Le « Front de mères » veut transposer à l’école le combat de Bouteldja contre les Blancs


Le « Front de mères » veut transposer à l’école le combat de Bouteldja contre les Blancs

Les Blancs, français de préférence, sont à la fête. Ça attaque de tous les côtés. Macron leur dégueule dessus à l’étranger, les rappeurs rêvent de les pendre, Houria Bouteldja(1) de les exterminer, Marwan Muhammad de les convertir de force à l’islam…  A l’école nos enfants blancs apprennent l’histoire des empires africains, apprennent  à avoir honte de leurs ancêtres qui ont fichu la pâtée aux Maures à Jérusalem, en Espagne, et près de Poitiers en 732. On leur enseigne qu’ils seraient les descendants de colonisateurs, d’esclavagistes, de racistes… Dans nombre de municipalités et même à l’Assemblée nationale des musulmans siègent, qui défendent la charia contre la République. Sans parler des camps décoloniaux, des stages et films interdits aux Blancs…

Mais tout cela n’était pas assez encore. Une nouvelle association de parents d’élèves vient d’être créée, Le Front de mères, dont le but est clairement de changer l’école des Blancs pour en faire une école communautariste. Elle a été créée, quelle surprise ! en Seine Saint-Denis, par Fatima Ouassak, militante « antiraciste » un temps proche du Parti des indigènes de la République (PIR) et donc de Houria Bouteldja évoquée tout haut, et la blogueuse Diariatou Kebe.

Fatima Ouassak et Diariatou Kebe, nous les connaissons, hélas, à Résistance républicaine : 

Voici ce qu’elles écrivaient en février 2017

L’école, c’est la guerre

« L’école apprend à nos enfants à avoir honte de leurs mamans, honte de ce qu’ils sont »

À qui et à quoi sert vraiment l’école ? Dans cette tribune, Fatima Ouassak et Diariatou Kebe interrogent les manières dont l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges. Elles dressent aussi d’intéressantes perspectives pour mettre hors d’état de nuire les rouages de ce système raciste.

La société française est hiérarchisée racialement, les Blancs font en sorte d’être privilégiés dans l’accès à la propriété, au pouvoir, aux soins, à la reconnaissance ou au confort, au détriment des Non-Blancs qui voient leur accès à ces ressources constamment entravé.
Dit comme ça, on a l’impression que ça se joue entre adultes. Mais ce système raciste n’épargne pas les enfants. Même à la maternelle, entre deux doudous et deux comptines, le système travaille à la hiérarchisation entre les Blancs et les Non-Blancs.
On savait depuis longtemps – au moins depuis Bourdieu et ses Héritiers – que l’école n’est pas méritocratique et qu’elle ne cherche pas réellement à gommer les inégalités sociales comme le raconte la légende. Mais nous, nous expérimentons aussi au quotidien le fait que l’école est utilisée par les Blancs comme outil pour transmettre leurs privilèges à leurs enfants, et comme arme pour entraver le champ des possibles des nôtres. La guerre que mènent les Blancs pour garder leurs privilèges se joue aussi dans les écoles, et ce sont nos enfants qui sont pris pour cible.
Ton enfant n’a pas 3 ans quand il te répète que le blanc c’est beau et que le noir c’est laid. Ton enfant, qui dit encore « pestacle » et « krokrodile », sait déjà où il se situe dans la hiérarchie raciale de la société, il se dit déjà qu’il n’a pas eu de chance. Exactement ce que nous nous disions nous-mêmes à son âge.
Te dire que malheureusement tu n’es pas Blanc-he… à 3 ans…

Pour le système raciste, nos enfants ne sont pas des enfants

Lorsque nous regardons nos enfants, nous voyons des lacets défaits, des grimaces, de l’émerveillement, et du feutre sur les doigts. Lorsque le système raciste regarde nos enfants, il ne voit rien de tout ça, il ne voit pas des enfants, il voit des menaces pour sa survie, ces millions de Noir-e-s et d’Arabes qui grouillent dans les écoles et les collèges de cité, cet immense danger qu’il s’agit de maîtriser le plus en amont possible.
L’institution scolaire a trouvé normal qu’un enfant de 8 ans, Ahmed, soit emmené en garde à vue pour “apologie de terrorisme”. Une garde à vue à 8 ans. Loin de sanctionner le fait que des enseignants ont traité un enfant de 8 ans comme un terroriste en puissance, en allant porter plainte contre lui au commissariat, l’institution scolaire les a couverts et légitimés.
Car pour l’institution scolaire, cet enfant n’était pas un enfant. C’était un Arabe.

