Jonathann Daval condamné par les experts psy parce que Blanc et « mâle dominant » ?


Jonathann Daval condamné par les experts psy parce que Blanc et « mâle dominant » ?

Marine le Pen s’indigne à juste titre de l’expertise psychiatrique décidée contre elle.
Dans l’affaire Daval, les experts se sont prononcés selon « l’Est républicain ».

Jonathann Daval a rencontré un premier psychologue le 29 mai. L’occasion pour l’informaticien de 34 ans d’amorcer son spectaculaire revirement. S’il maintient avoir tué Alexia par mégarde suite à « une crise » de cette dernière, Jonathann prétend avoir prévenu sa belle-famille dès le lendemain. Il poursuit en détaillant une relation difficile avec sa femme, présentée comme « agressive et humiliante ».

Le psychologue donne un avis assez tranché sur Jonathann Daval qui, malgré « son allure d’un chien battu », lui apparaît comme « un homme déterminé, plutôt dominant », potentiellement « colérique, voire agressif ». Le spécialiste entrevoit une personnalité « très complexe, caméléon, qui peut devenir manipulatrice ». Il estime enfin que le sujet souffre d’une pathologie psychiatrique, un point sujet à débat, un psychologue n’étant pas médecin.

« Dangereux sur le plan criminologique » pour le psychiatre

Le 26 juin, c’est au tour d’un psychiatre d’examiner Jonathann Daval. Le suspect graylois en profite pour changer sa position : Alexia fait une crise devant « quatre personnes » qu’il ne nomme pas, en présence desquelles elle est tuée. Lui n’a pas assisté à la scène, raconte-t-il. Son seul rôle, mineur, aurait été de déplacer le corps à la demande d’une de ces personnes. Nous sommes alors à la veille du fameux rendez-vous avec le juge d’instruction, devant lequel il accusera nommément son beau-frère, Grégory Gay, d’avoir commis l’irréparable.

Le psychiatre est interpellé par le fait que Jonathann Daval n’éprouve aucune émotion lors de son récit. Pas de cauchemar, pas d’envie suicidaire : pour le médecin, Jonathann serait quelqu’un de « dangereux sur le plan criminologique ». L’expert se refuse en revanche à diagnostiquer une maladie mentale.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/10/04/manipulateur-colerique-et-agressif-jonathann-daval-malmene-par-les-experts-psychiatriques

Le psychiatre est interpellé par le fait que Jonathann Daval n’éprouve aucune émotion lors de son récit. Pas de cauchemar, pas d’envie suicidaire : pour le médecin, Jonathann serait quelqu’un de « dangereux sur le plan criminologique ». L’expert se refuse en revanche à diagnostiquer une maladie mentale.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/10/04/manipulateur-colerique-et-agressif-jonathann-daval-malmene-par-les-experts-psychiatriques

Nous découvrons que cet homme blanc, qui aurait refusé que sa femme l’humilie en remettant en cause sa virilité (apparemment) face à la difficulté d’avoir des enfants, est expertisé comme étant potentiellement « manipulateur »,  »colérique » et  »agressif ».
Incroyable !

Et pourtant, qui peut se vanter de ne pas être ne serait-ce qu’un peu manipulateur, dans la jungle française qui succède à feue la République ?
Tout le monde est manipulateur. Vous espérez une promotion au travail ? Vous avez plutôt intérêt à faire en sorte que le chef ait une bonne opinion de vous, donc à le manipuler, à l’orienter par votre attitude vers une image positive de vous, même si intérieurement, vous honnissez votre chef, à juste titre ou non.
Vous vous apprêtez à signer un contrat avec un client ? Souriez, soyez affable et agréable pour parvenir à vos fins. C’est de la manipulation. La manipulation est quotidienne et fait partie de la nature de l’Homme.
Les Romains nous ont par exemple légué en droit civil le « bonus dolus », qui ne vicie pas les contrats contrairement au « mauvais dol ». C’est comme le cholestérol, il y en a un bon et un mauvais : il est permis de vanter sa marchandise, de manipuler légèrement, mais la tromperie grave est condamnable et permet d’annuler un contrat.

