Baby Loup : pour la journaleuse de l’Obs Marie Lemonnier, la France condamnée par l’ONU devrait s’exécuter


Baby Loup : pour la journaleuse de l’Obs Marie Lemonnier, la France condamnée par l’ONU devrait s’exécuter

Note de Christine Tasin : Marie Lemonnier journaleuse ? Pire encore : incompétente journaleuse…

« L’obs » publie un article relatant la condamnation de la France à l’ONU pour discrimination à l’égard des femmes musulmanes dans l’affaire bien connue dite « Baby loup ».
https://www.nouvelobs.com/societe/20180824.OBS1279/baby-loup-la-france-condamnee-a-l-onu-pour-discrimination-envers-les-femmes-musulmanes.html

La Cour de cassation avait  validé le licenciement de la voilée prétendant s’occuper d’enfants dans une crèche. http://resistancerepublicaine.eu/2014/06/25/baby-loup-licenciement-confirme-champagne/

Or, « le Comité des droits de l’homme de l’ONU donne raison à la salariée voilée, licenciée par la crèche. « L’Obs » s’est procuré le texte de la décision et a recueilli la réaction de Fatima Afif ». J’imagine qu’il a fallu apporter des gages à la Fatima pour obtenir sa réaction. Montrer patte blanche, en quelque sorte…

Car si je ne suis pas vraiment surpris que l’ONU prenne parti contre la France compte tenu de tout ce que j’ai pu lire sur l’ONU (http://resistancerepublicaine.eu/search/ONU), l’article de l’OBS se montre extrêmement partisan sur cette question, au point qu’on peut s’interroger quant à la compétence de sa journaliste Marie Lemonnier après avoir lu l’extrait de son article accessible au public non abonné (33% de l’ensemble, sachant que la réaction de la voilée fait partie de la partie réservée aux infortunés abonnés de l’Obs).

Elle commence par prétendre que le « Pacte international relatif aux droits civils et politiques a force de loi dans notre pays ». Or, ce n’est pas le cas car il s’agit d’un traité et non d’une loi ordinaire. Il a une autorité supérieure à cette dernière mais inférieure aux lois constitutionnelles.

Une précision essentielle car les conflits entre le traité et les constitutions nationales ont été nombreux à propos de ce texte.
C’est ainsi que sur Legifrance, on peut consulter ce traité dans la rubrique des accords internationaux.
https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000517071&pageCourante=00401

On apprend alors que la France a fait une réserve à l’article 27 du traité afin de ne pas contrarier l’article 2 de la Constitution et « l’universalisme républicain ».
Selon l’article 27 du Pacte international, « Dans les Etats où il existe des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques, les personnes appartenant à ces minorités ne peuvent être privées du droit d’avoir, en commun avec les autres membres de leur groupe, leur propre vie culturelle, de professer et de pratiquer leur propre religion, ou d’employer leur propre langue ».
Lorsque le décret du 29 janvier 1981 a porté publication du pacte international relatif aux droits civils et politiques, ouvert à la signature à New York le 19 décembre 1966, il a été expressément exclu d’adhérer à ce texte contraire à l’article 2 de notre Constitution, selon lequel, alors, « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. (…) Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (désormais, le début du texte est passé à l’article 1er compte tenu de son caractère particulièrement important justifiant une mise en exergue spécifique).

Or, lors de l’adhésion le 4 novembre 1980 (https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/TreatyBodyExternal/Treaty.aspx?CountryID=62&Lang=FR), le gouvernement français avait expressément déclaré que ce texte était contraire à l’identité constitutionnelle française.
http://hrlibrary.umn.edu/hrcommittee/French/reservations_hrc.html
« Le Gouvernement français déclare, compte tenu de l’article 2 de la Constitution de la République française, que l’article 27 n’a pas lieu de s’appliquer en ce qui concerne la République ».

