Je suis devenue apostate de l’islam… J’en ai vraiment bavé !


Je suis devenue apostate de l’islam… J’en ai vraiment bavé !

L’apostasie, c’est un long cheminement, il faut du temps pour se libérer de ses chaînes islamiques mentales….

Il y a quelques jours, je prenais connaissance de l’article traitant d’une afghane passant de l’islam au porno. Cette personne est donc par cette rupture inédite devenue d’une manière visible une apostate. Son passage entre la doctrine mahométane et l’apostasie s’est fait de manière assez brutale et franche mais je ne suis pas étonnée. Autant parfois la pression islamique aura été forte autant l’abandon de ce dogme sera plus ou moins tranché.

Dans ce cas, c’est quand même je le trouve assez caricatural. Ce n’est pas tous les jours que les musulmans qui font sécession avec l’islam en passent par de telles extrémités. Pour ma part, cette expérience ne me dérange pas et je peux même la concevoir. Une femme, à qui rien n’était permis, pour qui la sexualité se résumait à être un champ de labour, peut à la rencontre de la liberté tomber dans l’extrême opposé de son vécu, confondant dès lors la liberté à « plus de limites ».

Les musulmans ne sont pas éduqués pour penser, agir avec réflexion mais pour obéir aveuglément à des règles sans sens, sans logique avec le réel. Comment voulez-vous que de telles personnes sachent faire, pour certaines, bonne usage des nouvelles possibilités qui s’offrent à elles ?

A ce propos, certains commentaires m’ont interpellée, notamment ceux autour de sa sexualité, le sadomasochisme. Apparemment, selon certains, cela est à relier avec la soumission prônée en islam. Un raccourci est fait entre cette soumission et la domination mise en exergue dans cette pratique sexuelle, ceci devant expliquer cela. Pour cette femme est-ce le cas ? Je ne sais pas, je me garderais bien de l’affirmer.

Peut-être ? Pourquoi pas. Je voudrais alors signaler que l’apostasie ne guérit pas d’un coup de baguette magique l’individu qui aura subi des pressions islamiques toute sa vie, qui aura vécu dès son plus jeune âge, dans un environnement empreint de cette doctrine. On n’en sort pas comme cela en claquant des doigts, loin de là !

C’est un long chemin qui s’engage pour l’ex musulman avant qu’il ne soit complètement libéré d’une emprise de ce niveau surtout qu’elle est intra familiale, premier lieu de vie de tout individu. Il est fastidieux et semé d’embûches d’abord physiques et surtout, en majorité psychologiques. Le musulman, comme tout individu, naît dans une famille où à la naissance, pour se développer, on va s’attacher d’abord à sa mère puis à l’ensemble des siens. C’est le socle affectif dont a besoin toute personne pour grandir, apprendre, survivre. C’est comme le souligne le psychiatre britannique Bowlby la théorie de l’attachement, nécessité vitale pour chaque être humain. C’est d’autant plus fort dans la société musulmane où tout se résume à cela, faire partie d’une famille, faire partie plus largement de la famille islamique (la oumma), être tributaire de sa mère, de son père. Dans le coran, cela est stipulé comme étant obligatoire sous peine de punition dans l’au-delà. Dans le coran, il est haram de ne pas obéir à ses parents, de les renier. C’est un grand pêché. Je peux vous assurer que cela est seriné aux enfants musulmans à longueur de temps de telle sorte que cela s’imprègne insidieusement dans leurs cerveaux tendres, réceptifs aux arguments des adultes.

Ce chantage affectif permanent qui ne dit pas son nom provoque de réels dégâts chez le petit musulman. Il est aliéné de sa personne dès le début de la vie autant dire depuis toujours. Dans cette culture, il n’est donc pas mis en avant l’autonomisation des individus mais plutôt la main mise sur chacun d’entre eux. La religion musulmane n’étant  vraiment pas attractive, il lui faut au moins cela pour se maintenir. Voilà comment on se retrouve avec des personnes qui ont un schéma mental restreint, emmuré dans une seule vision des choses de la vie, celle de l’islam, exclusive, impérieuse.

