Magnifique Orban : la Hongrie peut aider à transporter les migrants vers leurs pays d’origine


Magnifique Orban : la Hongrie peut aider à transporter les migrants vers leurs pays d’origine

Vive Orban !

Orban encore une fois magnifique.

Il y a quelques jours, il disait  » ce que la Hongrie peut offrir à l’ Europe  » :

 

Extraits

 » ( La Hongrie ) peut aider, si besoin est, à retransporter les migrants vers leurs pays d’origine  »
 » L’ histoire de la Hongrie nous amène à donner un avis qu’on ne nous demande pas : Nous mettons en garde contre l’idée selon laquelle l’islam ferait partie de chaque pays européen.

« Il est bon de connaître les réponses aux questions concernant l’islam. »
« Et nous, Hongrois, nous les connaissons. »

« Ainsi, si l’on dit que l’islam fait partie de l’ Allemagne, en langage musulman , cela signifie que l’ Allemagne appartient à l’islam . »

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25 thoughts on “Magnifique Orban : la Hongrie peut aider à transporter les migrants vers leurs pays d’origine

  1. Celtillos

    ha la la quel plaisir de lire cela, hey les Hongrois on vous refile l’ado déboussole boutonneux et vous nous laissez Oban pour 5ans…

  2. SAHSAN Rosa

    Que ce pauvre type de Macron prenne exemple sur Victor Orban. Lui aussi est un lépreux monsieur le Président?
    ROSA

  3. Néo

    Les lépreux et les négriers, les sans dents et les riches, les dhimmis et l’islamisation etc… quelle tristesse. Mais où va-t-on.

  4. dahier

    Celtillos, les hongrois sont moins cons que les français… ils ont choisi le bon, et ils ne risquent pas de l’échanger contre un mariole bon à rien !

  5. SarisseSarisse

    Un petit rappel (Source Clio), les Hongrois ne découvrent pas l’islam, leur inconscient en fut marqué pendant plusieurs siècles de joug ottoman:
    « 1526 : Les armées du roi Louis II sont sévèrement battues à Mohacs (à l’est de Pécs), le 29 août, par celles du sultan Soliman le Magnifique. Pour autant, cette grave défaite ne marque pas encore le début de l’occupation turque : les armées ottomanes poussent jusqu’à Buda, mais refluent rapidement vers le sud. La catastrophe de Mohacs a d’abord pour conséquence une grave crise successorale. Le roi Louis II est mort sur le champ de bataille et une âpre compétition s’engage entre Ferdinand Ier de Habsbourg – cadet de Charles Quint, roi de Bohême, puis empereur en 1556, qui a épousé Anne, la fille du roi défunt, et est élu roi de Hongrie par la Diète repliée à Presbourg, en décembre 1526 – et Jean Szapolyai, voïvode de Transylvanie, élu roi de Hongrie par une partie de la noblesse dès novembre 1526. Des antagonismes religieux viennent se greffer sur le conflit successoral, car la Réforme protestante est un redoutable élément de division ; il faut y ajouter des tensions « nationales », Ferdinand étant perçu comme un roi allemand, alors que Szapolyai, l’homme du pays, se laisse tenter par l’alliance turque. Une division habilement exploitée par l’ennemi ottoman, qui attise naturellement ces fractures politiques et religieuses, tandis que la Transylvanie affirme son particularisme et aspire à l’autonomie.

    1529 : Soliman le Magnifique, qui a poussé ses armées jusque sous les murs de Vienne, accorde sa protection à Szapolyai qui prend Buda.

    1532 : En défendant la forteresse de Koszeg, Miklos Jurisich barre la route de Vienne aux Turcs.

    1538 : Szapolyai, qui n’a alors pas d’enfants, fait une offre de paix à Ferdinand : en vertu d’un traité secret signé à Varad, il cède ses titres et possessions au Habsbourg moyennant des compensations, notamment matérielles.

    1540 : Naissance de Jean-Sigismond Szapolyai, fils de Jean et d’Isabelle Jagellon. Jean se tourne vers la Porte pour que les droits de l’enfant sur la Transylvanie soient assurés. Il meurt peu de temps après et Soliman le Magnifique accorde sa protection à sa veuve et à son fils.

