Je soutiens mon fils qui se défend en rendant les coups au collège


Je soutiens mon fils qui se défend en rendant les coups au collège

Oui, comme je l’écrivais il y a quelques jours, quelque chose est en train de changer….

http://resistancerepublicaine.eu/2018/09/29/la-victoire-sur-medine-a-t-elle-ouvert-les-vannes-de-la-resistance/

Nouvelle fissure… et c’est en France.
AVANT :
se défendre, c’est mal, pas bien, vilain, caca boudin. Il fait se laisser agresser et ensuite, ensuite seulement, une fois qu’on a été bien massacré, violée, brulé etc. aller pleurnicher au prof (quand on est môme), au policier (quand on est adulte), à Saint Pierre (quand on est tué lors de l’agression).
APRES :
« Pourquoi je soutiens mon fils qui se défend en rendant les coups au collège »
« Oui, je lui ai dit qu’il avait bien fait de se défendre et même que, si cela devait se reproduire, il continue à le faire. »

Pourquoi je soutiens mon fils qui se défend en rendant les coups au collège

Oui, je lui ai dit qu’il avait bien fait de se défendre et même que, si cela devait se reproduire, il continue à le faire.

Lorsque Loulou (mon fils aîné NDLR) est rentré du collège hier, il m’a montré le mot qu’une enseignante a laissé dans le cahier de correspondance:

« Loulou s’est fait ‘agresser’ par un camarade de classe. Le problème c’est qu’il a répondu en lui donnant des coups alors qu’il aurait dû venir prévenir son enseignante. »

Je lui ai demandé des explications. Il s’avère que ledit camarade s’amusait à arroser Loulou et un de ses copains, ce qui ne leur plaisait pas. Loulou a voulu prendre la bouteille d’eau, le camarade ne l’entendait pas de cette manière et a donc frappé mon fils. Ce dernier a alors répondu en donnant un coup à son tour. L’enseignante les a surpris, convoqués et mis un mot dans les carnets de correspondance à faire signer par les parents.

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés.

Ma réaction face à cette situation?

J’ai donné raison à mon fils et je vais vous expliquer pourquoi par la suite. Oui, je lui ai dit qu’il avait bien fait de se défendre et même que, si cela devait se reproduire, il continue à le faire.

e n’ai pas rédigé de réponse à destination de cette enseignante car il m’aurait fallu tout le carnet de correspondance pour cela. Je me suis contentée de signer ce mot pour montrer que je l’avais lu.

Le soir, au moment du repas, nous sommes revenus sur cet événement en famille. Même si la violence ne règle pas toutes les situations, il semblerait que pour notre enfant, soit il se défend, soit il passe pour le souffre-douleur. Et ça, l’an dernier, ça lui a fait beaucoup, beaucoup de mal

Mettre un mot sur les maux: le harcèlement scolaire

Lorsqu’il était encore en maternelle, en grande section, Loulou présentait des signes auxquels nous n’avions pas prêté attention au début. Puis, petit à petit, il a commencé à perdre sa joie de vivre, il avait des maux de ventre le matin en allant à l’école, faisait de terribles cauchemars.

Un jour de trop plein d’émotions, il a « lâché le morceau » et nous a confié que des copains l’embêtaient dans l’école, l’enfermaient dans les toilettes, le tapaient…

Quand nous lui avons demandé pourquoi il ne se défendait pas, il nous a répondu:

« Mais vous m’avez dit que je ne dois pas taper mes camarades!!! »

Loulou était donc tiraillé entre son envie de se défendre et notre injonction de parent « tu ne dois pas frapper ». Alors il se laissait faire et forcément, c’était plus drôle pour les autres de s’en prendre à lui qu’à un enfant qui se défend.

Nous avons pris rendez-vous avec son enseignant, directeur d’école également. Nous lui avons exposé la situation et clairement expliqué qu’à partir de ce jour, nous autorisions Loulou à se défendre, à rendre les coups. L’enseignant a redoublé de vigilance, la situation s’est améliorée mais Loulou avait quand même le peur au ventre certains matins. Pour son entrée en primaire, nous avons fait une demande de dérogation pour le changer d’école de secteur, appuyée par le directeur. Il a donc changé « de fréquentation » et nous étions plein d’espoir.

