2007, on me rit au nez quand je parle d’ Europe islamisée ; 2018 l’Europe islamique est là


2007, on me rit au nez quand je parle d’ Europe islamisée ; 2018 l’Europe islamique est là

On disait : « Europe islamique ? »

Ridicule !

Et désormais : « Europe islamique ? »

Inévitable… et terrifiant !

L’élite européenne change de ton…pour permettre la capitulation.

23 août 2018 par Bruce Bawer

Bruce Bawer, auteur américain demeurant en Norvège, a déjà publié «While Europe Slept », « Surrender » et «The Victims’ Revolution ». Son dernier livre « The Alhambra » vient juste de sortir.

Il y a une semaine en 2007, j’avais reçu une somme d’argent non négligeable pour effectuer en première classe le vol d’Oslo à Washington DC le mardi et retour le jeudi afin de pouvoir m’adresser pendant une heure le mercredi à un public de diplomates américains et internationaux.

Étant donné que j’avais été très bien rémunéré et que, comme on me l’avait expliqué, on m’avait accordé le rôle de vedette, en plein milieu d’une conférence d’une journée consistant en discussions de groupes sur l’Europe occidentale, je m’attendais bêtement à une réception amicale.

Mes premiers doutes se sont manifestés quelques instants seulement après le début de l’événement.

Assis parmi les autres conférenciers, j’ai écouté toute la matinée des personnes hautement qualifiées les unes après les autres : des professeurs, politiciens et diplomates actifs et retraités de divers pays, qui nous ont prédit un avenir radieux pour l’Europe occidentale.

Socialement et économiquement, ils étaient tous d’accord ; les perspectives semblaient beaucoup plus prometteuses pour l’Europe occidentale que pour l’Amérique.

Pas un seul des quelques douze orateurs n’a divergé de ce consensus.

Après trois ou quatre heures de prophéties ensoleillées, tout le monde s’est rendu au buffet. De retour à nos places, on m’a présenté et, bien calé derrière le pupitre, j’ai commencé à présenter une version condensée de mon livre de 2006, While Europe Slept (Pendant que l’Europe dormait).

J‘ai décrit la montée de l’islam en Europe occidentale, l’incapacité des musulmans à s’intégrer et l’augmentation consécutive de la criminalité des gangs, de la dépendance sociale, des mariages forcés, des enclaves de la charia et de nombreux autres maux, la litanie habituelle.

J’ai soutenu que l’Europe occidentale était en train de subir une métamorphose radicale qui, à moins que des mesures drastiques ne soient prises, finirait par faire tomber ses démocraties libérales.

Ce n’est pas bien difficile de percevoir un public.

Pendant que je parlais, je pouvais sentir une   nervosité montante au sein de mon auditoire.

Ma présentation terminée, j’ai invité cet auditoire à me poser des questions.

Au lieu de cela, j’ai eu droit à des critiques et des reproches incroyablement condescendants.

Un émissaire allemand a réagi avec colère à mon compte-rendu d’un incident récent en Allemagne, j’avoue ne plus me souvenir de quel incident. J’avais offert quelques os similaires à ronger sur d’autres pays. « Ce ne sont que des anecdotes ! », tonna un diplomate avec mépris.

J’ai tenté d’engager une discussion raisonnable.

Peine perdue !

Ce qui a rendu l’expérience particulièrement frappante, c’est qu’au cours de l’année écoulée, j’avais donné plusieurs conférences sur le même sujet en Europe et en Amérique du Nord.

Les auditoires étaient composées, non pas d’experts en politique étrangère, mais de citoyens ordinaires.

Tous reconnaissaient que je ne disais que la vérité.

Au cours des séances de questions-réponses, ils étaient impatients d’exprimer leur gratitude envers quelqu’un parlant de leurs problèmes, racontant ses expériences et les conséquences de l’immigration musulmane de masse, exprimant la frustration des populations face aux dirigeants politiques qui refusent de les écouter, de se soucier de leurs souffrances, ou même de reconnaître tout bonnement les faits.

Pour revenir à cette conférence de 2007 à Washington, malgré la réception que j’avais reçue, je ne suis pas parti et me suis assis parmi les groupes de discussions une fois toutes les présentations terminées.

La plupart de ces experts n’ont pas manqué d’exprimer leur indignation à l’égard de mes remarques, me traitant même tout simplement d’imbécile.

L’un d’eux, tout en se disant étonné de mon incompétence et de mes vues bouffonnes, a tout de même noté que Walter Laqueur, éminent historien de grand renom, grand connaisseur de l’Europe et professeur à l’Université de Chicago, venait de publier un livre, The Last Days of Europe (Les derniers jours de l’Europe), dans lequel il présentait des arguments essentiellement identiques aux miens.