A contrario, le gouvernement considérait qu’il était tout à fait normal à cette époque qu’on puisse priver les musulmans « d’avoir, en commun avec les autres membres de leur groupe, leur propre vie culturelle, de professer et de pratiquer leur propre religion, ou d’employer leur propre langue ».
Alors même que, sous Giscard, la politique Eurabia était entamée, cette réserve mettait bien en évidence que le gouvernement considérait alors qu’il est tout à fait conforme à la Constitution que des attitudes religieuses communautaristes puissent être interdites.
Or, porter ostensiblement dans tous les contextes de la vie sociale des signes islamiques, n’est-ce pas exactement se comporter comme le dit l’article 27, incompatible avec notre Constitution ?

C’est ainsi que si la France respecte les croyances et s’engage à ne pas distinguer les citoyens selon leur religion, le texte constitutionnel n’implique pas pour autant que la France renonce à ses prérogatives de puissance publique sous prétexte que des comportements seraient dits « religieux ».
Faute de définition de la « religion » dans les textes, on doit s’en tenir à l’étymologie : la religion fait un lien entre un homme et un dieu, une divinité à laquelle il prétend être lié. La religion se résume à une croyance et chacun est effectivement libre de croire que tel dieu existe ou n’existe pas. Qu’il y ait un aspect religieux dans l’islam ne préjuge donc en rien de l’attitude que les pouvoirs publics peuvent avoir à son égard, en tous cas en France, quand bien même les prévisions font état prochainement de 3 milliards de musulmans dans le monde. Ce nombre n’est en rien un argument !
L’article 2 n’implique pas en effet que la France renonce à prendre des dispositions défavorables à telle ou telle idéologie, religieuse ou non, qui prescrit des comportements à adopter sur son territoire.

Par ailleurs, l’article 18 du Pacte sur la liberté d’expression avait déplu dans les pays de charia. https://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=TREATY&mtdsg_no=IV-4&chapter=4&lang=fr&clang=_fr
Cet article dispose : « 1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. / 2. Nul ne subira de contrainte pouvant porter atteinte à sa liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix. / 3. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet que des seules restrictions prévues par la loi et qui sont nécessaires à la protection de la sécurité, de l’ordre et de la santé publique, ou de la morale ou des libertés et droits fondamentaux d’autrui. / Les Etats parties au présent Pacte s’engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions ».

Or, on apprend que c’est au nom d’une violation de l’article 18 que la France a été  condamnée . L’article même que les pays de charia n’ont pu refuser mais à propos duquel ils ont émis des réserves… On est pourtant censé appliquer la réciprocité dans les relations internationales selon l’article 55 de la Constitution !
Ainsi, les Maldives avaient émis une réserve selon laquelle « l’application des principes énumérés à l’article 18 du Pacte se fera sans préjudice de la Constitution de la République des Maldives ».

Pourtant, le texte de l’article 18 est bien plus équilibré et légitime que l’article 27 dont l’application a été exclue à juste titre par la France. Il s’agit en effet de permettre d’empêcher la manifestation des comportements dits religieux pour garantir notamment « la sécurité » et les «  libertés et droits fondamentaux d’autrui ». On voit mal en fait ce que peuvent bien craindre les Etats musulmans à ce sujet !
Le texte veillait d’ailleurs à ménager les petits chouchous de l’ONU, en leur permettant même d’interdire une expression religieuse contraire à la « morale », autrement dit la charia chez eux… et ça ne leur suffisait pas !
Car dans aucune déclaration de droits digne de ce nom on ne trouve de référence à « la morale » comme limite aux droits individuels tant cette notion est floue et source d’arbitraire. Il n’y a que dans les déclarations de pacotille à la sauce islamique qu’on trouve ce genre de pitreries…
http://resistancerepublicaine.eu/2018/02/19/faire-venir-des-immigres-de-pays-penalisant-la-sodomie-ca-te-gene-pas-macron/

La Mauritanie faisait le même coup que les Maldives d’ailleurs, déclarant que l’article 18 s’appliquerait « sans préjudice de la chari’a islamique » ! Même attitude de la part du Qatar, sans surprise…