Et au collège, tout bascule…

Pendant ses années de primaire, il y a eu quelques bagarres dans la cours de récréation. Les enseignantes ont mis des mots dans le cahier de liaison en indiquant que Loulou ne devait pas se battre mais venir les voir. Nous avons donc recommandé à Loulou de suivre ces indications. Mais rien ne changeait et parfois même, il se faisait disputer par les enseignant·e·s ou les animateur·trice·s.

« Oh, ça va, on a d’autres choses à faire, c’est pas grave, vous n’avez qu’à régler ça entre vous? ».

Bon bah, quitte à régler ça entre eux, vas-y Loulou, défends-toi comme on te l’autorise nous, tes parents.

Loulou a donc terminé, avec des hauts et quelques déceptions, ses années de primaire.

L’entrée au collège semblait se faire en douceur.

Au bout de quelques semaines, j’ai bien senti que quelque chose n’allait pas chez Loulou. J’ai mis ça sur le compte de changement de rythme, de sa prise de responsabilités, de son entrée de plein fouet dans l’autonomie et la préadolescence. Je me suis bien mis le doigt dans l’œil!

Un soir, il a explosé en sanglots et là, j’ai découvert l’ampleur de ce que subissait mon fils depuis le début de la rentrée. Je n’ai eu qu’une envie: aller sonner à la porte du petit merdeux qui le faisait chier et lui exploser la tête contre le mur. Voir mon fils dans cet état m’a fait plonger dans un gouffre sans fond. Comment l’aider à sortir de cette situation dans laquelle, cette fois, il se sentait enfermé? Quels outils lui donner pour qu’il mette un terme aux agissements de ce gamin:

  • qui prend son sac à dos et le jette 5 mètres plus loin parce que ça fait rire les autres,
  • renverse de l’eau dans ses affaires,
  • frappe mon fils dans le dos,
  • envoie les autres le mettre à terre,
  • l’insulte parce que c’est drôle de voir Loulou s’énerver et partir en pleurant,
  • lui dit qu’il l’invite à son anniversaire et la veille lui dit que non, finalement il invite quelqu’un d’autre,
  • menace Loulou de se retrouver tout seul parce que lui, il est « populaire » et qu’il peut dire aux autres de ne plus être ses copains,
  • et j’en passe….

Pourquoi Loulou ne se défendait pas et ne disait rien?

Pour plusieurs raisons. La première était qu’à part cette « bande de copains » de primaire, il ne connaissait personne au collège en début d’année. Il avait donc peur de se retrouver isolé, tout seul, sans personne avec qui jouer. Et oui, les menaces de « je peux dire aux autres de plus être tes copains » fonctionnaient très bien sur lui.

La deuxième, c’est que le petit « merdeux » qui l’embêtait fait bien une tête de moins que mon fils. Physiquement, il y a un énorme écart. Et nous avons appris à Loulou à ne pas s’en prendre à des plus faibles. A nouveau, il y avait ce conflit dans sa tête: j’écoute mes parents ou je désobéis?

La troisième, je la connais bien, il s’agit de l’emprise. Vous savez, ce cercle vicieux et infernal dans lequel vous entrez lorsque vous êtes confronté·e·s à une personne manipulatrice. Un jour, le copain est tout gentil, il propose de venir jouer aux jeux vidéos chez lui… Loulou baisse la garde, se dit que finalement, c’est un bon copain. Et là, BAM! la salle crasse qui tombe, la réflexion qui tue, le coup dans le dos, le sac à dos jeté dans la cours. Quand Loulou dit que ça suffit, qu’il faut arrêter, le copain redevient gentil, c’est la lune de miel. Et ainsi de suite.

Bref, une situation très compliquée de laquelle mon fils ne pouvait pas sortir sans notre aide.

En mode « il faut sauver Loulou »

J’ai pris rendez-vous avec le professeur principal qui était leur prof de sport. Hélas, rien n’a abouti puisque, pendant les cours d’éducation physique, tout se passait bien entre les élèves. J’ai alerté sur la situation, j’ai demandé à ce que les enseignant·e·s soient vigilent·e·s. Là encore, le professeur m’a conseillé de dire à Loulou de venir en parler dès que l’un des autres le malmenait.