Discriminations et stigmatisations à l’école

Dans les quartiers populaires, nos enfants fréquentent des écoles qui n’ont pas les moyens de fonctionner correctement, avec des taux records de professeurs absents et non remplacés, des taux records de professeurs mal formés, des taux records de professeurs porteurs d’une mission divine pour civiliser nos enfants perçus comme barbares, et comme enfants de barbares. Dans les collèges et les lycées, nos enfants sont soumis àl’appréciation subjective d’une large partie du personnel enseignant qui part en croisade contre une jupe longue ou une barbe suspecte. Au nom de la lutte contre la radicalisation, on fiche et on harcèle, on stigmatise et on humilie.
Les classes moyennes blanches n’en peuvent plus de contourner la carte scolaire pour que leurs enfants ne croisent pas les nôtres. Et quand elles daignent envoyer leurs enfants dans les mêmes collèges fréquentés par les nôtres, les options musique, danse et autres, sont là pour assurer que nos torchons ne viennent pas salir leurs serviettes.
Lorsque nous sommes voilées, nos enfants assistent aux humiliations et discriminations que nous subissons de la part de l’institution scolaire, notamment lorsqu’on nous interdit de les accompagner en sortie.
L’école apprend à nos enfants à avoir honte de leurs mamans.
Très tôt nos enfants comprennent que l’école a un problème avec leur langue maternelle si elle n’est pas européenne, avec leurs cheveux jugés indisciplinés, avec leur religion quand c’est l’islam. Nos enfants subissent des programmes scolaires où les peuples non-blancs dont ils sont issus, sont infantilisés, diabolisés ou invisibilisés. 
L’école leur apprend à avoir honte de ce qu’ils sont.
Nos enfants sont pris dans des conflits d’autorité entre d’un côté leurs parents qui leur disent de ne pas manger la viande qu’on impose dans leur assiette, et de l’autre côté l’institution qui les incite, voire les oblige, à goûter à cette viande : goûte petit, goûte à la France laïcarde, n’écoute pas tes parents ils ne valent rien, assimile-toi…

Discriminer dès la maternelle pour mieux discriminer sur le marché du travail

Les discriminations que subissent nos enfants à l’école ont une fonction : les éduquer, les préparer et les résigner à occuper les places qu’on leur réserve. Ces places sont celles où l’on trouve, statistiquement, une sur-concentration de Noir-e-s et d’Arabes, c’est à dire l’intérim, les contrats précaires, les emplois sous-payés, dévalorisés, le nettoyage industriel, le bâtiment, le téléconseil, les horaires décalées, le travail de caisse, la livraison, la sécurité… Certes, on ne force pas les enfants noirs et arabes à se diriger vers cette partie la plus précaire du marché du travail. Mais on les éduque à y aller, on les y accompagne étape par étape, on les dissuade d’envisager autre chose.
Votre enfant veut être ingénieur ? Vous voulez rire, il n’en a pas les capacités, il fera un BEP soudure, il y a beaucoup de débouchés.
Tout un système d’orientation se met en place, de la maternelle au collège, à travers les appréciations, le système de notation, les préjugés, les filles noires aiment s’occuper des enfants, les filles arabes aiment faire à manger, les garçons noirs ne sont pas doués en sciences, les garçons arabes ne sont doués en rien.
Le système d’orientation raciste fonctionne parfaitement bien, il est puissant, massif mais il est aussi minutieux, chaque détail compte. Car cette orientation statistiquement raciste doit paraître naturelle, non structurelle, et elle doit être acceptée. Nos enfants sont éduqués à l’école de manière à ce qu’ils occupent plus tard, sans broncher, les places inférieures qui leur sont destinées. Mais ils sont aussi éduqués de manière à ce que même lorsqu’ils sont passés entre les mailles du filet, et qu’ils occupent des postes à responsabilité, ils restent à leur place, ils font allégeance, et ils courbent l’échine.