Pour s’en sortir, il faut avoir une force au-dessus de la norme, être un champion de la résilience. Mais même ainsi doté, le parcours n’est pas aisé, n’est pas accessible au premier abord. Cela, en règle générale, se fait étape par étape, à coup de questionnement existentiel permanent, intempestif. Cela se fait souvent secrètement, dans l’intimité de son for intérieur. Le musulman ne trouve pas autour de lui un relais pouvant l’aider à faire le tri avec toutes les questions, autour de l’islam, qui l’assaillent. Cela est d’autant plus vrai dans les sociétés musulmanes fermées où l’individu a peu accès à l’information autre que celle délivrée par les imams, les parents…

En définitive, l’apostasie se déclare à soi-même un jour déclic, un jour où enfin on se dit CLAIREMENT : « Je ne suis pas musulman, je ne crois pas en toutes ces balivernes mahométanes, je HAIS, je HAIS l’islam ». C’est pour cette raison que, pour ma part, mon islamophobie chevillée au corps est ma fierté et non pas, surtout pas une honte. Avec l’apostasie, on quitte la oumma définitivement car elle était secrètement, inconsciemment honnie. On rentre dans la communauté des Hommes, des non musulmans, c’est là que se trouve l’humanité, la vraie !!!

On se déclare donc à soi-même dans un premier temps apostat, après bien des années, même pour certains accompagnées de nuits blanches, à réfléchir, à analyser, à se torturer les méninges quant à la validité des préceptes coraniques. La première étape essentielle est lancée, commence alors un long parcours à se guérir, à se libérer de ses chaînes, de ses entraves. C’est douloureux mais pourtant tellement salutaire, jouissif; vivre sans se dire est-ce que cela est permis ou pas, que vont penser mes parents de mon comportement, de ma façon de penser...

La vie vous ouvre enfin ses portes. La société musulmane plus qu’une autre est une société névrosée, hystérique. Cela ne peut pas en être autrement, autant d’interdits assénés pour un oui pour un non sur la tête des gens. La névrose fait partie de l’être humain mais chez le musulman, elle est exacerbée à des niveaux records, ce qui le rend agressif, toujours prêt à se battre, à en découdre pour pas grand chose de façon extrême, dans le sang. Cette hystérie collective, on la voit tous les jours dans les rues de France… Cette prédisposition conjuguée avec la haine du non musulman, du kouffar est un vrai cocktail Molotov…

Pour ma part, ce cheminement m’a coûté de nombreuses migraines effroyables car mon cerveau étant en continuelle ébullition ne pouvait jamais se reposer. Combien de dolipranes avalés, combien d’heures à me taper la tête aux murs en raison de l’intensité de la douleur, la solitude, les disputes avec ma mère parce que toujours refusant les arguments ridicules de son dogme. Cela a été difficile mais je ne regrette rien, je ne pouvais pas faire autrement. C’était impératif pour moi depuis toujours, la curiosité intellectuelle, la logique, l’amour des autres sans condition, un esprit cartésien devaient l’emporter.

Ma guérison totale s’est faite pour moi avec l’arrivée de mes enfants. Avec eux, je réécris l’histoire, j’ai tourné la page. Je les éduque selon mes valeurs, loin bien loin de toute cette folie destructrice. Ma fille est mon horizon, mon espoir. Elle ne sera pas confrontée comme sa mère à toute cette ignominie que génère l’islam pour les femmes.

Mes enfants n’ont jamais entendu parler de dieu avant leur entrée à l’école. Je ne pouvais pas prononcer ce mot, parler de ce concept. Je ne voulais pas !!! En revanche, maintenant qu’ils sont en contact avec des musulmans j’aiguise leur vigilance quant à cette doctrine et ses adeptes. Je ne souhaite pas me retrouver avec un effet boomerang avec eux !

Alors, islamophobe j’étais, islamophobe je suis, islamophobe je serai jusqu’à mon dernier souffle.

Et comme le dit si bien Wafa Sultan : « To fight islam ! ».

 

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Samia

Apostate de l'islam, islamophobe et fière de l'être,je me sens comme Dihya, la reine des Berbères, qui a combattu l'envahisseur musulman sans jamais faiblir. Bien sûr, je ne combats pas par l'épée mais par les mots que l'on peut parfois, quand ils sont bien choisis, comparer à des flèches bien aiguisées.


