Faut-il baiser avec Omar Sy et se faire pisser dessus par Ramadan pour prouver qu’on n’est pas raciste ? 


Faut-il baiser avec Omar Sy et se faire pisser dessus par Ramadan pour prouver qu’on n’est pas raciste ? 

Alors là, c’est une révolution.

Ce serait  du racisme et de la discrimination que d’être blanc et être attiré par les Blancs.

Des têtes pensantes, universitaires ( sic ! ) de l’Université Cornell,  ont fait des études passionnantes sur le sujet et en ont déduit qu’il fallait interdire la mention de la couleur, de l’origine, pour ne pas parler de race, qui n’existe pas, comme chacun sait. Il suffirait donc de modifier les applications concernant les sites de rencontre pour que la face du monde fût changée… et devînt métissée. Et que le racisme disparût !

« Les Blancs préfèrent les Blancs sur les sites de rencontre », des universitaires veulent éradiquer ce « racisme sexuel »

Voir l’ensemble de l’article ici :

http://www.fdesouche.com/1084013-les-blancs-preferent-les-blancs-sur-les-sites-de-rencontre-des-universitaires-veulent-mettre-fin-a-ce-racisme-sexuel

Comme ils y vont.. Eradiquer ( c’est donc la peste ? la lèpre ? ) le racisme sexuel. Bigre, qu’est-ce que c’est « le racisme sexuel  » ?

Je n’avais jamais pensé à cela. C’est donc vrai, je serais une affreuse raciste, malgré mes années passées – il y a très très longtemps, je vous rassure – à la Licra. Je n’ai jamais eu que des maris, amants, compagnons… blancs. J’avoue. C’est terrible, tous ces beaux mecs de couleur, maghrébins, arabes, sentant bon le sable chaud comme disait Gainsbourg, ne m’ont pas fait fantasmer, ne m’ont pas fait envie. Je n’en ai pas rencontré un seul avec lequel j’aie eu envie de partager plus qu’une conversation  ou une amitié. J’avoue, je suis affreusement raciste.

Comment ai-je pu me laisser aller à suivre mon instinct, produit de siècles d’histoire, de sélection, de hasards et de nécessités pour la pérennité  de mon peuple, blanc ? 

Je découvre qu’il avait tout faux,   Boris Cyrulnik, avec son magnifique Sous le signe du lien ( publié en 1989 ) que j’avais dévoré à sa sortie, comprenant pourquoi et comment je pouvais être attirée sans m’en rendre compte par certains hommes et pas par d’autres, à cause de signes, presque invisibles pourtant ,renvoyant à mon enfance, à mes attentes, à mes soucis pour mon éventuelle descendance, voire à l’histoire de mon pays, de ma « race ».

Présentation Amazon : À la lumière de ses études éthologiques, qui cherchent à observer le comportement des êtres vivants dans leur univers naturel, Boris Cyrulnik jette un regard nouveau sur le comportement amoureux des humains. La compréhension du monde animal et la biologie le conduisent à livrer de nouvelles interprétations sur les liens naturels qui unissent une famille. On découvre ainsi que l’histoire affective du bébé commence bien avant sa naissance et que la force des liens bébé-père-mère pèse sur l’individu dès la formation de la cellule embryonnaire et l’influence toute sa vie durant.
Boris Cyrulnik nous offre ici la première histoire naturelle de l’attachement.

Bref, si je résume sommairement et caricaturalement, j’avais compris grâce à Boris Cyrulnik que rien n’arrive au hasard et que l’on ne tombe jamais amoureux par hasard. Notre histoire, nos parents, l’histoire de nos ancêtres, de notre peuple, de notre pays, de notre race ( ouh ! le gros mot, la vilaine… )font que nous choisissons sans le savoir le père de nos futurs enfants en jetant notre dévolu sur celui que nous ne connaissons pas encore. Nous en sommes restés à un côté très animal de ce côté-là.

Bien sûr nous nous trompons, nous errons, nous recommençons les erreurs de nos mères, de nos pères, de lointains ancêtres que nous ne connaissons pas, sans le savoir. Mais c’est toute la grandeur de l’homme – et l’intérêt de la vie – , avancer, évoluer, comprendre, changer, essayer, grandir…

Il est donc logique d’être attiré par un Blanc quand on est Blanc et par un Noir quand on est Noir. Cela participe à l’histoire de la planète, de la vie, des hommes, de l’évolution… L’exogamie oui, mais pas à l’échelle de pays. Qui irait d’ailleurs faire grief aux Africains qui, malgré de longues années de colonisation, ne sont pas métissés, ayant continué de se marier entre Noirs, de copuler entre Noirs ?