L’Homme n’est pas un animal, n’en déplaise aux simplistes et aux antispécistes. Si l’on ne veut pas se faire écraser, oui il faut parfois manipuler. C’est la nature humaine. Il n’est pas manipulateur, Macron, quand il consacre des obsèques nationales à Johnny ou Aznavour, quand il se met en scène lors de la coupe du monde du football pour améliorer sa popularité ? Ah, mais lui, il a le droit ?
Et voilà pour les « experts psychiatriques »… Jonathann Daval serait potentiellement agressif et colérique. Là encore, pas difficile de trouver des exemples au quotidien.

Mais non, dans la France des béats, tout-le-monde-il-est-beau, tout le monde il est gentil, les méchants ça n’existe que dans les dessins animés. La bisounoursitation de la France a de l’avenir…
Qui peut se vanter de ne pas être « potentiellement agressif » quand il est tendu, de ne jamais se mettre en colère ? C’est plutôt le contraire qui serait inquiétant.
On le serait pour moins. Il a perdu sa femme, et tout n’est pas forcément tout noir ou tout blanc. Il l’aurait tuée, mais qui peut jurer que jamais il ne tuera, même exaspéré, même humilié, même descendu plus bas que terre, osons dire : même sous le coup d’un trouble mental ?

Ah tiens, c’est drôle ça : on n’a pas encore parlé de déséquilibré. Non, ça, c’est réservé à ceux qui égorgent, décapitent, écrasent en voiture ou camion. Eux, ils sont fous, « ça n’a rien à voir avec… » vous savez quoi !

Surtout, J. Daval a désormais une tare terrible : il serait un homme « affirmé », « plutôt dominant ».
Horreur absolue pour les féministes dingues : un homme qui ne serait pas soumis ? Un type qui aurait des couilles ? Un homme qu’ils n’auraient pas réussi à réduire à l’état de lavette ? Insupportable, il faut l’expertiser !
Un homme complexe, une personnalité avec des travers, qu’on n’a pas réussi à lisser, à essorer à la machine du prêt-à-penser, des bourses dont on n’a pas réussi à faire de la purée ? Insupportable !

C’est le procès du mâle blanc, du gentil garçon qui aurait pété les plombs, un jour. C’est « l’étranger » de Camus qu’ils n’ont pas réussi à digérer.
Et le diagnostic tombe : « dangereux sur le plan criminologique » pour le psychiatre.
« Interrogé sur le sujet, l’avocat de la défense Me Schwerdorffer » a déclaré : « Je déplore la diffusion, dans la presse nationale, de ces expertises défavorables à Jonathann Daval, surtout à quelques jours du dépôt de sa demande de mise en liberté. Elles n’auraient dû paraître et être commentées qu’au moment du procès. »

Le pénaliste donne par ailleurs peu de crédit à ces conclusions : « À partir du moment où un expert, notamment psychologue, donne son avis sur la crédibilité de la version de Jonathann Daval, il n’est plus dans le cadre de ses missions. L’expert psychologue a été intoxiqué par l’environnement médiatique autour de Jonathann, ce qui est de nature à altérer la qualité de son travail. Quant à la criminologie évoquée, c’est pour moi une science molle. Une vraie fausse science. »
Le jury saura-t-il faire la part des choses le moment venu ? L’opinion publique, orientée par la presse et les « fuites », semble avoir déjà condamné Jonathann Daval, coupable d’être complexe et peut-être pas si inhumain que ça nous arrangerait de le croire.

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Maxime

Mon avatar est Justinien car c’est son Digeste qui synthétise le meilleur état du droit romain. Redécouvert au Moyen Age à Bologne, il a influencé le droit français dans bien des domaines, notamment le droit civil contenu principalement dans le Code civil actuel.


