifs débats entre majorité et opposition. Alors que 30 à 40 migrants continueraient d’arriver chaque jour à Nantes – soit un millier par mois – la municipalité socialiste de Johanna Rolland ne semble avoir aucune réponse durable à cette problématique.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations, a introduit la délibération en parlant d’un « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre » : ça commençait mal. Les migrants du square Daviais sont en très grande majorité des hommes seuls, venus de pays qui ne sont plus en guerre depuis peu (Érythrée, Éthiopie) ou qui ne le sont pas du tout (Djibouti, Guinée…).

Pierre-Emmanuel Marais est un élu de l’UDB auquel la majorité socialiste a filé un strapontin. A Nantes Métropole il s’occupe de la « diversité linguistique ». Il s’est montré  plus près de la réalité en indiquant que « depuis quelques années le nombre d’exilés[migrants] ne cesse d’augmenter ». Il a en effet augmenté de 23% sur un an alors qu’ailleurs il baissait. « Sans doute existe-t-il un pouvoir d’attraction de notre métropole[…] L’accueil ne peut pas être par principe illimité ni inconditionnel ». Cela ferait pourtant les affaires de la « diversité linguistique ».

Conseiller municipal UDI puis LREM, Hervé Grélard affirmait que la « mise à l’abri » des migrants faisait partie des « valeurs que nous devons tous défendre collectivement ». Néanmoins,  il a émis des réserves sur la « conduite opérationnelle » de la situation par la municipalité socialiste. En effet, Johanna Rolland, le maire de Nantes, s’est d’abord opposée à la position de la Préfecture – et de l’État – d’évacuer le square Daviais. Ensuite,  elle l’a fait pour un lycée [l’ex-lycée Bouhier]. Puis, finalement, elle  s’est ralliée à l’évacuation du square.

Johanna Rolland, elle, « assume. Le soir de l’occupation du lycée Bouhier il y avait un appel à construire un squat à Nantes car il y avait un potentiel de 3000 à 4000 places ».

De 350 à 450 migrants du square Daviais sans solution de relogement

Une élue de gauche qui intervenait par la suite indiquait qu’il « reste 450 places à trouver pour les migrants du square Daviais ». Il se trouve en effet que la Ville – pourtant socialiste – de Batz-sur-Mer refuse de s’en faire imposer 100 dans le centre de vacances géré par la Ligue de l’Enseignement. Le chef de file de l’opposition nantaise, l’élue LR Laurence Garnier, l’a souligné à plusieurs reprises.

Et que dire des Nantais dont la patience est toujours mise à l’épreuve, comme le rappelle l’élue d’opposition Patricia Rio : « le 4 octobre lors de l’installation des migrants [de l’ancienne maison de retraite Bréa] dans le foyer-logement rue de Malville, les habitants du quartier ont été prévenus par un courrier non daté mis dans leurs boîtes aux lettres le lendemain. Un responsable d’association le 20 septembre a été prévenu de l’arrivée des migrants dans son gymnase 20 minutes avant et n’a pas eu accès à son bureau pendant plusieurs jours. Les Nantais ne sont pas prêts de retrouver un accès à leurs gymnases alors que le directeur général des services a battu le rappel des agents de la Ville susceptibles d’assurer des permanences auprès des migrants pendant les vacances scolaires [de la Toussaint] ».

Johanna Rolland refuse de répondre et se concentre sur ce qui marche : « ce matin une nouvelle étape a été franchie : 113 migrants ont rejoint les lieux d’hébergement » –  63 de plus vers Saint-Brévin dont le centre géré par le CCAS d’EDF en accueillait déjà 54, une quarantaine pris en charge par l’État via l’OFII (office français de l’immigration et l’intégration) et 6 à 10 expédiés vers Nantes-sud en plus des 88 qui y sont déjà. « Le gymnase Léo Lagrange sera libéré », continue Mme le maire qui feint d’oublier que plus de 350 migrants sont sans solution et restent sine die dans les gymnases.

Nantes dans le top 3 des villes de France qui ont le plus de migrants : Johanna Rolland responsable ?