    1541 : Après avoir pris les villes de Pécs, Buda, et Esztergom, les Turcs s’installent en Hongrie centrale. Il s’ensuit une partition du pays en trois ensembles :

    • une Hongrie ottomane, gouvernée par un pacha siégeant à Buda, divisée en douze circonscriptions, véritable corridor entre les deux autres parties du royaume démembré ;

    • à l’ouest, la Hongrie royale, aux mains des Habsbourg, dotée d’une Diète réunie désormais à Presbourg, est le dernier rempart de l’Europe chrétienne contre le Turc ;

    • à l’est, la Transylvanie devient peu à peu une principauté à la fois héréditaire et élective, vassale du sultan. De nombreuses guerres et des conflits à répétition l’opposent à la Hongrie royale, avec, pour enjeu, l’autonomie de la province ou des libertés religieuses à défendre, mais les « deux Hongries », si elles ne s’accordent pas sur la politique à suivre, sont unies par le désir de libérer le territoire national. La Transylvanie reconnaît progressivement, et en dépit de soulèvements, la souveraineté du Habsbourg.

    1542 : L’armée impériale échoue à reprendre Buda.

    1551 : Abdication de Jean-Sigismond au profit de Ferdinand de Habsbourg.

    1556 : Installation d’un système fortifié aux confins de la Hongrie royale.

    1556 : Retour de Jean-Sigismond sur le trône, appelé à la fois par Soliman et par la Diète de Transylvanie. Réorganisation du royaume de Hongrie orientale sous la protection du Sultan.

    1564-1576 : Règne de Maximilien. La centralisation habsbourgeoise se heurte aux traditions hongroises défendues par les Ordres, c’est-à-dire par les membres de la Diète et les représentants des diétines réunis en assemblée.

    1566 : Coup d’arrêt à l’expansion turque en Hongrie royale. Les Ottomans sont bloqués devant la forteresse de Szigetvár à l’ouest de Pécs. Soliman le Magnifique meurt d’une crise cardiaque au cours du siège. La forteresse a été héroïquement défendue, pendant un mois, à un contre quarante, par Miklos Zrinyi, mort au champ d’honneur de la chrétienté et élevé au rang de héros national.

    1568 : Traité d’Andrinople qui établit une trêve avec les Turcs et reconnaît la partition en trois de la Hongrie.

    1570 : Mort de Jean-Sigismond Szapolyai. Réorganisation du royaume de Hongrie orientale, transformé en principauté de Transylvanie. L’unité du royaume de Hongrie n’est plus remise en question, tous les Hongrois reconnaissant désormais le Habsbourg comme roi.

    1571-1586 : Etienne Bathory est prince de Transylvanie. Il est, par ailleurs, élu roi de Pologne en 1576.

    1576-1608 : Règne de l’empereur Rodolphe II.

    1586-1598 : Règne de Sigismond Bathory, prince de Transylvanie.

    1591-1606 : Guerre de Quinze Ans menée par les Habsbourg contre les Turcs. Elle aboutit à la stabilisation du front turc pour un demi-siècle : l’empereur Rodolphe de Habsbourg signe une trêve avec les Ottomans, en vertu de laquelle ceux-ci renoncent à leurs projets de conquête en Hongrie royale et en Transylvanie, tout en conservant la Hongrie centrale.

    1595 : L’alliance conclue entre la Transylvanie et les Habsbourg permet aux troupes chrétiennes de remporter une victoire en Valachie.

    1596 : Les Turcs s’emparent de la forteresse d’Eger.

    1598 : Sigismond Bathory cède la principauté de Transylvanie aux Habsbourg.

    1601-1604 : Le général Basta instaure un régime maladroit et brutal en Transylvanie. Son proconsulat tourne à la terreur.

    1604-1606 : Guerre d’indépendance de la Transylvanie, menée par Istvan Bocksai.

    23 septembre 1606 : Traité de Vienne. L’autonomie de la Transylvanie est reconnue, ainsi que le titre de prince à Bocksai.

    1606 : Le Palatin de Hongrie est élu parmi quatre grands choisis par le roi.

    1606-1608 : Après la mort de Bocksai, Sigismond Rakoczi est élu prince de Transylvanie.

    1608 : Rodolphe abdique le trône de Hongrie royale.

    1608-1618 : Règne de Mathias II, marqué par les succès de la Contre-Réforme. Ils s’accompagnent de l’essor de l’art baroque en Hongrie royale.

    1608-1613 : Gabriel Bathory, prince de Transylvanie.

    1613 : Gabriel Bethlen devient prince de Transylvanie. Ce calviniste met en place une politique économique de type mercantile dans sa principauté et un gouvernement centralisé.

    1619 : Gabriel Bethlen entre en guerre contre les Habsbourg. Il se donne pour but de renforcer l’autonomie de sa principauté et cherche à faire de la Transylvanie un Etat indépendant. En 1620, il est élu roi de Hongrie. Il renonce à ce titre l’année suivante.