19 thoughts on “Jonathann Daval condamné par les experts psy parce que Blanc et « mâle dominant » ?

  1. AntiislamAntiislam

    Bonjour,

    A moitié convaincu : ce type est quand même un dissimulateur de première catégorie.

    Pleurer sur commande, comme il le fait, n’est donné qu’aux très grands comédiens.

    1. MaximeMaxime

      Je ne vais pas créer un fanclub pour Jonathan Daval, c’est certain. Mais la nature humaine est si complexe. On voit bien actuellement qu’on ne sait à quel saint se vouer en matière d’irresponsabilité pénale : l’assassin de Sarah Halimi déclaré pénalement irresponsable par exemple…
      Mais lequel est le pire, entre celui qui tue une femme parce qu’elle est juive et celui qui la tue parce qu’il assiste, impuissant, à la destruction d’un couple qui était ce qu’il avait de plus cher ?
      Il a peut-être aussi un sentiment de vengeance vis-à-vis de sa belle-famille. Quand il y a une crise familiale, il est rare à mon avis que tout soit dû à une seule personne. C’est peut-être pour cela qu’il cherche à les mettre en cause aussi…

    2. SarisseSarisse

      Mouais, pour moi c’est tout de même un pauvre type tout comme un Lelandais, bien plus inquiétant, lui est un mâle blanc dominant avec en plus un passé militaire, comme l’ex adjudant Chanal et ses victimes de Mourmelon.
      Daval avec son physique de R2 D2 sorti de la guerre des étoiles me semble plutôt pathétique, je vois plutôt le type frustré par une épouse qui le dominer et qui était visiblement plus l’aise dans sa peau que lui
      Cela dit la presse aux ordres s’empresse toujours de sortir et de mettre en avant des agresseurs ou des violeurs de type caucasien en oubliant les Paulin et d’autres, qui sont des raclures du même acabit.
      Une raclure quelle que soit son origine est une raclure, elle doit être mise au ban de la société.
      Et pas excuses religieuse, sociologique, ethnique ou pigmentaire: dura lex sed lex!

      1. MaximeMaxime

        Il n’est pas encore jugé, alors « dura lex… » n’a aucun rapport avec le cas présent.
        Mais quand il va l’être, au vu du rapport des experts, il va dérouiller.
        Ce qui me gêne, c’est que le rapport évoque des traits de caractère qui, en soi, n’ont pas de rapport avec la mission de la justice.
        Parmi les vrais problèmes de la justice, outre la variabilité des jugements en partie due à une discipline insuffisante au sein du corps des magistrats (pas de sanction en cas de jugement aberrant), au niveau plus spécifiquement pénal, l’influence des experts pour déterminer la responsabilité pénale est un vrai souci.
        Qu’un homme bascule dans le crime parce qu’il vit une situation personnelle qui l’affecte profondément, sans que ça n’excuse rien, et qu’on n’y voie pas de trouble mental ; tandis qu’un autre va tuer froidement un inconnu par haine idéologique des valeurs occidentales et va être excusé pour maladie mentale ; ça pose un souci.

  2. PUGNACITE

    Sachons toutefois raison garder sans pour autant psychiatriquement…
    Néanmoins au vu des éléments divers restons circonspects .Il convient de se fier aux éléments factuels…
    Il n’est pas impossible que le mari mâle blanc ait commis l’irréparable….

    1. Christine TasinChristine Tasin

      vous avez le droit de ne pas être d’accord, mais je vous prie d’éviter d’insulter Maxime. Il ne fait que poser des questions sur les experts psychiatriques et les conclusions qu’ils tirent de leurs soi-disant expertises. Je vous rappelle également que le procès n’a pas eu lieu et qu’on ne sait toujours pas qui est le véritable assassin.

      1. neo

        Merci de votre intervention mais insulte, NON. … »C’est le procès du mâle blanc… » me parait péremptoire comme le véritable assassin, justement. Cette affirmation en infox peut devenir un hashtag dommageable à mon goût. D’autres faits avérés anti-mal-blanc existent. De deux choses l’une : soit nous revendiquons la « justice » laxiste pour certaines communautés aux FDS, soit nous voulons une vraie JUSTICE pour tous. Bien à vous.