Le Mexique avait aussi émis une réserve d’interprétation mais dans un sens plus conforme à la position française : les manifestations du culte ne pourront avoir lieu que dans les lieux de culte. On n’est pas loin de la réserve française à l’application de l’article 27. D’ailleurs, les deux attitudes semblent se rejoindre car une telle réserve implique aussi l’exclusion de l’application de l’article 27 qui, lui, ne prévoit aucune limite afin de préserver les droits légitimes des tiers.
Et dans le contexte de l’affaire Baby loup, les tiers à protéger sont des enfants, autrement dit une population particulièrement vulnérable !
Plusieurs gouvernements avaient alors eu une réaction de critique contre ces réserves montrant une taqiya de la part des parties signataires : l’Australie, l’Autriche, la RFA, l’Espagne, l’Estonie, l’Irlande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Suède, le Royaume-Uni, le Canada et même la France de Chirac dénonçaient la mauvaise foi d’une partie qui s’engage en réservant son droit de se dégager en invoquant sa Constitution… excusez du peu.
Ne régnait pas encore le climat « d’islamiquement correct » et de terreur qui règne désormais dans le monde entier et certains gouvernements un peu couillus avaient osé dire non.

Désormais, la France, qui a pourtant exclu l’application de l’article 27, se voit condamnée pour manquement à l’article 18 vis-à-vis d’une musulmane, alors que ce sont des pays musulmans qui ont voulu sortir l’article 18 du Pacte !!! On marche sur la tête et c’est ce que Marie Lemonnier aurait dû s’empresser de signaler.

Au contraire, dans la partie de l’article qui sera le plus lue, celle accessible à tous, la journaliste (paraît-il) estime que l’affaire Baby loup est « emblématique du combat auquel se livrent depuis près de trente ans les partisans d’une nouvelle laïcité renforcée et les tenants de l’esprit de 1905 ».

Pourtant, la laïcité n’a pas changé. Ce qui a changé, c’est le contexte, l’accroissement considérable de la population musulmane en France et l’émergence d’un contentieux de la laïcité et de ses dérivés (en droit social notamment) pour ainsi dire inédit jusqu’à présent.

Quel formidable tour de passe-passe que de tenter de nous faire croire que c’est la laïcité qui serait ainsi renouvelée et donc finalement modifiée par ceux qui s’opposent à son déclin…

Je ne sais pas ce que dit la suite de cet article et ne tiens pas vraiment à le savoir. Une chose est sûre : il est temps de dénoncer le « pacte » des Nations unies, texte d’autant plus inutile que la France a toujours été la locomotive des droits fondamentaux.

Tous les textes internationaux qui ont suivi la Déclaration de 1789 s’en sont inspirés mais ont contribué à dénaturer notre identité républicaine en exacerbant les droits d’un Homme abstraitement considéré, au détriment de ceux du Citoyen évoluant au sein d’une nation, gouverné dans un Etat dont il a le droit de contrôler la bonne gestion. Ces textes inutiles ou nuisibles ont toujours été le moyen, au contraire, d’éloigner le pouvoir du peuple afin de l’empêcher de décider de son propre sort, de le culpabiliser en lui imposant des modes de vie qui n’ont pas reçu l’aval du peuple par le biais d’un référendum constitutionnel par exemple.

 

Note de Christine Tasin

Marie Lemonnier, une vieille connaissance…

Elle avait demandé à nous rencontrer, Pierre Cassen et moi, à l’époque où les journalistes faisaient encore un tout petit peu leur travail et ne s’étaient pas mis d’accord pour empêcher toute interview des anti-islam, afin de ne pas  faire de publicité à leur thèses infâmes. C’était après l’apéro saucisson-pinard.. 8 ans déjà !

Nous savions que son article serait crapuleux, mais notre principe est d’accepter les interviews et de remettre les choses à l’endroit ensuite :

https://ripostelaique.com/Commentaires-sur-un-article.html

 

Bref, la Lemonnier, une dhimmie prenant ses désirs pour la réalité, même pas fichue de faire le minimum de recherche sur les valeurs comparées des lois, traités, lois constitutionnelles… Même pas fichue d’avoir un regard critique sur une décision de l’ONU, pourri jusqu’à la moëlle, au point de présenter une voilée sur son compte twitter

http://resistancerepublicaine.eu/2016/09/01/lignoble-page-twitter-de-lonu-ode-au-voile-et-a-lislam/

C’était en 2016, depuis ils ont changé de présentation, ça se voyait trop, sans doute, qu’ils étaient au service de l’OCI…

 

Il n’y a aucune raison pour que l’Etat français se plie aux desiderata d’un organisme voulant faire appliquer la charia dans le monde entier.