« En quelques mois Nantes est devenue troisième ville de France pour le nombre de migrants présents sur son territoire. Les deux autres sont Calais et Paris », a asséné Laurence Garnier. Elle a ajouté que cet afflux ne venait pas tant du « réseau d’associations et de solidarité très structuré » mais du fait que « Mme le Maire, vous portez un discours d’accueil inconditionnel qui explique cette situation. En 2015 vous avez rejoint le réseau des Villes solidaires. Malgré nos questions répétées vous refusez de donner votre position sur les déboutés du droit d’asile » qui représentent plusieurs centaines des migrants présents à Nantes – dont les 200 de l’ancienne maison de retraite Bréa selon les associations qui les aident, et dont 127 sont toujours logés aux frais du contribuable, cette fois rue de Malville.

« Les migrants le disent eux-mêmes, on est allé voir sur le net quelle ville accueillait les migrants et c’est Nantes », a-t-elle affirmé. « La situation devient de plus en plus difficilement tenable ». Et de continuer : « Ces migrants continuent à arriver à raison de 30 à 40 par jour. Soit 1000 personnes par mois. Vous avez du fermer récemment le jardin des Fonderies où certains s’étaient installés, vous n’allez pas pouvoir fermer toute la ville. C’est un engrenage qui vous dépasse ».

[…]

lire la suite de l’article ici :

https://www.breizh-info.com/2018/10/15/104020/migrants-nantes-rolland-garnier

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


15 thoughts on “Un millier de migrants illégaux arriveraient à Nantes chaque mois… à l’appel du Maire Johanna Rolland

  1. durandurand

    Voici un texte qui nous rapproche de notre futur .
    Le cauchemar islamique qui attend la France
    by Aldeeb — 16 octobre 2018

    Le soleil qui vient de se lever illumine avec éclat la vaste plaine qui s’étend le long d’un fleuve mythique qui a fait la richesse des habitants qui se sont installés, depuis la nuit des temps, le long de ses rives. Au loin, un bruit assourdissant se fait entendre tout en se rapprochant du village où se sont réfugiés quelques rescapés de la dernière glaciation dictatoriale de la bien-pensance qui ont fui les exactions des nouveaux maîtres du pays qui les accablent, chaque jour qui passe, par de lourds impôts.

    Au commencement de l’Histoire, cette glaciation dictatoriale a été minutieusement préparée par une élite hors-sol qui voulait créer l’homme nouveau sans repères, avec un esprit lobotomisé qui détestait toute chose qui lui rappelait ses origines judéo-chrétiennes. Il avait la haine de soi et chantait à tue-tête : tu n’auras pas ma haine. Pour lui, ce fut le temps béni de l’insouciance et des voyages à la découverte de l’autre qui allait lui apporter le réconfort moral dont il avait besoin pour fuir les souvenirs de ses ancêtres.

    Ce fut le temps de la liberté contrôlée. Il fut un enfant gâté qui pensait détenir entre les mains les clefs de la réussite sociale. Formaté par une culture de l’excuse, de l’angélisme et du vivre-ensemble, il avait cru jusqu’à la dernière minute aux bonnes paroles de ceux qui l’avaient transformé, en quelques décennies, en un zombie qui les suivait sans se questionner. Il avait participé à toutes les manifestations pour défendre les clandestins entrés chez lui par effraction. Il avait même organisé des mariages blancs pour permettre à ces invités de dernière minute de trouver leur place au soleil. Et avec l’aide de quelques amies, ils avaient créé des lieux pour satisfaire les besoins sexuels des nouveaux arrivants. Et certaines d’entre elles s’adonnaient alors au plus vieux métier du monde gratuitement (disons par charité) avec délectation, car pour elles c’est un devoir moral que de venir en aide à ces naufragés de la vie venus d’ailleurs. Ce fut le temps béni de la fraternité sexuelle. Ensemble, ils avaient inventé, avec la complicité de certains magistrats, le droit de la fraternité universelle.
    En ce temps-là, le droit-de-l’hommisme et le politiquement correct avaient le vent en poupe.
    Et cet homme nouveau voulu par la caste mondialisée et ses larbins propagandistes se montrait disponible pour venir en aide aux migrants arrivés chez lui sans qu’ils y soient invités afin d’y trouver la prospérité et le bien-être. De jour comme de nuit, il mettait toute son énergie au service de l’autre, son frère l’humain, comme il aimait le radoter autour de lui pour paraître comme l’homme de son temps. Il avait cru à ce qu’il faisait d’autant plus que les médias de la caste l’encourageaient à suivre le chemin de la fraternité universelle.
    Puis vint le brouillard et l’horizon s’assombrit. Du jour au lendemain, il ne reconnaissait plus son pays où il était devenu étranger.

    Et soudain, le cauchemar était apparu, chevauchant le Bouraq, cette jument céleste.
    Au loin, les cavaliers de l’Apocalypse galopent à vive allure vers le butin de guerre. Perchés sur des camions, ils sont excités à l’idée de faire le coup de main chez les souchiens, ces impurs mécréants. Apeurés, les habitants de la plaine où coule le fleuve mythique se terrent dans leur maison et n’osent plus sortir pour affronter ces soldats d’Allah venus se servir comme le stipule la loi de la dhimmitude. Seuls quelques téméraires se sont regroupés autour de l’église dont le clocher a pris le maquis depuis la dernière razzia. Asexués par un enseignement dévoyé, ils ne savent plus s’ils sont hommes ou femmes ou les deux à la fois. Ils sont devenus amorphes, incapables d’affronter le danger.
    Arrivés à leur niveau, les cavaliers d’Allah sont descendus de leurs camions pour réclamer la rançon de la dhimmitude. Une femme d’un certain âge s’est tournée alors vers les siens pour leur dire : « Où sont passés nos hommes pour nous défendre ? »

    Et un vieillard, dont le corps est usé par les stigmates du temps, lui répond d’une voix acerbe : « Tu oses parler, toi, la féministe qui nous disait à l’époque qu’il fallait aider les migrants car ils étaient la richesse de demain et une chance pour le pays. Tu remuais ciel et terre pour bien les accueillir en prétendant que les hommes et les femmes de France et de Navarre ne faisaient plus de gosses et qu’ils étaient venus chez nous pour pérenniser nos retraites. As-tu déjà oublié combien de fois tu as levé les jambes en l’air pour donner un peu d’amour à tes chéris, en jurant que tu détenais la vérité suprême afin de diaboliser ceux qui n’étaient pas d’accord avec toi ? Maintenant, tais-toi et exécute les ordres de l’émir pour qu’on reste encore en vie, ne serait-ce qu’un jour de plus, sur cette terre trahie par ses fils indignes. »

    Un soldat d’Allah, à la barbe bien fournie, avec une kalachnikov en bandoulière, s’avance vers le groupe d’hommes et de femmes dont les visages sont défaits par la peur et leur demande en criant : « Avez-vous préparé la marchandise de l’émir ? »
    « Oui, seigneur », répondent-ils d’une seule voix.

    Et subitement, une dizaine de filles voilées hermétiquement sont sorties de l’église pour être embarquées sans ménagement sur les camions par les cavaliers d’Allah qui jubilaient de joie en criant : « Allah Akbar ».
    Et ils sont repartis comme ils étaient venus, jusqu’à la prochaine razzia…
    Ce texte est une fiction qui pourrait se réaliser un jour ou l’autre si on ne met pas définitivement fin à l’islamisation de la France….
    Une course contre la montre est engagée et la survie de la France en dépend.

    Hamdane Ammar

    https://blog.sami-aldeeb.com/2018/10/16/le-cauchemar-islamique-qui-attend-la-france/

    1. frejusien

      Ce texte est excellent ! merci Samdane Hammar!
      il faut que ce soit des zarabes qui nous mettent le nez dans le caca

  2. UN GAULOIS

    hormis le manque d’intelligence patent chez ces élus, la question cruciale est de savoir que faire de ces gens. Une reconduite dans leur pays, jamais le pouvoir politique de s’y résoudra. Le maintien en gymnase, ridicule, çà n’a pas de sens.
    Il y a une impasse humaine qui est en train de se faire tous les jours sous nos yeux. Les migrants vont s’octroyer eux-mêmes des droits si les FDS s’y refusent à juste titre.
    Lors de l’émission d’ARDISSON, un migrant en attente de sort a déclaré recevoir 200€ de l’état qui détrousse les FDS et leurs enfants.
    Ca va finir mal.

    1. Amélie Poulain

      « Lors de l’émission d’ARDISSON, un migrant en attente de sort a déclaré recevoir 200€ de l’état qui détrousse les FDS et leurs enfants. »

      2OO euros avec tous les soutiens financiers ou autres qu’il y a autour via associations et tout le toutim (dont soins gratuits, etc…) en fait, c’est de l’argent de poche donc.

      Je pense que tout cet argent donné n’est même pas quantifiable si l’on compte tout ce que la venue de ce seul migrant implique d’aides diverses.

  3. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    1 millier par mois ; 12 000 par an on va dire depuis 2017 = + 22 000 électeurs supplémentaires, 22 000 personnes de plus pour sauver la gauche et Mélenchon .

    22 000 qui attendent le regroupement familial qui ne saurait tarder.

    22 000 et famille(s) en attente de F5 meublés neufs sur lesquels ils trouveront peut-être un peu à redire comme c’était le cas avec une dame qui ne parlait pas français il me semble ; fraichement arrivée et qui popotait dans la cuisine de sa nouvelle maison hyper équipée classique contemporain.

    Et pendant ce temps de plus en plus de gaulois à la rue, dans la précarité, qui attendent désespérément un logement social pour lequel ils postulent depuis quelques fois plus de dix ans.

    Voilà, voilà ! C’est la nouvelle raie profonde française ; celle des malchances pour les Gaulois, les Français, les vrais, de tous bords qui jusque-là l’adoraient et que pour certains d’entre eux, peut-être aujourd’hui, quelque part dans leur esprit, défile incessamment cette phrase que chantait Nino Ferrer: « je voudrais être noir ! »
    :::: https://www.youtube.com/watch?v=O9c0WFTaQFk

  4. Alain Bobo

    Il suffit de détacher Lille de la risée-publique ! Marseille aussi ! Et puis ST-St-Denis, ……etc. Gardons au moins Paris en dernier !

  5. Jean-Louis

    Moi je trouve ça bien qu’on pourrisse petit à petit les grandes villes car elles sont pourries de pauvres trous du cul collabos qui font la leçon à tout bout de champ et qui ne manque pas de voter et d’élire nos crevures gouvernantes (des maires au président) en se targuant, cachés au fond de leurs apparts miteux de 18h à 8h, « non mais en vrai y’a pas de problème migrants, pas plus que d’insécurité, moi j’habite dans un quartier moyen et il m’est jamais rien arrivé ».
    Etant donné que ce sont les villes qui pèsent très fort dans la balance des voix, et qui nous donnent ces gouvernants (suffit de regarder les maires des grandes villes pour comprendre), il est normal qu’ils ramassent, qu’ils voient le fruit de leur vote, afin d’au moins fermer leur gueule. Y’a pas de raison que ce soient toujours les gens de la périphérie qui subissent les conneries des citadins !
    Evidemment, on parle en terme de masse, mais y’a toujours des gens qui ont rien demandé dans le tas…

  6. frejusien

    Le CCas de St Brévin aura besoin d’une désinfection complète suite à l’invasion de punaises,
    literies à changer dans leur totalité, sinon les gosses qui suivront , si ça se libère, risquent d’avoir de sacrées démangeaisons,
    et la variole du singe .?

  7. Amélie Poulain

    Oui je sais, via Rennes ensuite et Brest.

    Et c’est organisé depuis longtemps avec l’appui de politiques, de réseaux sociaux bien organisés et de médecins qui ne s’occupent que des étrangers ou que des gens qu’ils peuvent dominer, avec le fric des autres bien sûr sans que cela ne les dérange de mettre ces « autres » en péril.

    Ce sont des dits « humanistes »…..

  8. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Ils sont en train, nos traitres, de créer des territoires de non droit ; tout comme ils ont la responsabilité de l’apparition de plus de 700 zones de non droit, des zones perdues de la République comme ils disent ; ils n’ont toujours pas compris la leçon, non ! ils réitère en plus fort, en plus terrible ils ont décidé carrément de donner notre pays à ces nouveaux venus en leur donnant des territoires de l’hexagone qui deviendront des « territoires d’Afrique outre Méditerrannée »- TOM ; ouais: les cases de l’oncle TOM en Europe, en France plus précisément. Nous reste que la surprise du changement de nom de ce qu’est, encore pour combien de temps, la France.

  9. Dunois

    Qu’ils se démerdent avec leur invasion, à Nantes. Quand les agressions et les crimes vont se multiplier, elle fera quoi la maire débile de cette pauvre ville enlaidie et bientôt dévastée ? Pauvre conne qui n’a pas voulu voir à quel point elle contribuait à importer la mort dans une ville qui ne lui appartient même pas. Grâce à cette raclure (entre autres pourritures), la macrouille veut parvenir à faire de la France un cimetière mais c’est sans compter sur la vengeance terrible qui se prépare dans l’ombre.

  10. Joël

    Tant qu’ils vont à l’opposé de chez moi, ça me va. Du reste, dans l’Est on se tape déjà les Albanais et Tchétchènes.
    Ce qui m’emmerde c’est que je paye aussi pour ça.

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