        1. MaximeMaxime

          Donc pour vous, il est normal qu’un expert dise qu’il est dangereux parce que « plutôt dominant » et « affirmé »??

          1. Amélie Poulain

            Non bien sûr dit comme cela, je suis d’accord.

            Cependant, ce que rapportent des expertises les journalistes est souvent résumé avec des éléments disparates pris ça et là et parfois n’a rien à voir avec la réalité de ce qui a été écrit.

            Cela a dû être argumenté dans l’expertise, des juges ne se contenteraient pas de cette affirmation et encore moins les avocats et les psys le savent.

  3. neo

    J’en profite pour parler d’autre chose…votre base de données WordPress a fait l’objet d’une défaillance pendant plus de trois heure… Une attaque ou un bug de saturation… ???

  4. Amélie Poulain

    « d’une pathologie psychiatrique, un point sujet à débat, un psychologue n’étant pas médecin. »

    Le psychologue était parfaitement, à ce que j’ai lu, tout à fait dans sa compétence.

    Pour information, un psychologue a une compétence certaine à ce niveau, pour ceux qui ont un troisième cycle universitaire de psychopathologie du moins (et pour être expert dans ce domaine c’est le cas) voire même une formation bien plus poussée (fondamentale et non appliquée) que les psychiatres dans ce domaine qui, eux, ne jugent que sur les symptômes même si certains ont approfondi leur formation mais ils restent dans une logique médicale le plus souvent (prescription de médicaments).

    Sur le terrain d’ailleurs, le plus souvent (pas tous) les psychiatres prescrivent les médicaments et adressent à des psychologues cliniciens les prises en charge en psychothérapie. Il y a souvent aussi une forte collaboration entre eux ce qui est très bénéfique pour le patient car les regards se complètent.

    Je dirai bien sûr que, comme partout, il y a des bons et des mauvais professionnels et je ne sais pas ce qu’il en est des conclusions dans le fond de ce dossier bien sûr.

  5. Amélie Poulain

    « Le pénaliste donne par ailleurs peu de crédit à ces conclusions : « À partir du moment où un expert, notamment psychologue, donne son avis sur la crédibilité de la version de Jonathann Daval il n’est plus dans le cadre de ses missions »

    Ah bon ? et c’est quoi sa mission ?.

    « L’expert psychologue a été intoxiqué par l’environnement médiatique autour de Jonathann, ce qui est de nature à altérer la qualité de son travail. »

    Eh bien s’il a été « intoxiqué » c’est qu’il n’est pas psychologue car normalement ce dernier essaie de travailler le plus possible dans la neutralité.

    Ceci dit, je suis d’accord avec Maxime, les comportements que l’on voit en Psychiatrie ne sont que l’exagération de comportements lambdas de la vie courante. Tout est affaire de nuances et d’enfermement dans une logique mortifère.

    Analyser n’est donc pas simple et demande une certaine subtilité que n’ont bien souvent pas les avocats qui ont, bien sûr une autre logique. Certains détestent (que dis-je ont une véritable haine) des psys et se montrent féroces face à eux mêmes s’ils n’y connaissent rien pour défendre leurs agresseurs.

    Après ces considérations de prétoire, je dirai qu’il est difficile de savoir ce qu’il en est là exactement, nous manquons d’éléments du dossier très certainement.

    De toute façon, en matière d’expertises psychiatriques il faut être très prudent et prendre beaucoup de distance. Ce n’est qu’une esquisse et des propositions d’interprétation même si les juristes, un peu perdus devant la complexité de la nature humaine, et on les comprend, se laissent aller à vouloir des certitudes.

    Et c’est vrai ce que dit l’avocat de la défense, il n’est pas normal que ces analyses soient divulguées avant le procès.

