Pourquoi et comment le petit plombier Tommy Robinson est devenu ce grand Résistant à l’islamisation


Pourquoi et comment le petit plombier Tommy Robinson est devenu ce grand Résistant à l’islamisation

Conscience, caractère, courage.

C’est Tommy Robinson.

7 août 2018 par Bruce Bawer

Je ne pensais pas qu’il m’aurait été possible d’être plus scandalisé que je ne l’étais déjà par les récents abus commis par le gouvernement britannique à l’encontre de Tommy Robinson.

Arrêté lors d’une émission en direct sur Facebook à l’extérieur du tribunal de Leeds, il a été condamné par un déni de justice, puis emprisonné le même jour, pour n’être libéré qu’après bientôt trois mois de punition cruelle et inhabituelle, lorsque, finalement, le juge en appel Barnett a déclaré que l’ensemble de la procédure avait été bâclé et donc inéquitable.

Il n’y avait aucun doute qu’il se trouvait des gens haut placés dans le système qui n’étaient là que pour le coincer, pour placer le critique le plus acharné de l’islam dans une cage où il serait entouré de musulmans et, avec un peu de chance, finirait par être retrouvé mort de cause inconnue dans sa cellule.

Comme je l’ai dit, je ne pensais pas pouvoir être plus scandalisé. Puis, j’ai lu l’autobiographie de Tommy, « Enemy of the State », publiée pour la première fois en 2015 ; l’édition que j’ai lue est celle révisée de 2017.

C’est tout à la fois fascinant, frustrant et inspirant.

Tommy raconte l’histoire d’un garçon de la classe ouvrière, une bonne âme et un ami sincère, même s’il fait preuve d’un peu de malice, qui a peu à peu compris que son pays faisait face à la menace existentielle d’un ennemi interne.

Poussé par une conscience d’une ampleur remarquable, il est devenu militant.

Qu’est-ce qui a poussé Tommy à militer ?

Tout d’abord sa ville natale, Luton, où il habite toujours, était un endroit où il avait des amis, blancs, noirs et bruns, venant d’horizons très divers, mais où un groupe soudé, à savoir les musulmans, semblait tenir toutes les cartes, tenant tous les autres à l’écart, refusant de se mélanger, ne montrant au « kafir » qu’arrogance et mépris.

Tout en prétendant être extrêmement pieux et exigeants et, pour cette raison, que des mesures spéciales soient prises pour tenir compte de leurs pratiques et interdictions religieuses, les dirigeants de la communauté musulmane ont monté des réseaux de prostitution et de drogue, violant les filles non musulmanes comme s’ils consommaient un « kebab ».

Ils ont manipulé avec habileté les autorités gouvernementales pusillanimes qui n’étaient pas seulement terrifiées à l’idée de les arrêter pour même la plus sanglante infraction, mais qui, au contraire, étaient impatientes de leur procurer de l’argent avec le sourire et une courbette en réponse à leurs « fantasmes de privations et préjugés ».

C’était donc l’environnement dans lequel Tommy a grandi.

Puis ce fut le 11 septembre 2001.

Cette attaque l’a horrifié.

À l’occasion du premier anniversaire du 11 septembre, alors que l’organisation terroriste Al Muhajiroun tenait une conférence à Londres pour célébrer les pirates de l’air, des affiches ont été placées partout à Luton pour glorifier les soi-disant « magnifiques 19 ».

Les autorités n’ont pas levé le petit doigt. Tommy était consterné. Deux ans plus tard, un groupe de musulmans de Luton a déclaré lors d’une entrevue avec les médias nationaux qu’il souhaitait un 11 septembre en Grande-Bretagne ; son chef, Sayful Islam, a clairement indiqué qu’il « voulait voir nos enfants assassinés, exécutés ».

Les flics ne les ont même pas interpellés.

Comme l’écrit Tommy :

« Voilà le grand public britannique, assis sagement à l’écoute, donnant une tribune publique à ce musulman et ne faisant rien ».

Un détail différenciait Tommy du reste du public britannique :

« Il fallait que je fasse quelque chose ».

Mais quoi ?

Que faire ?

Après le massacre d’écoliers de la ville russe de Beslan en 2004, qui a également eu un impact profond sur lui, il a cherché quoi faire.

Pour autant qu’il ait pu le voir à l’époque

« le seul mouvement à en parler, à se mettre en colère, était le BNP » (British National Party).

