Un Anglais décrit l’horreur de Saint-Denis sous l’islam…


Un Anglais décrit l’horreur de Saint-Denis sous l’islam…

Promenade dans Saint Denis, baril de poudre à quelques km de la Tour Eiffel

28 juillet 2018 par Andrew Malone

(Andrew Malone vit et travaille à Whitstable, dans le Kent ; il écrit des livres depuis 2007)

Andrew Malone s’est aventuré dans le département de Saint Denis pendant une semaine, un quartier devenu le chez-soi de quelques 300 000 migrants illégaux. Au café World Express, des groupes d’hommes discutent en arabe.

À chaque coin de rue, des hommes fument le narguilé en discutant, encore une fois, en arabe.

Des femmes voilées, parfois intégralement, font leurs emplettes, toujours accompagnées d’un homme, vraisemblablement de leur famille.

En tant qu’européen blanc, j’attire des regards étranges.

Quand je sors mon téléphone portable pour prendre une photo, un jeune homme saute devant moi, agitant son index devant mon visage en criant: « La ! La ! La ! » (Non ! Non ! Non !).

Pourtant, ce n’est pas une destination exotique et lointaine. C’est la France.

De plus, c’est Paris et seulement à quelques km de la Tour Eiffel. La raison de toute cette activité, dans un domaine que même l’agent immobilier le plus optimiste aurait du mal à vendre comme « cosmopolite et bohème », est plutôt simple : l’immigration à une gigantesque échelle.

Cette zone s’appelle Saint Denis, au nord-est de la ville, dont la basilique abrite les restes de nombreux rois et reines de France.

Récemment, il a été rapporté que ce district tentaculaire abritait maintenant jusqu’à 300 000 migrants illégaux, dont beaucoup dépendent du crime ou de l’économie noire pour gagner de l’argent.

La population légale officielle de Saint Denis est estimée à 1,5 million habitants.

Une précision : selon des parlementaires dans un nouveau rapport qui fait beaucoup de bruit, pas moins de 420 000 résidents légaux vivent ici en dessous du seuil de pauvreté officiel.

L’ampleur du problème s’accroit chaque jour. Environ 80 migrants arrivent à Paris toutes les 24 heures, 550 par semaine.

Beaucoup se dirigent vers Saint Denis en raison de la proximité des transports publics, y compris les lignes de chemin de fer vers la côte nord et la Grande-Bretagne.

Des camps de migrants, installés dans des tentes le long de la Seine dans cette région de Paris, ont été détruits par la police en mai ; les occupants n’ont pas été emmenés dans des centres de détention après ce raid.

Mais il y a toujours des « campeurs » partout, ainsi que des gens qui dorment dans les rues.

On dénombre environ 135 nationalités différentes à Saint Denis, pour la plupart extrêmement pauvres, et parmi eux environ 600 000 musulmans d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne.

« Le défi », déclare Philippe Dallier, sénateur de Paris, « est d’empêcher Saint Denis de devenir un immense ghetto ethnique de deux millions d’habitants d’ici 20 ans ».

Bonne chance monsieur, comme on ne le dit pas dans ce quartier grouillant, où parler arabe est plus utile que le français.

Après avoir passé plusieurs jours à Saint Denis, il est clair pour moi que la région est déjà perdue pour la France, pour la loi française, pour l’égalité, la liberté religieuse et même l’accès à la rue par la police elle-même. Il s’agit bel et bien d’un état parallèle, un état dans l’état, avec ses propres règles et ses tribunaux religieux, où l’allégeance à l’islam passe avant la fidélité à la France.

Ici, j’ai vu une femme qui vendait ouvertement de la drogue, action illégale en vertu d’une loi française votée pour favoriser l’intégration.

Personne n’a bronché !

J’ai vu des gens acheter et vendre de la drogue ouvertement.

Quelle est la loi appliquée dans les tribunaux coraniques de Saint Denis, où les juges islamiques dispensent les mêmes formes de justice que celles pratiquées dans les pays d’où beaucoup ont fui ? La charia…

Comme je l’ai découvert, d’autres fois et religions sont chassées de Saint Denis.

Lorsque des hélicoptères ont survolé la zone en formations pour la préparation de la fête nationale du 14 juillet, un homme a fait semblant de tirer dessus avec une mitraillette.