  6. Laurence-Antigone

    En ce qui me concerne et au vu de ce qu’on l’on en sait, je considère Daval et Lelandais comme des psychopathes: égocentrisme, intolérance à la frustration, absence d’empathie, manipulation aisée d’autrui….
    Le fait qu’ils sont des mâles blancs ne change rien à l’affaire. Coupables et dangereux ils sont, enfermés ils doivent être et le rester.
    Par contre leur comportement pourrait être comparé à ceux de nos kékés et autres délinquants musulmans, radicalisés ( comme on aime à les appeler ), qui ont exactement ce même genre de comportement.
    Si nos deux mâles blancs sont sans doute nés ainsi, donc psychopathes ainsi que 10% des musulmans, les autres sont devenus sociopathes de par leur éducation. Le résultat est juste le même.

  7. frejusien

    Quand la justice demande une expertise psychiatrique ou psychologique, c’est qu’elle n’a pas suffisamment d’éléments à charge,
    Elle gagne du temps, elle temporise

    Certains experts se trompent lourdement, il y en a un actuellement qui subit un procès, car son expertise a conduit à un jugement erroné qui a permis la libération d’un dangereux criminel qui a récidivé deux mois après sa sortie anticipée de prison,

    Pour Lelandais, il n’y a aucun doute sur sa culpabilité, pour Daval, on est dans le flou complet

    Il est vrai , néanmoins, que les juges rouges utilisent la psychiatrie pour dédouaner les fous d’allah,
    alors que ces fous d’allah, sont parfaitement conscients et responsables de leurs actes, puisqu’il y a une motivation religieuse, et non, une perte momentanée de jugement

  8. Dorylée

    Personnellement, si un gros connard tuait ma fille par mégarde, je lui foutrais une cartouche en pleine gueule. Par mégarde également…

  9. Amélie Poulain

    Je vois selon les commentaires que peu savent vraiment ce que sont des expertises et leur fonction.

    Elles sont demandées généralement (mais pas que) par des Juges d’Instruction même dans des affaires qui sont, selon les faits, apparemment claires sur les responsabilités, ce n’est pas un outil pour juger.

    Les juges ont des questions » très précises » auxquelles l’expert se doit de répondre dans son travail (généralement autour de la personnalité du prévenu ou de la victime, autour des circonstances et des éléments de compréhension qui peuvent être apportés pour mieux comprendre, etc….), ils sont donc tout à fait dans leur rôle (ces questions ont même valeur d’obligation).

    Il leur arrive de ne pas pouvoir répondre aux questions posées, notamment concernant les récidives éventuellement possibles ou autres même…, et ils le disent, mais il leur faut argumenter.

    Inutile de dire que c’est un travail approfondi pas un travail de surface et ce n’est jamais présenté comme un « absolu » mais comme un « avis » même s’il y a certains que ça arrange de le croire.

    Un jugement n’est jamais prononcé en fonction de ce que dit un expert psy, c’est juste un outil de compréhension, il n’a pas valeur juridique bien sûr, et aucun psy ne prétend détenir la vérité.

    Il y a généralement toujours un expert psychiatre et un expert psychologue (qui ont tous deux, l’ensemble du dossier pénal), et leurs conclusions sont exposées en procès, conclusions en réponse aux questions posées, qu’il leur faut argumenter de façon extrêmement précise (les avocats en général s’en occupent très bien mais pas que…), ce qui est dit n’est donc pas un hasard.

    C’est la procédure qui doit concerner la situation, objet de l’article.

    Maintenant, il ne faut pas tout mélanger, il y a aussi des « expertises » hors des procédures d’Instruction que l’on pourrait alors qualifier plutôt de simple ‘ »avis » car elles sont moins conséquentes niveau élaboration.

    Ou alors des expertises demandées par des officiers de police judiciaire dans le cas de victimes par exemple, afin d’évaluer l’ampleur du traumatisme. Ou dans d’autres domaines comme les Affaires Familiales ou même des demandes à titre individuel.

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