Tommy a joint ce parti, pour bien vite démissionner, quand il a compris que ses membres n’étaient que des racistes qui ne laisseraient pas quelques-uns de ses meilleurs amis, qui étaient noirs, s’y joindre.

Les médias britanniques utilisent encore ses quinze minutes d’adhésion au BNP contre lui.

Ils ne font en fait que jouer contre eux-mêmes sans le savoir.

Si Tommy (ou n’importe qui) avait frappé à la porte de la BBC au lieu du BNP, demandant de faire du vrai journalisme d’investigation sur des individus tels que Sayful Islam, on lui aurait montré la porte.

Les médias étaient trop occupés à donner des interviews aux joueurs de softball pour s’occuper de personnes comme Sayful Islam, et de ce fait les légitimant.

C’est bien mieux pour le « vivre ensemble » et tout ça, pas vrai ?

Et puis est arrivé un jour ce qui devait arriver.

Lors d’un défilé de militaires de Luton à leur retour d’Afghanistan, de nombreux musulmans menés par le même Sayful Islam ont, non seulement été autorisés à manifester, mais ont reçu une protection spéciale de la police qui les escortait comme s’il s’agissait d’une délégation royale, jusqu’à un endroit « où ils étaient parfaitement placés pour injurier les soldats ».

Ce qui aurait dû être un événement de patriotisme et de fierté s’est tout simplement transformé en une opportunité de haine envers le Royaume-Uni et une révélation donnant le frisson d’un pouvoir naissant et malveillant.

En bref, cet incident a amené Tommy et quelques amis à former l’EDL (English Defence League).

Tommy et ses amis n’étaient pas violents.

Ils n’étaient pas « d’extrême droite » malgré les affirmations de mille titres de journaux.

À l’époque, Tommy ne savait même pas ce que « droite » et « gauche » signifiaient en termes de politique.

C’était un naïf politique absolu, qui ne regardait presque jamais les nouvelles télévisées et ne lisait pratiquement pas les journaux.

Il était tellement vert qu’il donna sa première grande interview nationale au Guardian, sans se rendre compte que c’était un organe de propagande intransigeant de la gauche britannique et, par conséquent, peu enclin à le traiter objectivement.

Tommy avait amené trois de ses camarades, tous noirs, au rendez-vous avec le journaliste du Guardian.

Quand l’article est sorti, il a été décrit comme raciste et la présence de ses amis noirs n’a fait l’objet d’aucune mention.

Et cela a continué. Et cela continue encore.

Tommy savait qu’il avait des admirateurs. Mais pendant longtemps, peu d’entre eux osaient s’exprimer en public.

« Quand j’ai été interviewé par la chaîne ITV », se souvient-il, « les gens m’ont suivi dehors pour me serrer la main et m’encourager à poursuivre ce que nous faisions.

Mais auraient-ils jamais admis pouvoir en faire autant, exprimer leur soutien ?

Absolument pas ».

Ces expressions de solidarité, écrit-il, sont

« encourageantes dans une certaine mesure, je suppose, mais un de ces jours, toutes ces personnes vont devoir prendre une décision, dire ce qu’elles pensent, se décider à offrir leur soutien, à se révéler publiquement ».

Absolument.

Le livre de Tommy est inondé d’exemples décourageants de lâcheté.

Des citoyens pétochards prêts à seulement chuchoter des mots amicaux.

Des avocats lâches, prêts à représenter des tueurs d’enfants mais pas Tommy Robinson.

Des flics dégonflés qui, tout en harcelant constamment Tommy, soulevant des accusations contre lui et fouillant sa vie à la recherche d’excuses pour l’arrêter, laissent courir le plus vil des malfaiteurs musulmans sous prétexte qu’ils « ne veulent pas provoquer leur communauté ».

Et puis, il y a l’exécrable Theresa May elle-même. Tommy, alors qu’elle était ministre de l’Intérieur, avait réussi à l’approcher :

« Je lui ai montré une vidéo d’une jeune fille blanche battue par un gang musulman », précise-t-il, « mais elle ne la regardait pas. J’ai donc continué à la rejouer encore et encore. Elle a fini parla regarder parce qu’elle s’est rendue compte que je ne m’arrêterais pas, mais tout ce qu’elle avait à dire c’était : « Je n’ai rien à dire ». Je lui ai dit : Non, mais vous auriez quelque chose à dire si c’était un gang blanc qui attaquait une femme enveloppée d’une burka ».

C’est au cours de l’une de ses nombreuses périodes d’emprisonnement injustement imposées et indûment sévères que Tommy, après avoir reçu un Coran de quelque missionnaire musulman, a finalement lu le bouquin.