En passant, je n’ai jamais entendu   hurler contre les sites de rencontre entre musulmans, ni contre le communautarisme qui les pousse à vivre ensemble dans les mêmes quartiers, les mêmes immeubles, quitte à rendre la vie impossible aux Blancs pour qu’ils déménagent et les laissent entre eux.

Mais, si j’en crois les « universitaires » qui viennent de sortir leur bombe, accompagnée inévitablement de condamnation et d’interdits visant les Blancs uniquement, il va falloir réformer salement les sites de rencontre et les questionnaires permettant aux âmes en quête de leur double de trouver l’élu(e).

Plus de mention de la couleur de peau ?

Alors plus de mention non plus de la couleur d’yeux ? Interdit de rechercher des yeux bleus ou, a contrario, des yeux de jais. C’est, forcément, discriminatoire, surtout les yeux bleus…

Et la taille ? Si on n’aime que les grands blonds c’est raciste pour les petits bruns râblés non ?

Et si on signale qu’on est mince, n’est-ce pas une discrimination pour les gros ? Insoutenable, inacceptable.

Comment peut-on franchement avoir des goûts, des choix, de l’attrait pour un certain type de personnes ? Et pas pour toute l’humanité, cherchant elle aussi à être aimée, elle aussi l’âme soeur.

Quant à la laideur, quant aux handicaps… faut-il aussi les nier, les taire, afin que l’inconnu, lors de la première rencontre, tombe à la renverse ?

Faut-il vraiment se forcer à baiser avec Marwan Muhammad et se faire pisser dessus par Tariq Ramadan pour prouver qu’on n’est pas raciste ? 

 

Décidément, les manipulations des pauvres psy,  sociologues et universitaires qui ne voient plus le monde que par le petit bout de leur lorgnette d’imbécile patenté m’ennuient, profondément.

Je reviens donc à Cyrulnik, ne leur en déplaise.

Quelques passages de commentaires de ses lecteurs chez amazon expliqueront mieux qu’une mauvais revue universitaire  l’essentiel de l’attachement, de l’amour et du choix amoureux.

Boris Cyrulnik manipule scientifiquement ce qui me semble des évidences .

J’en suis à ma 3 eme lecture , je l’ai acheté pour 4 personnes en particulier certaine femmes enceintes pour orienter leur regard sur l’enfant qu’elle porte , être prévenue à temps que la première fois qu’elle prendront leur bébé en main, selon que ce sera un garçon ou une fille elle le prendront différemment !!!

Une approche peu courante du lien humain, sous le signe de l’éthologie, par un grand homme de science français…
Lecture fortement conseillée.

….Pour la vie comme pour le lecteur. Cyrulnik aborde la théorie du lien, de l’empreinte et de l’attachement. Un livre très accessible et concret car citant pas mal d’expériences. L’entrée en matière est très agréable on commence de la vie des goélands jusqu’à la vie en couple.
Cyrulnik reste scientifique (avec des recherches très « d’actualité à l’époque ») teintant de temps en temps son propos de notions psychanalytiques.
Parsemés aussi de notes d’humour on apprend des choses et on apprécie.

B. Cyrulnik nous démontre au fil des exemples que l’éthologie ne peut plus être scindée entre le monde animal d’un côté et les humains de l’autre. Les observations du monde animal nous apprennent tant sur nous même. Ainsi, l ‘inceste n ‘existerait pratiquement pas dans la nature, inhibé par le processus d’attachement. L’empreinte est significative à certains stades de développement et conditionnerait l’orientation sexuelle. La place du père tant oubliée est rédifini et montre sa complexité et sa dépendance au ressenti de la mère. Dans le monde animal, la parthogènese (autofécondation des femelles) prend le relais dans de bonnes conditions écologiques. La sexualité est apparue pour amener l’innovation génétique face à des changements environnementaux.
Notre premier grand amour est la mère qui nous accouché. L’attachement succède à l’amour . . . L ‘enfant désiré est surinvesti de nos fantasmes …
Beaucoup de sujets sont traités et bien structurés, on ne s’ennuie pas. Je l’ai relu avec plaisir, et je reviendrais dessus encore.
Un petit bémol, le regard du psy est orienté et l’aspect neurologique ou génétique est oubié.

Boris Cyrulnik , aussi talentueux que modeste, nous donne encore une fois à voir ce que la recherche peut produire de meilleur: du savoir accessible à tous, avec la compréhension des « mécanismes » psychologiques, permettant à tous ces blessés de la vie de donner un sens à ces malheurs, et ainsi transformer ces douleurs en une force vive en même temps qu’une grande empathie.