En parallèle, j’ai croisé les parents dudit garçon auxquels j’ai expliqué que l’attitude de leur fils envers le mien n’était pas correcte. Mais les parents ont sans doute penser que Loulou exagérait parce qu’ils étaient convaincus que leur fils n’était pas comme ça. Fin de non recevoir.

Par la suite, comme conseillé par le professeur principal, Loulou est allé voir les surveillant·e·s du collège dès la première bousculade. Et là, qu’est ce qui se passe au collège quand un enfant, un garçon (en plus – stéréotypes sur la virilité, la force, etc…) va se plaindre? Et bien il s’en prend plein la gueule après:

 » Boucave, balance, poule mouillée, mauviette, tapette, pédé, couille molle, ptite bite… »

Alors non seulement un enfant est bousculé mais en plus, le voilà insulté, rabaissé, dénigré. Aller en parler aux adultes n’a fait qu’envenimer la situation jusqu’à ce point de non-retour. Jusqu’à ces mots terribles qui sont sortis de la bouche de mon enfant et qui m’ont glacés le sang.

Autant vous dire que là, il n’était même plus question de « se défendre » mais bel et bien de réussir à mettre un terme à ces faits et gestes. Alors on a pris le temps, moi de l’écouter, de l’emmener chez une professionnelle qui était à-même de l’écouter. Egalipère (mon conjoint, NDLR) de lui apprendre comment le langage corporel peut modifier la perception des autres, comment poser sa voix, comment parer les coups et se défendre…

Bien sûr, nous avons autorisé Loulou à rendre les coups qu’il reçoit. Oui, nous lui avons même montré comment faire. Mais nous lui avons aussi rappelé que lui ne devait jamais frapper en premier et que s’il est possible de dialoguer avec les autres avant d’en arriver là, qu’il le fasse.

Et vous savez quoi? Cela lui a permis de terminer son année de sixième dans de meilleures conditions. De reprendre confiance en lui, de ne plus se laisser emmerder par le petit merdeux et sa bande, de se trouver un super copain avec qui il partage les mêmes affinités, de retrouver son sourire et sa joie de vivre. Et punaise, cette joie de vivre, je veux qu’il la garde. Il n’a que 12 ans et à cet âge là, on ne doit pas penser qu’on ne vaut rien, que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Non, à 12 ans, on doit garder une partie d’insouciance, de spontanéité, de joie de vivre, de rigolade, d’envie de bouffer la vie à pleine dents!

Alors cette année, même si je dois signer des mots et des mots, je soutiens mon fils dans sa légitime défense. Je ne prône pas la violence, j’aimerais qu’il y ait d’autres solutions.

https://www.huffingtonpost.fr/claire-c/pourquoi-je-soutiens-mon-fils-qui-se-defend-en-rendant-les-coups-au-college_a_23542194/

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14 thoughts on “Je soutiens mon fils qui se défend en rendant les coups au collège

  1. Christian

    Mon frère à son fils de 10 ans qui est en CM2 dans une école du 19e à Paris. C’est une école comme en rêve Hidalgo (du noir, du gris et un peu de blanc saupoudré de jaune) Des profs syndiqués bien à gauche, des pions qui viennent comme on dit de la diversité qui font découvrir aux enfants le bon rap bien gras et qui ne parlent que de boxes, musculation et religion. Un petit d’origine marocaine fout la merde dans la classe de mon neveu et il embête mon neveu qui est petit pour son âge (il lui saute dessus en l’appelant mimi mathy, bref un bon petit gars) Mon frère l’a chopé à la sortie de l’école et lui a dit que si il continuait ainsi il irait voir ses parents et que c’est à son père qu’il casserait la figure. Le lendemain la grand mère du gamin, une fatma voilée, est venu voir mon frère pour se plaindre. Mon frère lui a dit qu’elle ferait mieux de se taire et de s’occuper de l’éducation de sa famille et que maintenant il ne voulais plus discuter et qu’à la prochaine incartade (enfin il n »a pas dit cela car la fatma n’aurait pas compris) il irait aux flics après avoir été leur rendre visite avec quelques amis. Depuis mon neveu est tranquille et ma conclusion est qu’il ne faut rien céder dés le début et comme des chiens aboyer et mordre plus fort que ces loosers.