    1621 : Conclu entre les Habsbourg et le prince transylvain, le traité de Nicolsbourg confère à Gabriel Bethlen le titre de prince d’Empire et confirme la paix de Vienne de 1606.

    1630-1648 : Georges Ier Rackoczi devient prince de Transylvanie.

    1631-1632 : Insurrection paysanne en Haute-Hongrie. Dans cette région, au nord du pays, la population agricole est en grande partie consituée de Slovaques.

    1635 : Fondation de l’Université de Nagyszombat.

    1637-1657 : Règne de l’empereur Ferdinand III.

    1644 : Georges Rackoczi conclut une alliance avec la Suède et entre en campagne contre les Habsbourg. S’ensuit la paix de Linz qui garantit la liberté religieuse aux paysans de Transylvanie.

    1645-1646 : Miklos Zrinyi, ban de Croatie, général et poète, écrit le Péril de Sziget, épopée à la gloire de son aïeul du même nom, tombé devant les troupes de Soliman le Magnifique. Il en tire un grand prestige littéraire, auquel vient s’ajouter son rôle militaire qui fait alors de lui le chef de la Hongrie royale en armes au début de la décennie 1660.

    1648-1660 : Georges II Rackoczi règne sur la principauté de Transylvanie.

    1655 : L’opposition hongroise au pouvoir des Habsbourg se manifeste également à la Diète de Presbourg où les Ordres luttent pour les libertés, au nom des traditions. La résistance au gouvernement est menée par Miklos Zrinyi.

    1657-1705 : Règne de Léopold Ier.

    1658-1661 : Luttes autour de la succession de Transylvanie. La principauté est tour à tour tenue par Akos Backsai, François Rhedey et Jean Kemény.

    1661-1690 : Michel Ier Apafi, devient prince de Transylvanie et fait appel aux Habsbourg pour redresser la situation face aux Turcs, en mettant au second plan l’autonomie transylvaine.

    1er août 1664 : Victoire de Saint-Gothard à l’issue de la campagne menée par Zrinyi et le général impérial Montecuccoli. Toutefois, le traité de paix qui suit, signé à Vasvar, laisse aux Turcs les conquêtes des années précédentes et entérine le statu quo. Grande déception des nobles de Hongrie royale qui accusent Vienne de sacrifier leur sécurité aux intérêts impériaux et allemands. Menée par le palatin Wesselenyi, l’aristocratie cherche à conclure une alliance avec Louis XIV contre le Habsbourg qui réussit à faire l’unanimité de la noblesse, catholique comme protestante, contre lui.

    1670 : Peter Zrinyi, allié à la conjuration dite « des Malcontents » passe à l’insurrection armée.

    1671 : Répression de l’insurrection et de la conjuration. Zrinyi, Frangepan et Nadasdy, qui en sont des figures de premier plan, sont exécutés. François Rackoczi est gracié moyennant une rançon exorbitante.

    Vers 1674-1675 : La Contre-Réforme s’accompagne de mesures sévères à l’endroit des protestants. Après la condamnation frappant quarante-deux prédicateurs, naît un mouvement qui prend le nom de kuruc (croisés), rassemblant huguenots en fuite et soldats hongrois limogés après avoir été remplacés par des impériaux dans les places fortes de la frontière. Michel Apafi soutient le mouvement. Premières batailles rangées entre les kuruc et les forces impériales.

    Vers 1676-1680 : Le baron Imre Tököly assure la direction des opérations militaires du soulèvement kuruc. Il conquiert toute la Haute-Hongrie. Il bénéficie également du soutien de la Porte et d’appuis supplémentaires grâce à son mariage avec Ilona Zrinyi, veuve de François Rackoczi.

    Mai 1677 : Cherchant des soutiens auprès des adversaires de la Maison d’Autriche, les kuruc obtiennent de Louis XIV des subsides et 2000 hommes.

    1682 : Tököly se voit conférer la dignité de roi de Hongrie par la Porte. Innocent XI le déclare « ennemi de la chrétienté » et blâme les agissements français. Léopold Ier – tenté de faire la paix avec les Turcs et de renouveler les conditions de Vasvar afin de rassembler toutes ses forces contre la France et de reprendre Strasbourg – recentre son effort de guerre à l’est après l’échec du congrès de Francfort, marqué par le refus de Louis XIV de rendre ses conquêtes.

    Printemps 1683 : Au motif de secourir Tököly, les Ottomans mettent le siège devant Vienne, vigoureusement défendue par le comte de Stahrenberg. Battus au Kahlenberg le 12 septembre, du fait de l’intervention du souverain polonais Jean Sobieski, les Turcs entament leur reflux.

    15 octobre 1685 : Tököly est enlevé par les Turcs. En privant les kuruc de leur chef, ils espèrent obtenir de l’empereur de meilleures conditions de paix. Ses hommes s’égayent et nombreux sont ceux qui vont grossir les rangs impériaux.

    1686 : Buda, le « bouclier de l’Islam », est reprise par les troupes des Habsbourg, non sans mal. La ville est incendiée, les archives sont brûlées, mais cette nouvelle victoire est célébrée par toute la chrétienté.

    12 août 1687 : Seconde bataille de Mohacs. Les Turcs attaqués par Charles de Lorraine perdent 30 000 hommes, tandis que les troupes chrétiennes avancent en Transylvanie. Après avoir été tenue en échec par la puissance ottomane, la chrétienté démontre son aptitude à repousser ses frontières avec le monde musulman.

    1687 : La Diète de Presbourg reconnaît la légitimité du droit héréditaire des Habsbourg à régner sur la Hongrie, en échange de la reconnaissance des libertés de la nation hongroise, notamment le droit d’assemblée qui s’exerce par la Diète, en Chambre haute et Chambre basse, siégeant toujours à Presbourg. Cette reconnaissance, et ce retour en force du principe d’hérédité dans la succession de Hongrie sont dus d’une part au prestige que la dynastie autrichienne a acquis en menant à bien la reconquête, d’autre part à un désir de stabilité de la part de la noblesse hongroise. Par ailleurs, des pouvoirs civils et militaires sont reconnus au palatin, élu par la Diète, auquel est adjoint un conseil de Lieutenance exprimant la volonté du Habsbourg. Le principe de tolérance religieuse est également adopté.

    Janvier 1688 : Ilona Zrinyi, femme de Tököly, se rend aux Impériaux, après avoir défendu héroïquement pendant trois ans la forteresse de Munkacs.

    9 mai 1688 : Traité d’Hermannstadt. La Transylvanie passe sous protectorat autrichien. Le Habsbourg reconnaît, pour la forme, l’autonomie de la province, afin de mieux y asseoir son autorité.

    1691 : Promulgation du Diploma Leopoldinum : L’empereur Léopold Ier reconnaît l’autonomie de la principauté de Transylvanie au sein du royaume de Hongrie, et sa liberté confessionnelle, tout en établissant que son prince serait le roi de Hongrie (un Habsbourg ipso facto)

    1697 : Victoire décisive de Zenta (au sud de Szeged, aujourd’hui en Serbie), remportée par les troupes du prince Eugène. Elle aboutit au traité de Karlowitz (1699) par lequel le sultan renonce à la Hongrie et à la Transylvanie, ne conservant que le banat de Temesvár. D’un siècle et demi de présence ottomane, la Hongrie sort exsangue. Elle est en pleine régression démographique et doit accueillir nombre de réfugiés allogènes, serbes ou roumains en grande majorité. Tout est à reconstruire ou presque. Mais depuis lors, Buda manifeste la reconnaissance du royaume de saint Etienne au prince Eugène, ce dont témoigne la statue du célèbre chef de guerre érigée face au château. »

    1. Yann Kempenich

      Et oui, « l’expérience musulmane » de la Hongrie, via les Turcs, est assez récente et a laissé des séquelles.

      Les Français, eux, ont peut-être oublié les fameux Sarrazins et La Garde-Freinet…

  6. durandurand

    J’adore Monsieur Victor Orban , enfin un dirigeant européen qui a des couilles face à cette U.E totalitaire dont les jours sont comptés !

    1. Mariana

      Grandiose tout simplement !
      Il a tout compris jusqu’au « langage musulman » …
      Le meilleur de tous les chefs d’Etat européens c’est lui .

  7. Stephane

    Si on ne fait pas ce qu’il faut en France, je crois que je vendrai tout et je m’expatrierai en Hongrie définitivement….en toute légalité.

    1. claude t.a.l

      Salut Stéphane ,

      Ce qui suit est une réponse humoristique, rien de plus

      Ce ne sera pas si facile que ça d’émigrer en Hongrie.

      – Ils se méfieront, les Hongrois :  » un type qui vient d’un pays musulman  » ( la France ) ….. t’imagines ?

      – Et le hongrois …
      Aucun mot qui ressemble !

      T’ auras même du mal à boire un coup :
      vin  » s’écrit  » bor « , et  » bière  » s’écrit  » sör  »
      J’te dis même pas la prononciation !
      Et le reste, c’est pire !

      ?

      claude

  8. odin29

    Victor Orban est mon Dieu comme Vlad Poutine.
    Nous aurons, qu’on le veuille ou non, besoin d’eux…Il en va de notre survie.
    Que la providence les protège!