Détruire nos liens familiaux pour mieux isoler nos enfants, et les écraser

En contexte hostile, en contexte raciste, nos familles, le lien que nous avons à nos enfants, la transmission que nous leur devons, notre histoire, nos mémoires, nos luttes, nos communautés, nos racines, nos langues, et nos religions, sont des ressources pour nos enfants : un soutien, une écoute, un partage d’expériences, un réseau d’entraide, des résistances collectives.
Le système raciste cherche à casser cette famille-ressource qui permettrait à nos enfants de mieux résister : il pousse nos enfants à plusieurs degrés de rupture familiale, rompre avec les cultures “obscurantistes”, rompre avec une religion de “fanatiques”, rompre avec des familles arriérées car violentes, sexistes, polygames, excisantes, voileuses, etc
Nous, parents, sommes constamment infantilisés, humiliés et sermonnés par le personnel enseignant, devant nos enfants, l’accent d’immigré-e et/ou le foulard venant aggraver encore le mépris à notre égard.
Le système pousse le vice en mettant en avant la nécessité de laisser nos enfants « choisir » leur culture ou leur religion. Le cadre et les repères essentiels à la construction de soi, c’est pour les enfants blancs. Nos enfants à nous, il faudrait les laisser « choisir »… Mais comment pourrait-on laisser nos enfants grandir sans nos repères culturels et spirituels alors que nous savons que dans cette société, c’est l’aliénation qui attend ceux qui grandissent sans racines solides ? Comment accepter que nos enfants soient ainsi brisés à l’école, alors que nous-mêmes expérimentons à quel point il est difficile de s’en remettre, qu’une vie entière ne suffit pas à reconstruire ce qui a été détruit ?

Lire la suite de l’article ici :

http://contre-attaques.org/magazine/article/l-ecole-381

http://resistancerepublicaine.eu/2017/04/13/dissolution-de-luoif-qui-invite-fatima-ouassak-celle-qui-denonce-le-role-des-blancs-a-lecole/

Voilà. Les auteurs de cette prose haineuse, communautariste, puant la haine des Blancs et de notre école, ont donc créé une association de parents d’élèves. Tout cela va encourager les jeunes professeurs qui sont déjà plus qu’à la peine dans les « quartiers » à devenir professeur et à le rester. Les Conseils de classe passés à faire le procès des programmes et des profs avec les représentants du Front des mères, ça va être une partie de plaisir.

Mais c’est la suite logique de la chronique d’une mort annoncée depuis que l’on écoute Bouteldja, qu’on la laisse baver partout en compagnie de son alter ego du CCIF Marwan Muhammad, invités même à former des profs.

Et comme la dhimmitude doit être partout, c’est vous, amis con-tribuables qui avez payé la salle où les mégères se sont réunies le 15 septembre…

Le sentier qui sépare la colère légitime de la haine farouche est parfois bien étroit. Le Front de mères, jeune syndicat de parents de Seine Saint-Denis, oscille entre les deux versants. Cette organisation cofondée par Fatima Ouassak, militante antiraciste un temps proche du Parti des indigènes de la République (PIR), et la blogueuse Diariatou Kebe, a tenu samedi 15 septembre sa première journée de rentrée à Montreuil. Une quarantaine de personnes étaient présentes dans la salle financée par le ministère de la Culture, la région, le département et la mairie.

http://www.lepoint.fr/politique/quand-les-theses-indigenistes-s-invitent-a-l-ecole-25-09-2018-2254174_20.php

Demandez le programme !  Vous noterez un intéressant rapprochement entre les anti-blancs et les vegans que nous soulignions il y a peu  d’ailleurs.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/09/22/allez-donc-a-la-fete-des-gourdes-et-des-gourdasses-vegan-paris-est-une-fete/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/07/18/halal-et-vegan-quand-quick-melange-les-genres/

Présenté comme un syndicat de parents d’élèves des quartiers populaires, le Front de mères travaille l’imaginaire d’une bataille identitaire autour de l’école. Le programme de la journée est sans équivoque : ateliers pour

