En 2018, le « Dupont Lajoie » n’est plus de souche mais fait vivre un train d’enfer au reste de la population


En 2018, le « Dupont Lajoie » n’est plus de souche mais fait vivre un train d’enfer au reste de la population

 

Il y eut, en 1975, « Dupont Lajoie » et, dix ans plus tard, « Train d’enfer ». L’époque, jamais terminée, était au réquisitoire contre une France rance et « moisie » (Sollers). D’un côté, un Français de souche (Jean Carmet) raciste, misogyne, menteur et violeur; de l’autre, trois candidats à la Légion, alcoolisés, violents et bas du front. Bref, des Français moyens : des Bidochons ripaillant dans un camping ringard et se moquant des « gens du Sud » et de futurs tortionnaires, héritiers des paras de Massu. Entre les deux, de gentils immigrés algériens, pauvres et travailleurs ou touriste innocent, défendus par un chef de chantier italien et des Pieds-Noirs arabophones  ou un commissaire intègre joué par Roger Hanin.

La même année de la réalisation de « Train d’enfer », juste après « La Marche des Beurs », la création de SOS Racisme consacre la victoire de l’antiracisme unilatéral. Les acteurs en sont Bernard-Henri Lévy, Harlem Désir, Julien Dray, Gérard Filoche, Marek Halter…

Depuis, Jean Carmet et Roger Hanin sont partis, ce dernier reposant au cimetière israélite de Bologhine, à Alger, dans ce pays qui n’avait pourtant pas hésité, en 1962, à expulser ses coreligionnaires. Les beaufs, que l’élite médiatique adorait détester, disparaissent progressivement des métropoles : fini les kermesses et les bals musette ! Bienvenue au ramadan, à l’Aïd et autres festivités halal consacrés par des nouveaux beaufs islamisés refusant de s’assimiler et important coutumes et traditions islamiques, à savoir, entre autres, racisme antiblanc, homophobie, christianophobie et antisémitisme décomplexés.

Le meilleur exemple de cette partition à venir est la Seine-Saint-Denis (93) que Blancs et juifs fuient tant qu’ils peuvent. Ne restent plus que les édiles communistes, avides de retrouver un nouveau prolétariat mais qui seront remplacés, un jour, par des élus musulmans. La Seine-Saint-Denis sera devenue, ainsi, terre d’islam et nouveau califat.

Pendant ce temps, BHL vend son « palais » de Tanger (BFM), Harlem Desir se recase « sous-secrétaire général de l’ONU » à 122 195 euros par an (Le Point), Julien Dray collectionne toujours les trotteuses en or (France Info), Gérard Filoche verse dans l’antisionisme (Le Figaro) et Marek Halter, à demi-gâteux, rêve toujours de « 100.000 musulmans qui descendent dans la rue pour pousser à la réflexion. » (RTBF)

 

Seine-Saint-Denis : nouveau laboratoire idéologique de l’antisémitisme décomplexé

Par Kevin Bossuet/ Lundi 17 septembre 2018 à 11:49

Tribune. Selon le professeur d’histoire Kevin Bossuet, la Seine-Saint-Denis est aujourd’hui devenue le laboratoire idéologique du “nouvel antisémitisme”.

Alors qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Seine-Saint-Denis est progressivement devenue une terre d’asile pour un bon nombre de familles juives venues principalement du nord de l’Afrique, elle s’est aujourd’hui, pour nos compatriotes juifs, très largement transformée en un territoire hostile. En effet, on ne compte plus le nombre d’actes antisémites qui ont, dans ce département, récemment fait la une de l’actualité. Il faut dire que l’arrivée massive d’une population en provenance du monde arabo-musulman, que la France n’a en partie pas su correctement assimiler, aura été pour un certain nombre de juifs le début d’une longue descente aux enfers dont beaucoup ont réussi à se sortir en s’exilant. Nous sommes ici bien loin des contes pour enfants que nous narraient jadis les partisans du multiculturalisme et du sans-frontiérisme au sein d’associations ou de partis politiques tels que le Parti Socialiste ou SOS Racisme.

Au cours de ces dernières années, les vagues migratoires ont été telles que l’islam est aujourd’hui devenu la première religion de la Seine-Saint-Denis. Déjà en 2009, les démographes Michèle Tribalat et Bernard Aubry avaient démontré que dans le 93, les jeunes de moins de 18 ans originaires du Maghreb, et donc pour la plupart musulmans, représentaient 39,2% du total des jeunes du département, et ceux en provenance du reste de l’Afrique 28,4 %. […] Sont-ils davantage, sont-ils moins nombreux ? Personne ne le sait vraiment dans la mesure où nous n’avons pas les outils juridiques et statistiques pour appréhender avec exactitude ce chiffre. Quoi qu’il en soit, pour l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, l’UAM 93, cela ne fait aucun doute : la population musulmane est majoritaire en Seine-Saint-Denis. Le recensement des lieux de culte vient d’ailleurs conforter cette idée. Alors qu’on évalue, sur ce territoire, à 160 le nombre de lieux de culte musulmans, le nombre des lieux de culte chrétiens est estimé quant à lui à 120 environ, et celui des lieux de culte juifs aux alentours de 35.

Stratégie de l’entrisme et complaisance des élus locaux 

Ce regroupement massif dans un même espace de populations partageant la même religion et la même culture d’origine a naturellement débouché sur le développement de revendications communautaires et de dérives religieuses qui ont transformé tout un département en succursale de l’islam identitaire. […] Tout est fait pour que chaque fidèle puisse trouver le moyen d’affirmer au quotidien son identité musulmane […] le halal, qui constitue un marqueur identitaire extrêmement puissant, est très présent en Seine-Saint-Denis. En effet, dans près de 25% des communes, les boucheries halal représentent environ 60% de la totalité des boucheries. C’est bien ici une culture et une identité aux antipodes du mode de vie à la française qui ont vu progressivement le jour et qui structurent la vie quotidienne de milliers de nos concitoyens.

Il est par conséquent logique que le 9-3, comme on le surnomme souvent, soit devenu la proie et la courroie de transmission des militants de l’islam politique qui n’hésitent pas, en investissant les mosquées, les associations de quartier, les universités, les partis politiques, les clubs de football ou encore les collectivités locales à prôner les valeurs et les théories de l’islam radical. Cette stratégie de l’entrisme ne serait pas aussi porteuse et efficace si elle ne donnait pas lieu à une complaisance plus ou moins active de la part d’un bon nombre d’élus locaux qui voient là un bon moyen d’asseoir ou d’intensifier leur assise électorale.

En effet, par exemple, l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis, l’UAM 93, seule association musulmane en France se revendiquant d’un département, est aujourd’hui devenue un interlocuteur de taille entre la population musulmane et les élus locaux. En 2012, Elisabeth Pochon, qui était alors candidate PS à la députation, n’a pas hésité à remercier l’UAM 93 « d’être le lien entre nous tous », c’est-à-dire entre les musulmans et elle. Le but de cette association est d’abord et avant tout de promouvoir l’islam confessionnel et de véhiculer ses valeurs dans le débat public, et plus particulièrement auprès des grands décideurs et des élus locaux. Elle promeut notamment des projets comme la construction de mosquées ou d’écoles islamiques, et milite contre la législation sur le port du voile ou encore contre l’islamophobie. Et pour se faire entendre, elle n’hésite pas à faire pression sur les élus de la République en leur faisant bien comprendre que s’ils ne répondent pas favorablement à ses revendications, elle fera tout pour les faire battre aux prochaines élections.

En 2008, la mairie communiste de Stains fait de Marwan Barghouti, un chef militaire palestinien, un « citoyen d’honneur » 

On comprend alors mieux pourquoi certains élus, le plus souvent de gauche et d’extrême gauche, par pur électoralisme et clientélisme, n’hésitent pas à reprendre en partie le discours des militants de l’islam radical et à sombrer régulièrement dans l’antisionisme afin de plaire aux lobbies musulmans. Dénigrer et diaboliser Israël, et à travers lui les Juifs dans leur ensemble, est donc devenu en Seine-Saint-Denis le sport favori des islamistes et de beaucoup d’élus locaux surtout classés à gauche et à l’extrême gauche. En 2008, la mairie communiste de Stains a même été jusqu’à faire de Marwan Barghouti, un chef militaire palestinien, un « citoyen d’honneur » de la commune. Beaucoup d’élus n’hésitent d’ailleurs pas à faciliter, comme à Saint-Denis, l’organisation dans leur ville de manifestations pro-palestiniennes. Cet antisionisme sans cesse répété et ressassé, et qui n’est en fait que le faux-nez d’un antisémitisme dévoyé, est assurément à l’origine de la haine antijuive qui a déjà, depuis plusieurs années, contaminé la Seine-Saint-Denis.

Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que les juifs de ce département soient régulièrement la cible d’injures et d’agressions antisémites. L’agression et la séquestration d’une famille juive à Livry-Gargan, en septembre 2017, motivées explicitement par l’appartenance religieuse et communautaire de cette dernière, a permis de révéler au grand jour le sort de nombreux juifs de Seine-Saint-Denis. « Vous êtes juifs, donc vous avez l’argent », voilà ce que les agresseurs ont crié en entrant dans le logis familial. Violentés, ligotés, menacés avec un couteau et un tournevis, voilà le sort qui a été réservé aux membres de cette famille juive. Martyrisés car juifs, bienvenue dans le monde infâme et sordide des bourreaux antisémites !

Face à ce torrent de violence et de haine, de plus en plus de familles juives, ne se sentant tout simplement plus en sécurité, font le choix de déménager afin de se protéger des injures et des agressions. Alain Benhamou, par exemple, après avoir passé plus de 40 ans à Bondy, et après avoir retrouvé son logement cambriolé et recouvert de tags antisémites, a décidé de partir. Judith, quant à elle, après que son fils ait eu à subir le fiel des tortionnaires antisémites, a décidé de quitter sa résidence d’Aubervilliers pour se réfugier dans les Hauts-de-Seine.

« En quinze ans, les effectifs de populations ou de familles juives se sont effondrés dans toute une série de communes de Seine-Saint-Denis »

Comme l’affirme le directeur du département opinion de l’Ifop, Jérôme Fourquet, ces cas sont loin d’être marginaux : « en Ile-de-France, sur une quinzaine d’années, des effectifs de populations ou de familles juives se sont effondrés dans toute une série de communes de Seine-Saint-Denis. » « À Aulnay-sous-Bois, le nombre de familles de confession juive est ainsi passé de 600 à 100, au Blanc-Mesnil de 300 à 100, à Clichy-sous-Bois de 400 à 80, et à La Courneuve de 300 à 80 » révèle-t-il dans son livre L’An prochain à Jérusalem en se basant sur les données des associations juives. Sammy Ghozlan, le président du Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme (BNVCA) va lui aussi dans le même sens en affirmant qu’il ne compte plus « le nombre de familles qui ont quitté la Seine-Saint-Denis pour s’installer à Paris ou dans les Hauts-de-Seine quitte à avoir un appartement plus petit et à se serrer la ceinture. » C’est effectivement principalement dans Paris (notamment dans le Marais et le 17e arrondissement), ainsi que dans l’Ouest parisien, que ces nouveaux martyrs du mal antisémite trouvent le plus souvent refuge.

Face à cet épouvantable constat, qu’attendons-nous pour agir ? Est-il normal que nos compatriotes juifs en soient à devoir déménager pour se protéger de l’antisémitisme qui est devenu en Seine-Saint-Denis un vrai fléau départemental ? Est-il acceptable que des familles juives soient contraintes d’éviter de mettre leurs enfants dans les établissements scolaires publics du 93 pour se prémunir des moqueries, des insultes et des agressions ? Est-il admissible, comme le rappelle l’historien Georges Bensoussan, que la Seine-Saint-Denis ait perdu 80% de sa population juive en seulement quinze ans ? Evidemment que non !

Ce « nouvel antisémitisme » qui n’a rien de nouveau d’ailleurs tant il structure la Seine-Saint-Denis, et plus largement les banlieues françaises, depuis au moins deux décennies, est en train de transformer la France, qui a pendant longtemps été pour les juifs une terre d’asile, en une véritable terre d’exil. En 2016, ce sont près de 5 000 juifs qui ont quitté la France pour Israël. En 2015, ils étaient près de 8000 ! Quand allons-nous mettre fin à ce phénomène ? Quand allons-nous, par peur de stigmatiser une partie de nos compatriotes musulmans, en finir avec cette complaisance coupable à l’égard de l’islam radical qui transforme tous les jours nos compatriotes juifs en mécréants à combattre et à abattre ? Quand allons-nous désigner clairement les auteurs de ces agressions et de ces crimes antisémites qui ne sont rien d’autres que des islamistes en provenance du monde arabo-musulman s’appuyant sur un antisionisme effréné qui trouve largement écho à gauche et à l’extrême gauche et dans une partie de la communauté musulmane ?

Dans certains quartiers, la loi coranique tend à remplacer peu à peu celle de la République

D’après une étude de la Fondation pour l’innovation politique, publiée en septembre 2017, sur les violences antisémites en Europe, la France, qui compte la plus importante communauté juive d’Europe, connaît aussi le plus d’incidents violents, estimés à 4092 sur la période 2005-2015. Les juifs qui représentent moins de 1% de la population totale française focalisent à eux seuls la moitié des actes racistes. La situation est par conséquent suffisamment grave pour que les pouvoirs publics décident de s’emparer du problème à bras-le-corps. La communauté juive attend désormais plus que des discours mielleux et compatissants ; elle attend de vrais actes susceptibles d’enrayer purement et simplement ce phénomène ! Il n’est effectivement pas normal, en Seine-Saint-Denis et ailleurs, que les pouvoirs publics abandonnent certaines familles juives à leur triste sort, plutôt que de risquer de déclencher de vives tensions. Il n’est en effet pas admissible que dans certains quartiers, la loi coranique tend à remplacer peu à peu celle de la République. C’est bien de cette funeste abnégation qu’est née, pour la communauté juive, une effroyable persécution !

Alors oui, il serait peut-être temps de se réveiller et d’agir en faisant en sorte que la lutte contre l’antisémitisme redevienne en France une priorité nationale ! Alors oui, il serait peut-être temps de sortir de notre torpeur coupable et dévastatrice pour réaffirmer, en Seine-Saint-Denis et ailleurs, les principes et les valeurs de la République ! Car, soyons-en convaincus, la France, fille ainée de l’Eglise, n’a ni pour vocation de devenir la cousine zélée de l’islam politique, ni pour dessein de devenir le nouveau théâtre de l’antisémitisme contemporain.

http://www.valeursactuelles.com/societe/seine-saint-denis-nouveau-laboratoire-ideologique-de-lantisemitisme-decomplexe-99004

St-Denis, les nouveaux beaufs islamisés ? (Le Figaro)

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14 thoughts on “En 2018, le « Dupont Lajoie » n’est plus de souche mais fait vivre un train d’enfer au reste de la population

  1. Aubert

    Vous Oubliez innefable avocat vereux et violent Mitre Francis Terquem..autre fondateur de SOS BALOCHE..et expulsé cause juif sioniste

    1. Machinchose

      rien compris

      tu peux la refaire en Français stp ?

      « Marek Halter, à demi-gâteux,  » allons Yann, économie inutile! le vilain barbu ,grand utilisateur de « nègres » est intégralement gaga

      1. Yann Kempenich Post author

        C’est parce que je suis respectueux des personnes âgées 😉

        Bon, c’est dommage, j’aimais bien « ses » récits historiques…

  2. Fomalo

    Je ne pense pas que les Français juifs gagnent vraiment à s’exiler dans certaines villes des Hauts de Seine (à part peut-être Antony, Bourg- la- Reine, Sceaux ou Saint- Cloud). Je vise surtout Bagneux ( quitté définitivement en 2006 après la découverte de l’assassinat d’Ilan Halimi, torturé par Y.Fofana et son gang des barbares dans les caves d’un immeuble à 100 m de chez moi, en face du cimetière juif). Bagneux est tenu par le PC depuis des lustres (Mme Jambu puis Mme Amiable) et les deux tiers des adjoints sont issus de la diversité ethnique musulmane.La mosquée Omar a de l’argent https://www.al-kanz.org/2014/04/20/beard-pride-mosquee-bagneux/ mais veut s’agrandir.. Paris et ses portes sont littéralement ceinturées (et je ne parle pas de Malakoff). C’est aussi cela qu’il faut souligner: la nidification continue des exogènes islamiques aux points stratégiques de communication!

    1. Yann Kempenich Post author

      Oui, effectivement, cela promet. J’ai vécu dans le 95 et le 78, cela fait tâche d’huile aussi…

    2. Machinchose

      Mme Amiable…………………..je me souviens de cette Aimiable et son accordéon;

      paix a l’ ame du grand Aimable 😆

      elle s’ est depuis mise au Djembé et a la derbouka!!

      tout fout le camp mon bon Monsieur…. tout ! 😆

  3. Simone GUTTIERREZ

    Excellent rappel par Yann Kempenich de ( entre autre ) ce film d’ Yves Boisset , évoqué par Eric Zemmour dans son remarquable ouvrage le  » Suicide Français  » .

    Evènement charnière très révélateur du virage des gauchistes français qui , déçus par ce peuple ( autrefois sacralisé ) qui s’ est remis docilement au travail après la grève historique de Mai 1968 , sous le prétexte futile ( aux yeux de nos théoriciens gauchiottes ) qu’ ils avaient obtenu de substantiels avantages sociaux et que de cette grande révolution prolétarienne rêvée par les trotskystes …. le peuple , le vrai , s’ en foutait complètement .

    La déception de nos têtes  » pensantes  » gauchistes a vite viré à la haine de ce peuple qui , au fond , selon eux , n’ aimerait pas le changement ….
    Cette haine du mâle blanc , colonialiste , alcoolique et feignasse ( dixit Macron ) n’ a fait qu’ empirer depuis la sortie de ce  » Dupont Lajoie  » , en 1 975 .

    Avant cette date , pour les cinéastes français , l’ ouvrier était dépeint comme une sorte d’ aristocrate  » d’ en bas  » , pauvre certes , mais débordant d’ honneur et de courage , et qui n’ avait rien à envier intellectuellement parlant aux plus brillantes élites de la société , bien au contraire .

    Rappelez-vous  » la Grande Illusion  » , le film culte au succès mondial de Jean Renoir …. mais tourné en …. 1 937 !!! Quarante plus tard , et même encore aujourd’ hui , il serait absolument impossible de produire une œuvre véhiculant une telle philosophie . Le prolo Jean Gabin nous y apparaît en fin de compte plus humain que les aristocrates Pierre Fresnay et Eric von Stroheim .
    Pareil film en 2 018 ? … ces larves de Yann Moix , de Christine Angot , de Bernard Henri Lévy ou d’ Aymeric Caron en feraient une attaque d’ apoplexie et Jean Renoir serait poursuivi en justice par les juges rouges de Macron ( avec expertise psychiatrique à la clef ! ) .

    Et pourtant quel merveilleux thèmes de  » beaufrerie  » ( ce néologisme est un mot trop faible ) nous offre ce monde musulman ! …. qu’ aucun bien pensant n’ ose critiquer , à l’ écran ou ailleurs !!!
    A quand un metteur en scène tournant un film sur le troc toujours d’ actualité dans l’ islam : une fillette contre 20 moutons , ou sur le drame des femmes lapidées , inexistantes socialement , sans parler de tous ces tarés mahométans surineurs , assassins , terroristes en paroles ( Médine ) ou en acte ( leur liste serait trop longue ) ?????

    Quel manque de courage , messieurs les metteurs en scène de 2 018 !!!,

    1. Yann Kempenich Post author

      Merci pour ce commentaire : j’avais lu le « Suicide français » mais je ne me rappelle plus ce passage sur Yves Boisset. Je crois qu’il avait aussi vilipendé les chanteurs des années 70 à aujourd’hui (« Lily » de Pierre Perret par exemple, que mon fils doit apprendre afin « de comprendre les migrants ») et leur « engagement ».