  2. Nagau06

    Avant que mon fils rentre en maternelle, je pronais effectivement la non violence. Mais dans les jardins publics il subissait l’inverse du discours familial. A la maternelle, idem, il a pris des coups et nous…forcément…non violence. et puis un jour en grande section de maternelle, j’en ai eu marre..et je lui ai appris à frapper encore plus fort que ce qu’il a reçu et tant qu’à faire en douce, et ensuite aller se plaindre d’avoir été agressé. Nous sommes obligés de les soutenir. Au collège il a même giflé une fille…moi choquée bien évidemment, et quand il m’a raconté l’histoire…je l’ai soutenu, ce n’est pas parce qu’on est une fille qu’on a tous les droits, il faut savoir aussi se respecter (elle l’avait frappé). Le pire est bien évidemment l’injustice. Par contre, notre monde a bien évolué vers la violence, car il est actuellement en terminale…et me parle de bagarres au lycée, chose qui n’existait pas à mon époque. Au collège ils n’ont malheureusement pas le droit de se laisser faire, sinon ils deviennent des souffres douleurs. C’est terrible, surtout quand ce n’est pas leur caractère. Bonne continuation pour Loulou !

  3. Samia

    Punaise ! Cette histoire est celle de mon fils. En 6ème, la prof principale est venue me le dire à la fin du conseil de classe, j’étais parent délégué, j’ai failli tomber dans les pommes tellement ça m’avait fait mal. L’autre parent délégué m’a retenu de justesse.
    C’est son père qui lui a dit :  » vas-y défend toi, on s’en fiche des mots dans le carnet ». Mon fils ne s’est plus laissé faire et tout a changé pour lui.

  4. Equaliser21

    Je suis parent et ma fille, fut un temps, a subit ce genre de situation (9 ans à l’époque). Il faut être bien conscient d’une chose, les donneurs de leçon sont des fiottes. Point.
    Face au harcèlement de ma fille, à l’époque trop petite pour régler la problème elle même (l’autre enfant étant manifestement plus fort), et face à l’inefficacité des cadres, j’ai mis de l’ordre moi même, dans l’enceinte de l’établissement et au nez et à la barbe des « surveillants ». Personne n’a bronché. Peut-être n’avais-je pas l’air très avenant sur le moment.
    Je m’attendais à avoir une explication avec le père du garnement (1 tête et 20 kg de plus que moi). Nada, rien, que dalle. Moralité, ma fille a eu la paix et a toujours eu confiance dans le soutien de son père. Depuis, elle s’est forgé le caractère et mieux vaut ne pas l’emm…, sinon ça tombe…et ça fait mal. Encore aujourd’hui, même si elle se débrouille très bien toute seule, au cas ou…on ne touche pas à ma fille, sinon on morfle. Je ne me déplace qu’une fois.

  5. durandurand

    Merci Madame pour votre témoignage ,vous avez eu raison de dire à votre fils de se défendre , de ne pas tendre l’autre joue , et combien d’autres enfants sont ou ont été dans le cas de votre fils .Moi même ayant un fils qui est adulte aujourd’hui , dés son entrée en primaire , je lui ai dit de ne pas chercher la bagarre mais que si on lui donner un coup il fallait qu’il en rende le double , il a été que très rarement ennuyer par ces camarades de classe ,sachant qu’il rendait coup pour coup .
    Bravo Madame d’avoir réussi , et de faire en sorte que votre fils ne laisse plus faire et riposte et rende les coups .

  6. Hollender

    Même situation pour mon beau fils originaire du Sud de la Patagonie.
    Après des années de brimades de la part d’un grand connard de cancre, il a finir par lui démonter le portrait à coups de poings et de croquettes.
    Une semaine d’hôpital et des cicatrices qu’il porte encore aujourd’hui pour se rappeler de ne plus emmerder Matias.
    Ma  » petite brute  » aujourd’hui parcoure le monde en tant que responsable d’une grande équipe de soudeurs spécialisés pipeline. Il approche les 40 ans, personne ne l’emmerde ; un seul à osé….. Il était musulman, et il a perdu !