40 thoughts on “Je suis devenue apostate de l’islam… J’en ai vraiment bavé !

  1. Samy

    Il devrait inventé comme pour les drogues, ou pour les gens ayant du prendre des antidouleurs(morphine a dose hospitaliere) des traitements de substitution, seul problème, c’est remplacer une drogue par une autre.Ce coller une bastos fait l’affaire .
    (Je précise, rien de méchant ,juste une situation réelle vécu ,d’un proche)

  2. Yann Kempenich

    Il faudrait envoyer votre article à tous les hommes politiques (surtout de gauche) et à tous les journalistes, philosophes; intellectuels islamophiles…

    Et faire un méga-signalement à la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) car là, la scientologie, les raëliens, les chevaliers du Lotus d’or, c’est de la roupie de sansonnet par rapport à l’islam !

    Question : et si vos enfants, à l’adolescence, veulent retrouver leurs origines ?

      1. Yann Kempenich

        Évidemment, les origines peuvent être antéislamiques… Or, il y avait des civilisations riches et prospères avant l’arrivée de l’islam au Maghreb…

  3. frejusien

    Bien , j’apprécie beaucoup votre parcours,
    Mais surveillez vos enfants, restez très vigilante, les suppôts du Malin sont partout maintenant, grâce à nos politicards véreux, ils convertissent, ils menacent, ils promettent le paradis,
    vos enfants ne sont pas à l’abri comme ils devraient l’être si la France était resté la France,
    La xénophobie des envahisseurs est à son comble, leur impatience ne leur permet plus d’attendre,
    ils doivent convertir ou tuer, selon la loi du chamelier arabe

    1. Samia

      Je veille comme la louve, le premier qui essaie de les endoctriner il aura à faire à moi. Je suis en alerte car je connais les méthodes de ces pourris.
      Le dialogue en constance avec mes petiots, c’est mon seul leitmotiv.
      J’ai une amie non musulmane, qui m’est très chère, a perdu sa fille engloutie par le salafisme, autant dire, l’islam pur et dur. On s’encourage mutuellement. Mais son erreur a été la naïveté, la tolérance sans limite vis à vis des amis musulmans de sa fille.
      Elle en voit aujourd’hui le résultat.

      1. frejusien

        je la plains bien sincèrement,
        elle n’a pas été mise en garde, elle a été endormie par les belles paroles de la doxa,
        Mais ne nous faisons pas d’illusion, les belles paroles sont pour le peuple, les sans dents qui se laissent facilement manipuler

  4. palimola

    Et les fêlés du bocal qui se soumettent et se convertissent a cette secte ??
    Si le fait qu’ils soient fatigués du casque ne fait aucun doute je me demande néanmoins ce qu’on leur raconte pour arriver a les convaincre !

  5. Machinchose

    je n’ ai connu qu un seul apostat musulman, et encore, dans ma jeunesse

    professeur de mathématiques, communiste, pas du tout buveur de vin, mais qui était convaincu d’ etre d’ origine juive
    il s’ appelait Abdel Hamid Hanachi

    certainde descendre de ces trop nombreux juifs convertis de force a l’ islam par les exquis tenants et leurs ancêtres de la RATP…en ce maghreb (almohade durant plus d’ un siècle)

    en effet dans ce patronyme de Hanachi il suffit de remplacer la lettre CH par la lettre S pour obtenir Ha nassi, ce qui signifie, en hébreu, je crois « le prince » .
    Pikachu, au secours 😆

    et, curieusement presque tous les Hanachi que j’ ai pu connaitre étaient parmi les bien moins cons que les « autres »

    va savoir toi…….

    y a aussi une autre possibilité, au nord est de la Tunisie, a cheval sur la tunisie et l’ algérie, il y a le massif de Kroumirie…occupé de tous temps par ces tribus judéo berbérisées comme les Hannancha…… de Hanencha a Hanachi….le pas est vite franchi

    comme dirait l’ eminent Gauthier, ça fait partie des « siècles obscurs du Maghreb » 😆

    xxxxxxxxx

    LE PASSE DE L’AFRIQUE DU NORD. LES SIECLES OBSCURS DU MAGHREB
    GAUTIER, EMILE-FELIX

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    ivre indispensable dans toute bibliothèque d’ honnête homme, le mien valait alors 10 francs a l’ époque chez Payot………….