Vraiment génial, on apprend plein de choses intéressante avec ce bouquin auquel je n’ai qu’une chose à reprocher: qu’il ne soit pas plus long ! Les comparaisons entre le développement animal et humain sont faites avec beaucoup d’esprit ainsi que les titres de chapitres: « comment mettre au monde un père »…, « de l’empreinte amoureuse au tranquille attachement »…. Le contenu a de quoi passionner quant au développement de l’enfant et quant à la magie du développement de l’espèce humaine en général, le tout est complété d’exemples tous plus intéressants les uns que les autres. Je le recommande à tout le monde autour de moi, ce bouquin très abordable dans son style est à mettre entre toutes les mains…

Et oui, je ne suis pas d’accord avec Boris Cyrulnik sur toutes ses positions ( mais j’en partage beaucoup, notamment sur l’homo-parentalité, la GPA, et, surtout sur le droit de Mourir dans la Dignité – ADMD), mais son oeuvre, pleine de modestie, d’enquêtes, donne du courage, car elle montre que, au coeur des pires souffrances, il reste à l’homme quelque chose de magnifique, sa capacité à se re-construire, à triompher du malheur.  La résilience.  En face, les Staliniens qui statufient ceux qui ne pensent pas comme eux sont étiquetés pour l’éternité « fascistes », « racistes », et ils cherchent à restaurer le goulag.

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


20 thoughts on “Faut-il baiser avec Omar Sy et se faire pisser dessus par Ramadan pour prouver qu’on n’est pas raciste ? 

  1. Hollender

    Y’a plus qu’à inventer la gomme qui efface les couleurs et les cons.

    J’espère que l’Aquarius envisage de pêcher la crevette en même temps que l’africain, pour payer leur frais, combustible et autres couvertures, eau, bouffe et….. Play station pour les pauvres noirs qui ne savent ni nager, ni lire, écrire, compter, sexprimer…….si, sex primer ils savent…..

  2. Conan

    Excellent article !
    Un bémol toutefois : il y a de bien jolis brins de fille– et de beaux gars aussi– dans tous les pays du monde et bien des gens, fort heureusement, avec qui le courant passe, quelle que soit leur origine …
    Mais quelle idée d’essayer de brider encore les personnes qui oseraient exprimer leur préférence sur les sites de rencontre !!!…Ah ça ! Fallait y penser sgrogneugneu !!…
    Si ma femme me quitte, je n’aurais donc pas le droit de rechercher une rousse plantureuse et chaude aux yeux verts ??!!!… sgrogneugneu² !!!…
    Les mêmes admettant, par contre, les pubs d’agences spécialisées « entre musulmans », ce qui me semble être contraire à nos lois !!….

    1. Machinchose

       » une rousse plantureuse et chaude aux yeux verts ??!!!

      j’ en connais une, je peux te la présenter, elle s’ appelle « Chatoune »

      et il vaut mieux l’ habiller que la nourrir…… toujours a « poils » sur le canapé

  3. Jimmy BARTHEL

    Etant gay, je peux très bien draguer une personne black ou rebeu si elle est athée, sans traditions ou coutumes de merde, si il préfère la variété plutôt que le rap, si il est fier d’être Français plutôt que de cracher sur le pays, s’il est honnête et ne vole pas ou ne deale pas…
    Sauf que ceux-là, pas seulement « intégrés » mais vraiment assimilés, ne représentent que 3%…

    Je en crois pas être raciste, mais je suis sûr de ne pas être macroniste ! Je suis tout simplement de la vraie droite…

  4. Christian

    Quand je mange un bon couscous là je dis sans arrière pensée « ça c’est du bon travail d’arabe » mais à part pour le couscous, je ne vois pas quand je peux mettre bon avant travail d’arabe dans ma vie quotidienne.

  5. bm77

    Et on les paie pour cela? Ils veulent rentrer dans notre slip bientôt ces ahuris!
    Et si on aime la variété un jour une blonde un jour une noire un jour un mince un jour une ronde on fait comment ?
    Vous remarquerez que ces gens se focalisent sur les différence raciales mais pas trop sur celles sociales qui se creusent de plus en plus.
    Pourquoi dans les sites de rencontres ne pas supprimer tous les critères qui permette de faire un choix, comme si on jouait à colin maillard.! A la fin se serait la surprise.
    Christine vous m’avez donné envi de lire » sous le signe du lien  » de Boris Cirulnyk, je vais le conseiller à ma fille qui vient d’avoir un enfant.

  6. Amélie Poulain

    C’est fou, j’avais bien pensé à un moment qu’un jour on serait taxés de « racistes » si l’on n’était pas attirés par des hommes noirs de peau…. et ça vient.

    De la folie pure et surtout, une haine de l’Humain qui fait peur.

    Pour ma part, je ne suis pas attirée pour diverses raisons tout comme certains homme blancs ne m’attireraient pas, quoi de plus normal.