Il n’y a aucune raison pour l’ex-voilée de Baby Loup soit indemnisée, mais gageons que sous Macron l’islamophile, elle le sera.

 

 

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Maxime

"On ne peut vivre agréablement si l'on ne vit avec prudence, honnêteté et justice" (Epicure). La France ne pourra retrouver la jeunesse de Bacchus peinte par Bouguereau qu'en renforçant le principe de précaution.


28 thoughts on “Baby Loup : pour la journaleuse de l’Obs Marie Lemonnier, la France condamnée par l’ONU devrait s’exécuter

  1. AvatarILIANA

    Cet article de L’Obs est une INTOX qui a provoqué beaucoup de bruits pour rien! Une intox de plus, venant d’un torchon d’extrême gauche (rappelez-vous sa couverture du 11/01/18 consacrée à la loi Immigration où l’on voyait un Macron derrière des barbelés, titrée «Bienvenus au pays des droits de l’homme», qui a fait virer son directeur Matthieu Croissandeau… mais la politique du journal n’a pas changé)!
    De la propagande islamocollabo, comme la présente, par des termes anxiogènes et racoleurs, mais tout à fait inappropriés, comme «CONDAMNE», «la France est RECONNUE COUPABLE» etc n’ayant absolument pas lieu d’être
    Autant que je sache, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU (ne pas confondre avec le Conseil des DH de l’ONU, et le Haut Commissariat aux DH de l’ONU) n’est pas une instance judiciaire et ne rend pas de « Jugements » ni de « Décisions » mais des OBSERVATIONS, RECOMMENDATIONS ET CONSTATATIONS! Et c’est tout!
    Il n’est pas constitué de juges, mais « d’experts indépendants » et ses actes n’ont PAS DE VALEUR CONTRAIGNANTE!
    Concrètement, lorsqu’il est saisi par des Etats ou particuliers pour des violations des DH, il ne rend que des… « CONSTATATIONS »!
    Cette soi-disant « condamnation » et « décision » est juste une « CONSTATATION »!
    Celle-ci n’étant pas encore publiée sur leur site, en voici une autre, la plus récente que j’ai trouvée en faisant recherche dans leur base de donnée « jurisprudence » avec le mot-clé « islam » (LIEN en bas du message)
    N.B.: Comme en qque chose le malheur (si on peut dire) est bon, le fait que les musulmans préfèrent ne pas (ne plus) ssaisi la CEDH ou la CJEU pour les questions des prétendues « violations » de leurs droits liés à l’islam, et préfèrent s’adresser au Comité de l’ONU, alors que ses CONSTATATIONS sont NON-contraignantes et sans grande valeur, car NE « condamnent PAS » les Etats, est une preuve que le vent a tourné et les hautes juridictions européennes reviennent à la raison. Et les musulmans « bafoués » préfèrent aller là où c’est juste symbolique et pas contraignant, plutôt que d’aller en CEDH/CJEU (habilitées à réellement condamner les Etats) car ces deux instances-ci rendent de plus en plus souvent des jugements où ils déboutent les plaignants concernant l’islam, telle le célèbre ARRET REFAH (31 juillet 2001 confirmé le 13/02/2003) où la Cour Européenne des Droits de l’Homme a déclaré que «la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme».
    Bien que ce ne soit pas systématique (le travail des avocats compte aussi), force est de constater que de plus en plus la CEDH déboute les musulmans, particulièrement dans des affaires du voile.
    Avant, elle disait que les signes/comportements religieux étaient interdits uniquement dans le service public, puis elle a inclus l’entreprise privée mais pour les professions ayant contact direct avec le public (« Accueil » etc). Maintenant, elle le permet dans le privé (tout court)… sous certaines conditions, disant que le règlement intérieur d’une entreprise peut interdire aux travailleurs le port visible de signes religieux, à la condition qu’il s’agisse de mettre en oeuvre une véritable politique de neutralité poursuivie de manière cohérente et systématique
    La CEDH a aussi rejeté la requête d’un musulman instituteur demandant un aménagement de temps de travail pour prier le vendredi, d’un cheminot membre de l’Église adventiste du 7e jour licencié pour avoir quitté sans autorisation son lieu de travail avant le coucher du soleil le vendredi, ou encore d’une chrétienne licenciée pour avoir refusé de nouveaux horaires de travail l’obligeant à travailler le dimanche.
    De plus, dorénavant, même la Cour de justice de l’Union Européenne (qui elle peut être saisie par une entreprise) juge ce type d’affaires : Dans deux arrêts du 14 mars 2017 (CJUE, Aff. C-157/15 et C-188/15), la CJUE a jugé qu’une entreprise peut dans son règlement intérieur interdire le port visible de signes religieux. C’est important car, la CEDH ne pouvant être saisie que par les personnes physiques (et dans des cas particuliers, par des ONG) qui estiment que leurs droits de l’Homme ont été violés/menacés, et donc l’entreprise ne pouvant pas introduire une affaire en CEDH, désormais les employeurs (entreprises) ont la possibilité de saisir la CJUE lorsque les juridictions nationales ont donné raison au particulier.
    PS: Lien vers une « décision » du Comité… alors qu’en effet ce n’est qu’une CONSTATATION, où l’Etat n’est ni « condamné » ni « reconnu coupable », mais, au pire, « invité à » pour des faits « constatés ». http://docstore.ohchr.org/SelfServices/FilesHandler.ashx?enc=6QkG1d%2fPPRiCAqhKb7yhstcNDCvDan1pXU7dsZDBaDVjWgB1xXVCwUZzyt%2fQJtCWPg71XZC35X2fa%2bESKGaxaf4ztoPTkee60G8ZFrvZ6JqBJt4xTavMnScAglv%2bOuRTE8dGCTd%2f%2bG4adsUWVM6kX4gOu1Sk7fxSrjPskMsQbfQ%3d