  6. Oncle Bob

    Les myriades d’humains s’inclinent et se courbent
    Devant un créateur créé par un grand fourbe.
    Quand la foi s’enracine elle est inextirpable:
    L’être s’est enfoncé, plus rien ne le débourbe.

    1. pikachu

      Ce n’est pas la foi, mais la peur et l’oppression, comme dans tout système totalitaire. La Stasi avait mis au point un tel système d’opression. Rien à voir avec la foi.

      1. Oncle Bob

        Pour moi, la foi, c’est quand on fait nous-mêmes le travail de la Stasi, à l’intérieur de nous-mêmes.

        1. Oncle Bob

          Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut jamais apostasier à 100%. On ne peut pas déraciner ce en quoi on a cru pendant longtemps. Ça reste en nous.

  7. Fomalo

    A l’exemple de Saint Thomas, je veux des PREUVES (de la « résurrection » du Christ, des « miracles », du » corps glorieux » et bien sûr …de « l’apostasie »). Difficile d’apprécier le parcours, si je n’en ai aucune.
    Mais dès que mes finances le permettront je tâcherai d’acquérir le livre suggéré par Machinchose -si je le trouve- Quant à Hanachi c’est apparemment celui qui préside (mais quoi?) ou le prince, soit, à moins que ce ne soit hanasi (l’histoire du Shin et du Sin semble-t-il). Attention aux faux-amis comme dans toutes les langues! Je précise que pour ma part je n’ai jamais connu aucun apostat muz, et seulement un seul israëlite, émargeant à la franc-maçonnerie de gauche , ayant fui la Pologne pour la France en 1938 ou 39.

    1. Samia

      Je n’ai pas pu répondre à votre post avant ayant un problème de connexion.
      Cela fait plusieurs fois déjà que vous faites part de votre réticence quant à l’apostasie en islam. Je respecte votre opinion qui est toute légitime. Je ne peux pas vous en vouloir car ayant moi même cette appréhension avec les musulmans, ce ne serait pas correct de ma part de ne pas admettre la réticence d’autrui…
      Cependant, je tiens à vous rappeler que même si aujourd’hui une bonne part de musulmans est particulièrement attachée à l’islam et le prône sans arrêt jusqu’à l’overdose pour les autres, ce dogme ne se transmet pas par les gênes. L’islam n’est pas non plus une ethnie mais un système de pensée certes qui peut s’apparenter parfois à de l’atavisme mais qui n’empêche reste malgré tout un système de pensée au final. Il se transmet par l’éducation, une éducation primitive, archaïque c’est clair car il n’y a pas pour l’enfant la possibilité pour lui de le remettre en cause. J’étais à ce propos enfant désigné par certains comme asocial car refusant d’adhérer à la bêtise mahométane.
      Pourtant, dans ce bazar sans nom, il existe des personnes, des individus qui par leur force de caractère, leur parcours arrivent à échapper à cette machine à laver les cerveaux, à ce rouleau compresseur de la personnalité.
      La psychosociologie en parle d’ailleurs très bien. Avec l’éducation, il y a 2 possibilités de résultat avec la transmission des valeurs familiales, soit l’enfant, l’individu adhère complètement à ce que lui transmet ses parents soit il rejette tout en bloc.
      Pour le premier cas, ce sont souvent des personnes peu sûres d’elles, qui ont une faible estime de soi et qui ont besoin pour exister de l’approbation des autres. Craignant dès lors le rejet, le manque affectif, elles sont dans la surenchère des valeurs transmises par leur famille. L’éducation islamique joue beaucoup là-dessus sans toutefois être sûr du résultat. Les loupés sont possibles…
      A contrario, il y a les individus au caractère bien trempé, au caractère indépendant qui ont besoin pour exister de s’opposer, de se détacher du modèle parental. Comme pour le premier cas, ce genre d’individus vont exagérer leur opposition pour signifier clairement ce choix. Ils vont tout faire pour s’en éloigner, le refuser d’autant plus quand ils n’apprécient en rien les valeurs véhiculées par la cellule familiale.
      Il y a également comme le stipule Boris Cyrulnik la résilience qui peut venir au secours des individus. Pour lui, l’issue du vécu pendant l’enfance n’est jamais sûr, il peut y avoir de belles surprises…
      J’en reviens à l’apostasie pour moi ce n’est pas une philosophie qu’il faut faire admettre à tout prix à d’autres. Je ne suis pas non plus dans une attitude publicitaire ni prosélyte. Non pour moi c’est un cheminement personnel, intérieur, c’est un choix de vie. Tant pis donc si je n’ai pas l’approbation d’autrui quel qu’il soit, je me fiche bien de celle de ma mère, celle qui m’a donnée la vie, alors pour d’autres je crois que l’importance n’est pas là. Pour ma part, c’est une voie que j’ai choisie, mûrement réfléchie, décidée et il ne peut pas en être autrement…
      Je souhaite simplement partager mon expérience, mon point de vue avec les lecteurs, les contributeurs de RR dans le contexte actuel franchement délétère, alarmant.