      Moix, quant à lui, est parti enseigner Victor Hugo aux élèves nord-coréens… Lui qui a déclaré que « La police française est une des plus violentes d’Europe » et les policiers «chient dans leur froc» », tâter de la police nord-coréenne pourrait lui faire regretter ses propos…

      1. Simone GUTTIERREZ

        à Yann Kempenich

        Merci également à vous pour ce commentaire .

        Dans  » Le Suicide Français  » , je suis certaine qu’ Eric Zemmour fait état du film » Dupont Lajoie  » , et cite Yves Boisset ( par ailleurs talentueux … j’ ai envie d’ ajouter  » hélas  » ! ) .
        Eric met également en parallèle avec le film cette chansonnette hyper mélo , lacrymogène , un navet débile de Pierre Perret intitulé  » Lily  » , censé stigmatiser ( déjà ! ) l’ abominable racisme du  » nouveau prolo  » français de l’ époque ….

        Par contre , il est tout à fait possible qu’ Eric Zemmour ait supprimé ultérieurement ( ou l’ éditeur) ces chapitres qui retiennent aujourd’ hui notre attention … ça arrive .

        Sinon , oui , vous appréciez ( entre autre ) Yann Moix autant que moi .
        Je me laisse parfois emporter par la colère et le qualifier de  » larve  » est excessif car après réflexion on en conclut que ce genre de type est plus à plaindre qu’ à blâmer .
        Mais quand même , quelle couche il faut tenir pour être déconnecté à ce point des réalités !!!
        Idem pour toute la clique .

      2. Simone GUTTIERREZ

        (suite )
        Est – ce que l’ Education Nationale enseigne aux enfant vraiment TOUT sur les  » migrants  » , en dehors de  » Lily  » ?
        Leur parle-t-elle de ceux de l’ ex jungle de Calais , de leurs vols , viols , trafic de drogue , pédophilie , prostitution , et de ceux qui ( selon les témoignages des Calaisiens ) se pointent en Mairie pour réclamer sans complexe un appartement et 2 000 euros par mois !!!!!????? … voilà qui démontre au passage à quel point ces clandos ont eu le crâne bourré par les ONG , les mafias financées par Soros , et autres recruteurs infiltrés par les islamistes ….

    2. Samia

      C’est clair ! C’est cela qui me rend littéralement dingue quand je vois le niveau ras des pâquerettes de beaucoup de musulmans et qu’il n’est pas possible de le dire sans passer soit pour un salaud soit pour un raciste. La société musulmane produit en masse des personnes sans réflexion, sans épaisseur, sans cerveau éclairé.
      En tout cas, ça ne donne franchement pas envie.

  4. bm77

    A l’époque le film d’Yves Boisset faisait illusion ainsi que les chansons d’un Pierre Perret mais on parle là des années 70 même si je trouve que tout cela était très subjectif, admettons même qu’ il y ait eu une part de vérité est-ce que celle des années 70 peut servir de base à une étude sociologique en 2018 hors des gens comme les insoumis droit dans leur bottes continuent à nous assener des vérités qui n’ont plus aucune justification aujourd’hui.
    Pas plus tard qu’hier à la TV CNews, un représentant des insoumis en réaction aux propos de Moix sur les flics nous débitait les mêmes âneries 40 ans après malgré tous les changements que l’immigration de masse a pu provoquer dans la configuration de la société Française.
    La nouveauté c’est qu’il s’est fait recadrer y compris par une femme de terrain., Samia Ghali qui a le mérite pour une socialiste d’avoir le courage de dire les choses!

  5. France-org

    La France n’a pas su assimiler. C’est quoi cette connerie .Nous ne sommes en rien responsable …………stop ………………….Ils sont venus avec leur débilitude
    . La France doit redevenir et virer tout ce qui l’a pourrie ………..

  6. frejusien

    La gauche française marche sur un vieux logiciel, elle est complètement déconnectée, et elle ruse à qui mieux mieux pour se maintenir au pouvoir, changeant de couleur comme le caméléon,

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