Un autre l’a repoussé et a fait semblant de lancer un missile, suivant la trajectoire imaginaire de celui-ci jusqu’à ses cibles et s’exclamant : « Bang ! »

Tout le monde a ri.

Plus loin dans la rue, il y avait une vague d’activité. Une femme était entourée alors qu’elle ouvrait un énorme sac plein de téléphones, de chaussures, de lunettes de soleil et de sacs à main, clairement volés aux touristes ou aux Parisiens.

Les marchandises ont été rapidement vendues et la foule s’est dispersée.

La police admet que le quartier est une zone « interdite » où elle ne pourra pénétrer, que bien armée, à quatre dans un véhicule.

Pendant ce temps, les politiciens gauchistes essaient de nier les problèmes : Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, avait annoncé qu’elle allait poursuivre Fox News, la chaîne de télévision américaine de droite qui soutient Trump, pour avoir prétendu qu’il y avait en France des zones de non-droit, « ouvertes uniquement aux musulmans ».

Le poursuite en justice ne s’est jamais manifestée, car il est certainement impossible de nier que le nombre de migrants appauvris en France provoque une dislocation sociale dangereuse.

Les attentats épouvantables de novembre 2015, perpétrés par des tueurs de l’État islamique locaux, ont mis en lumière les problèmes qui peuvent surgir des ghettos d’immigrants.

Le carnage a commencé près du Stade de France, le stade national de sport, qui se trouve à Saint   Denis, où certains tueurs ont cherché refuge après les attentats.

Cent trente personnes sont mortes en une seule nuit, de violence impliquant des attentats suicides et des tirs de kalachnikov autour de bars, cafés et autres lieux, y compris la salle de concert du Bataclan.

Cinq jours après les attentats, le cerveau présumé a été découvert dans un appartement par un raid comptant des centaines de policiers.

« La police n’avait aucune idée de qui il était et tirait pratiquement à vue parce que tout le monde était suspect », m’a dit un local, témoin du raid de la police. « Les terroristes avaient loué des chambres sans qu’on leur pose de questions et étaient parfaitement à l’abri pour poursuivre leurs crimes ».

Le Premier ministre de l’époque, Manuel Valls, a parlé d’un « apartheid géographique, social et ethnique » et que « ces derniers jours ont beaucoup souligné le mal qui ronge notre pays ».

L’attentat du 14 juillet 2016 à Nice a fait 87 morts, dont le terroriste, et 458 blessés, lorsqu’un camion-bélier a foncé dans la foule sur la Promenade des Anglais.

Depuis lors, comme je l’ai découvert, la situation s’est détériorée à bien des égards, même si, heureusement, il n’y a pas eu d’autre attaque terroriste majeure.

Il y a environ 350 djihadistes connus vivant à Saint Denis, tandis que 1700 seraient rentrés en France après avoir combattu pour l’EI en Syrie, outre 15 000 migrants soupçonnés d’être des terroristes.

A Saint Denis même, il y a un nombre record de mosquées : 160 officielles et davantage d’officieuses, contre 117 églises catholiques et 60 protestantes.

Pourtant ce sont les mosquées non autorisées, installées dans des sous-sols et des garages, que les autorités craignent le plus.

« Les imans en charge de la radicalisation utilisent ces lieux de culte cachés pour influencer les jeunes et les plus malléables », m’a déclaré un policier chevronné qui travaille à Saint Denis depuis plus de vingt ans, ajoutant : « Les salafistes, adeptes d’une forme extrême de l’islam, imposent la règle de la religion, de sorte que notre influence est extrêmement réduite. Ces extrémistes sont ceux qui motivent les jeunes vers le terrorisme ».

Une grande partie de l’activité de collecte de fonds provient du trafic de drogue par les gangs, en majeure partie musulmans.

Dans un immeuble d’habitation situé non loin de l’endroit où je séjournais, l’ampleur de l’opération était évidente.

Comme dans un grand magasin, différentes drogues sont vendues à différents étages.

Des Marocains et Nord-Africains vendaient du hashish à 10 euros le sac au deuxième étage.

À l’étage suivant, deux jeunes Africains de l’ouest, l’un aux cheveux teints en rose, l’autre aux cheveux blonds, distribuaient de la marijuana à 20 euros le sac.

Plus haut encore, des Africains noirs plus âgés vendaient de la cocaïne à 20 euros enveloppée dans une petite feuille de plastic. À l’étage supérieur, c’était de l’héroïne et, il y avait apparemment aussi une pièce réservée à l’injection.

À ce moment-là, j’ai dit à l’un des gars que j’étais journaliste et lui ai demandé si nous pouvions avoir un entretien.

Un personnage trapu dans une chemise de sport rouge Ellesse, parfaitement détendu, m’a souri et m’a poliment dit en anglais « No — go. » (Non – allez-vous en).

Je suis parti.

De nombreux endroits semblaient opérer de la même manière, avec des jeunes gardant les portes d’entrée et des « guetteurs » dans les rues, en face des immeubles, pour signaler la police ou d’autres gangs, les drogues étant détenues et vendues à l’intérieur.

Rabbi Yisroel Belinow, 50 ans, est soit un imbécile, soit très courageux.

Alors que je marchais près d’une mosquée, je l’ai vu regarder par sa fenêtre. Sa maison a été incendiée en 2009, ainsi qu’un restaurant casher tout à côté.

Depuis, il a vu d’autres juifs fuir la région et son père mourant l’a supplié de partir avant qu’il ne soit trop tard.

Il est venu me parler, mais a décliné mon invitation de nous promener dans les rues. « Mes parents sont venus de Russie et de Pologne », m’a-t-il dit.

« Quand j’étais petit, il y avait les blagues habituelles entre les enfants; on se moquait les uns des autres, mais il y avait toujours une limite. Je pouvais aller où je voulais quand je le voulais. Le problème maintenant est que les gens viennent en France et veulent la changer. Et ce qu’il y a de pire est qu’ils veulent forcer les gens d’ici à changer. Je sais que j’ai l’air différent. La haine est évidente ; des types crachent quand on passe devant. Je respecte ce pays parce que j’y suis né. Je respecte les lois de ce pays. Je respecte Noël même si cela n’a rien à voir avec le fait d’être Juif ».

« Maintenant », continue Rabbi : « ils ne laissent pas les fêtes de Noël se dérouler.

La France existe depuis des milliers d’années.

Si je n’aimais pas ses lois, je partirais dans un autre pays. Ce n’était pas comme ça avant.

Au début, les Français voulaient aider.

La charité dont ces personnes, les migrants récents, ont profité était formidable. Et puis vous vous réveillez et vous réalisez très vite que cela ne fonctionne qu’à sens unique. Beaucoup de gens sont partis ».

Mireille Knoll, grand-mère juive de 85 ans et survivante de l’Holocauste, avait promis de ne jamais quitter Paris ; elle a été poignardée à mort dans son appartement en mars dernier.

Deux hommes dans la vingtaine ont été inculpés de meurtre ; l’un d’eux, a affirmé la famille de Mme Knoll, était un voisin musulman qu’ils connaissaient depuis son enfance.

Le fils de la défunte a déclaré : « Au début, nous n’étions pas sûrs que le meurtre était dû à l’antisémitisme. Nous avons attendu que la police le dise, et maintenant nous savons que c’est la vérité ».

Alors que seulement quelques centaines de personnes assistent à la messe hebdomadaire à la basilique, des milliers de musulmans affluent dans les mosquées de la région pour les prières du vendredi ; outre ceux qui prient dans les rues, rarement interrompus par les pouvoirs publics.

Ce sont les femmes qui souffrent le plus. Non loin des trafiquants de drogue à l’extérieur d’un refuge pour femmes que j’ai visité, j’ai rencontré celle qui l’a organisé, la gynécologue Ghada Hatem, qui m’a dit que près d’une patiente sur cinq a été victime d’excision, mutilation génitale féminine (MGF).

Maintenant spécialiste de la réparation de ces mutilations intimes, Ghada Hatem, originaire du Liban, dit qu’elle est en contact quotidien avec « des femmes qui me parlent des horreurs qu’elles vivent chez elles ». Sarah Oussekine, d’origine algérienne et qui dirige un groupe appelé la Voix d’Elles Rebelles à Saint Denis, m’a dit : « Quand vous demandez aux filles pourquoi elles se mettent à porter le voile, et elles sont de plus en plus nombreuses, elles vous disent que c’est un acte de foi, mais en fait, quand vous creusez plus profondément, elles doivent le porter pour leur sécurité ».

Tout ceci, bien sûr, a créé une atmosphère toxique et incendiaire dans cette banlieue parisienne, avec des groupes musulmans affirmant qu’ils sont victimes de harcèlement, de violence policière et de discrimination religieuse et raciale. Des émeutes avaient éclaté début 2017 après qu’un jeune noir s’était plaint d’avoir été violé avec un bâton par des policiers (la « fameuse » affaire Théo).

http://www.dailymail.co.uk/news/article-6001135/A-devastating-report-reveals-300-000-illegal-migrants-living-one-French-suburb.html

 

 

(Un petit complément tiré d’un article du 28 juillet par Pamela Galler qui incorpore d’ailleurs l’article d’Andrew Malone traduit ci-dessus : https://gellerreport.com/2018/07/powder-keg-paris.html/ )

« Des centaines de djihadistes connus vivent à Saint Denis, dont quelques 1700, de retour en France, se seraient battus dans les ranges de l’Etat islamique en Syrie ; 15 000 personnes vivant en France sont soupçonnées de terrorisme ».

« Depuis une dizaine d’années, des collègues et moi le disent, sous les calomnies, les moqueries et les injures, lesquelles continuent aujourd’hui même.

Tout se produit, comme nous l’avions prévu. Malgré cela (ou sans doute à cause de cela), nous sommes toujours marginalisés et diabolisés.

Les massacres pour la cause de l’islam sont balayés sous le tapis comme « maladie mentale ».

La terreur du djihad est maintenant une opportunité pour la dawah (incitation à inviter les non-musulmans à l’islam), pour répandre l’islam, la religion de paix. Deux enfants morts à Toronto, les évènements de Nice, Manchester, Berlin, etc. ne provoquent aucune réflexion ni aucun changement dans la narration des faits.

C’est une maladie sociale paralysante. Et cela ne peut qu’empirer. Pour Paris, c’est juste une question de temps .

 

Traduit par Jack pour Résistance Républicaine.

 

Note de Jack.

J’ajoute que le site de Pamela Geller vit (ou désormais « vivait » de nombreuses publicités contrôlées par Google. Sous l’influence de Google, les publicités se raréfient et, avec elles, les rentrées de fonds.

De plus, les géants que sont Facebook et Twitter ont bloqué les comptes de Pamela Geller, mais elle n’entend pas pour autant renoncer car, comme elle le dit :

« Jamais le monde libre n’a eu autant besoin d’un journalisme indépendant ».

Je vous rappelle que c’est Pamela Geller qui a mis en échec le projet de mosquée géante à l’emplacement des twin towers à New York : http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/08/pamela-geller-lamericaine-qui-a-mis-en-echec-le-projet-de-mosquee-geante-a-lemplacement-des-twin-towers/)

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Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


35 thoughts on “Un Anglais décrit l’horreur de Saint-Denis sous l’islam…

  1. SCHNEITER

    Méfiance quand même ! c’est un Anglais…. et en Angleterre, certaines villes sont tombées aux mains des islamistes, sans parler de Londres avec ce maire muzz….

    1. SarisseSarisse

      Oui, c’est un peu la concurrence entre deux acolytes aussi handicapés l’un que l’autre: » regardez vous avec votre Frankistan en Seine Saint Denis, et vous avec votre Talford , votre Luton envahis de pakistanais! »
      L’hôpital anglais qui se moque de la charité française.
      Chacun son pétrin.

      1. necas

        Oui ! L’Anglais est tres mal placé pour donner des leçons ! Quand on voit des femmes en burqa , dans des quartiers de Londres !? Ou à la frontière , une voilée qui vérifie votre blase et passeport avec : hum ???……

        1. Dorylée

          Je pense que Tommy Robinson qu’on ne peut pas soupçonner de sympathie pour la merde musulmane, ferait le même constat s’il venait se balader à St Denis, sans prétendre nous donner des leçons. Je trouve qu’il est toujours bon d’avoir l’avis d’un œil extérieur…

    2. franck

      c est terible tout de meme cette manie que vous avez a regarder la couleur de la pelouse de votre voisin a savoir si le sienne et plus verte que la votre
      il serait judicieux de laisser la guerre de 100 ans de cote et de regarder ensemble comment luter contre ce fleau
      la vue que nous avons du londistan ou du paristan ou du molembekstan est la meme
      peu importe quel est le territoire ou il y a plus de terroristes pour faire tomber l europe , le fait est et c est un fait que si vous ne vous serrez pas les coudes vous allez etre dans l obligation de construire des barrieres de securitees
      et que meme l armee police gendarmerie ne pourront vous aider
      accepter la critique est tres difficile pour les francais et pourtant vous devriez ecouter et analyser et agir
      conseil d un juif qui voie tout cela de quelques milliers de km mais qui est triste de voire la France de son enfance devenir un territoire palestinien
      c est a dire de millier d immigrants venus de contrees toutes differente les une des autres dans le seul but de vous prendre le pays
      exactement comme ls palestiniens

    1. Machinchose

      pas besoin d’ un balai

      «  »Saint Denis, baril de poudre »

      en somme, la Sainte-Barbe , pas fait exprés, en pensant aux barbus, mais juste a l’ entrepot des canoniers a bord des bateaux….

      il suffirait d’ un cordon Bickf … heu BIC fort !!

      et ces pauvres QRRQFF dans leur nécropoles…..livrés a cette lèpre qui un jour y mettra le feu….

  2. Fomalo

    Saint-Denis, la Basilique où sont les tombeaux de plusieurs rois de France, et les magnifiques gisants sculptés dans le marbre! Les termites immigrées et clandestines sont d’active dans les mosquées souterraines, le trafic de drogues multiples constitue une économie parallèle florissante, tandis que les aides sociales diverses et les RSA abreuvent ces nuisibles.
    Je suis d’accord avec Machinchose pour le cordon BIC fort…Mais vite alors, vite!… d’autant que la rue « poudrière » voisine de la mienne se remplit de barbudos maghrébins depuis dix ans qui rachètent tout, y compris les « garage-entrepôts ». Prenons-les de vitesse

  3. Victoire de Tourtour

    J’ai enseigné à Saint-Denis, dans un collège, entre 1970 et 1974: non seulement Saint-Denis était alors une ville très fréquentable, mais mes collégiens étaient absolument délicieux; rien que des Blancs, pas un seul « brou-de-noix », peu de problèmes dans l’établissement. J’ai su par la suite que quelques années plus tard, les choses s’étaient sévèrement détériorées,et le collège lui-même était devenu quasiment invivable.

  4. d

    comprend pas !! en Angleterre il y a des quartiers voir des villes sous contrôle musulman et charia !! il devrait faire un article et donner son aide à Robinson !

  5. Vanessa

    Malheureusement je pense que saint Denis est perdue. J habite juste à côté et je l évite au maximum. Lorsque j y vais je ne suis pas tranquille pas à l aise. Et ça commence des l arrivée en gare de st Denis…il y a quelques années effectivement il n y avait que quelques migrants vendant toutes sorte de denrées, mais depuis quelques temps c est toute l esplanade de la gare qui est prise d assaut chaque matin…la situation est catastrophique et alarmante. Et le pire c est qu’ une esplanade du même genre est en construction dans ma ville…le mouvement migratoire à de beaux jours devant lui. Je sais que d ici quelques années je serai obligé de partir.

    1. necas

      Ils se tueront entre eux ! Beaucoup de gens se cassent ! Invivable ! À Marseille , ils s’éliminent entre eux : ça soulage . De même , je n’ai jamais vu dans le Coran , que le traffic de drogue était licite ?……
      Donc , pour les leçons de théologie : repassez , les gars ! Demandez à Serge Atlaoui , qui attend d’être fusillé au poteau sur Death Island , en Indonesie. ….
      Là bas ils appliquent la Vraie Char ‘ ia . Bizarrement, nos trafiquants n’ont toujours pas l’intention de s’établir à Jakarta ???…..Bizarre?

      1. Don Marlon

        Petit rectificatif: l’Indonésie n’applique pas la Charia. Celle-ci n’est active que dans une seule province, à Aceh, dans l’extrême-nord de l’île de Sumatra. Quant à la peine de mort en Indonésie, elle est appliquée en vertu de la législation anti-stupéfiants, une des plus dures au monde.

  6. Massilia

    « nouveau rapport qui fait beaucoup de bruit, pas moins de 420 000 résidents légaux vivent ici en dessous du seuil de pauvreté officiel. »

    LEGAUX OU ILLEGAUX ???? Quoique on fait difficilement la différence puisque tout est permis

  7. Pascal

    Il y a une chose que je ne comprend pas : l’auteur nous dit  » La population légale officielle de Saint Denis est estimée à 1,5 million habitants. » et il parle de 600 000 musulmans qui y vivraient, et de 450 000 personnes sous le seuil de pauvreté. Il ne s’agit pas de Saint-Denis, mais du département de Seine Saint-Denis dans son ensemble. On est d’accord sur l’invasion migratoire que nous subissons chaque jour, et sur le fait que le Grand Remplacement n’est pas un délire de théoriciens du complot, mais bien une réalité tangible que seuls les médias et les idiots utiles gauchistes nient encore. Mais tout de même : Wikipedia et d’autres sources nous parlent d’une population de Saint-Denis aux alentours de 106 000 habitants. Certes officiels. Mais si les chiffres ici ne sont pas fiables, du fait qu’on confonde Saint-Denis et le département, ça discrédite l’ensemble, même si cette immigration et cet islam qui gangrènent notre pays sont des faits, et un scandale qui démontre la trahison de nos gouvernants. Mais au moins faudrait-il être précis : Saint-Denis n’est pas un quartier, et c’est la Seine Saint-Denis dont il est question ici, même si hélas ça ne change rien sur le fond.

  8. Pierre Gouverneur

    C’est inadmissible et le pouvoir laisse coupablement faire. Il n’y a pas de doublon de cet avis de ma part

  9. sitting bull

    Excellent texte , j ai l impression que c est le début de la fin de notre civilisation , Baba Vanga voyante l avait dit elle voyait une nouvelle race complete en Europe , le changement de peuple et de culture a bien commencé

  10. Joël

    Bon, il a pas tort le gars. Cela dit je ne sais pas où il habite en Angleterre mais cela fait un bail que Londres et les principales villes d’Angleterre sont aux aux mains des islamistes avec même leurs propres tribunaux (85 recensés à ce jour). Il est donc un peu mal placé quand même.

  11. Poum

    Que se passera-t-il quand d’un coup le pays s’embrasera ? Commentaire d’un spécialiste, un militaire: « A Sarajevo il y avait 500.000 habitants, eh bien même avec 50.000 hommes on ne pouvait contrôler toute la ville parce que quand vous avez 50.000 hommes, techniquement seule la moitié est vraiment opérationnelle. Alors imaginez ce qu’il faudrait comme hommes pour contrôler une ville comme Paris avec ses 2 millions et toute sa banlieue avec ses 10 millions. Comme les gouvernements précédents ont détruit l’Armée française, eh bien celle-ci ne pourrait pas faire grand chose si tout partait en vrille. On n’est pas assez nombreux. »

    1. necas

      Seul un putsch militaire remettrait de l’ordre : ou un coup d’état , mode Amsud . Mais il faudrait deux armées , parce que , une seule , ne suffirait pas à calmer tout le monde . Couvre feux , patrouilles de nuit , et armer les civiles pro régime militaire .
      Car comme dit mon pote Sellem : ces gens là ne comprennent Que la maniere forte ! Cf : Israel ……

  12. frejusien

    « Le défi », déclare Philippe Dallier, sénateur de Paris, « est d’empêcher Saint Denis de devenir un immense ghetto ethnique de deux millions d’habitants d’ici 20 ans ».

    Entendre ces guignols parler de défi, alors qu’ils ne sont toujours pas capables de faire respecter les frontières et qu’ils abreuvent parallèlement immigrés et migrants de fonds publics illimités,
    Le premier défi à relever c’est la prise de conscience du déni politique,

    Des utopistes qui ne veulent voir que ce qu’ils ont dans leur tête, et se ferment à la réalité,
    Pour régler un problème, il faut être capable de le regarder en face, nommer les choses telles qu’elles sont et non comme on imagine qu’elles devraient être,
    Tant que les politicards seront dans le déni, dans la politique de l’autruche, dans le « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil »,
    tant qu’ils continueront à nous bassiner avec la religion d’amour, rien ne bougera, rien ne sera fait pour endiguer la ruine, stopper la chute et reprendre la bonne direction

  13. frejusien

    Ce journaliste anglais est venu faire son reportage en France, car c’est moins dangereux pour lui que de le faire dans son pays qui est lui aussi dans un état de LÈPRE avancé, la lèpre, la vraie, la lèpre islamique,

    c’est un constat des lieux qui reflète la situation anglaise, la même ou pire en Belgique, quelle est la situation en Allemagne ? pas mieux, voir Martin Sellner,
    l’Italie ? si Salvini a gagné les élections, c’est que c’est pareil là-bas,

    On nous a vendu l’UE comme la panacée qui devait apporter paix et richesses, et voilà le résultat en seulement dix ans de dictature des commissaires

  14. Sabrauclair

    Il faudra en venir à une partition, afin de regrouper nos forces et isoler les leurs…avant l’affrontement et la reconquista.

  15. bm77

    Nul n’est prophète en son pays et cela se vérifie avec ce témoignage .
    Mais cela n’empêche pas que tout ceci soit véridique.
    Le plus inquiétant n’est pas de ce que nous savons déjà mais c’est que cette situation loin de se cantonner à des secteurs bien délimités à la fâcheuse tendance à se répandre partout .
    Et là pas besoin d’un journaliste anglais pour nous le mettre sous le nez.
    Nous pouvons rendre compte nous même tous les jours de la dégradation des quartiers peu ou pas touchés jusque là par le phénomène de cette déliquescence liés au facteurs conjugués des « incivilités » , trafics de drogue et port des ‘habits islamistes dus à une pression de l’immigration trop importante.
    Malheureusement Saint Denis n’est pas considérée comme l’exemple à ne pas suivre mais au contraire son modèle a tendance à devenir une règle dans des secteurs de plus en plus nombreux!
    Et avec Macron nous constatons dans sa façon de gérer, que loin de se démarquer de son petit camarade Hollande, il enfonce le clou considérant que le petit gros avait été un peu trop timide.
    Que ce soit sur l’aggravation de l’immigration ou les frasques sortant du protocole habituel d’un président.
    Nous avons là la caricature en la personne de Macron de toute cette politique LRPS que nous subissions déjà depuis plusieurs décennies et qui nous a emmené dans une impasse.
    Hors lorsque vous vous trouvez devant un mur infranchissable, en psychologie si vous insistez quand même, c’est que vous êtes malade.
    Et notre société est dans cette situation .
    Est d’autant pus dangereuse une société qui relativise des maux comme un drogué ou un alcoolique est dans le déni de se qu’il consomme.
    hors comme nos citoyens sont grands consommateurs de cannabis fournis gracieusement par nos immigrés à une jeunesse qui devrait justement pouvoir infléchir les choses pour se donner de l’espoir pour l’ avenir et qu’une autre partie noie sa désespérance dans de la mauvaise alcool ou les deux à la fois on a une société qui est devenue amnésique de son histoire et ses référence et anesthésiée, sans réaction par rapport à une situation qui demande des réponses urgentes.
    Avec l’affaire Benalla qui est tout sauf anodine puisqu’elle révèle du personnage Macron des traits de sa personnalité insoupçonnable et des réactions qui on un rapport direct avec sa gestion de l’Etat.
    Je constate en tout cas que le fait de s’en remettre pour sa sécurité à un jeune de 26 ans qui ne nous démontre pas avoir un « self contrôle  » à toute épreuve et manque singulièrement de formation et de maturité pour le nommer de plus Lieutenant-Colonel prouve d’une part que le Président lui même est « border line » et de plus et surtout qu’il se méfie du personnel habituel qui devrait être alloué à ce genre de tâche qui est issu en général des forces armées ou des renseignements.
    Ne fait-il pas confiance à l’armée et aux forces de police pour s’en remettre à un jeune de banlieue pour sa garde rapprochée?
    C’est en tout cas révélateur d’une certaine tension au sein de nos institutions entre certaines parties de ses composantes.
    N’oublions que cette histoire a permis d’ajourner des questions aussi importantes concernant des révisions de notre constitution qui permettront si elles vont à terme de mettre à mal la cohésion nationale territoriale.
    Ce n’est pas un hasard que tout cela devait se discuter au parlement pendant les périodes d’été quand tout le monde somnole sous le chaleur par une assemblée de LREM mobilisée pour la circonstance le doigt sur l couture du pantalon sachant qu’ils ne doivent leur existence et leur place qu’à un Macron qui les a recruté sur la base de leur soutien indéfectible!
    Tout cela avec les mots d’une ministre de la justice nous expliquant à la tribune que l’on était pas obligé de consulter le peuple pour un oui ou un non .
    c’est pourtant ce que l’on a fait pour un de Gaulle en 1969 qui n’a pas hésité à mettre sa place en jeu par un référendum.
    Tout cela pue et nous prouve que la démocratie est en danger extrême et qu’elle ne tient plus qu’à un fil.
    Le fil c’set nous le peuple.
    Et même le recours aux urnes ne va bientôt plus être considéré comme fiable.
    Comment va -t-on considérer la valeur des résultats électoraux dans une ville comme Saint Denis où le contrôle se fera sans la présence d’un représentant de RN seul parti de vraie opposition, le parti en question étant incapable de fournir des gens partout et les militants refusant pour des questions de sécurité de se rendre sur ces lieux . Il ne restera que des communistes et des communautaristes! le résultat va être vite fait!
    Les mêmes pratiques qu’en Algérie avec le bourrage des urnes et personne pour s’en émouvoir à part de temps à autres un courageux journaliste indépendant des grands médias.
    Une chose devient incontournable malgré que pour beaucoup on se refusait à l’admettre pour la simple raison que cela heurte le démocrate qui faisait confiance en ses institutions, c’est tout simplement le recours à l’armée!
    Aujourd’hui cela saute au yeux, la société constate que tout est bloqué on s’est mis nos propres menottes pour ne plus fonctionner et on n’assure même plus les plus élémentaires de nos devoirs que sont la sécurité et les premiers soins les urgences étant envahies par l’effet CMU .
    L’insécurité et l’effet CMU directement liés à l’immigration à laquelle on ne sait pu répondre tellement on est pris dans une logique suicidaire.
    Dans ce conditions le recours aux armées et au forces de sécurité s’impose pour restaurer le fonctionnement normal de nos institutions.
    Ce n’est pas du fascisme bien au contraire si cela est pour rétablir la démocratie , de Gaulle était lui même militaire et était considéré à ces débuts comme un dictateur.
    C’est une solution qui devient de moins en moins improbable pour ne pas dire envisageable!
    C’est peut-être pour cela que Macron ne prend pas un vrai militaire comme homme de confiance ni un policier au contraire .
    Il faut dire que pour ce qui est de l’armée il n’a pas fait de gros efforts budgétaires et semble les mépriser et pour la police il met constamment un doute sur l’intégrité des agents et se faisant donne des gages à la racaille !
    Donc je comprend qu’i se méfie à juste titre de personnels qui sont pourtant directement sous sa responsabilité.

  16. frejusien

    La partition , elle existe déjà, et c’est notre croix actuellement, celle qu’on nous a mise sur le dos,
    Reste donc à regrouper nos forces, parlons-en de nos forces, il n’en reste pas grand chose,

    Comme les celtes autrefois devant l’invasion romaine, les tribus françaises sont très divisées et préfèrent se faire la guerre plutôt que voir l’ennemi, et comme les celtes autrefois, certaines tribus préfèrent pactiser avec l’ennemi,
    les chiens ne font pas des chats,
    alors , on peut espérer un Vercingétorix ou une Boudicca, avant qu’il ne reste qu’un valeureux village breton résistant à l’envahisseur

  17. zipo

    Ca va péter ,le far-ouest en France c’est pour bientôt !Policiers impuissants ,juges et justice laxiste ,armée au plus bas !

    La guerre civile prévue par la CIA et le KGB est inexorable et se rapproche de plus en plus ,c’est nos petits enfants qui vont trinquer et les responsables aussi !
    A savoir nos élus et leur laxisme .Mais heureusement pour nous Me Poutine ne verra pas d’un très bon œil un califat s’installer en Europe de l’Ouest ,les Russes que l’on critique ont eux une Armée et ne feront qu’une bouchée de ce califat et viendront une fois de plus nous libérer de l’envahisseur!

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