« expérimenter la transmission des luttes à travers un cours d’histoire d’un point de vue anticolonial », cours de « critique des médias », ou encore conférence sur « l’alternative végétarienne ». La recherche de thèmes passerelles, capables de satisfaire d’un côté les revendications religieuses d’une population musulmane pieuse et de l’autre les attentes politiques d’une gauche altermondialiste, structure la stratégie du Front de mères. Ainsi, « l’alternative végétarienne » devient un outil politique promu par le syndicat auprès de ses sympathisants. La défense d’une alimentation non carnée a la vertu de séduire les publics végans et les familles religieuses en guerre contre la viande non hallal dans les cantines publiques.

 

Enfin, cerise sur le gâteau, malhonnêteté insigne, le nom de leur association peut  prêter à confusion, pouvant être confondu avec « la Brigade des mères » fondée par la courageuse Nadia Remadna, républicaine et féministe, qui se bat toute seule comme un beau diable pour que les femmes puissent aller boire un café dans un bar et qu’elles puissent  sortir après 18 heures…

A mon avis ce n’est pas un hasard, Nadia est menacée car libre… et laisser croire que les indigénistes du Front seraient des gens à elle peut créer des situations très ambiguës ….

Bon, on fait quoi, Macron ? On les laisse transformer nos écoles déjà en fort mauvais état en école du bled où l’islam bat son plein ?

Le racisme et la haine des musulmans et Africains contre les Français d’origine est une déclaration de guerre. Que veulent-ils ? La guerre ? La conquête lente et silencieuse leur paraît trop longue ?

http://resistancerepublicaine.eu/2018/09/27/video-choc-israelienne-n-3-erdogan-nenvoie-en-europe-que-les-migrants-capables-de-lislamiser/

 

 

(Note1) Houria Bouteldja en 2011 :

« Un Blanc gentil, on n’y croit plus ! Oui on en est là. Parce qu’on a tout fait … On a tout exploré. On est parties de chez nous. On vous a aimé e s. On a voulu faire comme vous : les filles en mini-jupe, les mecs en costard-cravate, les cheveux décolorés … on a parlé le français mieux que vous, on a mangé du porc, on est sortis avec des Français, des Française, on a insulté nos parents, on a rampé… On a été violents, on s’est battus…On vous a tant aimé-e-s ! Et on s’est trouvés devant un mur d’ARROGANCE…Donc après çà, on se dit qu’il n’y a rien à faire. Alors l’appel des Indigènes dit : « Merde. » Il propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plaît pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


20 thoughts on “Le « Front de mères » veut transposer à l’école le combat de Bouteldja contre les Blancs

  1. Machinchose

    juste a copier ce que j’ écrivais il y a un an a propos de la « Glaçonne » THELDJA EN ARABE désigne un morceau de glace… comme BOURIQA BOU TELDJA

    «  » » »

    Machin chose
    17 septembre 2017 at 23 h 05 min
    cette bouffie d’ envie jalouse est ,non une « indigène de la République Française » mais une INDIGNE !!

    il a suffi de supprimer le E de indigEne de la république pour la dévoiler et en faire , elle et ses supporter une « INGIGNE de notre République, de notre Pays, de toute la France…comme elle doit souffrir d’ avoir un patron Juif la créature qui « travaille » a l’ Institut du Monde Arabe, dirigé par le self hate Jew, Jack Lang…(de pute)

    allez, je vous nous offre ce moment jouissif a revoir sans modération !!

    https://www.youtube.com/watch?v=lz3pRQ-tdZ0

    Machin chose
    17 septembre 2017 at 23 h 13 min
    en faire , elle et ses supporter une « INGIGNE

    vous aurez rectifié de vous même : Une INDIGNE

    est ce que je peux ajouter…grosse raciste, anti chrétienne, anti juive , malade de jalousie devant le Pays France…surtout quand on sait qu elle a quitté l’ algérie puante pour ne pas y crever de misère…elle ou ses parents, c’est du kif kif!