Cet dignitaire ne s’est pas demandé pourquoi, si je me trompais, Walter Laqueur était totalement de mon avis.

Bref, après m’être entendu quasiment insulté en public, je me suis levé et suis parti.

Je ne l’ai jamais regretté, pour une bonne raison : j’avais été grassement payé.

D’autre part, cela m’a ouvert les yeux.

Cette réunion était censée rassembler certaines des personnes les plus compétentes au monde sur le sujet de l’Europe contemporaine.

Pourtant, soit ils ignoraient parfaitement la situation, soit ils se refusaient de la voir, alors que des Européens ordinaires la voyaient très clairement, des gens que ces dignitaires ne considéreraient que comme du menu fretin.

Cet évènement a éveillé chez moi une piètre opinion de ces diplomates.

Cela m’a rendu encore plus cynique que je ne l’étais déjà concernant des personnes qui se considéraient des experts tout simplement à cause de leurs références institutionnelles.

Des années plus tard, lorsque les gens ont commencé à parler de Deep State (État dans l’état), je savais de quoi ils parlaient, car j’étais dans la même salle qu’eux ce jour-là.

J’ai mentionné cet événement de Washington non pas à titre d’incident dans les débats publics sur l’islam, mais parce qu’il était parfaitement cohérent avec ce qui était alors l’attitude fondamentale de l’établissement culturel occidental sur ce sujet.

Je me souviens, par exemple, d’un article d’un critique sur quatre livres dans le journal Financial Times, mon livre While Europe Slept, Eurabia de Bat Ye’or, Londonistan de Melanie Phillips et The Last Days of Europe de Walter Laqueur, quatre livres d’auteurs d’origines très différentes mais qui présentent des arguments très similaires.

Comment expliquer cela ?

Étions-nous tous membres d’une cabale ?

Le critique n’a pas été troublé par cette question.

En effet, il n’a été troublé par aucune des centaines d’anecdotes extrêmement troublantes de nos livres.

Non, pour lui, nos livres n’étaient que des jérémiades imaginaires écrites par des bigots hystériques. L’Europe occidentale était en pleine forme.

L’islam n’était pas sur le point de prendre en charge quoi que ce soit.

Un autre exemple. En mars 2007, Newsweek avait publié un « rapport spécial » sur les 50 ans de l’Europe.

Cet article citait de nombreux livres récents sur la montée de l’islam en Europe, y compris le mien.

À l’instar du chroniqueur du Financial Times, l’auteur de l’article de Newsweek était complètement méprisant. Citant nos inquiétudes sur l’islamisation de l’Europe occidentale, il a écrit : « Pour la plupart des gens vivant en Europe, ou qui l’ont visitée récemment, tout cela semble faux, voire absurde ».

Bien loin d’être menacée d’une domination musulmane, précisait-il, l’Europe se renforçait de plus en plus : « 50 ans après le début de l’unité de l’UE, c’est maintenant l’Europe, et non les États-Unis, qui fait figure de nouveau guide pour les nations ».

Revenons à 2018.

En fait, ce n’est pas l’Europe, mais l’islam en Europe qui se renforce.

Les atrocités terroristes, les incendies de voitures, les émeutes de gangs et les viols en Europe de l’Ouest ne cessent de croître, il est de plus en plus difficile de considérer l’Europe comme « un nouveau guide pour les nations ».

Par suite, le message des élites européennes sur l’islam a changé.

Avant-hier apparemment, ces élites nous disaient, et certaines le disent encore, qu’il était absurde de suggérer que l’ordre actuel de l’Europe occidentale était sur le point d’être détruit.

Mais maintenant, au moins certaines d’entre elles commencent-elles à chanter un air différent.

Oui, il faut bien admettre que l’islam s’empare de l’Europe occidentale, mais bon, il n’y a aucune raison de s’inquiéter !

À titre d’exemple : le journal néerlandais Trouw a interviewé le 28 mars dernier Maurice Crul, professeur à l’Université libre d’Amsterdam, qui « fait des recherches sur la migration et l’intégration depuis vingt-cinq ans ».

Du fait que seulement un tiers de la population d’Amsterdam de moins de quinze ans soit d’origine hollandaise, a noté Maurice Crul, les Néerlandais de souche seront bientôt une minorité dans cette ville.

Il en va de même pour d’autres principales villes d’Europe occidentale. Pour M Crul, la leçon est évidente : l’intégration « fonctionne désormais dans les deux sens ».

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que les natifs de l’Europe occidentale qui se plaignent depuis des années de l’incapacité des immigrés à s’intégrer seront désormais obligés de s’adapter aux nouveaux paysages urbains multiculturels.

« Les Néerlandais blancs doivent s’habituer à cette idée », a insisté M Crul.