    1. AvatarYann Kempenich

      Merci pour ce complément d’information.

      Et bravo à Maxime pour cet article.

      J’ai entendu hier un ministre italien dire que si les Européens n’arrivaient pas à s’entendre sur la question des migrants, l’Italie ne verserait pas 20 milliards d’euros à l’Europe pour son budget.

      Et un ponte de Bruxelles rétorquer, hautain, que c’était impossible, qu’il faudrait l’autorisation des autres membres… Parce que si l’Italie cessait de payer, l’Europe lui déclarerait la guerre ?

      1. AvatarMariana

        Encore une fois réaction au top de l’Italie avec un ministre qui ne craint pas de dire que son pays ne versera rien à l’UE racketteur pour les hordes de migrants et la crapulocratie des instances européennes .
        Bravo à l’Italie qui se démarque de la France par son attitude claire vis à vis de l’invasion des migrants .

        1. AvatarILIANA

          Oui, après avoir accepté les enfants, Salvini ne veut pas entendre parler de prendre ne serait-ce qu’un seul des 150 migrants restant du bateau des garde-côtes Pozzallo accosté à Sicile depuis une semaine
          Et pour cause! : « PRESQUE TOUS ONT CONTRACTÉ LA G A L E »!!!!! Le mot est lâché dans un reportage (LIEN vidéo/bande son ci-joint) qui tournait ce matin sur les Infos de France2 (Télématin) A ma connaissance c’est la 1ère fois où un média français lâche le mot!
          Pour mémo, avant ces 150 « aoûtiens », le même bateau, le Pozzollo, a ramené 447 « juilletistes » dont, comme l’a écrit votre site, 400 avaient la gale aussi

          « Le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini veut désormais appliquer la politique australienne, dite « No Way ». « Ces migrants sont tous des illégaux, déclare-t-il. Mon but n’est pas la relocalisation en Europe, mais qu’aucun migrant qui arrive par bateau ne foule le sol de l’Europe »! (https://www.rtl.fr/actu/international/italie-150-migrants-toujours-bloques-dans-un-port-de-sicile-7794512920)

          En Europe, à la crise économique et à la grave crise migratoire, s’ajoutera aussi incessamment sous peu une CRISE SANITAIRE INNOUIE !