  7. Catherine Terrillon

    comme je comprends votre problème. Mon fils a faillit se faire étrangler en CM1 par de charmants bambins, puis en sixième il a subi une série de maltraitances qui ont provoqué une phobie scolaire Mais pour l’éducation nationale, le problème ne pouvait pas venir de l’école, c’était nous, les parents, qui étions responsables ! On a même accusé mon fils d’être mythomane. Je pourrais en écrire un livre, si je l’osais !

  8. butterworth

    solution faire un art martial mon fils a eu ce probleme au college melange de cretins et de bons eleves soidisant pour ameliorer le tout ex qui a capote certaines filieres eliminant les cretins mais le fait de se defendre a induit un gag tiens va embeter le petit la bas et les autres de rigoler vu le resultat bien sur il faisait attention de ne pas les tuer pas stupide idem ma fille poussee dans un escalier la fois suivante reprimandee pour un coup de coude au plexus d un cretin en signifiant que l on portera plainte contre le directeur directice le probleme se resout vite

  9. Joël

    Au CP ou CE je ne me souviens plus, mon fils se faisait régulièrement tabasser pendant la récré (pendant que les profs censés les surveiller papotaient devant la cafetière). J’ai dit à mon fils, je te paye des cours de karaté pour apprendre à te défendre, alors défends-toi. Ni une ni deux, le branleur s’est retrouvé au tapis.
    Convoqué par la directrice (une bonne gauchiasse de l’EN comme il en pullule et qui adorait les militaires comme moi à l’époque) parce que ce qu’il avait fait était inadmissible, je lui ai répondu : si c’est moi qui vient la prochaine fois vous récupérerez votre merde dans le conteneur poubelle. Mon fils n’a plus jamais été emmerdé.

  10. Christian Jour

    Quand mon fils en primaire c’est fait rosser par un petit muz, j’ai acheté un sac de frappe et des gants. Je lui ai appris le karaté et un copain à moi la boxe et cela tous les samedis et les dimanches matin aussi et un mois après il a mis une bonne dérouillé à son tortionnaire qui est parti en pleurant. Le père a fait un esclandre et c’est moi qui me le suis payé et si il n’y avait pas eu deux femmes institutrice et l’instituteur de mon fils je l’aurais crevé, le père du parasite. Après mon fils était tranquille, pénard et cool et plein de copain. Le petit con de muz était lui tout seul. A l’époque mon fils avait 10 ans maintenant il en a 22 et il est ceinture noire de jujutsu 2iéme dan et il est en fac.
    Si vous voulez que vos enfants s’en sorte à l’école, aidez les à se défendre, ils seront plus apte à faire des études. Un enfant qui a peur à l’école ne peut pas bien travaillé.

  11. GAVIVA

    Apprendre à se battre à ses enfants c’est leur apprendre à se défendre. J’ai 3 enfants de 4 ans, deux garçons une fille. Quand l’un deux vient me dire qu’il a été tapé par son frère ou sa soeur, je lui dit: ben tape le aussi, défends toi! Et ça marche, y’a des cris y’a des larmes mais personne n’est blessé. Pas vraiment.
    Quand ils sont entrés en maternelle ( pas enrichie, pas encore il faut le préciser mais combien de temps? ) Je leur ai dit: si quelqu’un vous embête, essaie de vous taper dessus FRAPPEZ LE ou FRAPPEZ LES.
    Peu de risques que ça leur serve en maternelle, mais plus tard sait-on?? Et pas seulement à l’école. Lorsqu’un que l’un d’entre eux pique un objet, un jouet, j’en profite pour lui apprendre à FAIRE LÂCHER l’objet, comme si ce jouet était une arme. Pas besoin d’avoir une grande force physique. Je leur ai dit si jamais quelque’un même un adulte essaie de vous faire du mal ou de vous emmener, HURLEZ (ça ils savent faire, mes oreilles en sifflent) MORDEZ GRIFFEZ ( la spécialité de ma fille, attention aux yeux).
    Et je n’ai jamais eut la moindre plainte à leur encontre, histoire de préciser, à ceux qui pensent qu’apprendre a ses enfants à se battre et a se défendre va en faire des fauves qui vont agresser leur petits camarades de façons systématique. Ils sont heureux d’aller à l’école et n’embêtent personne. Il y a parfois de la bagarre a la maison mais tous les matins ou presque je les trouve dans un seul lit. Je considère que ça fait partie de leur éducation.

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