L’intervieweur de Trouw a négligé de lui demander exactement quelle part de la culture musulmane de l’ethnie néerlandaise, dans le cadre de son processus d’intégration, devrait être considérée comme une norme majoritaire.

Mariage forcé ?

Programmes scolaires approuvés par l’imam ?

Crime d’honneur ?

Les Néerlandaises qui ne veulent pas être violées doivent-elles commencer à porter le hijab ?

Maurice Crul, qui étudie ce sujet depuis un quart de siècle, a-t-il la moindre idée que ce dont il parle, c’est accepter progressivement les restrictions islamiques jusqu’à ce que l’ensemble de l’Europe occidentale soit soumise à la charia ?

Monsieur Crul n’est pas le seul. Le 6 août dernier, le journal allemand Tagesspiegel a publié une chronique de Barbara John, une politicienne à la retraite âgée de 80 ans qui appartient au Parti de l’union démocratique chrétienne d’Angela Merkel. Mme John a noté que dans certaines grandes villes allemandes, les personnes d’origine étrangère étaient déjà plus nombreuses que les Allemands.

À Francfort, par exemple, 51,2 % de la population est non allemande. Elle a déclaré que cette tendance « est irréversible ».

Elle « éveille des craintes », a-t-elle ajouté, « mais elles ne sont pas fondées ». Barbara John a cité Rotterdam et Amsterdam comme des exemples de villes à forte densité d’immigrés qui jouent juste aux petits maîtres.

« Après tout », a-t-elle déclaré, les nouvelles majorités dans ces villes consistent en « de nombreux groupes d’immigrés, dont l’éducation, l’ethnie, la religion, la culture et les finances diffèrent énormément », et sont donc divisés les uns des autres, et donc des Néerlandais de souche, de plusieurs façons.

Oui, il y a des gens de toutes sortes dans les plus grandes villes d’Europe occidentale.

Mais un seul de ces milieux est problématique.

Toutefois, personne ne doit savoir pourquoi.

Actuellement, les musulmans représentent environ 17 % de la population d’Anvers et de Bruxelles, 22 % de Birmingham, 25 % de Marseille, 11 % d’Amsterdam, 13 % de Rotterdam et 13 % de Francfort.

Les tendances en matière d’immigration et les tendances démographiques indiquent que ces chiffres augmenteront régulièrement au fil des ans et, éventuellement, je le répète, toute la région de l’Europe occidentale sera soumise à la charia.

Ou, comme le dit si joliment Barbara John : « beaucoup de choses seront différentes et certaines seront mieux ».

Eh bien, l’Europe sera morte et cela n’importera pas à Madame John.

Mais pour les enfants et les petits-enfants d’adultes d’Europe occidentale, des gens qui n’ont jamais voté pour que leur pays soit confié à des étrangers et, finalement, régis par la loi islamique, cela importera.

Lire ces déclarations rassurantes de Maurice Crul et de Barbara John, c’est les reconnaître comme le genre de personnes qui, comme lors de cette conférence à Washington en 2007, se sont moquées de ceux qui avaient averti que l’Europe occidentale était en train de transformer les proportions.

Maintenant, nos avertissements commencent à être vus comme des vérités fondées, même si ceux d’entre nous qui ont émis les avertissements continuent à être traités comme des parias.

Car la nature de nos déclarations perçues comme « choquantes » commence aussi être vue d’un autre œil.

De plus en plus actuellement, les crimes (selon les élites) ne préconisent pas du tout une prise de contrôle musulmane de l’Europe occidentale.

Cependant, les populations s’en plaignent au lieu de s’y adapter avec humilité et obéissance.

ttps://www.frontpagemag.com/fpm/271087/then-islamic-europe-ridiculous-now-islamic-europe-bruce-bawer

Traduit par Jack pour Résistance Républicaine.

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Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


20 thoughts on “2007, on me rit au nez quand je parle d’ Europe islamisée ; 2018 l’Europe islamique est là

    1. Polo

      D’autant plus que l’équation: hitler= allah, est de plus en plus d’actualité!!! A part pour les collabos. style BFMerde TV!!!

  1. Machinchose

    « Pas un seul des quelques douze orateurs n’a divergé de ce consensus. »

    il fut un temps ou le plus fidèle des douze copains se vit reprocher de trahir avant le chant du coq !!!!!!!!!

  2. Polo

    J’en parlais à mes amis juifs (je le suis aussi) dans les années 90 de cette putain d’islamisation et ils me riaient au nez!!!