          Lorsque l’on ramène chez nous le tiers monde, nous devenons le Tiers monde. Pour les maladies, c’est déjà fait. Les 11 vaccins obligatoires en preuve. La gale aussi, le Sida et autres maladies sans vaccin : violence, misogynie, jihad, terrorisme, viols, bref, l’islam!…
          Et ça n’ira qu’en s’aggravant…!
          Aujourd’hui, a échoué la réunion à Bruxelles qui visait à mieux répartir ces nids de maladies en Europe. J’imagine que, une fois de plus, personne n’a osé proposer des centres fermés, pour éviter au moins les risques sanitaires.

          1. Avatardenise

            loin de moi de vouloir vous contrarier , dès le début j’ai entendu qu’il y avait la gale à bord c’est à dire il y a plusieurs jours ! mais ça ne change rien ! Nous avions déjà évoqué ici la crise sanitaire, tuberculose notamment de migrants et ‘l’on  » prévient les policiers qui ont a intervenir dans des hôtels, de se prémunir !! nous on peut attraper toute sorte de maladie , c’est pas grave !!! et le plus extraordinaire , c’est que nous ne réagissons pas !!
            Je ne comprends pas , que dans le temps , on semblait plus intelligent , en faisant passer des étrangers dans des  » sas  » de mise en quarantaine systématique ! mais « les droits de l’homme « sont passés par là , et donc le bon sens n’a plus de droit !

          2. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

            @ Iliana
            Tout d’abord, merci de toutes les précisions ci-dessus et ci-après.
            « 150 « aoûtiens », le même bateau, le Pozzollo, a ramené 447 « juilletistes ». Vous avez raison, ils viennent en vacances chez nous, sauvent un enfant, et d’un balcon de préférence, se font naturaliser, et pourvus d’un viatique ils repartiront en vacances chez eux en guerre et revenir avec, dans la soute à bagages, leur(s) femme(s), leur progéniture, les pères, les mères, les frères, les soeurs, les tantes, les oncles, cousins, cousines, tous plus vrais que nature.
            Il va falloir un test d’ADN à toutes ces bonnes gens, Buzyn va avoir du vrai boulot, ce qui la changera un peu ! Et c’est pas grave, c’est l’État (délabré) qui paie !

          3. AvatarILIANA

            @ Denise. Je me suis très mal exprimée. Je voulais dire que pour la 1ère fois, le mot est lâché PAR UN PRO-IMMMIGRATIONISTE, comme un constat, un aveux.
            Sinon, plein d’anti-immigrationnistes, y compris parmi les hommes politiques de l’opposition, y insistent depuis des lustres pour mettre en garde contre les maladies du tiers monde réimplantées en Occident via les migrants. Mais tout le monde, hommes d’Etat et journalistes en premiers, leur rient au nez, déclarant leurs dires de « délires hypochondriaques » ou de « fantasmes de fashos ».
            Là, en revanche, c’était un AVEU venant d’une pro-immigrationniste, une italienne représentante d’ONG (50-60 ans), interviewée au pieds du navire (sur Fr2 c’était une vidéo). Mais je ne prétends pas avoir vu tous les reportages, peut-être en a-t-il eu d’autres aveux… Et alors, tant mieux

      2. Avatardenise

        ben il me semble que oui , pour votre dernière phrase , qu’est ce qui s’est passé pour la Grèce : elle a bien dû se « ranger  » devant les menaces !!
        En tous cas merci pour cet article..

    2. MaximeMaxime

      Peu importe au fond. On n’a jamais vu un huissier débarquer à l’Elysée, au Parlement ou je ne sais où pour réclamer le paiement d’une condamnation de la CEDH non plus… l’Etat français fait ce qu’il veut.
      PS: on dirait que le site a un problème. Je n’ai plus mon message après l’avoir posté et je ne peux plus cocher que deux cases sous « laisser un commentaire » au lieu de 3 comme c’était le cas après l’entrée en vigueur du RGDP.
      PS2 : merci Yann pour votre compliment sur cet article.

      1. AvatarILIANA

        Merci. N’y a-t-il pas confusion entre « Conseil des DH » et « Comité des DH »?