    malade de savoir qu elle ne sera jamais qu une merde épaisse, ravagée d’ envie, de haine et de jalousie

    que jamais elle ne quittera son HLM de Ivry , annexe d’ Alger… elle le sait…Neuilly, l’ Avenue Foch, Saint Maurice ,Passy…… ce ne sera jamais pour elle ni son miséreux de compagnon sorti de la même gargoulette

    Machin chose
    17 septembre 2017 at 23 h 20 min
    quand a son mari

    taper sur gogole : Youssef Boussoumah

    vous serez trés vite édifié et servi…

    encore heureux qu ils ne nous aient pas fait de petits….et a son age c’est râpé !!

    xxxxxxxx

    voilà tout est dit
    et finalement elle a réussi a nous faire des rejetonnes issues du même cloaque

    ce n’ est plus possible de continuer a supporter ces détritus qui veulent remplacer une nation vieille de plusieurs siècles, un PEUPLE A LA SI LONGUE HISTOIRE par un ramassis de grouillots totalement désadaptés a sa culture

    malgré l’ infâme brouet dit « multicul » qu on tente férocement de nous faire avaler
    mon QI est de 95, dans la moyenne européenne, qu est ce que je peux attendre de populations ou il est de 75 en moyenne, voire 70 … rien! absolument rien !!

    aux USA il a fallu aux Noirs importés d’ afrique prés de 3 siècles et demi pour progresser de 5 points sur l’ échelle du quotient intellectuel
    ainsi pour atteindre le mien , ce seront donc 12 siècles !!

    allez bon courage les gars!!

  2. Machinchose

    je suis sur que la DIRATOU KEBAB , tu luis enduis le micro de crème chantilly elle se mettra a le lécher

    tellement on voit sa gêne a s’ en servir 😆

    SEPATOUSSA, faut que j’ aille bosser!
    entre les Nafissatou, les Happe tout ça, les fatoumatou,…………..vous saurez tout tout sur les Tatous

    a plus

  3. Christian

    Et les footeux reçus à l’Elysées comme des rois, c’est du racisme d’Etat ? J’ai entendu un journaleux nous narrer une anecdote sur Ngolo Kanté (et pas Ngolo dans la case) qui joue en Angleterre, un soir il devait se rendre à Paris et à raté son Eurostar (nous avons les montres, les africains ont le temps comme ils disent) et ayant du temps il a regardé sur une application dans son téléphone ou était la mosquée la plus proche pour aller prier. Et il a passé une soirée en toute simplicité à partager du temps avec les fidèles du coin. Bref pour le journaleux ce mec est simple, accessible et pas sectaire. Alors moi je l’invite quand il veut à venir boire une bière à la maison. Tout cela pour dire que ces africains musulmans sont sectaires et qu’il faut arrêter que les veaux les portent aux nus. J’ai souvent été en Afrique et plus racistes que ceux que j’ai croisé, je ne pense pas qu’on est l’équivalent en France et ils commencent très jeunes à nous détester.

  4. claude t.a.l

    Le front des merdes ! La même odeur.

    La France est gangrenée de partout ( la gangrène, ça pue aussi ).
    Contre cette gangrène, il ne reste que l’amputation : vive la remigration.

  5. Catherine Terrillon

    Nadia Remadna est bien. Par contre, Houria Bouteldja et ses copines, elles transpirent la haine et le racisme. Ca se voit sur leurs visages. C’est effrayant !

  6. Marco de france

    C’est à cause de ces sales merdes que les noirs et arabes ne sont pas aimés en France. C’est une minorité qui fait détester une majorité.
    Que cette hourra retourne en Afrique si la France ne lui convient pas. A force de nous haïr, un jour elle aura des problemes!
    Si vous la croisez dans la rue, marchez dessus du pied gauche, il parait que ça porte bonheur!