  3. Hollender

    Il faudrait ( comment)… Organiser des voyages surprise en autocar pour nos  » élites, nos politiciens tous les bourgeois et les tocards en cravate pour les sortir de leurs beaux quartiers et leur montrer ce que les villes de France sont devenues.
    Prévoit des slips propres, des mouchoirs, des cuvettes, des serviettes désinfectantes, car les  » dodus  » de la République ne sont habitués à voir nos quartiers…….sensibles

  4. Christian Jour

    Il y a une énorme volonté de la part de notre classe politique d’islamisé la France coûte que coûte par tous les moyens. Donc ces traîtres ne méritent que du mépris de notre part et le jour du règlement de compte, il ne faudra pas faire de quartier. Tous contre un mur.

    1. Samia

      Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi la volonté de cette islamisation. Vouloir pourrir son pays par une telle merde c’est d’une grande perversité, c’est suicidaire, malsain, assassin. Ces gens sont de grands salauds.

  5. denise

    j’entendais à l’instant , et Bruce Bawer en parle , de l’incident en Allemagne !
    Il y a eu des échauffourées en Allemagne entre des « dits  » extrème droite  » et des extrème gauche je crois, aujourd ‘hui ! , au sujet de cette personne agressée et DCD je crois , par un irakien et un syrien ! agression permanente par des migrants a t il été dit sur France info , ..

  6. Fomalo

    Excellent pointage de Jack sur la durée de son alerte et de la dénonciation de l’Islam en Europe, patente dans plusieurs ouvrages.ONZE ANS!!.. Onze ans d’UMPS depuis sa conférence. Sarkozy, Hollande, Macron. Habitant le Sud de la France depuis 2005, c’est en 2007 que j’ai VU là, brusquement , la prolifération exponentielle des voilées, des barbus en chemise de nuit et cela pendant l’été. Mais si je rassemble d’autres souvenirs précis, c’est à Marseille fin février 1984, où pourtant je passais deux fois par an, que l’invasion m’a été un premier choc terrible.Marseille, puis Toulon.Donc cela fait 34 ans de repérage pour une seule personne.J’avais beaucoup d’éléments en main depuis déjà sept/huit ans pour juger du comportement des » émigrés » du Maghreb ou de certains convertis installés en région parisienne, relations ou voisins. J’ai besoin de preuves concrètes pour me faire une opinion, quelquefois tardive, mais quand elle s’est faite, elle est faite. Beaucoup de gens ont été dans ma situation, de constater et de juger au fil du temps. Donc, si le constat ou le jugement ne sont pas établis, c’est que ces gens ont intérêt à ne pas les faire, et surtout à les nier. Craintes, indifférence, lâcheté, goût du lucre, des combines??? L’image de l’autruche semble meilleure que celle du veau évoquée par de Gaulle. Cela facilite encore plus la tâche de l’assassin, puisque la tête dans le sable on prétend ne pas le voir ni l’entendre venir! Et surtout, on ne peut pas hurler. Merci Jack, qui à l’instar de Michèle Tribalat, de Christine et de Pierre, et de beaucoup des co-rédacteurs de RR et d’autres, appellent les faits par leur vrai nom!

    1. JackJack

      Un grand merci Formalo, mais vous me faites bien d’honneur, car je n’arrive pas à la cheville de Christine et Pierre qui, eux, se battent sur le terrain alors que je vis tranquille dans mon petit patelin au coeur du Texas et ne fais, dans la plupart des cas, que traduire des articles d’auteurs américains dont je partage entièrement les opinions.

  7. Alain Bobo

    Le problème c’est qu’en 2031 on dira la même chose (à l’oreille) dans une mosquée qu’en 2018 on les avait déjà sonné ! Mais ils n’ont rien entendu !

  8. Vincent

    Quand l’extrême gauche et l’extrême droite auront compris ensemble qu’il faut fouttre le bordel, on va enfin commencer à s’amuser….
    Je trouve que cela commence à sentir bon….
    Vivement demain. ?

  9. sitting bull

    cela fait plus de 25ans que je le sais grâce a Geert Wilders qui s était rendu a New York , a l époque j avais lu son discours dans un magasine et il m avait ouverts les yeux , étant moi même historien spécialiste , j ai fait le rapprochement avec mes connaissances très étendue et je me suis rendu compte que Wilders avait raison , cela dit ce texte ressemble a ceux écrit et prononcé par Wilders

  10. Isabelle Bicail

    Attendez, vous n’avez encore rien vu ! Bientôt une seule question récurrente sur toutes les lèvres : « Quel sera le sort réservé aux autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur les terres de leurs ancêtres ?  » Dixit love story « les corps indécents ». Il faudra bien apporter une réponse à cette question. Alors, fuir, quitter le pays, seule planche de salut comme l’envisagent les jeunes gens de ce récit super-romantique ?

    1. Isabelle Bicail

      Pour information Jack, Ce récit romantique de deux adolescents bien conscients de la situation catastrophique à venir en France du fait de l’immigration-invasion – et en Europe – a été écrit bien avant 2009. Déjà. Comme quoi, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir !!

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