        1) Conseil des droits de l’homme (OHCHR), President: Vojislav ŠUC
        https://www.ohchr.org/FR/HRBodies/HRC/Pages/Home.aspx
        C’est l’ancienne Commission de l’ONU des DH (1946-2006). En raison de la présence en son sein de nombreux pays ne respectant pas les droits de l’homme, et en particulier à cause de l’accession de la Libye à sa présidence en 2003, la commission a été remplacée en 2006 par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies.
        Les USA ont quitté le Conseil en juin dernier

        2) Son secrétariat est assuré par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Haut-Commissaire : Michelle Bachelet, ex Présidente de Chili, qui vient de succéder à Zeid Ra’ad Zeid Al-Hussein (Iraq)
        https://www.ohchr.org/FR/

        3) Le Comité des droits de l’homme, dont il est question.
        Il est composé de 18 EXPERTS indépendants (et pas de diplomates). Et, actuellement, il ne dénombre qu’un seul membre de pays musulman (Tunisie), en revanche il y en a un Américain et, encore plus intéressant, il est présidé par un… israélien : Yuval SHANY (voir LIEN).
        Il est donc peu probable que le vote en question du Conseil ait été dirigé par des motifs politiques anti-USA et pro-israéliens
        https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CCPR/Pages/Membership.aspx

        1. AvatarFomalo

          Je ne crois pas à la confusion, sinon volontaire, de la presse en général. C’est bien le Comité -et non pas le Conseil- des droits de l’homme que les USA auraient quitté.D’ailleurs non seulement la Tunisie mais l’Egypte -vice président) et la Mauritanie font partie de ce Comité, quand bien même le président nommé en juillet serait un juriste israélien.

          1. AvatarILIANA

            OK, je vais être un tantinet plus directe. Vous êtes du genre maso, du genre de donner le bâton pour vous faire battre, ou les deux? Ca sert à quoi de proposer un lien (je parle du vôtre!), si vous n’en avez même pas lu le TITRE: « Les USA quittent le Conseil [!] des droits de l’homme de l’Onu »? A continuer d’alléguer « C’est bien le Comité -et non pas le Conseil- des droits de l’homme que les USA auraient quitté »?

            Vous faites tjrs amalgame entre les 2 organes. Les USA ont quitté le Conseil en juin, et l’expert américain est toujours membre du Comité.
            Quant à la différence entre le Conseil et le Comité, elle est surtout dans leur importance. En, gros, le Conseil est immensément plus important que le Comité. C’est l’un des 6 PRINCIPAUX ORGANES DE L’ONU, comme le Conseil de sécurité.
            En revanche, le Comité n’est pas grand chose (si j’ose dire): ce ne sont pas de représentants d’Etats (diplomates, juges…), mais un Comité CONSULTATIF d’ »EXPERTS [prétendument] INDEPENDANTS » (ne représentent pas des Etats). Consultatif veut dire qu’il rend des actes NON-contraignants: Il n’adopte ni « résolutions », ni « décisions », ni « jugements », ni « arrêts », ni « condamnations », mais des AVIS, OBSERVATIONS, RECOMMENDATIONS ET CONSTATATIONS.
            En outre, un Etat ne peut quitter que le Conseil, pas le Comité car dans ce-dernier, il n’y a pas de représentants d’Etats, mais des « experts indépendants (sur papier) »
            En effet, j’avais mal compté les membres du Comité potentiellement musulmans – effectivement, il y en a 3 sur les 18. Mais ça n’a pas d’importance car ils ne sont pas de représentants d’Etats

            Lien vers la brochure détaillée sur le Conseil, dont une partie est consacrée au Comité (p.49)
            https://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/GuidePratique_fr.pdf
            A bonne entendeure

        2. AvatarILIANA

          @ Vent d’Est, Vent d’Ouest , si vous êtes sérieuse sur le test ADN pour garantir le lien de parenté, les droits de l’homme, mais surtout de la femme, l’interdiraient, dixit tous les immigrationistes qui, lorsque Sarkozy a essayé de rendre le test ADN obligatoire pour le regroupement familial, lui sont retombés dessus, arguant : « L’infidélité de la femme est condamnée par la peine de mort, dans certains pays. Que ferez-vous des femmes dont le mari apprend à cette occasion ne pas être le père? ».
          Disant « certains pays », il s’agit justement de ceux d’où viennent les « chances » de l’actuelle vague d’immigration
          Petite rectif’: contrairement à ce que j’ai écrit, seuls « les juilletistes » sont venus sur le Pozzollo, « les aoûtiens » sont sur le Diciotti

  2. Avatarjacotte

    ILIANA, vous semblez très informée, il est agréable de vous lire et de savoir que l’on vous compte parmi nous.Merci pour ces informations.