  7. Jean-Louis

    J’ai envie de dire, même si ce qu’elle dit est vrai, pourquoi ceux qui ont la même opinion qu’elle ne retourne pas chez eux ? On leur à pas demandé de venir nous polluer !
    Et pour finir, de toute manière elle dit tout le contraire de la réalité. Barre-toi de chez nous espèce de gros tas de mensonges éhontés, colonisatrice vexée qu’on lui résiste ! Tu ne nous auras jamais, mais le contraire…

  8. Christian

    Si tu ajoutes 100 g de merde à 900 g de confiture tu obtiens 1 kg de merde et maintenant je crois que les 10% de merde sont hélas largement dépassée dans mon pays que j’aime

  9. frejusien

    Y a pas à dire, la couleur est clairement annoncée, et là, aucun journapute ne pourra contredire ces propos

    Ces sous-merdes sont chez nous pour y appliquer leur programme de sous-merdes qui a si bien réussi à leurs pays d’origine;

    ils veulent le beurre et l’argent du beurre, sans comprendre qu’appliquer leur programme de sous-merde, c’est tuer la poule aux œufs d’or,

    ils refusent radicalement l’assimilation, ils refusent ce qui a fait la richesse de notre société et son développement culturel et économique,
    ils veulent vivre comme chez eux, tout en profitant de ce que notre société a construit, a produit,
    ils ne veulent pas participer à cet essor prodigieux de la civilisation occidental

    il ne reste plus qu’à les VIRER, OUT, EXIT DEHORS !

    REMIGRATION RAPIDE ET SANS RETOUR

  10. Joël

    Mais chez eux c’est pas raciste. C’est pour ça qu’il faut absolument qu’elles y retournent avec leurs engeances.

  11. dmarie

    Mais y retourner sans le fric, ce n’est franchement pas possible….
    Ce n’est pas la France qu’elles aiment et encore moins les français, mais la laine qu’elles arrivent à nous arracher du dos !
    Pensez-vous qu’elles vont renoncer aussi facilement à la galette qui leur tombe dans le bec sans aucun effort autre que celui de forniquer et de se reproduire à l’infini ?

  12. Adalbert le Grand

    Il y en a ras-le-bol de ces revendications débiles, au nom d’une colonisation finie depuis 60 ans (quatre générations là-bas) soit bien avant ma naissance et d’un esclavage fini depuis 170 ans (bien avant la naissance des mes arrières-grands parents). Qu’est-ce que j’ai à voir avec ça? Aucun de mes ancêtres n’a jamais rien eu à faire là-dedans, même de loin, n’a même jamais commercé avec ces régions.

    Ce qui n’est pas le cas des ancêtres de tous ces revendicateurs, marchands – Africains – d’esclaves eux-mêmes, eux qui vendaient leurs « frères noirs » aux négriers européens et américains.

    Ils ne veulent pas de nous, ne veulent pas se mélanger avec nous, pas s’intégrer alors qu’on leur a tendu la main? Alors qu’ils dégagent, qu’ils partent. Il n’y a aucune raison d’avoir peur d’eux. A part la violence, ils n’ont rien, ne savent rien faire, sont incompétents. Ceux qui ont le savoir-faire économique, savent travailler pour produire seront toujours les maîtres. Sans nous ils ne sont rien, ils vivent à nos crochets et dépendent de nous. Il serait temps qu’ils le réalisent.

    S’ils pensent prendre notre place en nous chassant et profiter ainsi des richesses de l’Europe et vivre comme des pachas, ils se mettent le doigt dans l’œil. Si on leur laissait les clés du pays et qu’on partait tous, en dix ans ils auraient les ruines. Comme quand nous sommes partis de leurs pays: c’est bien pour ça qu’ils les fuient!

    1. Jean-Louis

      C’est pour cela que l’état à mis en place depuis longtemps une méthodologie finement pensée. D’un côté on les rend dépendant de l’état et de l’économie afin de régner en maître sur eux. On fait cela avec des aides, qui les rendent feignants tout en leur permettant de subsister seulement en achetant, comme ça ils perdent leur capacité d’autonomie. D’un autre côté, notre école de la république, sous prétexte d’égalité des chances, privilégie leur éducation à celle de nos français, dans le but d’obtenir des personnes suffisamment qualifiées pour faire du dumping social et nous remplacer. Après cela, quand ils représenteront une grosse part de la populasse, et étant complètement dépendants et sans sens commun, il n’y aura plus qu’à baisser progressivement les salaires et minimum sociaux…
      Pour le moment ça marche pas des masses car ils sont ignorants et feignants.
      Donc maintenant nos gouvernants les placent à des postes politiques de plus en plus clés…

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