Soudain, « les préjugés contre l’islam ne semblaient plus du tout être des préjugés ». Pourquoi ? Parce que « la plupart de ce que j’avais entendu de deuxièmes et troisièmes mains était là en noir sur blanc : un encouragement absolu ! Bien plus, une instruction divine d’agir avec atrocité envers le reste du monde. Obéissez à Allah ou brûlez en enfer pour toujours ».

Non seulement la lecture du Coran fut pour Tommy une découverte, mais lui a permis de découvrir que beaucoup de ses compagnons de détention musulmans, dont des convertis, tous constamment en train de simuler la piété, n’avaient aucune idée de ce que contenait leur livre sacré.

Dans ses dernières pages, Tommy fait l’éloge de Douglas Murray pour être le seul écrivain et commentateur politique britannique à dire la vérité sur l’islam.

Quant à son député local :

« Cela fait un monde de différence … Des gars comme moi défilent et nous sommes des voyous. Des plaisantins de classe moyenne marchent et la nation parle », explique-t-il.

Député qui, après avoir été « au premier rang d’un événement local célébrant Mohamet », a prouvé, face à Tommy, qu’il ne connaissait pas le premier mot sur le prophète de l’islam.

Tommy émet alors un avertissement :

« les habitants de Grande Bretagne se dirigent endormis vers la prise de contrôle musulmane du pays ».

Des mots plus vrais n’ont jamais été prononcés.

Ainsi se termine l’autobiographie de Tommy Robinson, mais pas sa vie, loin s’en faut.

Cette année, il a entamé son deuxième acte de manière assez spectaculaire.

Au cours des semaines qui ont suivi son arrestation illégitime, son procès, sa condamnation et son incarcération, les dirigeants de son pays lui ont fait subir un enfer peut-être même pire qu’avant.

Aucun membre de la Chambre des communes ne s’est prononcé pour lui.

À moins que quelque chose ne m’ait échappé, aucune grande célébrité ni aucun membre de l’aristocratie britannique ne s’est présenté à sa défense.

Même les plus grands critiques britanniques de l’islam n’ont pipé mot.

Par contre des dizaines de milliers de sujets britanniques sont descendus dans les rues pour défendre sa cause.

Des personnes du monde entier l’ont découvert en ligne et ont exprimé leur soutien. Il est devenu l’un des Britanniques les plus respectés et les plus reconnus au monde.

Des millions de personnes réalisent que, plus que tout autre individu, Tommy pourrait bien représenter le meilleur espoir pour la survie de la Grande-Bretagne.

Ce qui amène à se poser la question suivante : les pouvoirs britanniques vont-ils oser le traiter maintenant comme ils l’ont fait auparavant ?

Quand il a été arrêté en mai, ils le considéraient comme quelqu’un de peu d’importance qu’ils pouvaient, en toute impunité, traiter avec autant de cruauté et d’injustice qu’ils le souhaitaient.

Peuvent-ils encore le faire désormais, quand les yeux du monde sont tournés vers Tommy, et sur eux ?

C’est une première question.

Une autre est de savoir si l’exemple héroïque de Tommy peut se traduire par un réel changement.

Une grande partie des Britanniques sait qu’il a raison.

Mais dans quelle mesure les gens partagent-ils sa conscience, son caractère et son courage ?

Combien d’entre eux ont entendu ou vont bientôt entendre, et écouter, une voix intérieure leur disant qu’ils doivent eux aussi faire quelque chose ?

L’avenir de la Grande-Bretagne dépend de la réponse à cette autre question.

https://www.frontpagemag.com/fpm/270957/conscience-character-courage-bruce-bawer<

Traduit par Jack pour Résistance Républicaine.

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


8 thoughts on “Pourquoi et comment le petit plombier Tommy Robinson est devenu ce grand Résistant à l’islamisation

  1. Yann Kempenich

    Passionnant !

    C’est RR qui m’a fait découvrir Tommy Robinson et j’avais lu l’histoire de sa première incarcération où des musulmans lui avait cassé les dents.

    Il est devenu une icône identitaire mais aura-t-il les moyens, le pouvoir de transformer son combat en mouvement politique ?