    1. AvatarILIANA

      Merci ! Disons que j’ai qques notions ès Relations Internationales et mémoire d’éléphant 😉 . Pour compléter, ‘y a Google 😉
      Est-il possible de donner ici possibilité de corriger ses posts? Dans la précipitation d’envoyer vite, j’ai commis plusieurs fautes de frappe qui me mettent mal à l’aise…

      1. AntiislamAntiislam

        Bonjour,

        Non, il n’y a pas moyen pour le moment.

        Mais si vous constatez des erreurs dans un commentaire, envoyez-nous un commentaire de rectification, je corrigerai suivant vos indications.

        (Le modérateur).

        1. AvatarILIANA

          Voilà qui m’aidera à retrouver ma dignité ;-), merci !
          Une fois que vous aurez corrigé, vous pouvez effacer les posts HS relatifs à ces fautes/corrections

  3. AvatarILIANA

    Et j’oubliais: preuve que les media ne vérifient rien du tout, et encore moins « de 2 sources indépendantes », comme l’exige la règle du journalisme : la nouvelle sortant de la cheminée de l’Obs s’est répandue comme une trainée de poudre et tous les media l’ont reprise, y compris de cette « condamnation de la France » se référant à… l’article de l’Obs, reprenant tous ses termes et titres racoleurs et mensongers (une recherche sur Google avec « *baby loup* *l’Obs* » les 24 dernières heures). Même Valeurs Actuelles s’y est fait prendre!)
    Ma préférée? Ouest-France :
    « Baby loup. L’ONU condamne la France et lui demande d’indemniser la salariée « discriminée »!
    On dirait que l’ONU a condamné la France par vote de l’Assemblée générale en séance plénière ! Triste, très triste cette incompétence des journalistes! Et ce racolage pour certains sujets… en face de l’omerta pour d’autres. Pas sur que si le « condamnation » était dans l’autre sens, les réactions auraient été les mêmes!

  4. Avatarjojo ( le plombier )

    Le loup est dans la bergerie. = PAN ! et la bergère écrit dans un journal partisan pro islamisation = RE PAN ! ( au cul cul ) = = Ya des féssées qui se perdent et des subventions qui se gaspillent .

  5. AvatarILIANA

    Le nom de la crèche, et de l’affaire qui s’en est suivie, est tellement de circonstances, tellement emblématique !
    Le Loup est dans la bergerie (la crèche), chez les babys (les jeunes)

  6. Avatardurandurand

    Quant est ce que la France quittera le machin , le bidule , le truc , grosse pompe à fric , et qui ne sert à rien juste à enrichir certains se trouvant à la tête du monstre sanguinaire racketteur et dévoyé qu’est devenu le schmilblick, le trucmuche .

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Ils ne sont pas dans la corbeille : il semble y avoir un problème sur le site car vous n’êtes pas le seul à nous faire un signalement.

      Il faudra attendre l’intervention de notre informaticien pour le résoudre.

      (Le modérateur).

  7. AvatarAdalbert le Grand

    La plupart des journalistes sont des cruches qui n’ont aucune compétence à part celle de savoir plus ou moins écrire, et qui pratiquent non l’information mais la propagande. Et qui utilisent leur pouvoir de diffusion de leurs écrits pour en faire une tribune pour distiller leur idéologie.

    Ils manipulent l’opinion en affichant le masque de « l’objectivité » et de « la neutralité », ainsi que celui de « l’enquête et de l’analyse approfondie »s, mais en réalité ils retranscrivent simplement leur vision des choses, leurs préjugés d’ignorants et leur manière superficielle de penser. Ils n’ont cure de la réalité et de la vérité.

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