      1. Franck

        Les 3 « piliers » de la resilience : Sortir de la honte, de l’isolement et du non-sens.
        Merci Samia 😉

  8. pikachu

    @Samia

    Mon propos n’est pas de faire le donneur de leçons, mais de partager ma propre expérience. Ce qui revient en définitive au même, sauf que ma « leçon » s’appuie sur mon vécu et que je ne garantis pas qu’il s’applique à toutes les situations.

    Globalement, ma façon de procéder, avec mon entourage, aurait été la suivante : j’aurais imposé une sorte de riposte atomique à mon entourage, du type « trouvons un terrain neutre, démilitarisé, sinon je vous envoie mes missiles ». Et les missiles auraient constitué dans des passages du Coran choisi, ainsi que des passages de Hadiths authentiques.

    Digression : je suis toujours stupéfié, toujours abasourdi de la connerie fondamentale musulmane qui est pour moi la suivante.
    Si l’on prend des passages de la vie de Mohamed, et qu’on les raconte à n’importe qui, en disant qu’il s’agit de la vie de Raymond, ou Steven, ou Marcello, n’importe qui dirait que ce Raymond (Steven, Marcello) est une ordure, un voyou, un maffieux. Comment se fait-il que les musulmans, n’ont pas cette réaction ?
    Simplement parce qu’il ne s’agit pas de Raymond ou Marcello, mais de Mohamed.
    Exemple : que penses-tu d’un gars qui vient chez des gens, tue tout le monde, garde les femmes pour lui, et en particulier torture un mari au fer rouge pour qu’il dise où il a caché son argent, ce mari meurt dans cette torture puis le gars en question, se tape sa femme ?

    Rachid, Toufik, Mokhtar unanimes : « Batard, Batard, Ibn Kelb, qu’il crève ce chien ! ».

    « Ok, les amis, le type en question en fait, c’était Mohamed, votre prophète ! ».

    Rachid, Toufik, Mokhtar, unanimes : « la paix soit sur lui ! Le Prophète de mémoire bénie. Il a bien fait, c’est comme ça qu’il faut faire et pas autrement ! ».

    Je veux dire ceci : le musulman a un grave problème de la tête, il a en permanence deux standards moraux : celui de l’honnêteté, ne pas voler, ne pas prendre la femme d’un autre, respecter les anciens. Dès qu’il s’agit du prophète, le système inverse s’applique, il prend la femme d’autrui, c’est super, il vole (sourate « le butin ») c’est génial, il insulte les personnes âgées de sa famille (sourate 111 : les fibres, qui parle de son oncle paternel Abu Lahab:

    Il descendra dans les brasiers de l’enfer.
    Son épouse le suivra portant du bois.
    A son col sera attachée une corde d’écorce de palmier.
    …) et c’est super bien.

    Bref, le musulman est bien déglingué.

    Fin de la digression.