    Boris Cyrulnik, je l’aime bien, car, au-delà de sa formation psychanalytique (qu’il ne renie pas) il a eu le mérite de nuancer, avec beaucoup d’humour qui rendent ses lectures légères même celles, plus complexes, qui ne sont pas destinées au grand public, le rapport à l’autre avec la question de l’instinct et de sa place dans les attachements.

    Mais c’est juste un regard (parmi tant d’autres dans ce domaine tant il est complexe), de simples constats (et non des affirmations) qu’il sait, dans sa modestie et son intelligence, relativiser lui-même d’ailleurs.

  7. trucmuche

    Le politiquement correct est devenu superfluide : il s’immisce par capilarité de l’effacement de notre mémoire civilisationnelle dans les moindres interstices de nos vies.

    Bientôt après parcoursup, parcourQ : Tu te maries avec sinon tu seras mis à l’amende.

    C’est déguelasse, c’est crapulax !!!

  8. Adalbert le Grand

    Donc, pour ces Grands Penseurs (et Tanceurs donneurs de leçons), une salope de blanche qui refuse les avances insistantes d’un individu libidineux issu de la diversité est tout simplement raciste.

    L’éconduit n’a plus qu’à la poursuivre en Justice pour racisme avéré. Elle sera alors probablement contrainte (sous astreinte pour chaque jour de retard ou de refus) à « consentir » à se faire violer.

    Avec un juge MDC, il est sûr de gagner [Magistrat MDC: Mur des Cons].

    C’est à ce genre de connerie qu’on peut juger du dérangement mental des gauchistes des antiracistes et autres « istes », ces connards qui prétendent régenter non seulement la conduite mais jusqu’aux pensées intimes et aux sentiments des gens.

    Des totalitaristes extrémistes dans l’âme. Il est urgent de les faire taire en dénonçant l’ineptie et la dinguerie de leurs péroraisons de crétins des Alpes. De dire haut et fort qu’ils sont des fadas, des malades mentaux, des dérangés, des frappadingues. Il faut leur mettre une camisole, un bâillon (intellectuel) pour les rendre inopérants. Il faut que plus personne ne les prenne au sérieux et qu’on leur rabatte leur caquet dès qu’ils ouvrent la bouche en les tournant en ridicule et en dérision. Ce qu’ils sont: des Précieux Ridicules, des fats, des sots prétentieux, des caqueteurs, des tartuffes.

    D’ailleurs si on creuse un peu, je suis sûr que les imbéciles qui ont préconisé cela pensent aussi qu’un hétéro qui refuse de coucher avec une personne du même sexe doit être durement sanctionné pour homophobie. Et celui qui refuse de se faire en… par un hippopotame en rut condamné pour spécisme

    Ce qui est sidérant, c’est que le journaux « d’information » ouvrent complaisamment leurs colonnes aux délires de ces connards, et qu’il n’y en ait pas un pour faire remarquer que ce sont juste des connards sans intérêt!

      1. Adalbert le Grand

        « 1984 », « le Meilleur des Mondes », « Soleil vert », « Bienvenue à Gattaca », « Minority Report », « Planète à gogos » réunis en un seul cauchemar.

        Derrière le masque pseudo-humanitaire compassionnel, le visage hideux du totalitarisme intégral, qui vise à déposséder l’homme de lui-même et à en faire un robot docile, un esclave. Et après on vous parle de « démocratie », de « liberté » et de « droits de l’Homme ».

        Quand je dis que ce sont les fous (en l’occurrence les savants fous) qui sont aux commandes!

        Et quand on parle d’esclavage… ceci explique cela! L’islam est la religion de l’esclavage, qui le justifie et le sanctifie. « islam » veut d’ailleurs dire « asservissement », et pour l’islam, le lien social fondamental, celui qui fonde la société, c’est la relation maître-esclave.

        Les kouffars sont les esclaves naturels des musulmans, la femme de l’homme, les musulmans ceux d’Allah et surtout de Mahomet et de son khalif.

        Soumission et asservissement sont visiblement les objectifs ultimes de fous qui se rêvent les Maîtres du Monde. Tout se tient.

        1. Amélie Poulain

          @Adalbert le Grand

          Très intéressant votre commentaire et je suis d’accord avec vous : « Quand je dis que ce sont les fous (en l’occurrence les savants fous) qui sont aux commandes! »

      2. Adalbert le Grand

        Remarquez que dans l’autre sens, cela expliquerait aussi la psychologie des musulmans et le racisme anti-blancs des Africains : ils manquent cruellement de cette hormone. Peut-être que leur organisme ne la produit pas?

        C’est donc à eux qu’il faut en injecter des doses massives. A condition qu’ils aient encore les récepteurs…

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