  9. SarisseSarisse

    La Hongrie est un pays enclavé qui n’a pas de Marine, elle peut protéger ses frontières, les fermer, elle ne peut pas renvoyer ces migrants à leur point de départ comme l’Australie.
    L’Europe fait face à une menace globale qui nécessite une réponse également globale.
    Si les pays européens qui ont une façade maritime sur la Méditerranée (Grèce, Italie et Malte, France et Espagne) avaient à leur tête un Orbàn, cela changerait totalement la donne:
    Utilisation des 5 marines de guerre et des gardes-côtes
    Arraisonnement des embarcations et renvoi au point de départ, blocage des actions d’ONG pernicieuses qui vont les chercher à l’intérieur des eaux territoriales lybiennes.
    Ensuite pour faire taire les âmes (hypocrites) -sensible: actions politiques, diplomatiques et économiques en directions des pays de départs de ces migrants ( qui sont terme plus juste des clandestins, des illégaux): créer des entreprises, des industries, des logements, une agriculture, et des actions visant à détruire par les armes les milices de passeurs dans ces pays de départs qui sont tout de mêmes connus.
    Nous savons très bien que c’est une invasion qui ne dit pas son nom et une colonisation à l’envers.
    Orbàn et les pays de l’Est seuls ne peuvent pas grand chose seuls, tant que les politiques ne changent pas en Europe occidentale: « là où il y a une volonté il y a un chemin », comme aurait dit un socialiste, Jaurès.
    Ce n’est pas raciste que de dire simplement que les peuples européens veulent préserver leurs identités et ne plus être submergés, qu’ils stopperont vigoureusement toute action allant dans ce sens, l’Australie y parvient , et aideront à la fois au retour et si nécessaire à fixer ces populations chez elles en créant les conditions du développement de ces pays de la bande sahélienne.
    Mais cela ne dépend que de pays qui n’ont pas encore d’Orbàn ou de Salvini à leur tête pour dire « stop », et avec un Sanchez en Espagne, un Macron en France, une Merckel (mais ça commence à tanguer avec les prises de positions d’un Seehofer), un Tsipras en Grèce qui collaborent avec cette invasion c’est mal engagé.
    Orbàn et ses alliés du groupe de Visegràd défendent leurs pays et leurs peuples…mais à l’Ouest les peuples sont complètement trahis.
    A moins de s’orbaniser de virer les marionnettes mondialistes, pro UE et pro Otan qui les manipules.
    L’Europe va vraiment devenir ce que les musulmans appellent un « dar al harb », un pays de la guerre quand les peuples acculés et excédés devront défendre lleurs quartiers, villes, villages contre un déferlement et une agressivité sans nom, Orbàn ne fait que de la prévention et ce qu’il propose est la solution la plus sage , mais il faut une action beaucoup plus globale à une menace globale, militaire, politique, économique , diplomatique et…dissuasive.

    1. denise

       » créer les conditions du développement dans ces pays  » ! je crois avoir lu que la France donne annuellement quatre Mds d’euros à l’Afrique !!! l’ UE aussi !

  10. SarisseSarisse

    Note d’humour, les enfants d’Attila (les hongrois descendent des Huns et Attila est un prénom encore populaire en Hongrie) sont devenus les meilleurs défenseurs de l’Occident, on peut dire que c’est une chance.

  11. Poum

    Je conseille le frêt maritime, le plus économique et le plus efficient.

    Un conteneur de 72m² pouvant contenir 300 personnes à raison de 0.24m² par transporté.

    Un porte-containers de classe A19 ( env. 18000 containers ) permettrait en 5 aller-retour de résoudre une population de 25 millions de personnes indésirables sur notre territoire.

    Il serait de bon aloi de prendre contact avec la société maritime du Panama pour quelques formalités, ainsi que le chantier STX pour quelques aménagements …

    Bon débarras!

  12. zipo

    C’est beau l’histoire ,surtout celle de l’Europe ,mais elle n’est pas enseignée aux européens ,c »est a dire que l’on construit une Europe sans avoir appris son histoire et tout les avatars de l’Islam!!!
    Allez tous les élus européens a l’école pour suivre des cours de rattrapage!!
    c’est urgent car nous sommes une fois de plus envahis par Desh(l’Islam)

    Me serais-je fourvoyé je ne le pense pas ,mais toute vérité n’est pas bonne a dire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  13. Catherine Terrillon

    les pays de l’est sont « islamophobes » parce qu’ils ont vu l’islam de près. Les français eux sont victimes de la takiha. Il serait temps que les islamistes tombent le masque. je prie pour que ce ne soit pas trop tard.

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