    Donc, j’agirais ainsi avec mon entourage : faites moi la leçon, allez-y, culpabilisez-moi et je vais vous rapporter les deux sourates de la terre plate. Ca ne vous suffit pas ? Je vous raconte les merveilles de la médecine musulmane et de la pisse de chameau à boire quand on a mal au ventre. Vous en voulez encore ? Continuez à me saouler et je vous explique qu’au troisième divorce, vous devez impérativement trouver un gars qui va culbuter votre femme si vous vouliez la reprendre. C’est pas un hadith, c’est dans le Saint Coran si prude : vous allez chercher un gars pour qu’il puisse faire kiffer votre femme !
    Bref, j’aurais fait la guerre en leur faisant comprendre qu’ils avaient tout à perdre s’ils veulent me faire la morale. En y incluant la digression précitée : si on vous rapportait les actes de Mohamed sans préciser qu’il s’agit de Mohamed, vous condamneriez vous-même avec véhémence et dégoût, mais vous êtes de telles larves qu’il suffit qu’on vous dise : « c’est le chef qu’a fait ça » pour que vous baissiez la tête en disant : « Ah ? C’est le chef, bon, alors tout va bien, bravo ! ».

    Quant à vos enfants, Samia, si j’étais à votre place, mais je n’y suis pas, je les instruirai à fond, dans le Coran et les Hadiths. Qu’ils sachent qui était Mohamed, quelle est cette religion, et qu’ils soient donc immunisés. Bref, je les vaccinerai en leur injectant les souches du virus : c’est ça l’Islam. Et en le disant, j’entends « This is Islam ! », exactement comme dans le film « 300 », quand le Spartiate dit : « This is Sparta ! ».

    Mes excuses pour mes propos condescendants, je voulais juste partager ma vision des choses.

    1. Samia

      Avec mes enfants, je n’y vais pas par 4 chemins. Je leur parle de l’islam sans fard, le prophète est un salaud, le pire des salauds, tout ce que véhicule l’islam est la pire des saloperies. Tout ça avec des exemples à l’appui et j’en ai des tonnes !
      Je ne les lâcherai pas vu ce que je vois autour de moi. Tous ces gamins qui tombent dans les filets des musulmans.

  9. pikachu

    @Samia,

    A votre place, je ferai lire à mes enfants, le livre « Nathan le sage » de Gottold Ephraim Lessing.
    C’est principalement le point de vue que j’ai adopté depuis longtemps devant l’Islam, le Christianisme et le Judaisme.

    Peu ou prou, ce livre dit ceci : Dieu est bon, il offre à l’homme ce qu’il y a de meilleur pour lui. La guidance qu’il donne aux hommes est la meilleure voie pour l’homme.
    DONC, si une religion élève l’humanité alors on peut penser qu’effectivement, elle est bien la religion de Dieu.
    Si une religion, en revanche, déglingue l’humanité, il est évident que ce n’est pas la voie que Dieu a indiquée aux hommes.
    C’est un raisonnement qui a ces deux avantages :

    1/ il est très simple. On peut le comparer à un médicament fourni par un docteur : si un docteur donne toujours des médicaments nuisibles à ses patients, alors ce docteur est un charlatan. Simple et efficace.

    2/ il ne rentre pas dans des discussions théologiques pour ne faire valoir que le pragmatisme. Regardons le bilan, comparons et évaluons quel est le meilleur produit. Simple et clair.

    Il est évident, que partout où l’on porte son regard, dans les pays musulmans, partout on n’y voit que misère, analphabétisme, violence.
    Dans le « concours » au meilleur système propose par Lessing dans sa pièce de théatre, l’Islam est aujourd’hui, sans le moindre doute possible, le perdant. L’Islam est une escroquerie et si j’étais ministre de l’Education, j’imposerais ce livre dans le programme scolaire.
    Pour la petite info, ne restent en lice que le christianisme et le judaisme. Le christianisme a des points pour lui, le judaisme aussi.
    Mon avis personnel est que le christianisme a quelques mauvais points aussi, que le judaIsme n’a pas, mais cela est facile à dire quand on est resté une « petite entreprise » comme le judaisme l’a été. De même, l’influence civilisatrice du christianisme a été universelle alors que ce ne fut pas le cas pour le judaisme, mais idem, c’est facile à dire quand on compare les moyens d’une multinationale à ceux d’une petite entreprise familiale.
    (je me suis permis cette digression sur Christianisme et Judaisme pour démontrer que je m’applique ma propre médecine).