    Les médias français commencent à parler de lui :

    – Le Figaro : article objectif et bien référencé
    (http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/01/01003-20180801ARTFIG00181-figure-de-la-droite-identitaire-britannique-tommy-robinson-a-ete-libere.php)

    – Libération : mini-article orienté, partial, injuste… du Libé quoi (« activiste britannique d’extrême-droite », « groupe marginal », aucune référence au gang de pédophiles pakistanais…)
    http://www.liberation.fr/direct/element/lactiviste-britannique-dextreme-droite-tommy-robinson-libere-sous-caution_85585/

    Reply
    1. Machinchose

      « son chef, Sayful Islam, a clairement indiqué qu’il « voulait voir nos enfants assassinés, exécutés ».

      Sayf ul islam : traduction : Sabre de l’ Islam !§! tu ne verras jamais fleur, ou parfum,ou joie, de l’ islam: toujours mort,sang,violence, résumons: merde de l’ islam!

      et comment et pourquoi une prof agrégée de lettres classiques est devenue l’ icône , la Marianne chérie de tant de vrais Français, se souche ou de branches, de toutes origines….tiens! va falloir que je pense a interviouver la Madame. 😆

      Reply
  2. SarisseSarisse

    C’est incroyable comment ce petit anglais issu d’un milieu ouvrier se rapproche d’un autre anglais qui pourtant lui est à l’opposé d’un point de vue social, Winston Churchill.
    J’ai une réelle admiration pour Tommy Robinson, identitaire britannique et absolument non raciste mais farouchement anti-islam.
    S’il avait eu un parcours politique du même type qu’un Geerd Wilders, il aurait sans doute été capable de créer un très grand parti politique capable de bousculer le binôme Conservateurs/Travaillistes, en tout cas mieux que l’UKIP de Nigel Farage.
    Tommy Robinson et sa libération marquent vraiment un point de bascule entre un monde qui ne veut pas voir et un monde qui ne veut pas mourir.
    Quel courage!

    Reply
    1. JackJack

      Je vous suis Sarisse. Maintenant, le tout est de savoir si les mouvements de foules demandant sa libération alors qu’il était en prison vont continuer pour provoquer quelque chose en Grande Bretagne : ne serait-ce qu’un politique, voire Tommy lui-même, afin que la lutte s’amplifie,et que les millers de Britanniques se transforment en millions… Un tel exemple ferait (peut-être ?) s’éveiller les millions d’autruches françaises ?

      Reply
    2. JackJack

      A propos de Nigel Farage, sauf erreur de ma part, on n’en a pas beaucoup entendu parler pendant l’affaire Tommy Robinson !!!

      Reply
  3. hollender

    Pas un merdia télévisuel , papier, ou cinématographique va se risquer à interroger, « interviewer » Tommy Robinson.

    TOUS chient aux culottes comme des dégonflés qu’ils sont.
    La trouille les empêchent de penser et de réfléchir par eux mêmes.
    La peur de déplaire aux bourgeois planqués du 16eme, à la bonne morale, aux gens bons…..(halal bien sur ..!
    La désinformation et les  » bien pensants  » humanistes et gauchisants, détenteurs de la bonté universelle des donneurs de leçons sont passés par là.
    Viendra le moment où le Rassemblement National et Debout la France seront les seuls recours pour prendre les décisions qui étaient nécessaires depuis 50 ans et sauver notre cher pays. Celui où l’imposition est la plus haute d’Europe alors que les citoyens payeurs n’ont droit qu’à se faire saigner comme des moutons en pleine rue.

    Reply
  4. Catherine Terrillon

    Quand les média parlent des « identitaires » c’est toujours avec mépris. Comme si le fait de revendiquer son identité n’était pas normal. Ou comme si nous n’avions aucune identité (alors que tous les peuples revendiquent et sont justement fiers de leur identité) nous on n’a pas le droit d’être fiers. on « doit » se diluer dans la masse, devenir des sortes d’apatrides, être cosmopolites. « la culture française ça n’existe pas  » a dit Macron.

    Reply
  5. frejusien

    Tout ce qu’il décrit est tellement odieux, comment un gouvernement et ses sbires (la police) peuvent en arriver à ce degré de bassesse et de reniement de soi-même ???
    c’est ahurissant !
    Un plombier qui garde sa conscience, alors que les autres , les riches, les cultivés, les instruits, les dirigeants, les haut placés, ont perdu leur âme et leur identité,
    ils sont devenus des chiffes molles, des bonhommes en carton pâte, des zombis….
    si des personnalités étrangères comme Geert Wilder et Donald Trump, ne s’en étaient pas mêlé, Tommy aurait pu croupir en prison,
    le gouvernement a eu peur de la répercussion à l’étranger

    j’espère que le mouvement prendra de l’ampleur

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *