La délinquance musulmane due aussi à l’éducation des garçons


La délinquance musulmane due aussi à l’éducation des garçons

Le constat est là ! Les faits de délinquance sont trop souvent liés à des jeunes issus de la communauté musulmane. Mais d’où vient cette prédisposition ? Est-elle génétique ? Je ne crois pas. Est-elle socio-économique ? Je ne crois pas non plus. Pourtant, cet argument a été souvent invoqué par le tout venant. D’abord, les sociologues ont largement participé à cette croyance, les politiques également et enfin pour finir les médias ont aussi apporté leur pierre à l’édifice. Toutes les politiques publiques ont eu pour socle ce postulat avec à la clef on le voit aucun résultat significatif (doux euphémisme).

Pour ma part, je pense que la raison est ailleurs. Le responsable de ce phénomène trouve son origine dans l’éducation de ces garçons. C’est une réflexion que je me suis faite il y a longtemps quand j’étais enfant, simplement en observant autour de moi comment les parents musulmans éduquent leurs garçons.

Instinctivement, je m’étais dit comment peuvent-ils comprendre et assimiler les règles quand tout leur est permis ?. Comment peuvent-ils être respectueux des autres quand on les éduque comme des « pachas ».

Les garçons sont éduqués dans la toute puissance du mâle au détriment des filles. D’ailleurs, on les prépare de cette manière à leur futur rôle de flic de la gent féminine. La société islamique est obsédée par ce que pourrait faire leurs filles. Quoi exactement ? Perdre leur virginité hors mariage, honte suprême, catastrophe nucléaire en islam. Dès lors, on donne tous les droits aux garçons, ils n’ont pas de limite. Ils ont carte blanche en ce qui concerne leurs sœurs (constat criant dans les banlieues). De cette manière, en les bichonnant, on pense les préparer à être de bons chefs, chefs de la morale musulmane.

Or, on en fait des petits caïds péteux incapables d’entendre le moindre reproche. On ne leur apprend pas ce qui est bien ou mal,  juste à avoir peur des châtiments d’Allah (il n’y en a peu pour les garçons). Dans le coran, il est dit que les hommes peuvent jouir de tous les bienfaits de l’existence, d’assouvir tous leurs désirs car ils sont les gardiens de l’islam, les émissaires d’Allah sur terre.

« Pauvres parents » qui sans le savoir, parce que complètement soumis à la bêtise islam, préparent leurs garçons à une vie de délinquance, de déviance… Ils passent leur temps à pleurnicher dans les tribunaux pour leurs enfants et pourtant c’est eux qui les ont menés là, dans ce gâchis le plus total. Allez dire à ce genre de parents que leur enfant a fait des bêtises, n’est pas très respectueux des autres, vous verrez leur réponse ou leur attitude envers vous. J’en ai fait les frais avec mon fils à l’école, avec un camarade de classe de confession musulmane. Pour le prémunir, je lui ai conseillé de l’éviter, de ne pas jouer avec lui dans la mesure où ce dit garçon se comportait comme un voyou et de ne pas lui faire confiance. Mon pauvre garçon a tendance à être un peu trop « peace and love ».

Cette croyance profondément ancrée en moi, j’ai eu l’occasion de la vérifier quelques années plus tard lors de mes études. En effet, j’ai assisté à une série de conférences d’un criminologue spécialisé dans la délinquance juvénile. Ce monsieur disait en substance : « Les délinquants sont des personnes à qui on n’a pas permis de se forger un surmoi (gendarme intérieur) assez conséquent pour s’interdire les actes délictueux. Au contraire, selon lui il y a un effet délétère avec l’éducation permissive. La personne éprouve un malin plaisir à braver les interdits de la société dès qu’elle est hors du champ visuel de celle-ci. Les pulsions négatives que nous avons tous n’ont pas été assez canalisées pendant l’enfance. En définitive, les dites pulsions peuvent s’exprimer à tout moment puisque le surmoi qui est censé réguler l’attitude d’un individu en société ne fonctionne pas ou pas assez. »

Pour lui, ce type d’éducation, où tout est permis, où il y a peu de limite peut marcher seulement dans une société où chaque membre de cette dernière joue un rôle de flicage. Dans une société comme la France, cela ne peut pas marcher car l’individu est libre et il n’est pas dans la culture de se mêler de ce que fait son voisin, une personne dans la rue…

A l’énoncé de cet état de fait, je me suis dit BINGO !!! Mon instinct ne m’avait pas menti.

Dans la société musulmane, c’est tout le contraire, tout le monde est le flic de l’autre, attitude qui vient de la doctrine islamique. Alors même avec un surmoi défaillant, l’individu est canalisé, brimé si d’aventure l’envie lui venait de commettre quelques délits. Je ne dis pas que dans les pays musulmans, il n’y a pas de délinquance mais si elle existe elle est beaucoup moins visible. Il y a aussi me semble t-il un lien à faire avec le fait que les musulmans curieusement ne se choisissent que des régimes dictatoriaux pour gérer leurs pays. A méditer…

Pourtant, on me dira que tous les garçons musulmans ne finissent pas délinquants. Mais pourquoi ? Parce que leurs parents, à mon sens, ont eu la présence d’esprit de ne pas appliquer cette fameuse éducation qui met le mâle sur un piédestal. Ils ont eu la présence d’esprit de transmettre à leur enfant le respect d’autrui, des règles. Ces parents n’ont pas appliqué par je ne sais quel miracle (peut-être un reste de lucidité) cette éducation malsaine ; je dirais plus grave même où l’on donne un pouvoir à un enfant sur un autre enfant, le garçon contre la fille, condamnant celui-ci à l’irresponsabilité chronique. J’ai pu constater par moi-même les dégâts qu’une telle façon de faire pouvait occasionner. De même, les garçons musulmans les plus sympas que j’ai pu rencontrer sont ceux dont les parents ne les ont pas éduqués dans le moule islamique, ou plutôt avec une prise de distance suffisante pour ne pas en avoir les effets délétères.

Conclusion, les musulmans en appliquant leur coran ont tout faux dans l’éducation de leurs garçons.

A eux maintenant de se ressaisir et d’arrêter d’accuser les autres de tous leurs malheurs.

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Apostate de l'islam, islamophobe et fière de l'être


26 thoughts on “La délinquance musulmane due aussi à l’éducation des garçons

  1. Rabarabé

    Vous avez tout à fait raison. Les petits garçons musulmans dès la maternelle se comportent en demi-dieux, vindicatifs, capricieux, souvent violents. Les petites filles sont dociles comme tout chez les maghrébines (moins chez les africaines).
    C’est à l’école qu’on doit apprendre à ces garçons quelques règles de « vivre ensembles », mais il faudrait que certain enseignants aient un peu plus de poigne, et soient moins laxistes, eux aussi.
    Parce que quand les « petits rois » arrivent en maternelle, ils ne connaissent aucun frein à leurs pulsions, aucune règle.

    1. Victoire de Tourtour

      Les enseignants sont terrifiés : peur de passer pour  » racistes », et d’être sanctionnés par leur hiérarchie -les khmers rouges – , et peur de prendre un coup de couteau dans la carotide à la sortie de l’établissement scolaire pour s’être permis d’admonester le délicieux chérubin.

    2. Samia

      Les enseignants ne sont malheureusement pas armés pour affronter ce genre de situation. Ils ont peur d’être taxé de raciste or c’est le piège où il ne faut pas tomber. J’ai eu, moi même dans ma vie d’adulte, à faire à des arabo-musulmans dans le travail qui étaient complètement incompétents et à qui j’ai dit ma façon de penser, sur leur manière d’accomplir leurs taches. La réponse que j’ai eu bien sûr en retour, je suis d’origine Kabyle, vous êtes racistes. Pas de problème, je m’en fiche et bien ça calme tout de suite. Résultat des courses, il ne faut pas céder au chantage, d’autant plus quand on est convaincu de sa valeur humaine, sa légitimité.

      1. Leresitant

        C’est pour cela qu’il n’y a que la » REMIGRATION » !! ces demeurés adorateurs d’allah, n’ont rien à faire en Europe! souvenons-nous de Charles Martel!!!

  2. Olivia BlancheOlivia Blanche

    J’abonde complètement dans l’analyse faite par Samia bien que je sois très éloignée de familles musulmanes. Il m’a suffit un jour – je l’ai déjà raconté ici – d’assister dans la salle d’attente d’un médecin, au laisser-faire de parents musulmans, dont une mère voilée, envers leur garçon de 5 ou 6 ans environ. Il n’y avait qu’eux et moi dans cette salle d’attente. Et j’ai pu observer, avec effarement, que ce gamin pouvait tout faire : courir dans la salle, crier – pour ne pas dire hurler – envoyer les revues en l’air, etc, sans susciter la moindre réaction de la part de son père ou de sa mère : c’était l’enfant roi, en réalité le petit monstre dont la présence rend vite l’espace où il se trouve insupportable à son entourage.

    J’ai vainement attendu que la secrétaire intervienne, quant au médecin, alors que j’étais en consultation, elle n’a pas bronché non plus. Pourtant, on entendait les cris du gamin à travers la cloison ! Alors, entre la permissivité coupable des parents et celle de nos compatriotes, on peut comprendre que ces jeunes ne connaissent pas de limites à l’âge adulte !

    Mais, cette permissivité est d’autant moins compréhensible de la part des nôtres que si l’un de nos gamins se permettait le quart de ce que font les autres, les réactions seraient vivres, les reproches immédiats et virulents envers les parents. Alors pourquoi tant de laxisme à l’égard de cette population ?

    Je profite de l’occasion pour ajouter un mot sur le comportement des ados et adultes musulmans en banlieues. Une émission télé plutôt tardive : « Dans les yeux d’Olivier » traite de sujets plutôt tabous, donnant la parole à ceux qui en sont généralement privés. Je suis tombée par hasard dans l’une de ces émissions dont le sujet était la « Solitude » à laquelle sont confrontés certains individus et qui se retrouvent sans défense face à la société. Je passe sur 2 ou 3 cas pour ne retenir que celui de Brahim, un Franco-Marocain, vivant encore dans sa banlieue (que je ne cite pas parce que j’hésite entre 2 banlieues de la région parisienne).

    Cet homme aujourd’hui quadragénaire a témoigné de manière émouvante sur les épreuves qu’il a dû subir parce que dès l’adolescence il s’est révélé homosexuel… Il a tout fait pour cacher sa différence mais elle a vite été perçue par les « caïds » et ceux-ci l’ont non seulement roué de coups mais contraint pendant des années à leur faire des fellations dans les caves, l’ont sodomisé chacun leur tour.

    Ce Brahim a raconté qu’il avait subi, n’avait pas fui sa cité, parce qu’il était l’aîné de sa fratrie : 7 frères et soeurs et qu’il était par conséquent le responsable de sa famille, son père étant absent. Il refusait aussi que sa mère sache. Et ce chantage s’est donc exercé pendant des années.

    Aujourd’hui, cet homme a accepté l’idée que sa mère et sa famille soient au courant de son orientation sexuelle, il témoigne aussi pour dire à ceux qui l’ont martyrisé au nom de son homosexualité qu’avec ce qu’ils lui ont infligé, ils sont tout autant sinon plus homosexuels que lui et que leur démonstration de virilité ne sont en réalité que de faux semblants.

    Cela nous ramène à l’histoire de Théo… Ce témoignage corrobore l’idée que les djeunes caîds, qui se donnent comme super-virils, super-mâles, et qui empoisonnent toute la vie des quartiers en jouant les gros bras, au motif de cette super virilité justement, ne sont en réalité que des homosexuels bien avérés. Et ils sont suffisamment hypocrites, jusque dans leurs pays, pour jeter du haut d’un immeuble ceux qui ont eu la malchance d’être dévoilés.

    Ce Brahim a pris de gros risques en faisant ce témoignage et connaissant la méchanceté de ces « banlieusards » on peut craindre le pire pour lui, en espérant qu’à son âge il pourra enfin fuir sa cité.

    Dernier mot : sa mère a été interrogée pendant l’émission : elle ne condamne pas son fils même si la révélation de son orientation sexuelle l’a stupéfaite. Mais ce qui fut choquant c’est que cette Marocaine, en France depuis plus de cinquante ans baraguine encore notre langue, au point qu’il faille sous-ligner ses propos pour les rendre compréhensible aux auditeurs !

    Et tout ça se passe en France en 2018 ! Alors ne nous laissons pas impressionner par la fausse virilité de ses « mâles » de banlieues. Nous savons tout d’eux…

    1. Samia

      Tout ce qui n’est pas dans la morale islamique est à punir avec si possible cruauté c’est mieux. Cet homme aurait dû partir au lieu de rester là à subir, sûrement devait-il se sentir coupable inconsciemment d’être en dehors du logiciel musulman et donc devant expier ses supposées fautes.

      1. Samia

        J’ai vu ça ce matin aux infos. Branle bas de combat toujours et encore, la justice on ne connait pas par contre l’excitation stérile ça on sait faire.

  3. eitan

    il existe aussi un concept dit « Mémoire cellulaire » qui affirme que chaque cellule porte les mémoires ancestrales, surnommées « matrices mémorielles » transmises de génération en génération. Ce qui a pour résultat (en islam) de trouver tout naturel que la femme soit totalement soumise au mâle. De plus, l’excision, marquant une blessure du 1er chakra (niveau inconscient, sexuel etc.) porte une atteinte indélébile à la féminité, à la sexualité à la créativité, ainsi qu’à l’image de soi.
    Ceci annihile alors tout sentiment de révolte, d’opposition à une situation imposée d’office au nom d’un être suprême auquel mâles et femmes se soumettent.
    or, chacun sait (ou ne sait pas) que la soumission c’est de l’esclavage, l’acceptation c’est la liberté.
    c’est pourquoi cette soumission provoque une révolte sourdre au plus profond de l’être qui transfert alors celle-ci sur ce qui n’est pas en accord, bref, sur celui ou celle qui est conscient d son libre-arbitre.

    1. Olivia BlancheOlivia Blanche

      Merci pour cette explication. Vous vous intéressez au bouddhisme ? J’apprécie beaucoup cette philosophie.

  4. TEMPLIERTEMPLIER

    PETIT TEMOIGNAGE TRES COURT OU IL M EST ARRIVE DANS LE PASSE DE ME RENDRE A CERTAINES OCCASIONS,DANS DES FAMILLES MUSULMANES .
    J AI FINI PAR ME RENDRE COMPTE DES L ENFANCE IL Y A DE CELA PLUS DE QUARANTE ANS N EST CE PAS QUE LE GARCON A TOUT NATURELLEMENT AUTORITE SUR TOUTE SES SOEURS…J ECRIS BIEN TOUTE.
    SI CE MEME GARCON EST L AINE…CERISE SUR LE GATEAU…IL A MEME AUTORITE SUR SA PROPRE MERE…..ET SUR SES FRERES….
    IL Y A VINGT CINQ ANS DE CELA ,J AVAIS FAIS DIFFERENTS TRAVAUX DE PEINTURE POUR UNE FAMILLE D ORIGINE ALGERIENNE SUR ALBERTVILLE RESIDENT EN HLM…
    DU DELIRE…
    QUAND JE SUIS RENTRE LA TOUTE PREMIERE FOIS CHEZ EUX…LA CUISINE A DROITE…LE SALON A GAUCHE….ORDRE DE NE REGARDER NI A DROITE NI A GAUCHE PARCE QUE IL Y AVAIT LA MERE ET LES FILLES…..TOUT DROIT AU BOUT DU COULOIR A GAUCHE UNE DES CHAMBRES A REFAIRE EN PAPIER PEINT PEINTURE..
    ET JE NE DEVAI VENIR QUE SI AU MOINS UN GARCON Y ETAIT PRESENT CE QUI A EVIDEMMENT RETARDE CONSIDERABLEMENT LA DUREE DE CES TRAVAUX….

    ORDRE DE NE JAMAIS REGARDER NI LA MERE NI LES FILLES NI MEME DE …TENEZ VOUS BIEN DE DIRE BONJOUR….PARCE QUE LES GARCONS DE CETTE FAMILLE POUVAIENT TRES MAL LE PRENDRE…JE POUVAIS SI J ENFRAIGNAIS CETTE LOI…..ETRE VICTIME D AGRESSION JE SUPPOSE…

    IL M EST ARRIVE PAR EXEMPLE AUSSI VERS LA FIN DES TRAVAUX DE PRENDRE LE REPAS DU MIDI AVEC LES GARCONS UNIQUEMENT ET QUE DANS LA CHAMBRE RENOVE….

    J AI ENTENDU DE MES PROPES YEUX UNE DE LEUR SOEUR SE PRENDRE UNE GROSSE RACLEE POUR JE NE SAIS QU ELLE RAISON…

    ALORS LES GARS DE CETTE FAMILLE TOUS PLUS OU MOINS ASSISTE ASSEDIC…..DEALER BIEN EVIDEMMENT….

    JE CONNAISSAIS L AINE POUR L AVOIR RENCONTRER SUR UN CHANTIER DE MONTAGNE OU IL OPERAIT COMME MACON INTERIMAIRE.

    QUAND AUX FILLES…ELLES RENTRENT DE L ECOLE ELLES BOSSENT…CUISINE MENAGE COURSES ETC ETC ETC….SURVEILLEES PAR LEURS FRERES ET EUX GLANDENT TOUTE LA JOURNEE.

    BON MOI DANS CETTE HISTOIRE M ETANT ENGAGE….JE SUIS ALLE AU BOUT DU CHANTIER MAIS RIEN D AUTRE….ME SUIS FAIT PAYER ET NE SUIS JAMAIS REVU…..

    DU DELIRE CES GENS QUAND MEME….IL ONT UN GRAIN LES HOMMES EN ISLAM…

    1. Samia

      Un grain le mot est faible, je dirais plutôt que le cerveau leur fait défaut. Ils sont tellement endoctrinés qu’ils n’ont aucun sentiment d’humanité envers les femmes. C’est déplorable de voir le spectacle de ces femmes qui s’écrasent et même pire qui sont à l’oeuvre et font perdurer ce système de soumission, d’absence de droit le plus élémentaire.

  5. Amélie Poulain

    Je suis tout à fait d’accord avec votre analyse Samia.

    Je rajouterai qu’en France (je l’ai dit souvent !) l’assistanat social démesuré et irréfléchi n’est absolument pas propice à une saine construction de la personnalité.

    Les deux aspect finalement se rencontrent… et de plus,c’est un appel d’air pour l’extérieur.

    1. Samia

      J’ai toujours dit qu’il est sain pour des enfants de voir leurs parents se battre contre l’adversité, étudier pour s’en sortir, travailler pour gagner sa vie. L’exemple est le plus puissant des moteurs dans l’éducation.

  6. pikachu

    Très intéressant Samia, tout comme le témoignage de Templier.
    Vous dites que la psyché défaillante du musulman de base – absence de surmoi dûe à la dotation des pleins pouvoirs sur les soeurs – est « corrigée » dans les pays musulmans : le régime dictatorial y remplit la fonction « canalisatrice » du surmoi manquante au niveau de l’individu.
    C’est très intéressant et très vraisemblable. Je voudrais ajouter à votre propos, sur l’origine de la surdélinquance chez les musulmans, le constat évident que la structure de la religion musulmane, depuis le début, est la Maffia. Les exemples abondent et je ne vais pas être exhaustif mais en gros, à l’instar des chaînes alimentaires dans lesquelles un plus gros mange un plus petit, l’Islam (soumission) fonctionne par la subjugation d’un individu à son supérieur. En bout de chaîne les femmes :
    Sourate 4, verset 34 :
    « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci »
    Puis le Prophète a autorité sur les Musulmans d’une manière absolue: sourate 33, verset 6 :
    « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-mêmes ».
    La structure maffieuse est claire à travers la répartition du butin :
    Mohamed a une double part, ou encore Mohamed a droit à un nombre illmité d’épouses et gratuitement (sans leur payer de dots), dans la mesure où elles se donnent volontairement à lui, alors que les autres musulmans n’ont droit qu’à quatre femmes.

    Mais ce qui est très significatif dans la structure maffieuse, pyramidale est la justification de cette soumission (islam) à celui qui est supérieure : en haut de la chaîne, Mohamed dit bien qu’il est comme tous les autres, lui aussi a un supérieur hiérarchique auquel il est, lui aussi, soumis : Allah.
    Cependant, et c’est là que c’est savoureux, la raison de cette soumission nous révèle tout. Le musulman ne se soumet pas à Allah parce qu’il est Amour, parce qu’il est Vérité, parce qu’il est Juste. Non, Allahou Akhbar ! Il se soumet à Allah, parce que « Allah est le plus fort » (traduction de Allahouakbar). Tout est dit, l’Islam est bien la religion de la force, dans laquelle le plus fort a raison. La vérité n’existe pas, elle est le discours du dominant. C’est bel et bien, en soi, une société pyramidale maffieuse, dans laquelle la justification de la domination du subordonné, du soumis, est la force et rien d’autre.
    Un tel système n’est donc pas différent de la loi de la jungle et c’est pourquoi, me semble-t-il :
    1/ les sociétés musulmanes ne peuvent être que des dictatures, avec à leur tête un Raïs, un homme fort (Erdogan en est un exemple contemporain), le plus fort.
    2/ les musulmans fournissent le plus grand contingent de criminels et délinquants en France : ils n’ont pas d’autre loi morale réelle que la loi du plus fort, qui s’exerce par la violence.

    C’est je pense, le point le plus fondamentale : islam parce que Allahou Akbar, « soumission » parce que c’est Allah qu’est le plus fort.

    1. pikachu

      PS :
      la traduction du mot Akbar, par « le plus fort » et non « le plus grand » tel qu’on l’entend fréquemment, vient de ma connaissance de l’hébreu.
      Ce même mot, existe en hébreu: כַבִּיר – kabir, dans lequel il signifie, puissance, force. Par exemple on le retrouve dans ce verset d’IsaÏe
      https://www.mechon-mamre.org/f/ft/ft1016.htm#14

      C’est le dernier mot du verset 14, il est rendu par le mot français puissance :
      « Et à présent l’Eternel parle ainsi: « Encore trois ans, comptés comme les années d’un mercenaire, la gloire de Moab sera abaissée, en dépit de sa grande multitude: il n’en restera que quelques rares débris, sans aucune puissance. »

      Donc AllahouAkbar signifie bien « c’est Allah qu’est le plus fort ».

    2. Samia

      J’adhère totalement à vos propos. Votre description du fonctionnement des sociétés musulmanes correspond tout à fait à ce que j’ai pu voir, constater en Algérie. J’ai toujours été sidérée par la cruauté des rapports des gens entre eux, des plus forts sur les plus faibles, une vraie ignominie. Dans ces sociétés, il est clair qu’il vaut mieux ne pas être pauvre, handicapé, moche, une femme, en bref différent plus que dans n’importe quelle autre société.

  7. merde in France !

    Dans le milieu familial ,cette graine de racaille est élevée et formatée pour la haine du Français blanc et le mépris de toutes les lois de la civilisation moderne et des règles de vie en société avec la bénédiction de nos dirigeants corrompus , de la justice à genoux devant le pouvoir et de toutes les  » associaputes  » gauchisantes dont la racaille muz est le principal gagne pain ! Dans un tel contexte complètement vérolé , que faire ?

    1. Samia

      Je me pose la question tous les jours, je n’ai pas encore trouvé la réponse. La haine du Français blanc oui sûrement mais encore plus, bien plus l’apostat, ce pourri, ce lèche-bottes. Il est le premier sur la liste des haïs car il est une tare pour le système islamique, il est un enfoiré de traitre. Tout cela cautionné par l’islamo-gauchiste.

  8. domi Labasque

    Ayant vécu 31 ans en terre d’islam, je me suis rendue compte très jeune, que les parents musulmans élèvent leurs filles comme des soumises par le biais du matriarcat: mères, grand-mères, tantes etc et que ce sont elles, principalement , qui les éduquaient à être les esclaves des hommes…autre chose qui m’a profondément choquée: les pères montraient des films pornographiques à leurs jeunes enfants dès l’âge de 7/8 ans , réduisant ainsi la condition féminine à de simples objets sexuels qui servent uniquement à assouvir les pulsions masculines..le plaisir chez les femmes est éludé et proscrit …les musulmanes ne s’en sortiront que le jour où les FEMMES ne se soumettront pas à cette violence faussement virile et machiste…toutes leurs valeurs « humaines » sont faussées !

    1. Samia

      Ce n’est pas gagné avec toutes ces idiotes, de plus en plus nombreuses, qui viennent nous seriner avec le voile c’est mon choix. Qu’elles y restent dans leur trou pourri de la servitude, de la soumission mais qu’elles ne viennent surtout pas nous faire la morale, nous critiquer sur notre façon de vivre. Il est là le hic, elles sont dans le fantasme qu’elles sont du côté du bien et que pour nous non voilées du côté du mal méritant ce qui pourrait nous arriver.

  9. Adalbert le Grand

    Chère Samia, merci d’abonder dans le sens d’une intuition que j’ai depuis déjà pas mal d’années.

    En effet, seule l’éducation peut expliquer un taux de délinquance aussi élevé dans la population musulmane mâle – au moins 20% à 25% selon mes estimations (à partir du nombre de musulmans en prison), 50 fois supérieure au reste de la population.

    Sans parler du taux d’inadaptation sociale.

    Le passage sur le contrôle social et l’inadaptation du musulman mâle à la société européenne est une idée complémentaire très intéressante. J’avais aussi remarqué que les musulmans ont un problème d’adaptation lourd aux autres sociétés et se sentent psychologiquement mal dans toute société non islamique (et pas beaucoup mieux dans une société islamique), jusqu’à perdre pied et péter les plombs (phénomène de décompensation en langage clinique).

    Pour ma part j’en trouvais la cause dans une forme de dissonance cognitive, venant de l’incapacité à gérer la contradiction entre les règles sociales « kouffares » et les règles islamiques, comme (principalement d’ailleurs) les femmes circulant librement et légèrement vêtue à leur guise. De même leur incapacité à gérer les relations avec une femme occidentale qui leur tient tête.

    J’ai presque toujours observé cette tension et à plusieurs reprises ce phénomène de décompensation chez des musulmans, allant jusqu’à faire un épisode délirant, et tenir des propos incohérents dans la rue, les menant tout droit à l’hôpital psychiatrique.

    La même personne recouvre ses esprits en rentrant au pays, baignant enfin dans une société islamique conforme à son formatage mental.

    Je me souviens d’un exemple cité dans un livre de psychologie dans un tout autre contexte théorique, et manquant de ce fait la responsabilité de l’éducation en islam, où l’auteur citait le cas d’un musulman en Europe pétant les plombs e se retrouvant à l’hôpital psychiatrique, et rentrant au pays pour sa convalescence, finissait par y devenir maire du village. L’auteur y voyait la relativité du concept de santé mentale, et l’importance du contexte dans le déclenchement d’une crise de délire, un homme pouvant être fou dans un environnement et adapté dans un autre.

    C’est seulement en approfondissant ma connaissance de l’islam et des musulmans que j’ai fini par comprendre que le problème dans cette histoire n’était pas seulement dû à la société, mais à l’origine musulmane de l’individu.

    L’idée d’une absence de surmoi, de contrôle intérieur est complémentaire, et sans doute juste aussi. Ce qui implique que le musulman est incapable d’autonomie sociale de contrôle de soi. Il ne réprime ses pulsions que sous l’effet de la peur, pas de la conscience morale personnelle inculquée et développée chez l’individu par les autres systèmes socio-religieux (notamment christianisme, confucianisme, shintoïsme, etc.)

    1. Samia

      J’abonde complètement dans votre analyse. C’est comme cela d’ailleurs qu’une bonne part de ces chers musulmans vont se chercher des bonnes petites femmes, bien formatées à la soumission, dans leur bled d’origine pas des citadines non ! non ! des bonnes campagnardes à la limite de l’analphabétisme.

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