    1. BobbyFR94

      Pikachu,

      Tu oublies le Bouddhisme, bien que la religion ne soit qu’une composante, le Bouddhisme étant d’abord une philosophie…

      Mais si l’on y réfléchit bien, le NAZISLAM, c’est « l’ordre par le chaos », ça ne rappelle pas quelque chose, ça ?

  10. SarisseSarisse

    On loue le courage des chrétiens arabophones d’Orient qui ont résisté à la jizya et la conversion, et on ne loue jamais assez celui des apostats qui est considérable.
    Courage, Samia, Mabrouk!
    Et n’oublions pas que ce n’est pas une guerre de religions, ce qui réduirait le champ de la résistance mais un combat pour l’humanité et la liberté.

    1. pikachu

      @Sarisse,

      d’accord avec vous, mais je voudrais dire que ce qui a pu vous sembler être une guerre de religions, lorsque j’évoquais la pièce de Lessing, un auteur chrétien allemand des Lumières (qui d’ailleurs n’a fait que reprendre une fable tirée du « Décameron » de Bocace), n’en est pas une, il ne s’agit pas de déplacer le terrain d’une guerre de religion dans le champ des idées, mais bel et bien d’en finir avec la guerre de religion : à la fin des temps, les fausses doctrines se seront naturellement disqualifiées par l’effet nuisible qu’elles auront démontré, et inversement, la vérité s’imposera naturellement par les effets bénéfiques qu’elle aura suscité, en matière de civilisation, de justice, de bien commun.

    2. pikachu

      @Sarisse

      de plus, je n’ai rapporté le point de vue de Lessing, que parce qu’il fournit une arme efficace pour un jeune qui pourrait se laisser happer par les sirènes de l’islam. Un jeune, en mal d’acceptation par ses copains musulmans pourrait être tenté de sauter le pas, d’écouter une critique de la société acceptable de type « France Insoumise », dénonçant la société occidentale consumériste, matérialiste, faisant de la femme un produit de consommation à travers la pornographie omniprésente. Etc…

      La perspective d’une conversion à l’islam, pour n’importe quel jeune est donc une menace bien réelle. C’est dans ce contexte que Lessing fournit une « boussole » bien utile : qu’a apporté réellement cette religion au monde ? Qu’apporte-t-elle aujourd’hui ? Cet apport a-t-il été bénéfiqué, neutre, nocif ?
      Avec un tel « nord magnétique », les sirènes de l’islam n’ont plus aucun pouvoir d’attraction. On ne parle pas de guerre de religion quand on fait le constat des désastres des sociétés communistes : Madagascar devenu en son temps le pays le plus misérable de la planète, génocide cambodgien, perte des libertés en URSS et la liste est longue.
      On mesure bien l’idéologie communiste à l’aune de ses résultats, pourquoi serait-il inadéquat de le faire pour les religions ?

    3. Samia

      Tout d’abord merci Sarisse.
      Je suis une têtue de première, on me l’a assez reproché. Pour moi, ce n’est pas une tare bien au contraire, ça permet de résister à l’endoctrinement.
      La religion n’est ni plus ni moins l’opium du peuple.

      1. pikachu

        @Samia

        Pas d’accord du tout !!!
        Si l’on a pu dire que la religion c’est l’opium du peuple, je suis à peu près sûr que ceux qui l’ont dit ne pensaient pas à l’islam en particulier.
        L’opium dont la morphine est un dérivé, utilisé médicalement a une valeur, celle de permettre de supporter et d’alléger la souffrance, tandis que l’islam est le générateur de souffrance !!!!
        Sarisse parlait des chrétiens d’orient, l’islam n’est pas particulièrement leur opium, quant au christianisme, heureusement qu’ils l’ont pour supporter la triste vie que l’Islam leur fait endurer.

      2. pikachu

        L’Islam serait peut-être à rapprocher de la cocaine plutôt que de l’opium. Radicalement opposé, il donne de l’énergie, un sentiment de toute-puissance et suscite des crises de paranoIa. Tout à fait comme l’islam.

  11. Diogène

    Bravo Samia !

    Votre article est touchant ! Vive la liberté !

    Votre démarche est une démarche philosophique de libération.
    Je trouve les institutions monothéistes (et même le christianisme : rappelons-nous, les « indulgences » ridicules, l’inquisition cruelle et arbitraire qui a duré 5 siècles, les abus des prêtres, etc…) dangereuses. Dans toutes les institutions on retrouve cette perversité qui consiste à vouloir écraser, nier l’individualité, la singularité de chacun.
    Une religion c’est une secte qui a réussi !

    Quant au message initial du Christ il a été perverti par l’institution (l’église).
    Ce qui obsède les hommes, dès qu’ils s’organisent en groupe, c’est : le pouvoir à exercer sur autrui.
    En ce sens : vive l’anarchie et la libre-pensée qui n’empêchent pas, au contraire, de se comporter correctement envers autrui !

  12. paul-andré tournelle

    L’islam est une secte et un système maffieux.
    Comme toutes les sectes , celui ou celle qui veut sortir de l’islam s’expose à la mort physique ou social.
    Meme dans des pays occidentaux, les apostats de l’islam risquent leur vie.
    L’islam est satanique, c’est pourquoi les dirigeants (sataniques ) du monde occidental caressent l’islam dans le sens du poil.
    Qui s’assemble, se ressemble.
    L’islam assassine tous les jours nos enfants , et apparement, ça ne dérange pas les gouvernants occidentaux.

  13. Boronlub

    Bravo Samia pour votre intelligence et pour votre courage.
    Vous avez réussi à sortir de chez les fous, chez qui vous étiez enfermée par votre naissance (ça ne se choisit pas)
    Vous savez qu’il faut vous méfier et être sur vos gardes, ce sont des fous dangereux et pas des doux dingues, et il y en a plein autour de nous, et qui ne s’annoncent pas toujours comme ils sont vraiment.
    L’essentiel est de sortir de l’Islam, peu importe que ce soit pour aller vers l’athéisme ou vers une autre religion. C’est une affaire de liberté individuelle. Et chacun doit être libre de ses choix, tant qu’ils ne mettent pas en danger autrui. Et c’est bien ce que fait l’Islam, mettre en danger autrui, et même plus qu’en danger : éliminer autrui, dans sa croyance, ou l’éliminer physiquement.
    Juste pour finir, et pour le « fun », personnellement, quitte à choisir une religion, je trouve le Shivaïsme intéressant : Shiva, créateur et destructeur des mondes. J’aime bien le « des mondes » …
    Et puis Shiva on le dit donc tout puissant, mais on ne dit pas qu’il est bon et miséricordieux.
    On le vénère, mais on ne lui demande rien. Il a créé le (les) monde, et le monde marche tout seul, comme une mécanique, avec ses aspects qui fonctionnent, et ceux qui dysfonctionnent (et là il y a de quoi faire, injustices en tout genre, maladies, infectieuses ou génétiques, accidents, catastrophes naturelles etc…) Mais c’est le monde qui marche tout seul, ce n’est pas Shiva qui contrôle tout. Il a lancé sa création comme un enfant lance sa toupie, et après la toupie, elle fait avec les contingences.
    Bref … je ne suis pas spécialiste en religions, je m’arrête là.
    Bon courage à vous, et soyez prudente.

  14. Franck

    Samia, je ne suis pas un ex-musulman mais votre texte m’a touché car vous dites des choses universelles sur la liberté et l’amour. Et biensûr on voit que vous avez utilisé vos ressources de résilience et de combativité,merci pour l’exemple et la force qui s’en dégage.

  15. Samia

    Plus de connexion pendant plusieurs jours car étant en vacances dans un lieu où question couverture internet, ce n’était pas top.
    Je tenais à vous remercier tous pour mes messages d’encouragement, ils me vont droit au cœur.

  16. Samia

    La fatigue du voyage…vos encouragements, vos encouragements, excusez-moi.
    J’apprécie partager avec vous mon expérience de rebelle assumé.

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